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n° 09549Fiche technique12157 caractères12157
Temps de lecture estimé : 8 mn
14/08/05
Résumé:  Une jeune étudiante, ressortissante russe, durant son travail d'été
Critères:  fh extracon collègues hmast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Jj rob  (Homme de 32 ans marié)      
Au travail

Je travaille pour une grande entreprise, au sein du service client, au crédit management.

J’ai 32 ans, marié, plutôt bien, sec et musclé car je fais régulièrement du sport, une peau ferme et cuivrée, 1m80 le type latin aux yeux marron (mon père était italien).


A mon étage, nous sommes à peu près 100 personnes dont au moins 85% sont des femmes, ou plutôt devrais-je dire des jeunes femmes (moins de 25 ans).

Les filles sont avenantes, souriantes, pleines de vie, d’espoir, de sève. Leurs corps sont souples et fermes et respirent l’envie… Leurs hormones coulent à flot.


Les habits sont très légers en ce mois d’août. Je ne suis pas indifférent à toute cette beauté juvénile… J’en apprécie toute la saveur, même si je n’ai pas trop le temps de m’épancher dessus.

D’autant plus, que la plupart sont ici en remplacement.


Je suis en contact régulier avec toutes ces jeunes femmes. Nous discutons travail et surtout échangeons des regards et des sourires. Surtout avec une jeune étudiante ressortissante russe, Irina.

Il y a quelque chose qui passe entre nous. Une sorte d’attirance physique primitive. Un désir instinctif commun.

Pourtant son physique ressemble à beaucoup d’autres. Mais, à mes yeux, il y a quelque chose, en plus, que je ne saurais décrire : elle est fine, elle a des fesses extraordinairement bien dessinées, presque africain, ses cheveux sont blonds vénitiens et lisses, un ventre plat et des petits seins mais surtout, ce que j’adore, c’est son visage, fin, avec une peau lisse et pâle, d’infimes tâches de rousseur la parsèment, et des yeux bleu tendre, dans lesquels je plonge et dont je peux difficilement me détourner.

Elle aussi d’ailleurs, quand nous nous regardons, nos yeux plongent l’un dans l’autre, et cela peut durer…

Une connivence implicite est née.

Elle sait qu’elle m’attire. Et forcément cela s’en ressent dans nos relations.


Elle a changé de type vestimentaire. Elle, qui était plutôt au début jean, T-shirt et basket, s’est transformé, au fil des jours, en femme. Maintenant, elle porte des robes légères mettant en valeur sa jolie poitrine, ou des mini jupes découvrant ainsi ses longues jambes fines et musclées, dévoilant le début de la courbe exquise de ses fesses fermes, avec un petit haut dénudant ses belles épaules et moulant ses seins affriolants.

Souvent, je l’observe marcher, quand elle revient de la salle de pause.

De dos, son cul ferme se balance sous sa jupe. Parfois, elle se retourne, s’arrête même, et me sourit. Tout cela me tourne la tête et éveille, que dis-je ? explose mes sens… je ne sais plus quoi faire…


Je suis indécis car j’aime ma femme, nous sommes extrêmement complices. Elle est belle. Une grande brune mince aux cheveux noirs, brillants, et des yeux bleus magnifiques. Et d’un point de vue sexuel, c’est le pied… sauf, qu’à mon grand regret, elle ne veut pas pratiquer la pénétration autre que vaginale.


C’est pour cela que depuis l’arrivée d’Irina, j’évite son service, composé de 6 personnes. Je suis parfois obligé de m’y rendre, pour chercher, déposer des dossiers. Et, quand je dois farfouiller dans le bureau de la personne qu’elle remplace, elle reste assise, à me regarder, je sens l’odeur de son corps, de sa peau, de son parfum, et cela m’excite. Parfois, nos mains se frôlent, et un courant électrique parcourt toute l’étendue de ma peau, hérissant mes poils, remontant mon dos. Dans ces moments là, je la regarde, et je constate la même réaction…


