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Temps de lecture estimé : 21 mn
13/08/05
Résumé:  Quand Jim est un gros nounours et que Jules s'appelle en fait Julie...
Critères:  ff ffh jeunes couplus copains gros(ses) grossexe fépilée anniversai amour volupté voir exhib entreseins fellation 69 fgode pénétratio fdanus init
Auteur : Toubab  (Erotomane mettant une pincée de réel dans ses récits)            Envoi mini-message
Bouddha

Merci à Mélanie2010 pour notre correspondance et ses idées, qui m’ont aidé à me mettre à la place d’une femme.




Vanessa est ma meilleure amie. On s’est connu à la fac, en première année, et on a tout de suite bien accroché. Fan de rock gothique, elle partage mon goût pour les tenues noires et le même mépris pour nos camarades décérébrées, vêtues comme les bécasses à la mode. On avait vraiment tout pour aller l’une vers l’autre. À la fin de cette première année, comme on s’entendait super bien, on a décidé de partager un appartement, histoire d’avoir quelque chose de plus spacieux que nos studios minuscules, sans pour cela se ruiner.


Van m’avait prévenue qu’elle n’était pas pudique et aimait bien se promener à moitié nue chez elle. Je reconnais qu’au début j’étais assez gênée de la voir déambuler en culotte, en string et parfois les fesses à l’air. Et puis, avec le temps, je m’y suis habituée et j’ai même fini par faire comme elle. Il y avait quelque chose d’ambigu entre nous : des regards appuyés, des compliments échangés, des frôlements soi-disant innocents qui trahissaient une attirance allant plus loin que la simple amitié.

Il faut dire que Van a énormément de charme. C’est une petite brune au cheveux courts presque rasés, au visage fin et anguleux. Elle a la peau très blanche et un corps assez androgyne : petites fesses et petite poitrine pointue ornée de tétons pâles. Mais ce qui m’attire le plus, ce sont ses piercings sur la langue et dans le nombril, ainsi que son tatouage tribal qui couvre un bras et une partie du buste pour venir souligner son sein droit. Surtout, il y a son sexe entièrement rasé, fine fente délicate fascinante de nudité. Physiquement, elle paraît plus fragile que moi, qui suis assez grande et possède un corps féminin et bien charpenté. Mais cette fragilité n’est qu’apparente, car elle dégage une force de caractère et une énergie intérieure fascinantes.


Lors de notre installation, nous avons instauré un petit rituel bien sympathique : des soirées « Confession » où, l’esprit embrumé de vapeurs cannabiques, nous parlions de tout et de rien en toute franchise. Nos discussions déviaient immanquablement sur le sexe, nos expériences et nos fantasmes – bien aidées en cela par Van, qui parle aussi librement de sexe qu’elle exhibe son corps. Ces confessions intimes nous laissaient dans un état d’excitation intense et je crois qu’on espérait secrètement, l’une comme l’autre, qu’elles nous permettraient de franchir le pas d’une relation physique saphique. Personnellement, j’avais toujours été attirée par les rapports lesbiens, mais je n’osais rien dire à Van - encore moins après qu’elle m’ait dit avoir déjà fait l’amour avec une autre fille. En fait, nous avions toutes deux peur de nous découvrir et de risquer de se voir repoussée par l’autre. C’est bizarre, car on se disait tout sur notre sexualité, allant même jusqu’à se raconter notre première fois avec beaucoup de détails, tandis que tout ce qui touchait à nos sentiments réciproques était tabou.


Il n’a fallu qu’une paire de mois pour que nous devenions amantes. Je ne parlerai pas ici de notre première séance saphique, car elle doit rester dans le secret de notre histoire. Disons que cela s’est fait doucement, tendrement, presque naturellement. En tout cas, ce fut une révélation et, depuis plus de deux ans que durent nos jeux lesbiens, il m’arrive encore souvent d’être abasourdie par l’intensité du plaisir qu’une fille peut procurer à une fille. J’avais toujours imaginé que deux filles ensembles faisaient l’amour délicatement, subtilement, dans une ambiance ouatée couleur pastel. Et c’est vrai qu’il y a beaucoup de douceur, en particulier pendant les préliminaires. Mais avec l’excitation grandissante, nous perdons toute retenue et devenons presque sauvages.


On peut dire qu’on s’épanouissait dans un tête-à-tête saphique amical jusqu’à ce que Bouddha fasse irruption dans notre paysage.

