| n° 09527 | Fiche technique | 18251 caractères | 18251Temps de lecture estimé : 13 mn | 11/08/05 |
Résumé: Rencontre singulière lors d'une randonnée à deux en montagne. | ||||
Critères: fh ffh sauna sport voir fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Taxonomi | ||||
| Concours : La neige |
Juin 2005, nous partons faire la traversée de Chamonix à Zermatt par les glaciers. J’ai déjà fait ce parcours souvent et nous partons sans guide, ce qui nous assure une certaine intimité, même si les refuges sont rarement équipés de chambres individuelles. J’ai prévu deux jours d’autosuffisance pour la nourriture, car à cette époque, certains refuges ne sont pas ouverts.
Notre première nuit en altitude se passe au milieu d’une foule de randonneurs, le repas est quelconque et la nuit sans intérêt. Nous décidons de partir à 5h pour éviter les foules de touristes qui montent pour la journée. Le temps est superbe, il a neigé toute la semaine et le froid nocturne a stabilisé au mieux cette couche de fraîche. Béatrix est habillé simplement, comme à son habitude. Je l’aide à enfiler son sac à dos et j’en profite pour lui voler un baiser dans le cou. C’est à la frontale que nous commençons notre progression. Par sécurité, nous nous sommes encordés et Beatrix ouvre la marche : je vois ses fesses moulées par le baudrier se balancer au rythme de ses pas. Elle avance très régulièrement et nous progressons bien cette première journée. Nous arrivons au refuge vers 15h, seuls avec le gardien, la saison touristique vient seulement de commencer et le temps de la semaine passée a refroidi plus d’un marcheur. Nous nous installons sur la terrasse du refuge pour profiter d’un peu de repos en discutant avec le gardien. Il n’a vu personne depuis une semaine et sa femme doit arriver en fin d’après-midi avec la rotation d’hélicoptère qui le ravitaille. Drôle de métier.
Vers 19h, un groupe arrive. Ils étaient à Chamonix ce matin et font le même trajet que nous. Nous dînons rapidement et j’aide le gardien pendant que Beatrix nous installe dans un petit dortoir que celui-ci nous a réservé. Il me conseille de doubler l’étape de demain pour arriver au refuge des Vignettes avant le groupe et ainsi de profiter de celui-ci en amoureux. Il y a en effet peu de risques que quelqu’un monte par la vallée en raison du manteau neigeux instable en basse altitude. De plus, la météo annonce une petite perturbation pour demain soir : nous serons tranquilles. À 20h nous sommes couchés sur nos sacs de soie.
L’air est frais, mais nous profitons de la chaleur du soleil couchant qui donne dans notre dortoir. Nous décidons de nous déshabiller pour profiter des rayons du soleil directement sur notre peau. Beatrix se lève et commence à enlever ses vêtements, elle est bientôt simplement vêtue de son soutien-gorge « sport » d’une élégance rare, et d’une large culotte blanche, le confort de la randonnée ne fait pas le bonheur de l’amant ! Bientôt ses dessous « tue-l’amour » disparaissent au font du sac. Je vérifie que le verrou de la porte est bien poussé et je me déshabille à mon tour. Elle est allongée dans le soleil dont les rayons font briller ses poils pubiens, ses seins créent des ombres mobiles sur son corps. Je m’allonge à côté d’elle et nous laissons le soleil du soir nous réchauffer. Beatrix se retourne et me demande de la masser. Fermement je détends ses muscles endoloris par deux jours de marche. En premier le dos, puis les jambes. Mes mains se font plus légères et glissent doucement sur ses fesses, elles sont fermes et bien proportionnées, doucement je les masse, les caresse, les pétris. Mes pouces glissent le long du sillon qui marque la limite de ses cuisses et remontent le long de sa raie. Son souffle s’accélère tandis qu’une de mes mains glisse le long de son dos, mon majeur glisse entre ses fesses et finit par rencontrer ses lèvres. Elle est toujours sur le ventre, je la caresse ainsi pendant de longues minutes et son bassin se relève doucement à chaque passage de mes doigts. Ma main se replie et du bout des doigts j’effleure son clitoris alors que mon pouce la pénètre. Ses lèvres humides sont une invitation au plaisir. Les mouvements de son bassin s’accélèrent et de la main elle guide mon doigt pour la faire jouir. Soudain ses cuisses retiennent ma main, elle a joui. La nuit est tombée et le froid nous surprend alors. Nous nous glissons dans nos sacs de soie, blottis l’un contre l’autre.