Et, après ce genre d’aventures, dans mon bureau, mon esprit est torturé, mon corps aussi… ma queue est toute distendue, nouée… car je pense à elle, je ne peux m’empêcher de penser à son corps, à ce que je lui ferais, à ce qu’elle me ferait, avec ses doigts, sa bouche…


Dans ces moments là, je suis obligé de me réfugier dans les WC, et de me branler furieusement en pensant à elle et paradoxalement, jusqu’à me défaire de son image…



Quelques matins plus tard, perdu dans mes pensées, j’ouvre un bureau, normalement vide de son occupant, afin de déposer une note, et là mon sang se met à bouillonner dans mes veines, ma gorge se resserre, mon cœur se mettre à battre la chamade…

Irina est là, à moins d’un mètre, de dos, légèrement baissée, cherchant un dossier sur le bureau…

Elle est vêtue de sa mini jupe rouge, d’un haut blanc à bretelle, contrastant adorablement avec sa peau dorée par le soleil d’été et ses cheveux bonds…

Cette position dévoile légèrement ses fesses blanches et tendres…


Seule sa tête se retourne, pour s’enquérir de l’identité de l’intrus(e), et son visage s’illumine quand elle s’aperçoit que c’est moi… ses lèvres s’étirent dans une invite lascive, ses yeux plongent dans les miens…

Elle ne dit rien, moi non plus.

Je la regarde. Elle ne bouge pas, comme si le moindre mouvement pouvait me faire partir ou faire s’évanouir ce moment…


Personne dans le couloir, je ferme la porte. Nous sommes seuls.

J’avance d’un pas, et je me retrouve à 10 cm de son corps, de son dos, de ses fesses offertes…

Je sens presque sa chaleur. Elle doit ressentir mon souffle chaud sur sa nuque.

J’entends sa respiration s’accélérer… du bout des doigts, je caresse ses fesses touchant cette peau tendue, ferme et douce comme celle d’un bébé…

Je l’entends gémir doucement… mes 2 mains remontent sous sa mini jupe que je rabats sur le bas de son dos, révélant un Tanga en dentelle noire et 2 fesses bien blanches… Ma bite pulse dans mon pantalon…

Je l’attrape doucement par les hanches et l’attire vers moi, plaquant ma queue contre sa raie culière,

Elle se cambre de plaisir, mes mains plongent sous son bustier et remonte lentement vers ses seins, mes lèvres effleurent sa nuque, je sens l’odeur de son parfum et cela me donne envie de la renverser là, de suite, sur le bureau, mais je me contiens, profitant de ce moment de pure sensation, mes doigts parviennent vers les lobes de ses seins, fermes, doux, chauds…


Ses tétons pointent déjà fermement et durement, mes mains englobent ses seins, les malaxant tendrement, mes doigts enserrant ses tétons et jouant avec, je bouge mon bassin afin de frotter ma queue dans sa raie…

La chaleur monte dans la petite pièce. Une odeur douceâtre de mouille monte dans l’air…

Elle se cambre encore plus rapprochant son buste du bureau, et se plaque à la recherche de ma queue…

Elle se met à onduler du fessier, son buste maintenant allongé sur le bureau, dévoilant entièrement ses fesses et sa fente, que je devine humide et gonflée, sous la fine dentelle du tanga…


Je m’agenouille devant cette offrande, et d’une main, je fais glisser sur la lèvre gauche la dentelle, révélant une fente rose tendre, chaude, d’où perle une humidité coquine, je me délecte de cette vue…

N’en pouvant plus, de l’autre main, je commence à caresser les lèvres chaudes, humides et odorantes.

Cette odeur me rend fou, je l’entends gémir doucement sous la caresse, entièrement offerte à ma volonté…


Des 2 mains, j’écarte sa tendre fente, et rapprochant mon visage de sa raie, je commence à laper très très doucement, savourant chaque glissement de langue entre ses lèvres, goûtant avec délice cette cyprine, onctueuse et doucereuse… mes mains saisissant et pétrissant ses fesses… je me surprends à gémir aussi, en accord avec le râle rauque que je sens monter du fond de sa gorge… et cela m’excite encore plus…


Je n’en peux plus mais je me retiens avec détermination, pour ne pas me relever et engloutir ma pine dans cet antre si accueillant…


Mes doigts, mes lèvres, mes dents jouent avec ses lèvres, les titillent, les mordillent, les torturent doucement…

Parfois, je m’arrête juste pour pouvoir admirer ce superbe cul bombé et cette magnifique fente, ainsi que son petit trou bien rose, presque lisse… et surprise, ô combien dilaté… En effet, je vois son orifice se dilater et se contracter.

