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Temps de lecture estimé : 20 mn
17/08/05
Résumé:  Comment une soirée dédiée en premier lieu à la lecture dérive vers une nuit initiatique.
Critères:  ffh jeunes cousins voir fmast hmast cunnilingu init
Auteur : Artnaud  (Jeune épicurien)            Envoi mini-message

Série : EXpériences

Chapitre 03 / 04
Tomber des nues

Soirée tranquille ce vendredi soir. Pas de sortie, pas d’excès, je suis chez moi, seul, allongé un livre à la main. Mes parents ont depuis un moment regagné leur chambre, il n’y a plus personne dans le salon à côté. Quel bonheur, ce moment tranquille où je peux m’adonner à un de mes passe-temps préférés : la lecture ! Minuit est proche. Je réajuste un coussin, tourne une page. Je lis « Le rideau levé ou l’éducation de Laure » de Mirabeau. Un bouquin érotique où cet auteur classique délivre sa vision sur la manière d’éduquer les jeunes filles… Seul dans mon grand lit King Size, la musique de « Dead Can Dance » rythmant le défilement des pages de ce livre, je passe un moment sympa, empreint d’une délicieuse tension sexuelle née de ma lecture.


Tout à coup, un bruit me fait sursauter. On frappe au volet roulant de ma chambre. Il est presque minuit et je n’attends personne. Sans doute un des nombreux potes qui connaît cette adresse. Il faut dire que mes parents me laissent jouir d’une liberté certaine et que l’on s’est souvent retrouvé à dix à festoyer jusqu’à pas d’heure chez moi.


Je me lève nu et commence à remonter le volet à l’aide de la manivelle. Si c’est un pote, le fait qu’il me voie à poil ne me dérange pas. Je n’ai jamais été très pudique. De plus je me dis qu’il devinera ainsi tout de suite que je n’ai pas l’intention de bouger, voire qu’il me dérange.


Le volet remontant laisse apparaître quatre pieds nus. Poursuivant son ascension, il révèle des cuisses tout aussi nues. Tiens, des cuisses féminines… Deux grands T-Shirt masquent à peine à ma vue le bas-ventre de mes visiteuses. Mon sexe se relève au rythme de ce volet qui remonte et qui m’offre un strip-tease mécanique des plus originaux. Les différences physiques affichées des deux filles contrastent et créent chez moi un trouble indéniable à mesure que la « herse de mon domaine » se lève et les dévoile. Je devine d’ailleurs très vite qui c’est : Mélo et Alice. Apparemment, elles ont fait le mur. La maison de mon oncle jouxte celle de mes parents. Ma cousine a dû persuader Mélo, qui passe le week-end chez elle, de la suivre jusqu’ici. Etrange… Ma cousine et son amie en T-shirt long à ma porte à presque minuit devant moi qui suis nu…


Je m’emploie à rester naturel malgré mon embarras. Se retrouver le sexe semi-dressé devant sa jeune cousine et son invitée du week-end n’est pas pour moi une situation courante. Je les invite à entrer. Je remarque alors la demi-bouteille de mauvais rhum, celui qu’on emploie plus pour parfumer les crêpes que pour boire au goulot, qu’Alice tient à la main. La vue de cette bouteille et le regard allumé des filles m’indiquent qu’elles ont bien arrosé leur soirée.


J’ouvre et les fais entrer.



Et ma cousine de m’expliquer que son père est un con, qu’il a refusé de les laisser sortir en soirée, que pour la peine, elles ont chopé cette bouteille dans la cuisine avec la ferme intention de la vider. À court de cigarettes, elles ont eu l’idée de passer par la fenêtre et par le chemin de derrière qui relie nos maisons pour venir m’en taxer.


Je m’assois sur mon lit, un grand carré de mousse posé sur un tapis au sol dans un coin de ma chambre et m’adosse au mur.



