| n° 09557 | Fiche technique | 17455 caractères | 17455Temps de lecture estimé : 11 mn | 16/08/05 |
| Résumé: Mais qu'y a-t-il sous la culotte des filles ? | ||||
| Critères: fh jeunes cérébral voir init | ||||
| Auteur : Zébulon Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : La culotte de Charlotte Chapitre 02 / 08 | Épisode suivant |
Antoine a vingt ans. Cinq ans plus tôt, après la fin de l’année scolaire, Charlotte est sortie de sa vie pour toujours. Elle est allée dans un autre lycée que lui et il ne l’a plus jamais revue. Mais l’image de sa culotte, comme une photo volée, reste gravée dans sa mémoire. Une image belle, lumineuse, sensuelle.
Ses trois années de lycée se sont déroulées sans faits marquants. Sa timidité l’empêchait de goûter aux joies grisantes des premières expériences. Ses camarades pourtant lui racontaient avec force détails leurs exploits de la dernière boum du samedi soir. Il se consolait en se disant qu’il y avait là-dedans une bonne part de fanfaronnade, et que la réalité était bien en dessous de ce que ces garçons forts en gueule clamaient sur les toits.
Puis il alla en fac. Là, les filles étaient encore plus jolies. Elles s’habillaient de façon plus libre. Il ne savait plus où regarder, dans la profusion de jupes courtes, de pantalons moulants, de strings dépassant et de poitrines gonflées par des soutiens-gorge avantageux.
Mais en même temps ces filles étaient aussi plus mûres, plus assurées et sûres de leur pouvoir de séduction, donc plus inaccessibles pour lui. La vie continua pour lui sur une succession de plaisirs solitaires illuminés par le souvenir de la culotte de Charlotte.
Plus le temps passait, plus il s’enfonçait dans la honte de son inexpérience.
« J’ai vingt ans et je suis toujours puceau ! Et non seulement je suis puceau, mais je n’ai même jamais embrassé une fille ! Et si j’arrive à en séduire une, elle se rendra compte tout de suite que c’est la première fois. »
Il en était là de ses réflexions quand arriva l’été de ses vingt ans.
Antoine sort avec son groupe d’amis. Il y a une fête en ville. Les rues sont noires de monde, beaucoup de promeneurs sont des touristes. Il y a ce soir-là dans le groupe une fille qu’il ne connaît pas.
Laure n’est pas vraiment jolie, mais elle a du charme. Tous les garçons l’entourent immédiatement. De la chair fraîche, il ne faut pas la laisser passer ! Mais Antoine, comme à son habitude, reste en retrait. Il a peur de paraître terne par rapport à ses copains qui manient si bien le verbe séducteur.
La soirée se déroule, les garçons virevoltant autour de la nouvelle venue, les filles la regardant avec un mélange de jalousie et de méfiance. Ils s’arrêtent devant un groupe de musiciens. La musique est entraînante, certains spectateurs se mettent à danser.
Tout à coup, Laure le prend par la main pour l’inviter à venir se trémousser avec elle. Antoine est surpris. Il refuse, prétextant qu’il ne sait pas danser. Laure insiste. Il devient rapidement rouge comme une tomate. Heureusement que dans la pénombre de la nuit tombée cela ne se remarque pas ! A côté de lui, ses copains l’encouragent :
Certains appuient leurs recommandations d’un clin d’œil entendu. Cédant à la pression, et au sourire de Laure, il se laisse entraîner sur la piste improvisée. Elle le prend par la taille. Il l’imite. Il ne sait pas trop où poser ses mains. Trop bas ce serait trop provocant, trop haut ce serait trop prude. Il décide de poser ses mains bien à plat sur ses hanches.
Immédiatement, il ressent sous ses doigts la douceur de la chair de cette fille. Les mouvements qu’ils font en dansant la rapprochent de lui, si bien qu’il sent ses seins venir s’appuyer sur son torse. Mon Dieu qu’ils sont moelleux ! Que ce corps est chaud, souple et comme il semble accueillant !
Ce contact a pour effet immédiat de provoquer chez lui une belle érection, assortie d’un empourprement du visage.
« Pourvu qu’elle ne se rende compte de rien ! » pense-t-il.