Il est 3h quand le gardien vient nous réveiller. La nuit est sombre et la lune ne se lève que dans une heure ; nous partons après le petit-déjeuner, la lampe sur le front. La montagne est à nous. Les premières heures sont pénibles en raison du manque de lumière mais dès 7h, le jour se lève doucement et nous découvrons des paysages sublimes. À midi, nous sommes au refuge, notre discrétion nous permet de profiter d’un spectacle insolite, le gardien, qui ne nous attendait pas si tôt, est en effet occupé avec une jolie blonde entièrement nue qu’il caresse des doigts et de la langue. Les seins de cette beauté nordique sont superbes et bien que Beatrix soit avec moi, je bande sauvagement dans mon pantalon. Beatrix s’en aperçoit et glisse une main dans ma braguette. Nous nous débarrassons rapidement de nos sacs et profitons du spectacle en nous caressant. Le gardien et sa blonde nous aperçoivent enfin et, nullement gênés, continuent leurs caresses en nous observant. Nos vêtements rapidement enlevés, nous nous retrouvons ainsi deux couples nus sur la terrasse du refuge.
Un bruit d’hélicoptère interrompt nos caresses et le charme est rompu. Rapidement rhabillés, nous profitons du spectacle de la rotation d’hélicoptère pendant le déjeuner et dès le début de l’après-midi, nous reprenons notre chemin. Le gardien nous confirme que le refuge suivant est vide et inaccessible sauf par le chemin que nous empruntons. La blonde, nous savons maintenant qu’elle s’appelle Helena, nous embrasse avant le départ, ses mains s’attardent sur mon entrejambe tandis que ses seins, simplement retenus par un petit bustier lacé, frôlent ma poitrine, elle caresse également les seins de Beatrix. Rencontre originale au pied du toit de l’Europe, peut être la reverrons-nous au cours de notre périple car elle doit aller ouvrir le refuge des Vignettes avec la prochaine rotation. Nous reprenons notre chemin vers les Vignettes. Nous y arrivons en début de soirée bien fatigués par cette double étape.
Le Pine d’Arrolla nous domine et nous décidons d’en faire l’ascension le lendemain, si le temps le permet. Comme prévu, le refuge est vide, pas de gardien, pas de randonneur. Nous nous installons dans la partie hiver, le temps, depuis la fin d’après-midi, est couvert et il se met à neiger à gros flocons. Bien à l’abri, nous regardons tomber la neige. Un dîner rapide avec les provisions que nous avons emmenées et nous dormons du sommeil du juste, le poêle ronflant à nos pieds. Le lendemain matin, oh surprise, la petite perturbation annoncée par la météo a déposé un mètre cinquante de neige fraîche sur le glacier. Nous renonçons à l’ascension du Pine, la suite de notre randonnée est même compromise pour quelques heures, le temps que la neige se tasse un peu. Nous voilà isolés aux Vignettes.
J’aménage un peu notre logement en traçant dans la neige pour remettre en eau le captage et dégager en partie la terrasse. La neige de l’hiver et la poudre fraîche que je tasse me permettent de sculpter un grand transat deux places sur lequel j’étend des peaux qui servent normalement de couverture. Voilà de quoi prendre des bains de soleil, qui est enfin revenu vers midi. Le poêle qui entretient une douce chaleur à l’intérieur et le soleil qui inonde la terrasse nous permettent de circuler avec juste un t-shirt.
Beatrix a décidé de faire un brin de toilette ! Je l’accompagne pour profiter de spectacle. La voilà torse nu devant le bac, l’eau frôle les cinq degrés et je vois son corps rosir instantanément sous le jet glacé. Ses mamelons se recroquevillent, ses seins tressautent alors qu’elle halète, la respiration coupée par le froid. Elle abandonne son pantalon et plonge toute entière dans le bac pour en ressortir aussitôt et se jeter dans la serviette que je lui tends. Je la réchauffe en la frictionnant et nous nous étendons sur le transat.