C’est Van qui me l’a présenté en mai dernier. Depuis la rentrée, elle avait arrêté ses études et commencé un apprentissage chez un fleuriste ; elle me parlait assez souvent du fils de sa patronne, mais je n’y avais pas vraiment porté attention. Et puis, un soir, en rentrant de la fac, j’ai trouvé ma copine attablée dans la cuisine à côté d’un colosse : Bouddha. Van l’avait fait venir pour lui demander de nous aider à déplacer les meubles avant de repeindre l’appartement. Indéniablement, il a le physique de l’emploi : 1m85 et 119 kg, ça prédispose au travail de force. On peut dire que Bouddha est un bon gros. Dans l’exiguïté de la pièce, son physique était vraiment impressionnant, comparé à moi (1m70, 62 kg) et encore plus à côté de Van (1m55, 43 kg). Mais s’il impressionne, Bouddha ne fait pas peur, car il porte sa timidité sur son visage rond et poupin.

Son aide a été précieuse pour refaire l’appartement et je l’ai assez peu vu jusqu’à ce qu’il nous invite à son anniversaire, le 26 juin.


Quand on s’est préparé pour aller chez Bouddha, j’aurais dû comprendre que Van préparait quelque chose, car elle a mis un temps fou à se faire belle, à se maquiller, à choisir une tenue : pantalon en stretch noir, petit débardeur moulant parfaitement son corps, et string en dentelle rouge que je lui avais offert.

Au début de la soirée, je n’avais qu’une seule envie : rentrer ! Bouddha fêtait ses dix-huit ans, âge moyen de ses invités, et du haut de mes vingt-trois ans, je me sentais bien vieille. Van et moi jurions un peu au milieu de ces ados de bonnes familles, avec notre look gothique et, elle, avec son tatouage bien visible. En plus, un copain de Bouddha, aussi lourd que bourré, a passé son temps à me coller et à me draguer alors que j’essayais de me lier avec une blonde craquante à la poitrine vraiment généreuse. Le comble est que Van, elle, semblait bien s’amuser.


Et puis, à un moment, elle est venue vers moi et m’a dit d’attendre quelques minutes avant d’aller voir discrètement ce qui se passait dans la salle de jeu. Je n’ai pas tout de suite compris où elle voulait en venir et j’y réfléchissais encore quand je l’ai vu se diriger vers la maison en compagnie de Bouddha. J’ai suivi la lumière pour trouver la salle en question, où un petit renfoncement m’a permis de les voir sans être vue.

Van se tenait debout devant Bouddha assis dans un canapé, et elle lui parlait :



Il a répondu oui d’une voix faible.



Bouddha avait les yeux exorbités devant la poitrine de ma copine. Van poursuivit son strip-tease, retirant son pantalon.



Sur ces mots, elle l’a chevauché pour l’embrasser profondément sur la bouche. Bouddha s’est enhardi et a commencé à caresser Van. Elle paraissait si petite dans ses bras, ses fesses disparaissaient entre les mains du géant et ses tétons étaient minuscules comparés aux lèvres gourmandes qui les baisaient. Je fus envahie par une vague de chaleur quand elle a pris la main de Bouddha pour la poser sur son sexe épilé.



J’ai compris qu’il venait d’introduire un doigt dans la grotte de Van quand elle a poussé un petit cri suivi d’un profond soupir.


Même si le spectacle sortait de l’ordinaire, je n’étais pas surprise que Van dirige leurs ébats ni qu’elle commente ce qu’elle se passe : elle a l’habitude de dominer et de parler beaucoup pendant l’amour. Je n’étais pas étonnée non plus qu’elle m’ait demandé de l’observer car, depuis quelques temps, on parlait de notre désir de se regarder faire l’amour avec un homme. Non, ce qui m’a le plus surprise, ce fut le corps de Bouddha : son gros ventre rond et ferme ainsi que son sexe.


Quand Van s’est laissée glisser à ses pieds pour lui ôter son bermuda et son caleçon, elle a libéré un phallus comme je n’en avais jamais vu – et elle non plus, si j’en juge par le « Oh ! » qu’elle a poussé. Une queue longue et large surmontant des testicules énormes se dressait vers le ciel. Les deux petites mains de Van se sont posées lentement sur le pal, en appréciant les dimensions et la rigidité. Agenouillée, elle semblait prosternée devant une divinité. Elle l’a caressé de la pulpe de ses doigts avant d’entamer un va-et-vient le long de la hampe. Puis ce sont ses lèvres qui sont entrées en contact avec le sexe qu’elle a embrassé, léché avant d’en prendre le gland écarlate dans la bouche. Les lèvres écartelées, elle l’a sucé avec délectation.