Il se recule un peu pour éviter le contact de leur bassin. Mais il croit percevoir sur le visage de Laure un sourire furtif. Ce qui le fait rougir un peu plus. La musique s’arrête à ce moment-là et le libère de cette situation gênante.
Le groupe continue alors sa déambulation dans les rues animées. Antoine se tient volontairement à l’écart de Laure, tout ému qu’il est par ces sensations nouvelles. Mais il ne peut s’empêcher de lui jeter des coups d’œil en coin. Une fois, il croise son regard. Les yeux de Laure sont brillants de malice.
Puis la soirée se termine. Tout le monde se dit au revoir. Laure embrasse Antoine et lui murmure quelque chose qu’il ne saisit pas. N’osant pas lui faire répéter pour ne pas attirer l’attention des autres, il tourne les talons et rentre chez lui.
Ce soir-là, à la fois gêné et excité, il pense à ce qui vient de se passer. Il revoit Laure, ses formes, son sourire, il revit la sensation de son corps contre le sien. Puis progressivement il essaye de l’imaginer nue. À force de penser, les images de Laure et de Charlotte finissent par se confondre en une seule et même femme, rayonnante de beauté et de sensualité. Il visualise l’entrecuisse de Laure revêtu d’une culotte en coton blanc. Le sillon se dessine sur le tissu, se creuse, les poils apparaissent sur les côtés. Puis elle enlève ce dernier rempart de sa nudité et… plus rien ! A partir de là, l’image se brouille. Il peut juste distinguer un triangle noir et l’ombre d’une fente droite et nette sous la pilosité. Son imagination s’arrête à la limite de ses connaissances du sexe féminin, reproduction des illustrations des livres de sciences naturelles qu’il a si souvent consulté.
Deux jours se passèrent sans qu’il ait de nouvelles de Laure. Son image, ou plutôt son fantôme, cette espèce de mélange de plusieurs images, de plusieurs réalités et d’imaginaires, était très présente dans son esprit. Il pensait sans arrêt à Laure/Charlotte, à Charlaure. Cette image avait pour lui un grand pouvoir érogène, mais à chaque fois son esprit butait sur ce flou autour du sexe nu. Cette imprécision l’énervait et faisait retomber son excitation. Il fallait absolument qu’il passe à l’étape suivante, qu’il découvre un sexe de fille, qu’il le caresse, qu’il le pénètre pour apprivoiser et fixer son image. Mais comment faire ?
Ce jour-là, comme souvent, il flâne dans les rues, n’ayant rien de particulier à faire. Il se dirige vers le port à travers les petites ruelles pavées de la vieille ville. Il aime déambuler comme ça, laissant son regard s’attarder sur les filles qui croisent, essayant au passage de voir sous les jupes des clientes assises aux terrasses des cafés.
Tout à coup quelqu’un l’interpelle. Il se retourne. Laure !
L’évocation de cette soirée, et donc de son émoi, le met mal à l’aise.
Antoine baragouine une réponse positive. Ils descendent alors sur le port et vont s’attabler à la seule place encore disponible. Ils commandent chacun un café et se mettent à discuter. Laure rit souvent, Antoine sourit, fait des efforts pour être le plus naturel possible. Au fil des minutes il tombe sous le charme de cette fille. Il se détend, il se sent bien. C’est la première fois qu’il se sent aussi à l’aise en compagnie d’un membre du sexe féminin. Ils parlent de tout et de rien, se moquent des passants, raillent le gros à moustaches en bermuda, la mémère à son chien-chien, le play-boy en « marcel » qui passe et repasse devant la terrasse. Une complicité s’installe entre eux. Le temps passe légèrement, l’heure du dîner approche.
Antoine prend son courage à deux mains et invite Laure à dîner chez lui. Elle accepte avec enthousiasme. Sur le chemin de son appartement, tout en continuant à deviser avec elle, il essaye de se motiver pour aller plus loin.
« C’est une occasion unique ce soir, une fille seule chez moi, elle est mignonne, j’ai l’air de lui plaire. Il faut absolument que je l’embrasse. Allez Antoine, t’es le plus fort ! ».
