| n° 09591 | Fiche technique | 11758 caractères | 11758Temps de lecture estimé : 7 mn | 22/08/05 |
| Résumé: Rencontre sulfureuse dans une agence d'intérim. | ||||
| Critères: fh inconnu fépilée travail voir exhib fmast intermast anulingus fist fdanus | ||||
| Auteur : Tidalium (Homme 49 ans, passionné d'érotisme) Envoi mini-message | ||||
Après un bon déjeûner, nous sortions, Jean-Pierre et moi, du restaurant où il m’avait invité. C’est au coin de la rue que nous l’avons croisée.
Assez grande, brune, les cheveux bruns mi-longs, un visage fin, un regard noisette, elle était vêtue d’un pull-over gris assez ample qui, cependant, laissait deviner une poitrine opulente. Sa robe noire, courte et fendue sur la cuisse, laissait voir des jambes gainées de noir. Sans être forte, elle laissait deviner certaines rondeurs. Un échange de regard et Jean-Pierre, témoin de la scène, m’indiqua avec humour la direction opposée :
« C’est par-là, » dit-il avec un petit sourire.
Il ajouta :
« Pas mal, je ne l’avais jamais remarquée ! »
La jeune femme venait d’ouvrir la porte de l’agence d’intérim où visiblement elle travaillait, juste à côté du restaurant où il avait ses habitudes.
Quelques heures plus tard et à l’issue de notre rendez-vous, je quittai Jean-Pierre. En remontant dans ma voiture, je décidai de passer devant la vitrine de l’agence. Mon premier passage ne me permit pas de voir l’intérieur et c’est à mon second passage que je remarquai une place libre juste devant l’agence. Je garai la voiture. Il était 17h30 et j’entrai dans l’agence.
La jeune femme était debout, de dos. Elle avait quitté son pull et portait un chemisier noir légèrement transparent. C’est quand elle s’est retournée que je remarquai - comment ne pas les voir - ses deux seins généreux, visiblement à l’étroit dans leur soutien-gorge. Son chemisier était boutonné assez haut et ne laissait qu’une vue frustrante sur cette superbe poitrine.
Elle se dirigea vers la porte et donna deux tours de clefs. C’est à ce moment que je réalisai que, hormis elle, je n’avais aucun motif d’être assis là.
Excellente question, pensai-je. Il était trop tard pour faire demi-tour et c’est au moment où j’allais commencer à parler que je remarquai qu’elle avait profité de son aller-retour vers la porte d’entrée pour défaire deux boutons de son chemisier, offrant une vue très agréable sur ses atouts.
Cette réponse provoqua une petite rougeur sur ses joues et un sourire apparut sur ses lèvres. Pour réponse, elle se leva et se dirigea vers la vitrine pour baisser le store. J’avais fait pivoter mon fauteuil pour la suivre des yeux et admirer le déhanchement chaloupé de son déplacement.
Se retournant, elle revint vers moi très lentement, tout en déboutonnant son chemisier. En quelques pas, elle se trouva devant moi, le chemisier largement ouvert. L’effet fut immédiat : je bandai, et mon sexe se retrouva à l’étroit dans mon caleçon.
Son chemisier retiré, sa poitrine dressée devant moi dans son soutien-gorge, la jeune femme continua son strip-tease en dégrafant sa jupe, toujours très lentement. Elle se retourna et la fit glisser sur ses jambes, découvrant un cul superbement gainé dans un collant très sexy ne couvrant pas les deux globes magnifiques.
Elle se tourna vers moi et mon sexe faillit exploser face au spectacle qu’elle présentait. Sa chatte épilée était pulpeuse et son corps aux formes généreuses était parfaitement harmonieux. Elle continua sa danse érotique en massant sa poitrine, qui ne tarda pas à quitter le tissu devenu trop étroit. Ses mains abandonnèrent ses mamelons pour descendre vers son sexe, qui commençait à ruisseler du plaisir qu’elle s’offrait.
Je voulus me lever mais elle m’en empêcha en s’asseyant sur mes cuisses. Ses seins étant face à ma bouche, ma langue s’empressa de les parcourir mais ma belle inconnue se releva promptement, continuant son spectacle.
Sa main experte avait écarté les lèvres de sa chatte et massait avec beaucoup de sensualité son clitoris, qui s’était dressé sous l’effet des caresses. Son autre main, tout en pressant ses seins, en pinçait les tétons qui arboraient une érection surprenante. Sa langue parcourait ses lèvres avec beaucoup de sensualité.
Elle s’accroupit légèrement et la main qui s’occupait de son sexe abandonna provisoirement son bouton d’amour pour commencer une lente pénétration de son vagin. Un doigt, puis deux doigts, ses genoux fléchirent un peu.
C’étaient maintenant trois doigts qui fouillaient son bas-ventre. Elle s’activait et l’effet ne se fit pas attendre, sa main luisait de sa jouissance, son corps ondulait en rythme, sa respiration devenait haletante, ses yeux étaient clos et sa langue mouillait ses lèvres avec frénésie. Un quatrième doigt avait rejoint les autres.
N’y tenant plus, j’avais sorti mon sexe qui se dressait devant elle et me masturbais vigoureusement devant le spectacle de cette femme, qui prenait son pied devant un inconnu.
Soudain, un orgasme fulgurant traversa son corps, un râle de plaisir sortit de sa bouche. Sous l’effet de cette explosion de plaisir, le bouton qui fermait son soutien-gorge devant sauta, libérant ses seins généreux, qu’elle massait à présent de sa main couverte du jus de sa chatte.
Ses yeux s’ouvrirent et un sourire laissa apparaître ses belles dents blanches. Elle remarqua alors que j’avais ôté mes vêtements.