Le visage de Bouddha marquait l’hébétude et la béatitude. Il était au bord du gouffre des sens et a assez vite dit à Van qu’il était sur le point de jouir. Alors elle s’est redressée, s’est débarrassée de son string et est revenue chevaucher son amant. J’ai senti mon ventre se tordre quand j’ai vu ma copine enfoncer ce sexe hors norme dans son vagin. Ce vagin si doux et si fragile, cette grotte tendre que j’ai tant visitée de mes doigts, comment pouvait-elle accueillir un membre si gros ? Ce n’était pas possible, il allait lui faire mal, la déchirer. Mais non, Van est descendue tout doucement, laissant le temps à ses chairs de s’habituer à l’intrusion et, finalement, son pubis est venu se poser sur celui de Bouddha. Ils sont restés immobiles quelques instants et, au moment où Van allait recommencer à bouger, il a poussé un cri rauque et guttural.



Et là, elle a commencé à onduler des hanches, à les faire rouler d’avant en arrière, de gauche à droite. Son étalon n’a rien dû perdre de sa rigidité car, assez vite, ce sont des va-et-vient qui ont suivi. Mon amante était là, sous mes yeux, en train de jouir de la queue d’un homme. Cela m’a fait un petit pincement au cœur de la voir accorder à un autre les délices qu’elle me réservait. Mais elle m’offrait un spectacle si beau et excitant que je ne lui en voulais nullement de s’amuser avec Bouddha. Je l’enviais même. Mes joues me chauffaient, mes seins étaient durs et tendus, quant à mon minou, il coulait littéralement. Van me tournait le dos et je ne pouvais voir que son bassin engloutir puis régurgiter le membre phénoménal. Elle chevauchait son homme, alternant le trot et le galop, se laissant désormais tomber lourdement sur le sexe de Bouddha. À l’entendre, je savais qu’elle était sur le chemin de l’orgasme. Je reconnaissais ses petits gémissements caractéristiques et n’avais qu’à fermer les yeux pour imaginer son visage marqué par le plaisir : les yeux fermés, un rictus de douleur illuminant ses traits fins, les lèvres serrées pour retenir ses cris.


Combien de temps a duré cette cavalcade ? Je n’en sais rien. Un temps infini, ou presque, car tout a une fin, et c’est Van qui l’a déclenchée : elle a crié à Bouddha de venir, de jouir en même temps qu’elle, de tout lui donner… et il s’est exécuté dans un râle, provoquant son plaisir à elle.


J’étais dehors à tenter de remettre de l’ordre dans ma tête lorsque Van est venue me retrouver. Aussitôt, elle m’a pris la main et, m’emmenant vers la voiture, elle a demandé si j’avais apprécié le spectacle. Je lui ai parlé de mon trouble et de mon excitation, ce qui a semblé la ravir. Sur le chemin du retour, j’ai voulu savoir pourquoi elle avait choisi Bouddha, qui était tout sauf un Apollon.



Oh oui, je l’avais vue ! Impossible de passer à côté sans que l’œil soit attiré.

Le membre de Bouddha a été au centre de notre conversation. On était d’accord pour dire que ni l’une ni l’autre n’en avions vu de si gros. Van a même eu un cri du cœur : « J’ai jamais été prise comme ça ! Infernal ! »


Avant de se mettre au lit, Van est venue me rejoindre sous la douche. Elle savait que je n’avais encore pas joui, et elle a tout fait pour me conduire au septième ciel. Après des caresses sous l’eau, elle m’a fait un cunnilingus fantastique dans sa chambre, avant d’introduire Hector dans nos jeux, ou plus précisément en moi. Hector est un superbe phallus en caoutchouc avec des sangles. Dès que j’ai vu Van s’en harnacher, je me suis mise à quatre pattes pour qu’elle vienne derrière moi. Je me suis faite chatte puis chienne, lançant mon bassin à la rencontre du godemiché jusqu’à avoir un splendide orgasme vaginal. Ereintée par le plaisir, je me suis endormie comme une masse, la tête de Van posée sur ma poitrine.


