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n° 09615Fiche technique8247 caractères8247
Temps de lecture estimé : 6 mn
26/08/05
Résumé:  Je retrouve des années après le frère d'une amie d'adolescence.
Critères:  fh volupté pénétratio ecriv_f
Auteur : Aleksa  (Jf pleine de fantasmes)
Une vieille connaissance

Le plus pénible de ma vie, c’est le fait de travailler pour gagner sa vie. Personnellement, mon job ne m’éclate pas vraiment : caissière dans un supermarché. Mais bon, les études n’étaient pas vraiment un truc qui me plaisait. Et l’appât du gain, un salaire pour sortir, se payer tout ce dont j’avais envie, tel était mon objectif à 18 ans.

Aujourd’hui, je sais que ce fric ne sert qu’à payer mes factures et à faire les courses ; et seulement après, je vois si je peux me faire plaisir. J’entends par là faire un resto avec des amis, acheter ce petit haut ravissant qui me fait de l’œil depuis des semaines, dans cette boutique proche de mon appartement.


Ma vie ressemble à celle de la majorité de la population. Sauf que, grâce à ce job, j’ai pu retrouver une vieille connaissance. Il s’appelle Jean-François, c’est le frère aîné d’une copine d’adolescence. Je n’en crois pas mes yeux, il est là, à ma caisse, en train de me dire que jamais il n’aurait cru retrouver quelqu’un de son passé ici, que le monde est bien petit. La file s’allonge derrière lui, un petit vieux rouspète. Je m’excuse auprès de ce vieillard bien que je n’en aie pas envie. Je veux continuer à parler avec Jean-François. Lui aussi car il propose que l’on se voie ailleurs pour discuter. Je l’invite donc à dîner chez moi le soir même.


Je passe la journée dans mes souvenirs. À l’époque, 14 ans pour moi, 19 pour lui, je fantasmais déjà sur lui. J’aurais voulu être sa petite amie, celle qui sort avec le beau rugbyman du village. Seulement, j’étais jeune, je ne venais dans ce village qu’un mois par an en vacances, et j’avais un appareil dentaire. En plus, sa sœur était une super amie et à l’époque, ça nous arrêtait vraiment. Il ne fallait pas gâcher cette amitié. Je dois avoir des tas de photos de cette époque, une des meilleures périodes de ma vie. J’étais insouciante, je n’avais pas de choses matérielles à gérer. En fait, la vie d’adulte n’est pas toujours rose, contrairement à ce que je pensais à l’époque.


Il est 17 Heures lorsque je débauche, il faut absolument que je fasse des courses car le frigo est vide. Je me dépêche car, il y a tellement longtemps que je n’ai pas dîné avec un homme que je veux être jolie. Une douche sera la bienvenue. Un peu de maquillage, une jolie robe et je suis prête à recevoir. Qu’est-ce qui m’arrive ? Je me prépare comme si j’allais voir un amoureux alors que ce n’est que le frère d’une amie perdue de vue, une vieille connaissance. Nous allons certainement passer la soirée à parler du bon vieux temps, des 400 coups faits à l’époque.



Il est 20 heures, lorsqu’il sonne à l’interphone. J’ai préparé un petit dîner sympa, paella en boite où j’ai rajouté du poulet pour donner l’impression que je sais cuisiner. Il est maintenant là sur mon paillasson. Il est encore plus beau que ce matin. Il a toutefois le même look qu’il y a 10 ans : jean et polo, mais ça reste indémodable. Il tient des fleurs dans une main et une bouteille de vin dans l’autre.


Nous sommes maintenant dans le salon en train de discuter. Je lui demande ce qu’il fait ici dans cette ville si loin de chez lui. Il me répond qu’à présent son chez-lui c’est ici, enfin seulement depuis 2 semaines. Il vient d’être recruté par le club de rugby local en tant qu’éducateur sportif auprès des débutants et des scolaires. Il semble toujours aussi passionné par son sport. Il était tellement passionné, dans le passé, qu’il représentait l’image même du rugby : Des mecs bagarreurs avec le nez cassé et l’arcade sourcilière ouverte à divers endroits. D’ailleurs, je trouve aujourd’hui que ça lui va bien, ça lui donne du charme.

Il trouve ça génial que je sois ici, il se sens moins seul dans cette ville où il ne connaît personne. Je propose de lui faire visiter la région et la ville.


