| n° 09624 | Fiche technique | 15823 caractères | 15823Temps de lecture estimé : 10 mn | 30/08/05 |
| Résumé: Dans la grande maison familiale, au milieu de tout les oncles, les cousins et les amis, pas facile de trouver un peu d'intimité avec la belle Martine. Heureusement il y a ce vieux bateau abandonné... | ||||
| Critères: fh copains vacances volupté voir pénétratio init | ||||
| Auteur : Prof Sevy | ||||
J’étais déjà venu souvent vers ce vieux bateau. Une épave, cernée dans les taillis, saugrenue, loin de la rivière, soutenue par quelques étais incertains… Tout à côté, une maison en ruine, elle aussi envahie par la végétation. À plusieurs reprises, mon père nous avait mis en garde :
« Ne touchez pas à ce bateau ! Le bois est pourri, les étais sont à moitié bouffés par les vers et le moisi : il peut s’effondrer sans prévenir n’importe quand et vous risquez d’être pris dessous ! »
Cet été de vacances, on était toute une bande à se retrouver dans la grande maison familiale : frères et sœurs, cousins et cousines, amis et amies des uns et des autres. Autant dire qu’on n’avait pas le temps de s’embêter, entre les baignades, les balades en vélo, les soirées de jeux de cartes endiablés… et puis aussi les flirts, discrets - nous semblait-il - avec les irremplaçables copines des sœurs et des cousines…
Il est vrai que la chaleur de l’été porte aux sens et que la vue quasi quotidienne de ces demoiselles en maillot de bain, toujours trop enveloppant au goût des garçons, nous énervait un peu, mais peut-être pas autant que les aperçus furtifs bien haut d’une jambe ou même d’un éclair de culotte au cours de nos jeux. Il nous arrivait aussi de lorgner sur le décolleté d’une fille penchée en avant, devinant le début de globes prometteurs. Ces filles, d’ailleurs, à qui il est difficile de cacher quoi que ce soit, en jouaient avec une feinte innocence. Elles se permettaient d’allumer un peu, dans des limites tacitement établies, protégées qu’elles étaient par le solide encadrement familial.
J’en pinçais un peu pour Martine, une fille de mon âge, copine d’une cousine. Quelques regards échangés, quelques attitudes presque complaisantes laissaient à penser que c’était un peu réciproque.
Je ne manquais pas une occasion de lui tenir la main pour franchir un ruisseau, passer une barrière, choses qu’elle était parfaitement capable de faire toute seule, mais le contact de nos mains, le frôlement de nos corps étaient déjà des échanges. Il se nouait petit à petit quelque chose entre nous.
Quelques plaisanteries, quelques réflexions entendues ici et là : les autres s’en étaient aperçu avant nous. C’est dire s’il était illusoire de penser à s’isoler un peu…
On y arrivait pourtant, de temps en temps, pour de trop courts instants qui ne faisaient qu’attiser l’imagination. La mienne, du moins, car Martine restait assez réservée quand nous étions seuls. On faisait donc semblant de discuter de choses très sérieuses et de refaire le monde, mais mon esprit était déjà ailleurs.
Un jour, pourtant, au cours d’un jeu organisé par un de mes oncles, on se trouva tous les deux tout près du bateau.
À la sortie du chemin, elle accepte que je lui prenne la main pour la guider sur le sentier mal tracé dans les taillis.
La ruse est grossière, mais Martine se rapproche de moi. Je prends un bâton et tape sur le sol.
Je suis devenu l’Homme, celui qui sait, celui qui protège et elle, la faible Femme qu’il faut protéger. Elle accepte ce rôle tout naturellement.
On approche du bateau et on commence à en faire le tour.
C’est vrai qu’il est étrange, dans ce bois, à au moins trois cents mètres de la rivière. Il n’a plus de peinture, le vieux bois est nu, à moitié arraché par endroits.
L’aspect est à la fois pitoyable et menaçant, comme un vieux monstre malade.
Sur un côté du bateau, une petite échelle de trois ou quatre marches monte jusqu’au pont. Je commence à grimper, me retourne vers Martine et lui tends la main.