Mes rêves ont été peuplés de queues bandées et majestueuses.


J’errais nue dans les vestiaires de la piscine municipale à la recherche du sac contenant mes affaires. Chaque fois que j’ouvrais une cabine, je trouvais un homme qui se masturbait : ses traits étaient flous, à l’exception de son sexe, énorme et congestionné. Parfois, je me caressais en le regardant se faire jouir, le regard obnubilé par la semence qui jaillissait avec force sur son ventre et le mien. Dans d’autres cabines, je m’avançais et m’emparais de son membre. Mes mains avaient du mal à en faire le tour mais pourtant, je l’accueillais complètement dans ma bouche ou me l’introduisais d’un trait dans le sexe. À chaque fois, je quittais mon partenaire avant de jouir, pour continuer à rechercher mon sac.


Enfin, en ouvrant une porte, j’arrivai dans une vaste pièce où se trouvait un lit. Sur celui-ci, Van faisait l’amour avec un colosse, allongée sur le dos, les jambes largement écartées. Je m’approchai d’elle et, à sa demande, caressais et embrassais ses seins. Elle était belle, épanouie et heureuse. J’observai le membre puissant se frayer un passage entre les lèvres délicates. Quand Van fit basculer l’homme pour se retrouver sur lui, j’ai constaté avec horreur qu’il avait deux sexes, dont l’un sodomisait mon amante. Van ondulait son corps et jouissait de cette double intrusion. Elle m’invita à prendre sa place mais je refusai : j’allais avoir mal, je ne l’avais jamais fait par derrière et son sexe était trop gros… Je refusai mais, dépossédée de toute volonté, je laissai Van m’installer sur les phallus jumeaux. La double pénétration fut si intense qu’elle déclencha de suite un orgasme. Et je hurlai…


… Je hurlai tant et si bien que je me réveillai en sursaut et en sueur. À côté de moi, Van me demanda si ça allait.



Comme je semblais ne pas comprendre, elle poursuivit :



Instinctivement, je mis une main sur mon minou : il était trempé et brûlant. Morte de honte, je bredouillai quelques mots et me rallongeai pour me rendormir aussitôt.


Le lendemain matin, je racontai tout mon rêve à Van. La séance de voyeurisme de la veille n’y était pas étrangère : inconsciemment, je désirais le sexe de Bouddha, je voulais moi aussi connaître cette expérience. Par contre, je n’arrivais pas à comprendre le passage concernant la sodomie. Je n’ai jamais laissé un garçon pénétrer mes fesses. Van est la seule à avoir exploré cette voie. Et encore, si je trouve agréable qu’elle lèche mon anus ou y introduise le bout d’un doigt, j’ai eu tellement mal quand elle a voulu prendre le godemiché, que je lui ai tout de suite demandé d’arrêter.


Après un long silence, Van m’a dit qu’elle aimerait vraiment faire l’amour avec moi et Bouddha. Mon rêve montrait que j’étais aussi attirée par la perspective d’une expérience à trois. Restait à convaincre notre étalon, ce qui ne devait pas être difficile.


Le vendredi suivant, Van a demandé à Bouddha de nous accompagner à un concert et elle l’a invité à passer la nuit chez nous. La soirée s’est bien passée. À plusieurs reprises, j’ai surpris des regards appuyés de Bouddha en direction de ma poitrine. Il faut dire que j’avais mis un body moulant et décolleté très sexy. En plus, sans soutien-gorge, on devinait bien mes tétons excités par le contact avec le tissu.


Nous sommes rentrés vers une heure du matin et, pendant que Bouddha prenait une douche, Van et moi avons mis le convertible en position lit. Depuis quelques jours, nous dormions dans le salon car la chambre, située à l’étage, devient étouffante dès qu’il fait chaud.


Quand nous avons demandé à Bouddha si ça ne le dérangeait pas de dormir avec nous deux, il a eu du mal à cacher sa gêne, rougissant des pieds à la tête. Ensuite, c’est Van qui a été se doucher, faisant sensation lorsqu’elle est sortie. En effet, elle avait adopté la même tenue que Bouddha : un caleçon et rien d’autre ! Notre colosse timide a tout fait pour rester naturel, mais on voyait bien qu’il était troublé par les petits seins qu’il avait cajolés quelques jours auparavant. Personnellement, je n’ai pas eu la même audace que Van : après mon passage à la salle de bains, j’ai enfilé une longue chemise de nuit en satin, arrivant à mi-cuisse et un mini string.


