| n° 09623 | Fiche technique | 10454 caractères | 10454Temps de lecture estimé : 6 mn | 29/08/05 |
| Résumé: Suite à une rencontre sur Internet, un homme rencontre une femme ronde adepte de la fessée et de la sodomie... une révélation. | ||||
| Critères: fh gros(ses) groscul telnet volupté voir pénétratio fsodo fouetfesse | ||||
| Auteur : Dan | ||||
L’histoire que je vais vous narrer est authentique. Elle s’est déroulée dans une grande ville belge.
J’ai conservé avec Geneviève de tendres relations. Mais, avant de vous en dire plus, laissez-moi le plaisir de vous faire découvrir cette petite diablesse… impertinente.
Qu’importe la date exacte… Je me rappelle que l’hiver était proche…
En martelant rapidement les dalles épaisses d’un trottoir bruxellois, mon esprit s’envahissait d’une délicate appréhension… Elle s’était décrite comme étant rondelette mais, au vu des longs échanges sur le net, elle était sans aucun doute charmante et coquine. Cependant, toutes ces phrases échangées ne m’avaient évidemment pas permis de la cerner complètement.
Elle se décrivait comme une fille impertinente qui souhaitait rencontrer un homme à poigne qui la dominerait mais, avait-elle prévenu, « Ne croyez pas un seul instant que je me laisserai faire. Je suis une diablesse ! »
Qu’en penser ? Une diablesse qui souhaitait être dominée, mais teintée d’un esprit rebelle… Quel cocktail étonnant de femme allais-je rencontrer ?
Je passai plusieurs fois devant le vestibule de l’hôtel où nous nous étions donné rendez-vous. La fraîcheur de cette fin de journée d’un mois d’octobre particulièrement glacial avait anéanti tout désir de s’installer en terrasse. J’entrai donc. Le bar était surpeuplé.
Comment la reconnaître ? J’appuyai sur la touche appel de mon portable et je vis, derrière une colonne si typique des grands bars bruxellois, une jeune femme prendre le sien.
Je m’approchai. Son visage était un peu tendu. Son visage rond, entouré de cheveux fins, était à l’image de son corps.
Elle n’avait pas menti : elle était doucement, voluptueusement ronde. Son visage, sa bouche, sa poitrine, ses cuisses et ses fesses étaient on ne peut plus en harmonie. Tout était en rondeur et en suffisance.
Je me faisais déjà un doux rêve de caresser les courbes de ce corps. Tel Rubens, j’essayais de découvrir ce qui pouvait se cacher sous son corsage et j’essayais d’imaginer la beauté du tableau.
J’entamai la conversation amicalement et au bout de quelques minutes je sentis qu’elle commençait à m’apprécier et à prendre confiance.
Nous avions décidé de dîner dans un restaurant étoilé.
Le vin et la bonne chère lui garantissaient sans le moindre doute que nous ne sombrerions pas dans le vil et le vulgaire.
Ses fossettes rougissaient de temps en temps lorsque mes questions devenaient plus indiscrètes. Mais elle adorait ça car, après avoir un peu gigoté sur sa chaise, après m’avoir susurré à l’oreille qu’elle allait rougir et que je devrais avoir honte, elle n’hésitait pas à répondre et à rétorquer par une autre question plus coquine encore…
Elle souriait de bon cœur mais finalement se livrait peu. Je pensai un moment qu’à ce petit jeu, nous en resterions au café et que notre soirée s’arrêterait là.
En quittant le restaurant, elle me demanda :
J’acceptai sans la moindre réplique malicieuse et, sur ses indications, je traversai les grandes artères bruxelloises pour m’arrêter devant un charmant petit immeuble.
La clef tourna délicieusement dans la serrure et, à peine entrée, elle s’éclipsa par une petite porte, me laissant seul dans la pénombre.
J’entendis un petit bruit continu, le bruit d’un jet liquide que j’aurais aimé non seulement entendre mais que j’aurais voulu aussi voir. J’étais un peu déçu.
Toutes ces précautions m’ennuyaient un peu. Où tout cela allait-il m’entraîner ?
Au bout de quelques minutes, après avoir entendu des tiroirs ou des portes de placards ouvertes puis sans doute refermées, un rythme de coups saccadés sur le parquet me tira de mes pensées.
Dans la pénombre que l’éclairage public agrémentait d’un reflet jaune orangé, elle se présenta. Escarpins, bas autofixants, et une nuisette transparente qui enveloppait son corps.