Je leur roule deux cigarettes en les observant, tandis que ma cousine poursuit sa litanie sur son con de père qui refuse de voir qu’elle a grandi. Posées sur mon lit, adossées à l’autre angle de mur, elles se laissent aller contre les coussins que je leur ai passés. Le physique de ces deux filles contraste. Alice pratique la gym à un haut niveau de compétition. Elle est de petite taille, a les cuisses musclées, les fesses rondes. Ce qui la distingue de ses compagnes gymnastes, c’est l’opulente poitrine que l’hérédité lui a transmise. J’ai eu l’occasion, il y a quelques mois, de la voir à la plage. Ses seins ont cette fermeté bouleversante, caractéristique de la plupart des jeunes filles au sortir de l’adolescence. Ils sont ronds et lourds mais ne concèdent rien à l’apesanteur. Ce qui m’a frappé à l’époque, c’est le relief de leurs aréoles, comme deux petits chapeaux chinois posés là. La plupart des femmes n’ont pas cette particularité, cette proéminence, ou alors uniquement quand elles sont sous le coup d’une excitation marquée. Je me rappelle une actrice de films X qui avait des seins semblables : Tracy Lord. À l’inverse, Mélo est de taille moyenne, fine avec de petits seins que je devine en forme de poire à travers le T-Shirt. J’aime particulièrement son visage parsemé de taches de son. Bien qu’elle ne soit pas rousse, ses cheveux châtains ont néanmoins quelques reflets couleur de feu. Une rangée de dents parfaites et des yeux verts très clairs achèvent de la rendre irrésistible ; j’avoue que je me perds dans la contemplation de ces deux jeunes femmes. Assis contre l’autre angle du mur, sur le matelas, je peux les observer de profil et m’amuser de leur disparité de forme, le T-Shirt des filles est tendu par leur position assise et me laisse deviner le relief de leur corps. Trop court, il découvre leurs cuisses et je peux deviner la lisière de leur fesses.


Arnaud, si tu laisses ton esprit divaguer de la sorte, tu risques d’avoir du mal à garder une contenance acceptable. Je coupe court à ce petit monologue intérieur pour reprendre le fil de celui d’Alice (et non d’Ariane !) qui continue sur sa lancée :



Y a de la rébellion dans l’air apparemment. Ce qui expliquerait cette bouteille que l’une et l’autre se repassent distraitement. Elles ne font que tremper les lèvres à chaque fois, le rhum pur étant trop fort pour ces deux gosiers non habitués mais je constate que la bouteille est à moitié vide. Même si c’est au départ une cinquante centilitres, cela fait déjà beaucoup pour ces deux gamines tout juste majeures.


Je m’efforce de les rassurer en leur affirmant qu’une fois le Bac en poche dans quelques mois, elles seront à la fac dans leur petite chambre U et que là, elles jouiront d’une liberté légitimement gagnée. Je développe un peu cette idée mais je m’aperçois très vite que les filles ne me regardent pas vraiment dans les yeux. Suis-je bête… Même si la nudité est quelque chose de naturel chez moi, je réalise qu’elles n’ont pas dû souvent se retrouver aussi près du sexe d’un homme… Leurs petits coups d’œil furtifs ne trompent pas. J’essaie d’en faire abstraction pour rester présentable. Si je me mets à focaliser un peu sur cette situation, nul doute que je pourrais me retrouver très vite avec une érection monumentale. Ma lecture m’ayant déjà bien émoustillé, la situation propice à ce que ma machine à fantasme s’emballe, je m’efforce de rendre ce moment asexué. Apres tout, il s’agit de ma cousine. Même si son amie est plus que tentante, la situation ne semble pas propice à une tentative d’approche.


Mélo, jusqu’ici peu volubile, attrape mon livre qui traîne sur le lit.



Je lui cite quelques exemples, comme Apollinaire et ses « Onze mille verges ». J’explique que le bouquin de Mirabeau, sous couvert de décrire des situations scabreuses, donne des conseils précieux pour l’époque sur la manière de ne pas se laisser déborder par ses pulsions, la contraception et autres recommandations données aux jeunes filles pour ne pas tomber dans la dépravation, tout en pouvant jouir de leur corps.


Voyant que j’ai capté leur attention, je poursuis :



Je me glisse sous le drap avant de poursuivre et elles font de même. Je redoute que la suite de notre palabre finisse par me faire bander et cette idée me dérange un peu. Je vais quand même pas me montrer ainsi devant elles. Bien calé contre un coussin à l’angle du mur perpendiculaire à celui contre lequel elles sont aussi confortablement posées, je développe mon idée :



Je leur racontais alors notre aventure de la Dyane (cf. texte « Delphine ou la découverte du plaisir »), combien elle aimait faire l’amour intensément dans de brèves étreintes, dans des moments peu propices a priori : à cheval sur moi, dans sa chambre, la porte de celle-ci non fermée à clé et ses parents déambulant dans le couloir à deux pas et pouvant entrer à tout moment. Je leur expliquai comment elle se débrouillait très souvent pour me faire jouir en dehors de son ventre pour ne pas que mon sperme, répandu en elle, altère les sensations qu’elle aurait quand nous recommencerions. Comment elle avait la manière de me redonner de la vigueur avec sa bouche, ses mains et ses mots crus.