La fenêtre grande ouverte, seulement éclairés par la clarté de la lune, nous avons discuté tout en fumant une cigarette, tous les trois allongés sur le lit. J’étais impatiente que quelque chose se passe et, en même temps, j’avais le ventre noué. Bouddha était à quelques centimètres de moi, je n’avais qu’à tendre la main pour toucher cette queue dont j’avais rêvé. Mais la distance me semblait être des kilomètres. Je n’osais pas bouger malgré mon envie : je n’avais plus fait l’amour avec un mec depuis huit mois et je mouillais à l’idée de sentir en moi cette barre de chair.


Heureusement, Van s’est décidée à faire le premier pas. Prétextant qu’elle préférait dormir nue (ce qui est vrai), elle retira son caleçon, exhibant à nos yeux intéressés son sexe lisse. Elle nous encouragea à nous mettre à l’aise également. Pour le principe, j’ai fait ma mijaurée, en disant que je n’allais pas me mettre seins nus devant Bouddha. Mais sous l’insistance de Val, j’ai fini par ôter ma chemise de nuit. Agenouillée, je me cambrai pour bien tendre mes seins.



Bouddha n’a rien répondu, alors mon amie a commencé à me caresser la poitrine. Elle sait les gestes que je préfère et ne s’est pas privée de me les faire : soupeser délicatement mes seins, appliquer des caresses appuyées, faire rouler mon téton sous la pulpe de son pouce. Puis Val s’est penchée pour lécher mes mamelons. J’ai serré sa tête contre moi pour l’encourager à poursuivre. Je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un long soupir de plaisir quand elle s’est mise à me téter comme un bébé. En même temps, elle a collé son corps fin contre le mien, posant ses mains sur mes hanches et mes fesses avant de faire glisser mon string et de poser une main sur ma toison.


Depuis le début, je fixais Bouddha qui était figé d’étonnement. Le seul signe de vie en lui était la bosse qui palpitait dans son caleçon. Comment aurait-il pu résister au spectacle de deux filles nues enlacées qui s’échauffaient mutuellement ?

Quand j’ai pu croiser son regard, j’ai compris qu’il ne bougerait pas si on ne faisait rien. Alors, j’ai écarté Val de mes seins, je me suis avancée à quatre pattes et, m’agenouillant à côté de lui, je l’ai embrassé longuement sur la bouche. Ses lèvres se sont ouvertes pour m’offrir sa langue, j’ai passé une main dans son caleçon et me suis emparée de son sexe. Hmmm ! Impressionnante à voir, sa queue l’était encore plus à toucher : longue, large, lourde, dure, chaude et très douce, pleine de promesses. Des promesses qui gonflaient encore sous ma main.


Pendant que je le masturbais, Bouddha s’occupait de mes seins. Il les pétrissait et les embrassait avec maladresse et empressement, frottait goulûment son visage contre ces rondeurs sur lesquelles il avait fantasmé toute la soirée. Profitant de ma position, à genoux et le buste tendu vers notre colosse, Van est venue derrière moi pour me lécher. Sa petite langue agile était diabolique, s’insinuant entre mes lèvres, pénétrant ma grotte pour recueillir ma liqueur à sa source. Une bouche sur mes seins et une autre sur mon minou, j’ai joui une première fois, très rapidement. Cette jouissance n’a nullement atténué mon excitation. Au contraire, elle m’a donné encore plus envie de profiter de cette queue généreuse qui vivait dans ma main.


En un mouvement, je me suis retrouvée à califourchon sur Bouddha, présentant son sexe à l’entrée du mien. Sincèrement, je n’aurais jamais cru que mon vagin pouvait être aussi élastique, accueillant avec une incroyable facilité le gland du phallus colossal. À côté de moi, Van caressait ma nuque.



Effectivement, si la largueur du bâton de Bouddha était un délice, sa longueur était un supplice : son gland heurtait douloureusement mon col alors que son sexe n’était pas totalement entré en moi. Je me demandais comment Van et son petit gabarit avait bien pu faire pour tout prendre en elle.

Malgré tout, j’ai pris un pied énorme grâce à l’épaisseur de la queue de Bouddha. Appuyée sur mes bras, je me suis délectée du contact du gland à l’orée de mon vagin.