Elle se jeta presque sur moi en disant :
Je ne la laissai pas achever et lui pris la bouche. Sa langue m’enveloppa et fouilla la mienne d’une façon guerrière. Je commençai à lui caresser les seins. Ils étaient lourds, chauds. Sa peau goûtait le miel et elle avait la douceur du satin.
Je sentis ses tétons durcir et grandir, comme s’ils voulaient s’échapper de sa poitrine. Je les pinçai de plus en plus fort. Geneviève roucoulait de plaisir… Plus je pétrissais sa poitrine et tirais sur les corolles rougeâtres, plus le plaisir montait dans sa bouche.
En lui caressant la cuisse et en remontant doucement, je sentis sur le bout de mes doigts un liquide… Elle coulait. Toute sa chatte s’était ouverte et dégoulinait de plaisir.
Je couvris mes doigts et le dos de ma main de cette rosée féminine mais ne pus mener ma manœuvre à bonne fin. Elle empoigna mes deux mains et les posa fermement sur ses deux fesses… En les malaxant, j’écartai les lobes et, au fond du sillon découvert, je sentis son anus m’appeler : il palpitait et le mouvement que j’imprimais à ces deux masses rondes le dilatait.
Le divan s’ouvrit et, comme par enchantement, se transforma en lit.
J’introduisis deux, puis trois doigts dans son sexe. Tout s’écartait sans difficulté et Geneviève ahanait sous les vagues de plaisir.
Elle était sur le ventre et me présentait un cul de feu, large et rebondi, où la chair avait pris place sous forme de deux sphères pratiquement parfaites.
J’étais interpellé et l’envie, le désir étaient plus forts que le reste d’éducation qui me freinait.
La paume de ma main claqua une fois, puis une seconde… d’abord doucement puis plus fermement. Geneviève avait enfoncé la tête entre deux coussins. Au fur et à mesure des claques, elle faisait semblant de se rebeller en jetant son cul vers l’arrière, mais j’en profitais pour reprendre ses deux fesses au vol.
J’hésitais, mais elle criait :
Les deux globes rougissaient, les traces de mes paumes se marquaient progressivement et plus les claques lui zébraient le postérieur plus je voyais son sillon s’agrandir, s’écarter. Son petit coquelicot anal appelait les caresses…
Le premier de mes doigts s’en approcha. Il fut véritablement happé. Un cri de plaisir s’échappa de la bouche de Geneviève.
Je m’exécutai et son postérieur rebondi continua à subir mes assauts.
C’est à cet instant que je regrettai que l’homme ne possèdât que deux mains. Dans de telles circonstances, il m’en eut fallu presqu’une demi-douzaine, tant les zones érogènes de Geneviève étaient des appels au plaisir.
Je multipliai donc au mieux les envolées de claques qui lui chauffaient les fesses et l’introduction de mes doigts dans son anus et sa chatte.
Elle s’agrippait aux coussins, sa tête balançait de gauche à droite, tout son corps était pris d’une longue convulsion. À plusieurs reprises, elle fit éclater son plaisir. Geneviève ne dissimulait rien.
Tout son corps explosa jusqu’à l’instant ultime où elle me demanda d’arrêter.
Je la récupérai dans mes bras. Ses yeux scintillaient comme le feu de mille étoiles.
Elle se leva et me présenta ses deux fesses.
Je ne répondis rien mais, en passant les doigts sur son sexe à peine velu, je ne pus que constater à quel point elle était trempée. Son clitoris me parut énorme. Il émergeait entre deux petites lèvres d’opaline rose. Je le touchai à peine et Geneviève se cabra. Ses seins se projetèrent vers le haut et ses tétons s’érigèrent en fiers obélisques. Je les suçai en continuant ma caresse, les mordillant, les obligeant à se développer à l’extrême. Ils devenaient durs, rigides, tendus.
Elle se retourna et, se plaçant sur le ventre, me dévoila tout un tableau de délices… je n’avais qu’à choisir !
Je la pénétrai d’abord. Ses lèvres s’écartèrent et son clitoris roula contre ma verge. Celle-ci, bien lubrifiée, remonta de quelques centimètres et, forçant l’entrée, fut littéralement aspirée entre ses fesses.
Cela décupla sa jouissance. Geneviève criait doucement, affirmant qu’un plaisir intense rayonnait son entrefesses. En me retirant de son orifice anal, je l’arrosai de mon sperme.
Cette rencontre fut suivie de quelques autres mais, un jour, je remarquai sur ses seins des marques inconnues et je compris qu’elle rencontrait d’autres hommes : j’en fus dépité et notre relation s’arrêta là.