Cela m’étonne, car à son âge, on est rarement attiré par les plaisirs sodomites…

Alors reprenant mon activité, mais en commençant à titiller, à jouer, à exciter sa rosette du bout de l’index, je remonte ma langue au niveau de son petit trou, afin de le titiller…

Je le sens se dilater encore plus, et je la sens elle, sur le point de jouir… Ma langue viole son petit sanctuaire, mes doigts commencent à s’enfoncer, sans difficulté, dans sa petite chatte, tandis que mon index frotte délicatement son bouton hypertrophié…

Je perds la notion de temps… Je ne sais pas depuis combien de temps je la mange ainsi, dans cette position…

Et là, d’un coup, un long râle, presque un sanglot, qu’elle étouffe dans son avant-bras, la secoue…

Tous ses muscles se détendent d’un coup… son souffle redevient régulier… Les muscles de ma mâchoire sont engourdis, ma bouche remplie de son jus, hummm, j’ai aimé son goût, son odeur…


J’ouvre discrètement la porte… Personne… Je la referme…


Je contourne le bureau, où Irina est toujours allongée, les yeux mi-clos mais me suivant…

Je me retrouve ainsi, devant elle, mon pubis à hauteur de son visage…

Elle redresse la tête et me sourit d’un air malicieux… ses yeux dans les miens…


Ses mains déboutonnent mon pantalon, qui tombe sur mes chevilles… Mon boxer suit vite mon pantalon, et ma bite, tendue au possible, est enfin libérée… Le prépuce recouvre encore partiellement mon gland…

Sa main, timide, caresse du bout des doigts ma hampe… Elle se redresse sur les coudes… approche son visage… Cette vision est extraordinairement excitante : elle, les fesses presque nues, ses longues jambes repliées sur son dos, son visage me regardant avec envie… j’en jouirais presque…


Dardant sa langue, elle joue délicatement avec mon gland, mon méat, me faisant cambrer de plaisir…

Tous mes muscles bandent sous l’action de cette langue…

Elle commence à décalotter entièrement mon gland, et l’englobe de sa bouche chaude… Ses yeux me regardent et constatent le plaisir qu’elle me donne…


Je caresse ses cheveux soyeux, ma main sur sa tête, elle commence à happer ma queue jusqu’au bout mais lentement… et recommence… et recommence… imprimant un lent rythme de va-et-vient, prenant presque amoureusement son temps, je sentais sa bouche glisser le long de ma hampe, ses mains jouant avec ma tige et mes couilles…

Je ne sais plus si je fais du bruit, si je râle, mais je perds encore une fois le décompte du temps… saisi par le plaisir qu’elle me donne avec sa bouche…


Enfin, je sens le jus monter, ma bite est prête à exploser de plaisir, elle me donne la sensation de brûler tout en étant humide… tous mes muscles se bandent dans un unique effort : éjaculer dans cette bouche généreuse…

Un long râle s’échappe malgré moi, venant du plus profond de ma poitrine, je sens mon foutre remonter de mes couilles, passer par l’urètre, à l’intérieur de ma queue et surgir au plus profond de sa gorge… en de multiples jets saccadés…


Je m’aperçois que je l’ai baisé, (ou elle ?), par la bouche : mes mains tiennent encore fermement sa tête dans un étau évocateur et suggestif…


Elle lève ses yeux bleus vers moi, sa bouche englobant encore mon vit, elle se retire doucement, en aspirant les dernières gouttes…


Je suis complètement vidé… Mais en voyant son air malicieux, je sus qu’elle n’en avait pas fini avec moi…