Alice vient de m’interrompre. Je la regarde avaler une nouvelle lampée de rhum. Je tends la main en me disant qu’il faut que je fasse quelque chose et… j’attrape la bouteille. Je m’efforce de boire le plus possible de rhum d’un coup pour éviter qu’elles finissent la bouteille.



Je marque une pause, histoire d’allumer une cigarette et de faire un peu tomber la pression. Il me faut vous dire qu’à ce moment-là, une protubérance commence à se former sur la surface du drap qui me recouvre.



Ma curiosité à ce niveau est sans limite. J’ai un paquet d’amies filles qui se sont confiées à moi et cela depuis le lycée. Je leur prodiguais quelques conseils, fort de mon expérience. Et puis mes manières un peu asexuées – je ne change pas d’attitude que je parle à un type ou à une fille, à l’inverse de mes amis qui sont de suite souvent dans un processus de séduction - leur inspirent confiance. Je peux aisément parler sexe, je l’ai déjà dit. Si on ajoute à cela mes manières de néo-hippie, ma préférence affichée pour l’union libre, le fait que, par provocation, je me sois déjà affiché avec mes deux compagnes (qui partagent mes week-ends et n’hésitent pas à se laisser aller à leur penchant bi), cela depuis plus d’un an, on peut dire que je sens le souffre au sein de la petite communauté rurale où j’habite.


Les filles piquent un fard. On dirait bien qu’elles sont plus à l’aise à écouter mes histoires qu’à confier les leurs.



Je me dis que j’ai certainement affaire à deux pucelles bien timides mais je suis loin du compte.


Alice me prend au mot et déclare :



Et là, elle attrape le bas de son T-Shirt et, en levant les bras, l’enlève et le jette au pied du lit. Il me faut vous dire que ma cousine et moi sommes très proches. Nos maisons se touchent, nous avons grandi ensemble et nos premiers jeux sexuels, quand nous étions gosses, avaient inauguré cette absence de pudeur qui permit ce moment particulier. Elle me regarde alors effrontément et bombe le torse en apostrophant Mélo :



Dans un fou rire, elle se tourne vers elle, je constate alors qu’elle est entièrement nue. À genoux, me tournant le dos, elle m’offre la vision de ses fesses et grâce à cette cambrure propre au gymnaste, je vois parfaitement le doux sillon de son sexe s’ouvrir et la preuve de son excitation : elle mouille abondamment. Elles font mine de lutter toutes deux. Mélo capitule bien vite et de bonne grâce, semble-t-il. Alice se retourne alors vers moi vivement, tenant dans la main son trophée. Ses seins ballottent à peine alors qu’elle reprend sa place, après avoir jeté le T-shirt près du sien. Ceux de Mélo n’ont rien à lui envier. Moins volumineux, certes, mais combien ces longs tétons dardés sont appétissants, signe manifeste que notre excitation la gagne, elle aussi !


J’avoue que la logique de cette situation m’échappe. Où Alice veut-elle en venir? Est-il besoin qu’elles me montrent leurs seins pour me faire part de leur vie sexuelle ? Enfin, on est plus des gosses depuis longtemps, elles sont majeures et deux ans seulement nous séparent, alors je ne m’indigne pas, curieux au contraire de voir où Alice veut en venir.


Elles sont là, assises sur mon lit, les jambes sous les couvertures et les seins aux pointes dressées par cette situation très érotique. Elles posent là, merveilleuses de naturel et pourtant si impudiques, je ne suis pas sûr que Mélo elle aussi soit nue mais je décide en mon for intérieur de ne pas trop m’étendre sur la question, cela achèverait de faire cuire ma cervelle déjà bien échaudée par la situation. La température de cette chambre a grimpé de manière palpable. Je ne peux plus cacher l’érection qui est la mienne et c’est comme un petit cirque Pinder qui orne désormais le drap à hauteur de mon bassin.


Je poursuis, après les avoir toutes deux félicité pour leur initiative et la plastique ô combien enivrante de ce qu’elles offrent à mon regard :



Mélo me regarde souriante, le regard un peu parti et me répond ceci :



Alice explose de rire :



Cette histoire ne me surprend pas vraiment. Rares sont les filles qui sont satisfaites de leur première fois. Soit leurs amants sont trop inexpérimentés, soit, au pire, ils se moquent de satisfaire au mieux leurs compagnes, obnubilés par leurs prestations et leurs sensations. Moi qui ai eu le privilège d’être le confident de certaines, je sais que c’est récurrent.



