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n° 09618Fiche technique9333 caractères9333
Temps de lecture estimé : 6 mn
28/08/05
Résumé:  Promenade du dimanche, quelque part en Sologne.
Critères:  f h fh extracon poilu(e)s forêt volupté voir odeurs fmast hmast fellation cunnilingu
Auteur : Tichar
Mystérieuse postière

C’est une splendide journée de printemps. J’ai décidé d’aller faire un petit tour à pied, le long de la rivière, ensuite à travers bois.


Au détour d’un sentier, je remarque un vélo posé par terre, un vélo neuf, pas un vieux clou. Son propriétaire ne doit pas être bien loin. C’est alors que je perçois un petit bruit juste derrière les buissons. Intrigué et curieux, je m’approche. On dirait comme un râle.

Et là : stupeur ! Il y a effectivement une femme, une femme entièrement nue, allongée par terre sur une couverture. Elle est en train de s’adonner au plaisir solitaire. Je vois ses mains qui s’activent rapidement entre ses cuisses.


C’est une dame d’un certain âge, au moins la quarantaine, je la connais fort bien puisqu’il s’agit de notre postière, madame Martin, Louise Martin ! Nous avons même été à l’école primaire ensemble.

Il y a des gens qu’il est difficile d’imaginer en train de faire l’amour et c’est plutôt son cas. Aussi, je n’en perds pas une miette. J’écarte un peu les feuilles pour mieux voir.


Elle est plutôt poilue, madame Martin. Entre ses cuisses, c’est une véritable forêt vierge. Et sous ses bras, c’est la même chose, elle ne s’épile pas plus. Il n’empêche que c’est plutôt excitant de la voir se démener ainsi entre ses cuisses. Elle y met les deux mains. Elle souffle, elle râle, elle gémit. Seule au monde, elle recherche son plaisir sans fioritures.


Louise Martin s’est mariée à 20 ans, a divorcé à 27 et, depuis, elle vit seule. Au village, les mauvaises langues disent qu’elle est attirée par les femmes. Et au bistrot, les alcoolos disent que c’est un bon parti, mais qu’elle est froide comme un glaçon.

Pas si froide que ça, si j’en juge par l’intensité de ses caresses. Elle halète, elle grimace car la jouissance approche. Et voici qu’elle se frotte comme une damnée et puis se laisse aller à d’intenses gémissements.

Ensuite, elle reste allongée sur le sol, la main entre les cuisses. Elle est belle, comme toutes les femmes après l’amour. C’est un plaisir de la regarder. Elle n’a pas de très gros seins mais ils sont fort bien sculptés. Quant au reste de son corps, elle a un petit bidon et des poignées d’amour, sans doute le résultat d’une trop grande gourmandise. Assise toute la journée à son guichet, elle n’a peut-être pas non plus beaucoup d’activités physiques.


Mais la voici qui reprend ses activités, qui recommence à se caresser. Elle en veut, la Louise, elle aime ça se faire jouir. Elle se tripote les seins d’une main et de l’autre l’entrejambe. Le spectacle est très excitant et ça me fait bander. Je sors ma queue et commence à me branler. Ma copine n’en saura rien. Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’on voit une femme se masturber, il faut donc en profiter.

Elle mouille ses doigts avant de les rentrer profondément dans son antre, elle en veut la postière, elle profite à fond de son jour de repos. Je m’astique en la regardant. Elle est vraiment baisable. Plus que baisable, elle est vraiment bandante.




Soudain, elle tourne la tête vers moi et arrête là ses caresses. Je crois que j’ai fait du bruit. Elle scrute le buisson. J’ai l’impression d’être pris sur le vif. Néanmoins, d’où elle est, elle ne peut pas me voir, je suis derrière les feuilles… Sauf que… mon t-shirt rouge, je l’avais oublié celui-là, c’est peut-être à cause de lui. Je me recule un peu.



Plutôt que de m’enfuir à triple enjambée, je range ma queue vite fait et sors de mon buisson.



