| n° 09590 | Fiche technique | 14700 caractères | 14700Temps de lecture estimé : 9 mn | 22/08/05 |
| Résumé: Oui, certainement, nous avions déjà fait l'amour tous les deux, mais virtuellement, avec nos compagnons respectifs, lui dans ses Alpes et moi dans mes Pyrénées. | ||||
| Critères: fh couplus extraoffre profélève fépilée vacances hotel volupté fellation cunnilingu piquepince init journal ecriv_f | ||||
| Auteur : Paradis (J'étais sagement la femme de mon chéritoun...) Envoi mini-message | ||||
Je marche souvent sans chaussure… et pieds nus je sautillais, je trottinais dans ce petit couloir d’hôtel qui avait un nom exquis « le paradis » en réalité « u paradisu » petit hôtel ravissant situé sur l’île de beauté. Je sautillais donc mais je chantonnais aussi, de bonheur ? D’excitation ?
La réceptionniste venait de nous faire visiter la chambre dans laquelle Yane et moi allions faire l’amour pour la première fois.
Six mois auparavant ce jeune homme avec une gueule d’ange était mon moniteur de snow, durant la semaine de vacances de Noël il m’avait appris à surfer sur les pentes enneigées des Alpes, une complicité s’était établie entre nous, un désir était né là, dans le froid, sans que nous puissions le contrôler, sans vraiment en comprendre le sens.
Ses gestes, mes gestes étaient parfois ambigus ; me tenir par la taille pour me montrer le bon mouvement (normal pour un moniteur), me tenir la main pour m’éviter de tomber, et rester collés là sur le remonte-pente, cuisse contre cuisse, lui à me réchauffer les mains et moi à bader ses petites lèvres bien dessinées (ben oui, bonnet, lunettes, y a plus grand chose à mater !). Et tout cela au beau milieu d’un groupe d’élèves, j’ai vite compris qui était sa préférée !
Rien de sexuel ne se passa cette semaine là, même pas un petit bizouil. Lui avait une amoureuse, monitrice aussi, et moi j’étais sagement la femme de mon chéritoun d’amour. Mais nous sentions tous les deux une chaleur, une douceur, entre nous.
Mon chéritoun aussi remarqua cette fusion, il me fit part de ses envies, en effet il était excité à l’idée de me voir avec un autre homme, de l’embrasser, de lui toucher le torse, de prendre son sexe tout entier dans ma bouche, et surtout de lui raconter le moindre détail de nos ébats, si cela devait arriver. Chéritoun avait une entière confiance en moi, et je me sentais très à l’aise avec Yane pour franchir ce pas, me laisser aller et jouir dans ses bras.
Avant de partir de la station une petite discussion déclencha comme une sorte de certitude en moi, oui un jour nous serions Yane et moi dans les bras l’un de l’autre, nus, excités, et les caresses, les câlins ne manqueraient pas à l’appel.
Yane, le beau moniteur de snow était aussi moniteur de plongée l’été en Corse, là, pas de gants, de bonnets, de combi bibendum (le soleil, la mer, le sable, sont propices à une certaine délivrance sexuelle me semble-t-il), c’est mon chéritoun qui proposa sagement l’affaire :
. Je serais ravi de vous revoir tous les deux sur mon site, je suis basé à côté d’Ajaccio, je réserve deux places, murmura Yane en se retournant vers moi.
Mes yeux brillaient de bonheur, je regardais mon chéritoun avec admiration, il assumait complètement son désir, mon désir, et allait m’offrir des vacances de rêve, ou plutôt des vacances « sexe » comme il aime le dire.
Retour Hotel
Après avoir joué de la carte bleue auprès de la réceptionniste qui me regardait d’un air soupçonneux, (à cause de mes pieds nus) et presque envieux (Yane est vraiment un beau gosse), nous filions tout droit sans détour dans la chambre 26 préalablement visitée et où j’avais laissé mes claquettes trop bruyantes !
J’étais dans un état pas possible, deux heures avant, Yane était chez nous au camping, rien ne lui laissait présager la suite, pendant le repas je câlinais mon chéritoun, j’aime montrer au monde entier combien il compte pour moi, combien je le dévore d’amour.
Puis j’ai raccompagné notre hôte comme convenu (avec chéritoun, on a pensé à tout !) jusque dans sa voiture. Après quelques hésitations, et la peur au ventre (peur qu’il m’envoie bouler), je lui ai demandé s’il aimerait que je l’embrasse. Surpris mais avec une étincelle dans les yeux il me demanda :
J’éclatais de rire, lui aussi en pensant que oui certainement nous avions déjà fait l’amour tout les deux mais virtuellement avec nos compagnons respectifs, lui dans ses Alpes et moi dans mes Pyrénées.