J’insiste :
Après une courte hésitation, elle attrape ma main et grimpe à son tour.
Je m’avance vers une écoutille où s’enfonce une échelle de meunier, très raide. Je descends et l’appelle :
Elle se fait un peu prier, puis descend. Elle me rejoint. L’endroit est exigu, et nous sommes presque serrés l’un contre l’autre. Une fois ses yeux habitués à l’obscurité, elle demande :
Les ruses les plus grossières étant les plus efficaces, Martine se serre contre moi. Je l’étreins un peu, pour mieux la protéger.
Serrant très fort une main de Martine, je pose l’autre main sur le loquet et pousse doucement la porte. Elle s’ouvre en grinçant sur une petite pièce dans la pénombre, éclairée seulement par la lumière filtrant entre les planches disjointes. Sur le côté, un bat-flanc en bois.
Comme à regret, Martine me rejoint sur le bat-flanc.
Je serre la taille de Martine.
Elle pose son visage sur mon épaule. Je la serre un peu plus fort, puis lui pose un baiser sur les cheveux. Elle relève la tête, me regarde, sourit… Elle est vraiment mignonne avec ce sourire, ce regard un peu interrogateur. Je pose mes lèvres sur les siennes. Elle ne se dérobe pas. On reste un moment, sans bouger, sur ce baiser de cinéma.
Alors j’entrouvre les lèvres, insinue ma langue, frappe à la porte de ses dents encore fermées. Elle répond aussitôt, ouvre grand la bouche, aspire ma langue, et le baiser devient très passionné. On se regarde à nouveau et à nouveau nos bouches s’emmêlent, plus fiévreusement encore. Ma main s’aventure sur un sein. Elle se lève brusquement.
Elle soulève son débardeur, découvrant deux petits seins tout blancs, adorables, appétissants. Mais déjà ils sont recouverts.
Et, joignant le geste à la parole, elle sort, elle est déjà dans l’escalier. Je la suis, à regrets…
On rejoint les autres. J’ai l’impression d’être cramoisi et que tout le monde le remarque, ainsi que la protubérance dans mon pantalon…
*****
Un jour, pourtant, à la suite d’un pari stupide et complètement pipé, mais qu’elle avait accepté, bien trop fine mouche pour être dupe, on se trouva tous les deux. J’étais excité, émoustillé, ne savais pas trop comment mener les choses. Elle est trop craquante avec son petit débardeur et sa courte jupette…
… Je suis assis sur le bat-flanc. Elle est restée debout, entre mes genoux, elle a mis ses bras autour de mon cou. J’enserre sa taille, ma tête appuyée contre son torse, je ferme les yeux.
On reste un bon moment comme cela, tranquilles. Je relève la tête, elle me sourit. Je relève le débardeur, jusqu’au-dessus de ses seins, que je découvre.
Elle ne dit rien, ne bouge pas. Deux petits seins tout blancs, adorables, avec leur pointe déjà saillante au-dessus de l’aréole gonflée. Mes mains s’avancent pour une timide caresse, découvrant la douceur extraordinaire de cette peau. Mes doigts découvrent les mamelons et leur contact très ferme.
J’enfouis mon visage entre ses seins, la caresse avec mes joues, tandis que mes mains reprennent sa taille et bientôt descendent.
Elle ne bouge pas, mais me serre fort contre elle. Alors mes mains passent sous la jupette blanche, et se posent sur ses fesses à travers la culotte. Et puis elles s’enhardissent et s’insinuent sous le tissu. Je suis surpris par la fraîcheur de sa peau, je ne bouge plus. Le contact direct de mes mains avec ses fesses me paralyse un moment. Et puis mes mains remontent sous le tissu jusqu’à la taille.
La sensation de toucher cette peau nue m’électrise, et bientôt la contrainte de ce tissu qui me gêne devient plus forte.
Je dégage mes mains et, sous la jupe, je remonte jusqu’à la taille, descends l’élastique de son slip sur ses hanches, et retourne sur ses fesses maintenant dégagées. Mes caresses tournent autour d’elle, tour à tour sur ses fesses, ses hanches, son ventre, maintenant bien au-dessous du nombril.