Trop de mecs pensent qu’une pénétration doit être profonde pour être agréable, ils poussent comme des malades, imaginant sans doute que le déclencheur de l’orgasme se trouve aux tréfonds de notre utérus. Même si j’aime sentir un sexe loin en moi, rien ne m’est plus agréable que de sentir mon amant jouer à l’entrée de ma grotte, de le sentir entrer et sortir, passer et repasser cette petite porte ouvrant sur mon intimité.


Aussi, avec bouddha, je me suis faite jouir rien qu’avec les premiers centimètres de sa verge. Je sentais l’orgasme monter, hâtant sa venue de petits mouvements de bassin frénétiques, l’encourageant de mes gémissements. Je me sentais complètement possédée, à en devenir folle, à en perdre la tête. Mes seins bougeaient au rythme du va-et-vient que je m’infligeais.


Allongée à côté de nous, Van avait désormais introduit deux doigts dans son sexe. Elle me fixait et haletait tout en m’excitant avec des mots crus. Perdue dans mon propre plaisir, je ne faisais pas vraiment attention à ce qu’elle disait. Je répétais inlassablement « Oui, oui, oui.. », mais c’était à destination de Bouddha, de son sexe, de l’orgasme que je sentais naître dans mon ventre. J’étais toute près d’atteindre le septième ciel, voire même le huitième, mais mon ascension fut brutalement interrompu par l’éjaculation copieuse et puissante de mon amant.


La douce tiédeur qu’il a répandue en moi a atténué un peu ma frustration d’être stoppée en si bon chemin. Surtout, son sexe ramolli s’est à peine retiré que la langue de Van est venue le remplacer pour aspirer le fruit de notre plaisir. Cela a déclenché une jouissance encore plus forte que la précédente, et j’ai roulé sur le côté pour me soustraire aux caresses buccales de mon amante. Caresses que Van, du coup, a appliquées sur la queue luisante de Bouddha.


Dans la chambre, la chaleur était devenue étouffante, malgré la nuit déjà bien avancée et la fenêtre largement ouverte. En revenant de la cuisine avec du thé glacé, j’ai eu une vision superbe. Appuyé contre le dossier du convertible, notre colosse caressait délicatement les cheveux de Van qui le suçait toujours, prosternée entre ses jambes. Son derrière était offert à mon regard, les fesses tendues et largement écartées dévoilaient son anus impudique. Je l’ai observée quelques instants avant de l’interrompre dans sa fellation pour lui proposer à boire.


Le sexe de Bouddha avait retrouvé toute sa superbe. Comme Van était désormais occupée à téter la bouteille, je me suis emparé de ce bâton pour le porter à mes lèvres. J’ai mis tout mon art à le lécher, l’aspirer, à faire papillonner ma langue sur la hampe et le gland. J’étais stimulée par Van qui demandait à Bouddha si je le suçais mieux qu’elle ne l’avait fait – question à laquelle le pauvre ne savait pas quoi répondre.


Par esprit de compétition, j’ai lové la queue de notre étalon entre mes seins, chose impossible pour Van et sa poitrine minuscule. Et, pour prendre définitivement l’avantage, j’ai agrémenté ma masturbation de baisers chaque fois que le bout de son sexe venait à portée de mes lèvres. Cela a beaucoup plu à Bouddha car j’ai senti les signes annonciateurs de l’éjaculation ; signes qui m’ont conduite à abandonner son sexe pour lui permettre de relâcher un peu la pression.


Alors, je me suis installée dans les bras de Van, tirant quelques bouffées sur sa cigarette et partageant de profonds baisers avec elle. Assez vite, le désir a repris le dessus et, de caresses en caresses, nous nous sommes retrouvées tête-bêche sur le flanc. L’action conjuguée de la langue de Van sur mon clito, de son pouce dans mon vagin et d’un doigt dans mes fesses a provoqué un orgasme terrible et fulgurant. Ce fut tellement fort que, sur le coup, je me suis mordu le poing jusqu’au sang pour m’éviter de crier. Je me suis écartée de mon amante pour savourer pleinement mon plaisir.


Pendant de longues minutes, plus rien ne comptait que mon corps électrisé et apaisé. J’étais comblée et vidée, heureuse et épuisée. J’ai somnolé un temps et je me serais sans doute endormie si Van ne m’avait pas soudainement agrippé le sein avec violence.