Son corps fume au soleil et de friction ma main se fait caresse. Ses tétons roses se tendent soudain alors que je lui sèche les jambes. Ma bouche doucement les gobe, mes dents les mordillent, ma langue les titille. Les mains de Beatrix ont tôt fait d’ôter mon t-shirt et me caressent le torse. Son corps est maintenant très chaud et absorbe les rayons du soleil. Ma bouche remonte maintenant vers son cou, explore sa nuque. Je lui mordille l’oreille. Un de ses pieds remonte le long de mes jambes et caresse mon sexe à travers mon pantalon. Je sens celui-ci tendre la toile qui le sépare du corps de Beatrix. À l’aide d’un petit bloc de neige, je dessine sur son corps des arabesques froides qui la font frissonner. Je le dépose enfin entre ses cuisses pour le regarder fondre à la chaleur de son corps. Beatrix joue de la même façon, mais fait glisser un petit bloc de glace le long de mon dos jusqu’à la raie de mes fesses provoquant un mouvement incontrôlé de mon bassin contre le sien. Ses cuisses s’écartent. En un instant mon pantalon et mon caleçon disparaissent et nous voilà nus en plein soleil sur des peaux de bêtes. Je la pénètre sans autre façon et mon bassin doucement va-et-vient contre le sien. Ses mouvements accélèrent lentement et les petits cris qu’elle pousse m’invitent à accélérer encore, nous jouissons enfin, ensemble. Nous restons enlacés, nus sur notre lit de glace. Après quelques minutes, nos mains reprennent l’exploration de nos corps, les mains de Beatrix remontent à l’intérieur de mes cuisses et caressent doucement mes bourses. Mon sexe se tend à nouveau. Mes mains glissent le long de son corps entre ses cuisses et explorent ce lieu magique ; Beatrix est à nouveau excitée, quelques gouttes claires perlent entre ses lèvres. Mes doigts glissent doucement le long de ses cuisses et remontent entre ses lèvres. Elle gémit. Ses mains abandonnent mon sexe et elle se penche pour le lécher, sa langue l’entoure, le caresse. Elle aspire doucement et gobe de plus en plus mon sexe tendu. Ma langue explore son sexe humide de désir, jouant avec ses lèvres ; elle remonte vers son clitoris. À son contact, elle gémit plus encore. Nous nous caressons ainsi pendant de longues minutes avant que le désir devienne trop important. Je m’assois alors et elle, de dos, se glisse sur mon sexe. Mes mains englobent ses deux seins. Son bassin va-et-vient, ses fesses heurtant mon ventre à chaque mouvement. Je sens le bout de mon membre frotter la paroi de son vagin, c’est doux. Beatrix amplifie ses mouvements et mon gland vient titiller le bord de ses lèvres, la sensation est sublime, de la main elle continue de se caresser et les spasmes de son vagin coïncident avec mon orgasme, voilà deux fois que nous jouissons ensemble. Elle s’allonge sur moi son dos contre mon torse, mes mains n’ont pas lâché ses seins tendus.
Soudain un bruit d’hélicoptère nous ramène à la réalité et nous apercevons l’engin lourdement chargé qui vient de passer la crête. C’est la deuxième fois que nous sommes interrompus par cet oiseau de mauvaise augure. Nous nous replions rapidement dans le refuge pour passer un pantalon et un t-shirt. Après avoir déposé son filet de provision, nous avons la joie de voir arriver Helena qui vient ouvrir le refuge. Heureuse surprise. Les mains toujours aussi baladeuses, elle nous embrasse avec entrain et rapidement quitte sa veste pour profiter de la chaleur du soleil. Ses seins sont toujours aussi beaux et malgré notre après-midi bien occupé, je bande à nouveau. Beatrix et Helena s’en aperçoivent et rient de ma réaction à la vue de ces superbes obus. Nous rentrons rapidement les provisions et à la vue de notre transat couvert de peaux, Helena réalise que nous avons passé l’après-midi à faire l’amour. Ses tétons pointent alors sous le fin tissu de son débardeur. Beatrix et moi rentrons ranger un peu nos affaires et nous observons Helena qui s’allonge sur le transat de neige et doucement commence à se caresser.
La seconde rotation d’hélico interrompt ce joli spectacle et nous retournons chercher le reste de provisions qui sont rapidement rangées.
Rapidement, elle se dirige vers la cuisine pour préparer le dîner. Nous découvrons dans les provisions un colis d’origine inconnu. À l’ouverture : deux bouteilles de champagne, du caviar en grosse boîte et des blinis. Helena nous apprend que cela vient sûrement de sa grand-mère qui est russe et qui ne comprend pas pourquoi elle s’occupe d’un refuge au lieu de profiter de la villa de la famille à Saint-Tropez. Le dîner est donc tout choisi : caviar et champagne. La soirée s’annonce bien surtout qu’aucun randonneur n’est attendu avant quarante-huit heures…
Nous aidons Helena à décorer le refuge, c’est un des plus accueillants d’après les guides, mais je commence à comprendre pourquoi. La décoration finie, Helena nous invite à profiter du sauna qu’elle a fait installer l’an dernier à l’arrière du refuge. Il nous faut dégager l’entrée masquée par la neige, mais rapidement le poêle du sauna ronfle et la température monte.