Elle s’est assise sur la couverture, mais est toujours aussi nue.



Elle ne fait même pas mine de se rhabiller.



Debout devant elle, je ressors mon sexe de sa cachette et recommence à le branler. Toutes ces péripéties l’on nettement fait dégonfler mais il ne tarde pas à reprendre des proportions acceptables. Louise me regarde avec appétit, une main plaquée entre les cuisses. Ça a l’air de lui plaire, de voir un homme se masturber. Je vois ses doigts qui s’activent sur son clito au milieu des longs poils de son pubis. Sa touffe est excitante, sa fève l’est encore plus. Je me branle franchement, sur toute la longueur, je suis bien dur et bien dressé.



Elle se met à genoux devant moi et entreprend de lécher mon sexe, d’abord avec sa langue qu’elle passe partout avec délectation. Ensuite elle l’engloutit en me pressant les couilles. Elle suce divinement bien, on voit qu’elle a de l’expérience. Elle s’acharne sur mon dard durant de longues minutes jusqu’à l’emmener au bord de l’explosion.



Mais c’est bien ce qu’elle souhaite : me vider entièrement de mon jus. Elle redouble d’ardeur sur mon bâton tout en me masturbant avec sa main. Ça vient ! Lorsqu’elle ressent les premiers spasmes, elle se retire au dernier moment et se fait asperger copieusement le visage tout en fermant les yeux.



Et c’est bien ce qu’elle fait, elle me vide jusqu’au bout et frotte ma queue sur sa figure pour étaler le sperme. Elle se fait un masque avec ma sève. Quelle cochonne, cette satanée postière !


Mais elle sait ce qu’elle veut. À peine remise de ses émotions qu’elle s’allonge à nouveau sur la couverture, les cuisses bien écartées.



Je me mets entre ses cuisses et lui dévore son con poilu. Si ma concubine était là, elle serait folle : moi qui lui fais parfois des comédies quand elle ne s’épile pas assez, et me voici en train de lécher une chatte qui n’a jamais vu l’ombre d’un épilateur ! Louise est, de plus, beaucoup plus sucrée, son miel est enivrant. Après m’être attardé sur son bouton, je glisse ma langue en elle, aspire ses secrétions. Et maintenant ce sont mes doigts : je la bouffe, je la branle. Elle tient ma tête plaquée contre elle, elle caresse mes cheveux. J’accélère la cadence. Son clito est hyper réactif. Elle gémit, elle soupire, elle halète. Je sens qu’elle va bientôt jouir.

Elle me guide :



Je me déchaîne entre ses cuisses. Je la sens venir. Je la bouffe à fond. Elle jouit très fort en cabrant tout son corps. Je dévore son ventre, je dévore ses cuisses. Elle est hypersensible. Je renifle sous ses bras. L’odeur forte de sa transpiration est hyper excitante, beaucoup plus encore que celle d’une femme épilée sous les bras. J’en profite, j’en abuse. Puis, je retourne entre ses cuisses pour à nouveau la dévorer.

Cela dure encore un bon quart d’heure avant que je ne lui arrache une seconde jouissance qui résonne dans la forêt.



Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’avec Corinne, c’est souvent moins passionné…


Nous n’avons de préservatif ni l’un, ni l’autre et, dans ces conditions, elle ne souhaite pas aller plus loin. Dommage, dommage, car sinon, elle n’aurait pas dit « non ».

Elle se rhabille, je me rhabille. Je lui propose un autre rendez-vous :



Tout ceci ajoute au mystère. Je ne sais toujours pas qui est cette personne dont elle parle. D’ailleurs personne ne le sait. Ce concubin ou cette concubine ne vit pas chez elle et encore moins avec elle. Louise va le ou la rejoindre de temps en temps, c’est tout ce qu’on sait et l’on s’en contente…




Je suis repassé plusieurs fois par ce petit chemin mais ne l’ai jamais revue : elle doit avoir changé de coin. Cela ne m’empêche pas de passer de temps en temps à la poste et de lui jeter des petits clins d’œil.