Je me levai et m’approchai d’elle, frottant mon sexe contre son corps. Je lui indiquai de se mettre contre le bureau. Me tournant le dos, elle posa ses mains sur le meuble, écarta largement ses jambes, se cambra, m’offrant une vue imprenable sur son joli cul et sa chatte ruisselante.
Je la pénétrai sans préambule, provoquant une cambrure extrême de son corps. J’étais très excité mais je ne voulais pas décharger trop rapidement. J’avais envie de labourer ses reins et j’entrepris de le faire à un rythme régulier mais pas trop soutenu. Mais les ondulations du corps de la belle et la vue de cette croupe enflammée par le plaisir eurent raison de mes intentions.
En quelques secondes, mon sexe déchargea quelques giclées de sperme au fond de son vagin, déjà largement lubrifié. S’appuyant sur son dos, mes mains avaient trouvé ses seins et n’en pouvaient plus de pétrir ses mamelons et de masturber ses tétons.
Nous restâmes ainsi quelques instants, avant de nous écrouler sur la moquette épaisse de l’agence.
Quelques minutes plus tard, alors que nous savourions notre plaisir, elle se mit à cheval sur moi et sa bouche commença à lécher mon sexe. Elle procéda ainsi à un nettoyage complet de mon membre, provoquant une nouvelle érection. Sa langue continuait à s’enrouler autour de ma hampe dressée tandis qu’avec une main, elle avait découvert mon gland.
Sa croupe rebondie glissa en arrière et je sentis ses seins frotter sur mon ventre, distinguant parfaitement les allées et venues de ses tétons durcis.
Sa bouche se posa sur mon gland, l’humidifiant progressivement. Elle l’engloutit d’un coup, jusqu’à la garde, provoquant une légère convulsion de mon corps, qui m’obligea à me redresser légèrement. Tout au long de ce début de fellation j’avais gardé les yeux fermés.
Son corps glissa encore un peu et je sentis davantage la chaleur de sa poitrine. Sa langue s’activait sur mon sexe et le rythme lent qu’elle avait choisi provoquait en moi des contractions incontrôlées.
J’ouvris les yeux. Ses fesses étaient là, devant moi, sa chatte luisante et gonflée et la rosette de son petit trou à la portée de ma langue. Je ne me fis pas prier : je commençai tout doucement à parcourir ses lèvres, prenant soin d’effleurer simplement sa chair humide. Je fis de même sur son anus, provoquant immédiatement le cambrement de sa croupe.
Je continuai ainsi, sans jamais pénétrer son sexe ni son petit trou. Elle s’activait sur mon pénis avec beaucoup de sensualité, tandis que son corps, sous les effets de ma langue, ondulait, cambré au maximum. Je sentais son désir augmenter, elle essayait, en reculant, de provoquer la pénétration de ma langue mais j’y prenais garde. L’attention que je prêtais à la satisfaire me permettait de maîtriser le plaisir que sa bouche gourmande me procurait.
Avec mes mains, j’écartai les deux globes majestueux de son cul. Ils étaient fermes et doux. Ma langue commença alors à parcourir sa rosette qui, sous l’effet de mes mains, s’ouvrait légèrement.
Je continuai ainsi quelques instants, percevant parfaitement la frustration que je provoquais. Au moment où je décidai d’y pénétrer avec ma langue, sa pastille était parfaitement détendue et je n’eus aucun mal à y entrer. L’effet fut immédiat : elle se cambra de nouveau et abandonna mon membre.
Son corps se mit à se balancer d’avant en arrière, m’incitant à pénétrer plus profond. Ma langue fouillait largement son cul et je décidai d’y ajouter un doigt tout en me redressant derrière elle.
Accroupi, je continuai la lente masturbation de son anus. Elle, à quatre pattes, ondulait telle une chienne en chaleur. Son petit trou bien humide ne résista pas à la pénétration de deux doigts. Elle s’activait d’avant en arrière, s’appuyant de tout son poids sur ce sexe improvisé.
Un troisième doigt n’eut pas plus de difficulté que les deux premiers. Mon autre main avait attrapé son bouton d’amour et le pressait énergiquement. L’effet fut foudroyant : un orgasme traversa la belle, de plus en plus excitée par les allées et venues dans son cul.
Devant la scène de cette belle salope en chaleur, je décidai de la fister. Je retirai mes doigts, provoquant un mouvement de réprobation de ma jolie cochonne. Frottant ma main sur sa chatte dégoulinante, je rassemblai mes doigts, mon pouce à l’intérieur de la paume, formant ainsi un énorme sexe.
Je présentai ma main ainsi lubrifiée sur son anus béant et commençai une lente pénétration. La belle ne prit pas conscience immédiatement de mon intention. Elle s’enfonça vigoureusement sur mes doigts, mais la pénétration s’arrêta au niveau de la paume de main.
Comprenant alors mon intention, elle redressa son corps, tout en restant agenouillée et, avec ses mains, écarta largement ses fesses. D’un geste rotatif, ma main, sous l’effet de la pression de ses reins, pénétra son cul. Telle une furie elle se déchaîna sur cet énorme sexe et engloutit ma main.
En quelques secondes elle fut déchirée par un orgasme violent. Ce spectacle déclencha une éjaculation immédiate et violente sur le corps dénudé de la belle.
Au bout de quelques instants, elle se redressa, visiblement remise de cette séance de baise inattendue. Après avoir nettoyé très scrupuleusement de sa langue tous les effets de nos ébats sur mon corps, elle me donna le premier et unique baiser de notre fougueux échange.
Elle se rhabilla. J’en fis de même. Elle rajusta sa coiffure et me raccompagna à la porte de l’agence.
Et quel plaisir !