Chaque caresse descend un peu plus l’élastique. Ma main rencontre le bas du globe de ses fesses, et effleure le haut de ses poils en avant, puis une toison plus fournie.
L’élastique est maintenant bien lâche. Je la regarde à nouveau. Elle me sourit toujours. Alors je fais glisser le sous-vêtement jusqu’en bas de ses jambes, elle en dégage rapidement ses pieds.
Je la serre à nouveau contre moi, caressant tous ces nouveaux trésors que je n’ai pas encore vus : je n’ose pas m’aventurer entre ses fesses, ni trop en bas. C’est elle cette fois qui m’écarte d’elle. Sans cesser de me regarder en souriant, elle fait voler son t-shirt au-dessus de sa tête, dégrafe sa jupe et la laisse glisser au sol.
Je la vois nue. Je suis émerveillé et aussi un peu perdu. Je la regarde. Je la trouve si belle et si mignonne. J’ai à la fois envie de regarder, de toucher, d’embrasser, de caresser…
Je suis toujours assis, et elle debout devant moi. Je la prends doucement par les hanches et la fais tourner, jusqu’à la découvrir de dos. Je ne dis rien, je regarde.
Je ne vois plus ses seins, ni son pubis, mais elle est terriblement sexy comme cela aussi…
Elle me jette un œil par-dessus son épaule, rieur, presque moqueur.
Je bande bien sûr comme un cerf et je n’aurais jamais cru pouvoir oser me montrer dans cet état. J’ai un bref moment d’hésitation, je ne sais pas où on va, et puis je me dis… en fait je ne me dis rien du tout ! Et je me déshabille à mon tour promptement.
Je suis nu devant elle, précédé de mon érection, et nous tombons dans les bras l’un de l’autre. Nos bouches se prennent, nos langues s’emmêlent, nos souffles s’emballent. Mes mains deviennent fiévreuses, sur ses seins, son dos, son ventre, ses fesses que je prends à pleine main, son ventre encore. Ma main descend maintenant tout en bas.
Martine m’entraîne alors vers le bat-flanc, sur lequel elle s’étend. Je m’agenouille au sol à côté d’elle et baise le triangle de poils, et puis je regarde. Elle a un peu replié une jambe et ma main s’insinue entre ses cuisses, à la découverte de l’inconnu. Je découvre le contact humide de ses lèvres et celui de ses nymphettes qui dépassent un petit peu, toutes mignonnes.
Elle écarte encore un peu, et je découvre la fente, d’abord en bas, plus chaude, plus humide, et je remonte sans oser pénétrer plus avant, malgré l’invitation de ces chairs délicates et roses.
Tout en haut de la fente, je découvre son bouton. Elle ne bouge plus, elle a une attitude d’attente. Je m’enhardis, m’aide de mon autre main et découvre le capuchon qui recouvre le petit bourgeon, si touchant. Sans réfléchir, je pose mes lèvres et donne un petit coup de langue.
Martine a un mouvement de recul.
Elle me tend les bras :
Elle replie les jambes, écarte largement les cuisses, découvrant maintenant son sexe de manière presque obscène, animale, mais irrésistible. Je me glisse sur elle entre ses cuisses ouvertes, elle guide mon sexe à l’entrée du sien et j’entre en elle en l’étreignant.
Sensation merveilleuse, si vivante, à la fois douce et animale, partagée entre l’envie de la serrer contre moi avec toute la tendresse possible ou bien de satisfaire mon sexe en retrouvant spontanément les mouvements de tous les temps.
Elle choisit à ma place en agrippant mes fesses et en m’attirant au plus profond d’elle.
Alors j’entame le mouvement de va-et-vient, comme pour prendre mon élan pour entrer à chaque fois plus profond, plus fort… Je l’éperonne, comme pour entrer tout entier en elle, plus fort, plus fort, plus loin, bien plus loin, au-delà d’elle, dans les airs, dans le cosmos…
En fait de cosmos, l’affaire est assez vite faite.
Elle avait peu d’expérience, je n’en n’avais aucune.
Mais il faut un début à tout. Et celui-là donnait vraiment envie de recommencer !