Je me redressai sur les coudes pour constater que Bouddha était en train de pénétrer Van en levrette. Ses grosses mains tenaient les hanches fines de sa maîtresse et, avec une lenteur appliquée, il venait appuyer son ventre dodu contre les petites fesses avant de l’éloigner au maximum.



Pour lui montrer que je la pardonnais, je lui ai fait un bisou sur la joue. C’est étrange comme la jouissance est proche de la douleur : le rictus sur son visage ainsi que la crispation de sa main sur le drap auraient pu être ceux d’un souffrant. Pourtant, elle n’aurait échangé sa place contre rien au monde. Au contraire, chaque fois que l’imposant mandrin se retirait de son vagin, elle reculait sa croupe comme pour retarder le moment où elle serait libérée de lui ; et, quand Bouddha reprenait sa marche avant, elle roulait des hanches pour accentuer la pression du phallus sur ses chairs intimes.



Je lui ai promis de le faire mais avant, je me suis levée et dirigée vers Bouddha. Il a tendu la tête vers ma poitrine et je l’ai laissé se repaître de mes seins tout en chuchotant quelques conseils à son oreille pour m’assurer que le bonheur de Van serait total. J’ai été troublée en regardant l’endroit où leurs deux sexes fusionnaient. Le ventre de Bouddha me cachant un peu la vue, je me suis même penchée pour mieux observer les lèvres distendues de mon amante enserrant ce sexe hors norme.


Je suis revenue m’asseoir vers Van pour la prendre dans mes bras. Petit à petit, Bouddha a accéléré ses coups de reins pour le plus grand bonheur de ma belle. Je pouvais entendre le gros ventre taper contre la petite croupe : à chaque « flok, flok », Van répondait par un « Oh ! » ou un « Han, han !! ». Elle ne gémissait plus, elle râlait. Son corps s’agitait dans tous les sens, frénétique.

Comme je le lui avais expliqué, Bouddha changeait souvent de rythme, stoppant net quand Van se trouvait aux portes de l’orgasme. Je la connais suffisamment pour savoir qu’il faut la frustrer un peu pour que son orgasme explose. Et puis, je prenais du plaisir à diriger son amant et, indirectement, à dominer son plaisir à elle.



A deux reprises, elle a supplié son étalon de reprendre son pilonnage. À deux reprises, il m’a regardée pour que je lui fasse signe de reprendre.



D’un hochement de tête, j’ai fait comprendre à Bouddha que c’était le moment. Alors, suivant mes conseils, il a enduit son pouce de salive et a commencé à caresser l’œillet de Van. J’ai appris au cours de nos jeux lesbiens que la moindre stimulation anale rend Van déchaînée. Là, cette caresse ajoutée aux coups de butoirs de Bouddha a été dévastatrice. Van s’est mise à ahaner et à crier. Elle répétait sans cesse qu’elle jouissait, que c’était bon, grandiose ; elle disait à Bouddha ne plus s’arrêter, d’aller jusqu’au bout. Elle était complètement partie, hors d’elle, et elle a explosé au moment où Bouddha a enfoncé son pouce dans son petit trou. Là, elle a lâché un long « Ouiiiiiiii ! » strident qui a dû s’entendre jusqu’au bout de la rue.

Le souffle court et les yeux fermés elle est restée immobile, tétanisée, pendant que, derrière elle, son étalon s’est cambré en éjaculant en elle.

Je n’avais jamais vu Van dans cet état ni jouir aussi fortement.



Elle est restée quelques instants immobile et silencieuse, pour reprendre son souffle. Quand Bouddha a retiré son sexe, elle s’est laissée tomber, la tête posée au creux de mon épaule. Je l’ai câlinée ainsi jusqu’à ce qu’elle s’endorme. C’était doux et tendre, le calme après la tempête.


Pas plus tard que le lendemain matin, nous avons refait l’amour avec Bouddha, lui faisant découvrir les joies du cunnilingus. Pendant tout l’été, Van a passé de nombreuses nuits avec lui, mais sans moi : c’était un fantasme à réaliser, une expérience agréable, dont je n’ai pas honte mais que je n’ai pas souhaité renouveler.


Aujourd’hui, avec Van, c’est une fille que nous aimerions introduire dans nos jeux. La quête est ouverte…