Arrivé chez lui il se mit à lui préparer son meilleur plat : des spaghettis carbonara. C’était à la fois le meilleur et le seul plat qu’il savait préparer. À cet instant, il regretta que les cours de cuisine aient été supprimés à l’école. Il déboucha une bouteille de vin, plus pour se donner du courage que pour en apprécier la saveur.
Ils dînent ainsi, face à face. Antoine sent sa toute nouvelle assurance le quitter au fur et à mesure que les minutes s’écoulent. Il sait qu’elle est venue chez lui dans le but qu’ils s’embrassent et peut-être plus. Mais il ne sait pas comment initier ce changement dans leur relation. Comment faire, se lever et aller l’embrasser ? Lui demander si elle veut sortir avec lui ? Parler ou agir ? Agir ou parler ?
La pression monte progressivement dans son esprit. Il cherche désespérément un moyen de l’aborder mais sans trop se découvrir d’un coup, pour préserver sa dignité si elle le repousse.
En face de lui Laure s’impatiente. Cela fait une heure et demi qu’ils sont là et il n’a toujours rien fait. Il continue à lui débiter des banalités. Quand est ce que ce lourdaud va se décider ?
L’ambiance devient tendue et Antoine le ressent. Il faut qu’il agisse rapidement. Ah, Laure se lève et changer le CD. Elle lit la pochette du disque qu’elle vient de mettre. À bien y regarder, elle fait semblant de lire. Elle lui jette des coups d’œil furtifs.
« Allez Antoine, c’est maintenant ! » se persuade-t-il.
Il se lève et va se placer derrière elle.
« Allez, le tout pour le tout ! ».
Il passe ses bras autour d’elle. Il sent la rondeur de ses seins sur ses avant-bras. Il lui semble que le monde s’est arrêté de tourner à cet instant. Il est suspendu à sa réaction. Va-t-elle se dégager, se retourner et le gifler, lui envoyer quelques paroles bien cinglantes ? Ou bien prendre ses mains dans les siennes et le serrer contre lui ? Les secondes lui semblent des heures.
Laure se retourne face à lui. Puis elle passe à son tour les bras autour de lui. Elle approche son visage du sien et plaque ses lèvres sur sa bouche. Antoine, perdu, pantin désarticulé, se laisse faire. Il ouvre la bouche. Il sent immédiatement la langue de Laure s’immiscer entre ses lèvres. Elle cherche sa langue. Elle lui roule une pelle !
« Mon Dieu que c’est bon ! » pense Antoine.
Il recouvre ses esprits et lui rend son baiser du mieux qu’il peut. Il la serre dans ses bras, plaque son corps contre le sien. Il veut sentir la douceur de ses seins, la rondeur de ses hanches, la fermeté de ses fesses sous ses mains. Une formidable érection se met à déformer son pantalon. Il sent Laure coller son bassin contre le sien, elle vient chercher le contact de son sexe dur, elle veut sentir l’effet qu’elle lui fait.
Puis elle se dégage. Elle pose sa main sur la bosse oblongue du pantalon d’Antoine. Il sent une décharge de plaisir lui parcourir la verge. Elle se retourne et, désignant la porte devant elle, lui demande :
Il lui répond oui ; elle l’entraîne alors au bord du lit et entreprend de le déshabiller. Elle a un peu de mal à le débarrasser de son jean mais y réussit malgré tout.
Libéré du carcan de ce pantalon trop serré, le sexe d’Antoine se tend à l’horizontale devant lui, déformant son caleçon. Elle lui retire prestement ce dernier vêtement et s’arrête net :
Elle retire ses vêtements avec une rapidité qui étonne Antoine et qui lui laisse à penser qu’elle est coutumière de l’exercice. Elle lui apparaît alors nue. Enfin presque, elle a conservé sa culotte.
Et là, Antoine est stupéfait. Elle porte une culotte de coton blanc. La même que Charlotte ! Immédiatement cette image refait surface dans sa mémoire. Il revit toutes les émotions que lui a procurées sans le savoir sa camarade de classe. Cette culotte qui l’a accompagné en rêve pendant tant d’années, elle est là, devant lui, pour lui, offerte. Un deuxième frisson de plaisir le parcourt des testicules jusqu’au bout du gland. Il bande comme il n’a jamais bandé.
