| n° 09592 | Fiche technique | 5318 caractères | 5318Temps de lecture estimé : 4 mn | 22/08/05 |
| Résumé: Une femme sollicite un homme pour le masturber. | ||||
| Critères: fh hplusag nympho campagne fellation nopéné | ||||
| Auteur : Everly (50 ans, édoniste, aime l'originalité et la nature.) | ||||
L’hédonisme est sans doute la meilleure chose qui puisse exister pour le moral. C’est devenu pour moi un principe de vie et je ne rate aucune occasion de le mettre en pratique.
Lorsqu’une femme me fait des avances, je ne lui refuse jamais. J’aime par-dessus tout découvrir ce qui anime sa libido et ses fantasmes. À cette inclinaison naturelle pour les plaisirs de la chair et mon attirance pour les femmes, il faut ajouter un goût prononcé pour la littérature, et notamment pour l’écriture.
Quoi de plus naturel que d’associer ces deux passions, de raconter mes aventures, d’écrire mes fantasmes et d’en faire profiter le lecteur. Récemment, j’ai découvert par hasard le site Revebebe et durant mes moments de loisirs je parcours un certain nombre de récits. Parmi ceux qui ont attiré mon attention, certains sont fort joliment écrits si bien qu’ils m’inspirent et m’incitent à reprendre la plume pour me risquer à un genre de littérature.
Ainsi, j’ai déjà rédigé plusieurs textes en laissant une adresse E-Mail anonyme afin de recueillir les avis des lecteurs. J’ai reçu un certain nombre de commentaires, pour la plupart, assez élogieux et j’en remercie les auteurs. L’un de mes textes, tout à fait imaginaire se déroulait dans une ville proche de Lille. Parmi les messages reçus, celui de Sophie m’étonna et retint toute mon attention. Ainsi, après m’avoir félicité pour le plaisir qu’elle avait pris à lire mon récit, elle m’indiqua tout de go qu’elle avait, elle aussi, un certain fantasme qu’elle réalisait aussi souvent qu’elle le pouvait : son grand bonheur était de masturber la gente masculine. Aussi, habitant elle-aussi la région lilloise, elle me proposait de me rencontrer pour… me faire profiter de ses bons soins ! S’ensuivait une description de sa personne et la promesse de l’indication d’un lieu où l’on pourrait se rencontrer si je donnais suite.
Evidemment, je ne me fis pas prier, une petite branlette proposée ne se refuse pas ! Voici comment s’est passée cette rencontre agréable.
Le second message a pour objectif de nous fixer un rendez-vous, dans un lieu tranquille, un petit village de campagne d’où partent plusieurs chemins de promenade. Nous prenons l’un d’entre eux qui longe une zone boisée. Sophie, c’est ainsi que se prénomme ma partenaire, m’indique un sentier dans le bois qui mène à une petite clairière. Nous l’empruntons. Nous nous assoyons sur l’herbe tendre et sans aucune gêne ni aucun préliminaire, Sophie s’attaque au ceinturon de mon jeans, qu’elle déboucle en souriant. Ensuite, en un tournemain, elle déboutonne ceinture et braguette. Me voilà, slip en vue, ce qui a pour effet de me faire bander. Ma queue déborde la bordure de mon slip. C’est très excitant. Sophie, en experte, descend mon jeans sous mes fesses ; je l’aide en les soulevant ; puis elle baisse mon slip de la même manière, dégageant ma bite toute dressée. Son sourire s’est amplifié. Sophie saisit la « bête » à pleine main, la palpe, dégage le prépuce, passe le pouce sur le méat au sommet du gland pour en recueillir les perles de liquide qui en suintent et les étale sur ma chair tuméfiée.
Quelle sensation ! Quel doigté ! Je me cambre tant la friction est jouissive et je me laisse faire avec joie. Je comprends combien le fantasme de Sophie est lié à une sorte de don qu’elle a besoin de laisser s’exprimer. À présent, elle commence à me branler en de longs mouvements qui partent du gland et s’achèvent à la base de ma tige. Elle me masse les couilles, ce qui a pour effet un écoulement qu’elle récupère au passage pour me lubrifier. J’accompagne ses mouvements avec mes hanches. Mon souffle s’accélère. Je lui souffle :
Soudain, sans que rien ne le laisse supposer, je la voie passer sa main libre sous sa jupe et se tortiller pour… extraire sa culotte qu’elle retire complètement et entoure mon chibre avec. Elle se sert bel et bien de celle-ci pour continuer à me masturber et j’ai beaucoup de mal à contenir mon éjaculation.
Sophie, sentant que je me retiens, se place devant moi, à genoux, les jambes de part et d’autre des miennes et pour parfaire mon excitation, relève sa jupe jusqu’à la taille, dégageant un minou adorable, en partie épilé. Puis elle coince sa jupe dans sa ceinture de sorte que son sexe demeure totalement dévoilé. Et là, d’un geste lent, elle commence un mouvement de caresse le long de sa fente déjà humide, insistant sur son clitoris, s’enfonçant deux doigts dans le vagin. Je n’en peux plus et crie :
Sophie se penche alors sur ma queue et ouvre grand la bouche pour en recueillir la semence. Un flot déferle dans sa bouche et Sophie gobe la substance avec délectation. Puis, toujours face à moi, elle accélère son mouvement de branlette de sa chatte et dans un râle de plaisir, jouit en serrant les cuisses.
Nous échangeons un baiser tendre et nous nous quittons tous deux enchantés de ce moment coquin.