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23/08/05
Résumé:  J'ai connu Christine sur un serveur Minitel. Elle aime faire pipi dans sa culotte et j'adore qu'elle le fasse. Nous avons longuement chatté puis nous sommes passés au téléphone. Nous nous parlons des heures chaque soir, avec de longues séances de masturba
Critères:  fh telnet volupté cérébral couche fmast uro
Auteur : Delice            Envoi mini-message

Série : Christine et nos jeux humides

Chapitre 02 / 03
Christine et nos jeux humides, deuxième partie

Résumé de la première partie

J’ai connu Christine sur un serveur Minitel. Elle aime faire pipi dans sa culotte et j’adore qu’elle le fasse. Nous avons longuement chatté puis nous sommes passés au téléphone. Nous nous parlons des heures chaque soir, avec de longues séances de masturbation et de jeux humides.




Généralement, elle faisait trois ou quatre fois pipi dans sa culotte par soirée au téléphone. Bien sûr, elle buvait beaucoup, au point qu’elle avait pratiquement toujours envie. À chaque fois, nous nous masturbions. Ma libido est forte mais j’avoue qu’à partir de la troisième fois, c’était assez difficile. Pourtant, à chaque fois que sa petite voix coquine me disait qu’elle était à nouveau en train de faire pipi dans sa culotte, je craquais…


Un jour nous avons évoqué le sujet du… je déteste ce mot. L’idée qu’elle remplisse sa culotte ne m’excitait pas spécialement mais l’idée que cela puisse lui plaire m’excitait beaucoup. L’excitation qu’elle ressentait en faisant pipi me touchait autant que l’acte lui-même. Alors que pour la grosse commission, l’acte ne m’excite a priori pas vraiment. Mais peut-être changerais-je d’avis si je rencontrais une femme que cette idée rend folle.


J’ai dû entamer le sujet à peu près comme ceci :



Cela ne la gênait pas d’en parler mais je ne la sentais pas très enthousiaste. Je n’étais pas contrarié mais j’avais envie de connaître ses limites et je commençai à imaginer à haute voix un petit scénario durant lequel elle remplirait sa culotte, en « oubliant » de la baisser alors qu’elle est accroupie dans les bois. Au début, elle était excitée et commençait à se branler. Mais peu à peu, je sentis que, sans oser le dire, elle n’appréciait pas. J’arrêtais donc.




Avant d’envisager une rencontre, nous pouvions imaginer ce que nous ferions.

Voici l’une de nos conversations :



J’avoue que si l’on prend un peu de recul, cette dernière phrase vaut son pesant de cacahuètes. Malgré l’excitation, je n’ai pas loupé l’occasion de la charrier :



Elle imagina une autre histoire qui nous ramenait aux couches-culottes.





Nous avons franchi un nouveau pas lorsque Christine a commencé à faire pipi dans sa culotte alors que nous n’étions pas au téléphone. Un jour elle est revenue chez elle avec une grosse envie. Elle est allée aux toilettes mais elle est restée debout et a fait dans sa culotte et dans son pantalon.



Sa relative insouciance par rapport à sa mère m’étonnait un peu.




Puis ses accidents volontaires ont changé de terrain. Un soir, elle m’a annoncé qu’elle avait fait dans sa culotte en revenant chez elle, en arrivant à la gare, à quelques centaines de mètres de l’appartement de ses parents. Evidemment, je la criblai de questions.