Je m’approchais doucement, je sentais son souffle doux et irrégulier, sa peau fine et bronzée contre mon visage et enfin oui enfin ses lèvres, chaudes, humides, parfaites, bref du velours, puis sa langue, douce, ferme, un régal. Un baiser tout doux, délicieux, beau, et généreux nous enivra. Son piercing éveilla en moi une curiosité sans précédent… je voulais l’essayer !
Je sentais son parfum me transporter six mois en arrière sur les balançoires qui nous menaient tout en haut des pistes, je pensais à toutes les coquineries que nous avions faites chéritoun et moi durant les six mois d’attente qui me séparaient de ce moment, un défilé surprenant d’images, de sensations, et la voix de mon chéritoun :
« Imagine quand tu seras un jour dans ses bras, les caresses toutes douces que tu prodigueras sur son torse, son visage, les caresses buccales que tu adores pratiquer… imagine… être avec lui… là… »
Quel instant majestueux, délicat et si intense, embrasser mon beau moniteur qui nous avait donné tant d’orgasmes de Noël à la fonte des neiges !
Ce soir c’est moi qui fondais, je mouillais tellement, mon shorty n’allait pas pouvoir tout absorber, sûr !
Je m’approchais plus encore pour sentir son corps, sa chaleur, ses muscles, lui aussi se laissait aller glissant tout doucement vers le siège passager et effleurant mon sexe, mes cuisses tremblantes d’émotion.
Je voulais sentir à mon tour son excitation et aventurai ma petite menotte en direction du volant, de son entrecuisse, mon instinct me disait : « bien sûr que son sexe est dur, long et doux, bien sûr qu’il a envie de toi, et, si tu es sage tu pourras le goûter tout à l’heure ». Oui, confirmation immédiate, bingo, youhou, son sexe était dur, j’étais ravie de constater son engouement pour moi, alors, il fallait enclencher la vitesse supérieure :
Yane était un peu abasourdi par la complicité qu’il y avait entre mon amour et moi, mais il était bien conscient de ce qui allait se passer cette nuit.
Sans même l’embrasser je descendis précipitamment de la voiture, je crois que je courais comme une dingue à travers le camping pour rejoindre notre cahute et y retrouver chéritoun.
Lorsqu’il m’a vue débarquer, essoufflée, souriante, heureuse comme une gamine à qui on tend un bout de chocolat… il savait, il savait que notre plan avait fonctionné. Je pétillais, il m’admirait.
Il me fit asseoir au calme pour lui raconter tranquillement ce qui c’était passé entre Yane et moi dans sa voiture. Il devinait à travers mon regard tous les effets que Yane avait engendrés en moi, puis à ma surprise, introduisit un doigt entre mes cuisses pour y constater l’état de mon excitation. Une rivière semblait s’y être engouffrée, ce liquide translucide baignait mon petit minou depuis plus d’une heure déjà (qui a dit que les chats n’aiment pas l’eau ?). Sourire aux lèvres il me chuchota :
J’étais libre. J’ouvris mon portable menu SMS :
«Viens me chercher, je t’attends sur le parking »
Retour hôtel
Je fermais la porte n° 26, doucement et dans la pénombre me dirigeais vers Yane. Il était adossé à côté de la fenêtre, la mer écrasait ses vagues juste en bas de notre nid, le ciel étoilé éclairait la terrasse, je ne voulais pas fermer les volets ni la fenêtre… peut être pour permettre au désireux de profiter du spectacle auquel nous allions nous adonner sans retenue, sans limite, jusqu’au bout, et pour que mes soupirs de plaisirs puissent traverser les quelques kilomètres qui nous séparaient chéritoun et moi.
Je l’embrassais à la lueur des scintillements naturels, j’avais l’impression de le tenir là coincé contre le mur : non, tu ne t’échapperas pas, non je ne veux pas m’enfuir… J’ai calmement enlevé son pantalon, sa chemise, son slip pour voir enfin apparaître son sexe raide et tendu vers le ciel, et oui elle était dure, longue, et douce. La fermeture-éclair positionnée au dos de ma robe kaki ne tint pas cinq secondes et le tout glissa le long de mes reins, de mes fesses, de mes cuisses, jusqu’à mes pieds déjà nus.