Je m’extirpe de mon discours, je les regarde, leur souris. Elles sont en apparence immergées dans ce moment. Je sens que la confiance est là. Le désir aussi.



L’une comme l’autre fait non de la tête. Alors je rabats lentement le drap et leur révèle le mien, tendu à l’extrême, une goutte perlant à son sommet. J’explique :



Je me prends doucement en main sous leurs regards attentifs. La tension monte d’un cran dans cette chambre mais je continue d’un ton professoral. Je serre mon sexe à la base d’une main ferme et mon gland gonfle sous l’afflux de sang.



Je joins le geste à la parole et commence un lent mouvement de poignet bien appuyé. Les filles ne disent mot et me contemplent fascinées. Je poursuis mes explications :



Ma main parcourt toujours lentement ma verge.



Toujours désireuse d’être la meneuse de leur petit duo, elle nous lâche subitement en me regardant faire :



Là-dessus, je vois une de ses mains partir sous la couverture. Plus personne ne dit mot. Les mélopées de « Dead Can Dance », propices à ce moment spécial, nous enveloppent toujours. Nous nous regardons droit dans les yeux. Je vois le drap faire des soubresauts à l’endroit où la main d’Alice s’active. Elle a largement écarté ses cuisses et s’est laissée légèrement basculer en arrière. Sa cuisse doit toucher celle de Mélo, pensé-je alors, et cette idée me tient et m’accompagne. J’accentue d’un cran mon mouvement pour être synchro au mouvement circulaire que je devine sous le drap. Alice semble se masturber comme nombre de femmes, d’un mouvement circulaire d’un ou deux doigts sur le clitoris. En tous cas, sa technique lui réussit, son souffle se raccourcit, ses yeux ont du mal à fixer les miens. Mélo, elle, ne bouge pas. Elle semble engluée dans la tension moite qui règne dans ma chambre. Elle fixe mon poignet intensément, semblant guetter mon épanchement. Alice gémit de manière de plus en plus marquée. Je devine que son mouvement circulaire cesse parfois. Sans doute alterne-t-elle avec des caresses plus profondes. Son autre main malmène la pointe de ses seins. C’est un spectacle renversant d’en voir la pointe s’allonger encore. Elle semble très sensible de ce côté-là et ses gémissements gagnent en intensité. Bientôt elle est au bord de l’orgasme. Son corps s’arque, le drap glisse et m’offre la vison de son sexe ouvert. Une fine toison orne ses lèvres, sans doute est-elle obligée de se raser pour éviter tout « débordement » quand elle est en justaucorps faisant de la gym. Son sexe explose à ma figure alors qu’elle presse son clitoris avec rage entre ses doigts. Son regard se brouille, elle mord la paume de sa main libre. Je vois clairement ses lèvres intimes palpiter alors qu’elle étouffe à grand peine un cri. Ce sexe est une perfection, la vue du clitoris fièrement dressé hors de son capuchon, ces deux lèvres fines… Je la rejoins dans le plaisir et expulse mon sperme à longs jets qui vont se répandre sur ma poitrine.


Le souffle court, Alice se recouvre doucement en regardant Mélo dont le regard en dit long sur le degré d’excitation né du spectacle que nous lui avons offert.


Je regarde Mélo, essayant de décrypter son expression. L’avons-nous choquée ? Le geste qu’elle a alors me rassure et me fait sourire. D’une main légère, elle collecte un peu de mon foutre de l’extrémité d’un doigt et le porte à la bouche.



Alice, toujours pour ne pas rester en reste, fait de même et déclare que c’est pas mauvais.


Afin que ce moment ne retombe pas à plat comme le plus beau des soufflés, je reprends mes explications :



Mélo me regarde intensément, et poursuit :



Ma cousine et moi nous regardons et sourions de connivence.



Je m’écarte un peu afin de leur laisser la place de me rejoindre. Alice place Mélo entre nous. Celle-ci se laisse faire, le regard allumé par le désir de jouir. Alors je me redresse et, à genou à ses côtés, je me penche doucement sur elle et l’embrasse tendrement. Ses bras m’enlacent dans un abandon total. Nos langues se mêlent de plus en plus frénétiquement. Je caresse de mes cheveux longs son buste et vient cheminant au gré de sa nuque saisir la pointe d’un sein puis de l’autre entre mes lèvres. Mes mains caressent l’intérieur de ses cuisses, là où la peau est si fine. Elle tend son ventre vers mes doigts mais, dans un ultime jeu amoureux, je me dérobe et ne cède pas à son envie de sentir mes doigts sur elle. Au contraire, je continue à m’abreuver de ses seins qui m’ont terriblement attiré depuis qu’elle les a découverts. Je lui apprends ainsi la patience, savoir repousser l’instant de la libération pour mieux jouir.