Un autre pas fut franchi lorsque nous avons mis au point un scénario qu’elle devrait scrupuleusement suivre. Chaque détail avait été pesé et Christine affirmait être capable d’aller jusqu’au bout. À la fin, elle devait m’envoyer par la poste sa culotte mouillée dans un sac en plastique, avec une lettre décrivant la façon dont les choses s’étaient effectivement passées. Je ne l’ai pas gardée (elle est un peu compromettante !) mais voici de mémoire son contenu :



Mon chéri,


Arrivée aux Galeries Lafayette, j’ai repéré le rayon lingerie puis les toilettes les plus proches. J’étais vêtue d’une jupe arrivant à mi-cuisses. Ayant suffisamment bu, j’avais très envie de faire pipi. J’avais du mal à me retenir. Je suis allée aux toilettes. Je me suis assise sans baisser ma culotte mais en relevant soigneusement ma jupe afin qu’elle ne soit pas mouillée. Puis je me suis laissée aller. J’ai fait pipi dans ma culotte. Cela a duré assez longtemps. J’étais excitée. Je pensais très fort à toi. Je me suis branlée, d’abord à travers ma culotte et ensuite la main dedans. J’ai jouis très fort. J’ai retiré ma culotte et je l’ai mise dans un sac en plastique. Je ne me suis pas essuyée l’entrecuisse.

Je suis allée au rayon lingerie. Je me suis dirigée vers une vendeuse que je trouvais mignonne et je lui ai demandé où il y avait des culottes en coton blanc. J’en ai choisi une et je suis allée la payer. Je suis ensuite revenue vers la même vendeuse et je lui ai dit avec un air très gêné que j’avais eu un petit problème et je lui ai demandé si je pouvais aller dans une cabine pour mettre la culotte afin de me changer. Je n’étais pas à l’aise. J’avais même très honte. Mais l’idée que je le faisais pour toi m’excitait. Elle a eu l’air de me prendre pour une folle et m’a donné son accord.

Je suis allée mettre ma culotte propre. Je suis revenue chez moi, j’ai écrit cette lettre et je te l’ai postée avec le sac en plastique contenant ma culotte pleine de pipi. La rédaction de cette lettre m’a beaucoup excitée. Je vais encore me branler. Voila, je me suis branlée.


Christine



Je fus particulièrement ému de trouver cette lettre dans ma boîte. C’était le premier lien concret que j’avais avec elle. Christine avait peur que la culotte ne sente pas bon. Mais elle avait tellement bu d’eau que le pipi était dilué. En revanche j’étais un peu déçu par l’absence totale de tâche car la culotte toute entière était trempée ! Je crois que j’ai dû la porter à mon nez, je l’ai malaxée et finalement je l’ai utilisée pour me branler.




Vous ai-je dit que Christine était une fille intelligente et cérébrale ? Elle prenait souvent du recul par rapport à nos pratiques. Elle me dit par exemple un jour :

« Tu imagines si un jour on se marie et si nos enfants découvrent ce que nous faisons ? Ca sera la honte ! »

Ou encore :

« Tu te rends compte qu’on est complètement dans l’uro ! ». Un terme que nous n’avions pourtant jamais employé…


Parfois, nos fantasmes débordaient du pipi culotte (si j’ose dire). Ainsi, comme beaucoup de femmes, elle était tentée par une expérience avec une autre femme. Et comme tous les hommes, l’idée de faire l’amour à trois m’excitait. Nous imaginions donc des scènes. Ses réticences étaient pleines de charme. Au tout début, nous imaginions qu’elle se faisait lécher par une femme en même temps que je la prenais. Mais lorsque j’imaginais l’inverse, ce fut plus délicat.



En revanche, lorsque j’ai essayé de réunir le pipi culotte et l’amour à trois, cela n’a pas fonctionné. Et nous savions pourquoi. Si nous trouvions une femme prête à faire l’amour avec nous, il y avait peu de chances qu’elle partage nos goûts. De plus, nous avions atteint un très haut degré d’intimité. Nous évoquions le pipi culotte comme nous aurions pu parler de n’importe quel autre sujet, sexuel ou pas. Et nous cherchions, sans aucune pudeur ni honte à en explorer toutes les facettes. Il nous avait fallu des semaines pour connaître ce niveau de complicité. Impossible de l’atteindre avec une tierce personne. Bref, impossible de « parachuter » notre fantasme.




Fin de la deuxième partie