Laure s’allonge sur le lit et écarte les jambes. Elle les relève un peu. Là, c’est exactement comme ça qu’était Charlotte ! Enfin ses jambes. Il a une vue imprenable sur l’entrecuisse de Laure. Comme Charlotte, ses poils dépassent sur le côté du tissu. Comme Charlotte, son sexe se dessine à travers l’étoffe. Tiens mais qu’y a-t-il là ?
Antoine s’approche. Il y a une tache sur le tissu. Non ce n’est pas une tache, c’est juste mouillé. C’est mouillé entre les cuisses de Laure ! Antoine n’y tient plus. Il veut voir ce qu’il y a en dessous, ce qu’il y a derrière cet écran de tissu. Il va enfin découvrir le sexe d’une femme. Une chatte !
Il attrape le haut de la culotte. Laure l’aide en soulevant son bassin. Il tire sur le vêtement léger qui glisse le long des jambes qu’elle a jointes pour faciliter son passage. Ça y est, la culotte est retirée !
Laure repose ses jambes et les écarte. Là ! Le voilà ! Le sexe de Laure, la chatte d’une femme s’étale devant ses yeux. C’est magnifique ! C’est encore plus beau que tout ce qu’il aurait pu imaginer !
Il approche son visage pour mieux voir. Ce faisant, son odorat est étourdi par la senteur animale de ce petit coin de paradis sur terre. Il voit tout ! Le mont de Vénus, très bombé, les poils noirs et bouclés qui le recouvrent et qui descendent sur les grandes lèvres et le mystère, ce qu’il ne connaissait pas encore. Dans la fente béante il découvre les petites lèvres, gonflées, ouvertes comme des pétales, luisantes. En haut un petit renflement. Au milieu une chair rose et tendre. En bas une petite ouverture noyée dans son jus, bordée de chairs roses gonflées comme des bouées. Et sous la fente un petit filet de mouille qui coulait jusqu’entre les fesses.
Quelle révélation ! Quelle beauté !
Son sexe grossit encore. Il le brûle. Il sent l’excitation de son esprit se transformer en raideur, en longueur et en chaleur dans sa queue. Elle lui fait presque mal tant elle était tendue. Maintenant il veut toucher, sentir ça sous son doigt. Il pose sa main à plat sur la chatte de Laure. Elle pousse un petit soupir de contentement. Il sent sous sa paume l’élasticité des grandes lèvres et la chaleur de la fente ouverte. Il passe un doigt dans la fente.
Et là un tourbillon de sensations se déchaîne en lui. Il sent la chaleur du sexe, la douceur de la chair, l’humidité. C’est glissant, c’est doux, c’est bon. Ça fait du bien dans son sexe. Il passe son doigt le long de la fente. En haut il sent un petit point dur. Laure gémit. Mais il ne s’y attarde pas, c’est mieux plus bas. Il n’en revient de cette sensation de glisse entre ces lèvres chaudes. Il appuie un peu plus pour mieux sentir et, malgré lui, son doigt entre dans la grotte.
Il est noyé par les sensations, tous ses sens s’affolent. L’odeur de cette chatte, la vue de la fente béante, les soupirs de Laure et… la chaleur liquide, la douceur incroyable des muqueuses, l’inondation au bout de son doigt.
Il sent d’un coup ses testicules remonter, le sperme gronder au fond de ses couilles. Il sent la brûlure du liquide qui passe dans sa queue. Puis l’extraordinaire plaisir de l’éjaculation. Il pousse un gémissement.
Laure, surprise par l’arrêt du mouvement du doigt, se redresse. En voyant le liquide blanc étalé en petites flaques sur les draps, elle comprend.
Antoine reste sans voix, à la fois étourdi de plaisir et terriblement honteux. Laure se lève, se rhabille en hâte et part en claquant la porte.
Antoine reste seul. Ça y est, il a vu une chatte ! La honte s’efface devant l’excitation de cette nouvelle aventure. Il a vu le sexe de Charlotte ! Il sait maintenant ce qu’il y a sous la culotte. Et mon Dieu que c’est bon !
Maintenant il va pouvoir poursuivre son éducation sexuelle.