Elle prend alors ma tête entre ses mains et je cède de bonne grâce. Je plonge entre ses cuisses, toujours agenouillé à ses côtés. J’embrasse l’orée de son sexe, joue un moment avec la boucle rousse qui l’orne, m’enivre de son odeur intime que des heures d’épanchement ont rendu si présente. Je frotte alors mon visage entier contre son sexe, la fouillant de ma bouche, de mon nez qui comme un mini pénis trouve l’ouverture de son vagin. Je me repais de son jus amoureux et m’en barbouille allégrement la face. Parfois, ma langue darde et effleure légèrement son clitoris. Je ne veux pas la faire partir trop vite. Dans son état d’excitation, je sais que quelques caresses appuyées suffiraient. Je la mène à l’orée de son plaisir et m’en écarte plusieurs fois. Ses mains dans mes cheveux se font étau qui me serre au rythme des vagues qui la soulèvent littéralement du matelas. Je lance une main à la recherche de ses seins et trouve la bouche d’Alice qui m’aide ainsi à faire exploser son amie. Elle la tète goulûment et je me redresse quelques secondes pour jouir de ce spectacle.


Ma cousine, oubliant toute retenue, pétrit et mordille avec force les seins de Mélo qui se pâme. Une de ses mains est glissée entre ses cuisses et je la vois se pénétrer de deux doigts dans le miroir de mon armoire. Elle se pilonne rageusement tout en continuant à parcourir la poitrine de Mélo. Cette vision m’inspire. Je replonge dans le ventre de Mélo, je passe une main sous sa cuisse et viens flatter de mes doigts l’entrée de son vagin. J’y insinue une phalange inquisitrice, m’attendant à rencontrer la résistance d’un hymen. Mais, comme pour ma cousine, il semble que Mélo s’en soit débarrassé, de manière fortuite ou non. Cela m’encourage. Je gagne du terrain et, du bout d’un doigt, viens masser doucement la zone si sensible, face antérieure, en amont de l’ouverture de son vagin. J’espère la faire réagir par une stimulation du point de Graffenberg. Cela marche au-delà de mes espérances et Mélo se tord sous cette caresse. Je saisis alors, tout en continuant cette caresse, son clito entre mes lèvres et exerce une légère succion. Il n’en faut pas plus pour qu’elle explose. Alice la bâillonne de ses lèvres pour ne pas qu’elle réveille toute la maison tandis que, tel un tsunami, une énorme vague de plaisir la soulève et la prend durant de longues secondes durant lesquelles elle mord la main de ma cousine presque au sang et éjacule littéralement sur mon visage un liquide suave et qui a le goût de son plaisir. Je suis à moitié surpris par cela, ayant lu que certaines femmes pouvaient jouir ainsi. Mélo, elle, semble complètement partie. Des larmes baignent ses yeux, la respiration saccadée, elle cherche son souffle. On la dirait au bord de la syncope.


On se blottit contre elle, attendant qu’elle recouvre ses esprits. Je vois à travers le volet roulant le petit jour poindre. Alice, le plus discrètement possible, se lève pour aller aux WC. Ce faisant, elle me gratifie d’un énorme bisou en me soufflant à l’oreille :



A son retour, elle nous trouve enlacés, nous embrassant tendrement. Elle se couche à mes côtés. Je les prends alors dans mes bras toutes les deux. Je flatte négligemment un de leurs seins, appréciant la différence de tessiture, de volume. Je leur parle, leur dis que je suis très ému d’avoir partagé ce moment avec elles, que cela restera gravé dans ma mémoire, que le soleil se lève et qu’il leur faut regagner leur chambre. Je dis à Mélo que je serais très heureux de pouvoir à nouveau, bientôt, lui faire découvrir l’amour. Elle ne dit rien et m’embrasse longuement. Je les contemple une dernière fois, nues toutes deux, se lever, enfiler un T-Shirt. Que la lumière du matin, baignant de ses stries leurs corps indolents les rend belles ! Emu, je leur adresse depuis mon lit un dernier signe de la main, capte le sourire fripon et complice de ma cousine, accompagné d’un clin d’œil furtif et ferme les yeux. Ma main alors se saisit de moi et je pars une dernière fois, leur dédiant cette jouissance.