J’invitais mon amant à s’asseoir au bord du lit, je m’accroupis face à lui, son regard me troublait, je ne voyais pas le fond de ses yeux, pas de pupilles non plus, un regard pur et déroutant. L’angle du lit me fit bien écarter le sexe, je pouvais donc le frotter à ma guise sur le contour pendant que ma langue et ma bouche s’étaient déjà emparées de son pénis.
Goulûment je montais et descendais le long de son appendice si doux. J’aimais son goût sa façon de me passer la main dans mes cheveux d’appuyer légèrement pour me faire comprendre ses envies. Je pensais à chéritoun qui adopte la même tactique, j’adore lui offrir mes fellations ;-)
Yane s’allongea complètement et je grimpais sur lui afin de lui donner mon petit minou en dégustation. Il me retourna doucement sur le dos écarta mes cuisses, pour y enfourner sa langue percée… le piercing est une invention formidable… un petit objet pointu jouait avec mon bouton d’amour, à chaque passage je ressentais comme une petite vibration qui ne tardait pas à m’enlever de petits gémissements. Cette sensation unique, étrange, que je découvrais, enfin plutôt que mon minou découvrait ; une nouvelle sensation, douceur et picotement, presque impossible à définir, d’un délice extrême c’est certain.
Il leva la tête, me fixa avec un regard débordant de tendresse pour me dire que c’était bon et qu’il adorait lécher mon minou tout épilé.
Il se rapprocha lentement de moi, de ma bouche pour y déposer le goût de mon sexe et dans le même geste introduisit sa queue au plus profond de moi. Accompagné par le frémissement des vagues, je gémissais de plaisir, Yane faisait dos à la fenêtre, je ne voyais pas directement les traits fins de son visage, je l’imaginais lui puis chéritoun chacun tour à tour et ça me faisait jouir.
Il bougeait lentement car l’excitation était telle que son sexe lui suppliait de propulser le liquide blanchâtre qui lui donnerait un orgasme puissant. Il s’arrêta un court instant, pour ne pas jouir prématurément, puis prit ma jambe droite pour la placer à côté de l’autre. Mes deux jambes réunies, Yane surplombait mon corps ; cette position me donnait l’impression d’être prise, bien prise, remplie, et secouée puisque ses hanches et son ventre cognaient sur une de mes fesses tandis que l’autre était fouettée par ses bourses.
J’adore dans l’acte sexuel montrer mes fesses, elles sont fermes, et jolies comme tout, alors pourquoi en priver mon partenaire ? Je décidais donc de me tourner pour bien montrer mes deux rondeurs et exciter mon amant. La réponse fut quasi immédiate, tandis que je bougeais de façon circulaire mon fessier Yane me dit dans un râle presque étouffé :
Je me retirais de cette position en faisant basculer nos deux corps vers le côté du lit où la fenêtre nous donnerait un peu de clarté, lui sur le dos, je m’empalais sur son sexe raide et chaud, deux cris sortirent de nos gorges instantanément, j’aime avaler avec mon minou gourmand le sexe entier jusqu’au fond de mes entrailles, c’est jouissif, je mouille, je dégouline, je bouge de haut en bas, j’avale ce sexe du gland à la base, de la base au gland, les va-et-vient sont de plus en plus rapides de plus en plus longs, rapides, longs.
Yane jouit sans retenue, il hurle son plaisir, évacue tout son bonheur, fait gicler en moi sa potion magique.
Le calme revenu, il me serrait fortement dans ses bras, les caresses tendres tout en douceur étaient les bienvenues, nos parfums se mélangeaient, la tête me tournait un peu, je me sentais enivrée, satisfaite, heureuse.
Après quelques câlins, je demandais à mon amant de me ramener auprès de mon chéritoun, le prince attendait certainement sa cendrillon avec impatience. Je savais qu’il m’attendait pour me câliner, m’exciter, me prendre fort, me donner un orgasme unique… j’avais hâte…
Nous quittions côte à côte l’hôtel du paradis, Yane m’entoura de son bras, comme pour me dire merci, il me ramena au point de départ, là où tout avait basculé… je sortis de sa voiture, nos regards complices se croisèrent malicieusement… nous avions rendez-vous le surlendemain pour un baptême de plongée, mon chéritoun, lui, moi… ;-)
« Est ce que t’as déjà vu les lumières dans la plaine… la la lallalala »
Je sautillais, je chantonnais, je rentrais à la maison… heureuse… j’ouvris la porte, chéritoun était allongé sur le lit, ses yeux en disaient tant…
Merci chéritoun, je t’aime !