A table, nous discutons de sa sœur. Elle se marie l’an prochain et travaille dans l’exploitation agricole de leur père. Nous abordons le sujet du passé, des milles et unes bêtises faites avec elle. Il est étonné d’apprendre certaines choses sur sa petite sœur. Et oui, tu savais qu’elle n’était pas un ange mais tu ne doutais pas que c’était le diable !



Après le dîner, assis de nouveau sur le canapé, nous continuons d’évoquer le passé :


Ta sœur, cette petite peste qui faisait pleurer les mecs. Un en particulier. Je ne me souviens plus de son prénom, mais elle sortait avec lui. Ils se sont engueulés et elle l’a frappé à l’entrejambe. Il a pleuré tout l’après-midi et une partie de la soirée.

Tu ne connaissais pas l’histoire mais tu en ris. Tu es beau quand tu ris. Tu n’en peux plus, tu commences à me dire qu’elle a bien changé, mais tu as du mal à continuer. Ton fou rire te rapproche physiquement de moi. Nos genoux se frôlent maintenant. Je ne comprends ce qui se passe, ton rire, ton rapprochement, explique-moi tes gloussements.

Tu commentes, car il y a maintenant 6 mois, ta sœur a eu 25 ans. Elle t’a demandé de lui offrir une séance dans les vestiaires d’un club de rugby au moment de la douche. Elle est fan des calendriers des Dieux du Stade. Les yeux dans les yeux, je te réponds que mon anniversaire est dans 1 mois et que je ne serais pas contre non plus, pour ce genre de cadeau. Tu souries, balbuties que nous sommes toutes des coquines. Pendant ce temps, ta main s’égare sur mon genou. J’entrouvre mes lèvres, les mordille. Nos visages se rapprochent, tu déposes délicatement un baiser puis un second auquel je réponds. La soirée dérape agréablement…



Je ne sais pas comment mais de fil en aiguille, je me suis retrouvée allongée sur le canapé, lui aussi, nos lèvres soudées et ses mains caressant mes jambes. Il me susurre que j’avais un Dieu du Stade à domicile. Je cherche à mon tour le contact avec sa peau, j’ôte le polo du jean et, caressant sa chair, je découvre du bout des doigts son corps d’Apollon. Nos jambes emmêlées, je commence à sentir une bosse dans son jean. Il me susurre que je suis belle. Ses doigts sur mes cuisses provoquent de petits frissons. Il m’embrasse langoureusement. Je me sens bien, ses doigts écartent le tissu de ma culotte et découvrent mon petit minou. Son visage à présent dans ma poitrine, il lâche mon entrejambe pour jouer avec mes seins. Je tire sur son polo, il se relève, le retire. Debout devant moi, je viens le rejoindre, je l’embrasse, le caresse, déposes des petits baisers sur ce torse parfait.


Ma robe glisse à mes pieds, ma culotte ne va pas tarder à la rejoindre. Dans ses bras, il me caresse, malaxe mes fesses. Je sens une bosse dans son pantalon. Ma main se pose dessus, la remonte puis la redescend plusieurs fois. Je déboutonne le jean, lui retire délicatement. Puis, je fais la même chose avec son boxer. Sa queue jaillit devant mon visage. Elle est belle, elle tient dans ma main. Je joue avec, la remonte du bout de la langue, je continue sur son ventre. Je dessine ses abdominaux, ses pectoraux. Nus, nos bouches se soudent, nos mains se découvrent. Il m’allonge de nouveau sur le canapé. J’écarte mes cuisses, il vient s’y lover tendrement. Ses câlineries sont délicieuses. Je commence à m’abandonner au plaisir qu’il me procure.


« Prends moi bel étalon ».


Il ne se le fait pas dire deux fois et me pénètre délicatement. C’est bon de réaliser un vieux fantasme, c’est même mieux que dans mes rêves. Il me lime lentement, je mouille de plus en plus. Je soupire de plaisir, lui aussi. Je n’aurais jamais cru que ça serait si bon. Il accélère provoquant des cris plus puissants dans ma petite bouche. Un orgasme secoue mon corps offert. Satisfait de l’effet, il se retire et m’éjacule sur le ventre.

Repus, nous nous serrons l’un contre l’autre pour du repos avant de recommencer encore plus sensuellement.