Nous allons nous déshabiller. Beatrix et moi arrivons avec une serviette autour de la taille ; Helena est nue et son corps commence à ruisseler de sueur. Le désir qui m’étreint à chaque fois que je la vois me reprend de plus belle et la serviette se dresse ! Helena l’enlève et, assise à côté de moi, joue avec mon sexe. Beatrix jouit du spectacle sans y prendre part. Elle se caresse cependant pour satisfaire son plaisir. Nous remettons de l’eau sur les pierres et le brouillard envahit le sauna. La température est presque insupportable mais les caresses d’Helena et le gémissement de Beatrix m’empêchent de bouger. Soudain, Helena abandonne mon sexe. Je vois alors deux ombres sortir du sauna. Le temps de reprendre mes esprits et je suis également dehors. Beatrix et Helena se roulent dans la neige en se léchant mutuellement le sexe. Le froid ne fait que stimuler leur désir. Mon sexe veut exploser et je plonge dans la neige pour calmer ses ardeurs. Après quelques instants, le froid commence à agir, les deux objets de mon désir décident alors de retourner dans le sauna. Je les rejoins après un instant. La vapeur est intense et je ne vois rien en entrant, elles ont éteint la lumière pour ne laisser qu’une veilleuse. Des mains m’agrippent et me couchent sur le sol : une, deux, trois, quatre mains. Elles sont donc complices. Quatre mains me caressent, je ne sais pas qui est qui.
Une bouche m’embrasse tandis qu’une autre me lèche les orteils. Des mains me caressent le sexe pendant que d’autres se glissent sous mes fesses. Je suis désorienté au possible : soudain un sexe de femme s’enfile sur mon membre turgescent tandis qu’un autre remonte le long de mon menton pour s’offrir les caresses de ma langue. Ma langue explore les lèvres offertes, je ne reconnais pas le goût de Beatrix ce doit être Helena. Beatrix est donc sur mon sexe et d’un ample mouvement vertical me transporte aux portes du plaisir.
D’un coup plus rien, la porte du sauna claque et je suis à nouveau seul. Je sors précipitamment et je découvre Beatrix à quatre pattes dans la neige. Mon désir est tel que je la prends par la taille et la pénètre immédiatement, mon bassin se rue à l’assaut de ses fesses. Elle se met à gémir et à crier à chaque cou de rein. Soudain, son corps se tend et je sens les spasmes de son vagin autour de ma verge, elle s’effondre à plat ventre dans la neige. Helena apparaît alors et s’allonge dans la neige sur une peau qu’elle est allée chercher, les cuisses largement ouvertes, le sexe luisant de désir. Je la pénètre aussi rapidement que Béatrix et les mouvements de mon bassin nous font glisser sur la pente de neige. Beatrix nous rejoint alors et se met à caresser les seins d’Helena. Je passe de l’une à l’autre, leur tirant des gémissements et des petits cris. Helena jouit enfin et Beatrix dans une dernière étreinte me fait jouir comme je n’ai jamais joui. Des spasmes m’agitent encore longtemps et les caresses de mes deux compagnes de jeux continuent de me donner du plaisir pendant de longues minutes. Nous rentrons enfin au refuge. Le froid ne nous a pas atteints tellement notre excitation était grande.
Le dîner est sublime, nous restons nus à profiter du corps des autres en savourant le caviar avec du champagne frappé dans la neige. L’alcool et l’altitude nous grisent et nous finissons la nuit dans le même lit, nos mains doucement explorant le corps des autres dans de charmantes caresses.
Le lendemain. Le temps et toujours aussi beau et nous partons tous les trois a l’assaut du Pine d’Arrola. Au sommet, Helena étend une toile pour un déjeuner à 3700 m d’altitude et, allongée à côté de Beatrix, elle expose ses seins au soleil. Leur vision a toujours le même effet sur moi et Beatrix rit me voyant gêné. Elle murmure à l’oreille d’Helena et me revoilà avec deux furies qui se jettent sur moi et ouvrent mon pantalon en un instant. Leur jeu à quatre mains reprend sur mon sexe jusqu’à ce que je me répande sur la neige. Je reste un instant groggy de l’intensité de la sensation. Puis nous reprenons notre déjeuner, mon pantalon un peu moins tendu !
Nous sommes de retour au refuge en milieu d’après-midi. Un groupe de randonneurs qui vient de la vallée arrive presque en même temps que nous. Ils sont quatre et semblent déçus de nous trouver. Peut être espéraient-ils l’intimité dont nous avons joui depuis deux jours. Dommage !
Ils s’installent dans la partie été, alors que nous restons dans la partie hiver où Helena vient nous rejoindre pour la nuit. Ce ménage à trois improvisé nous surprend car il nous apparaît comme naturel depuis notre rencontre au refuge il y a trois jours. Helena nous avoue ne jamais avoir eu un tel comportement avec des clients, mais le fait de nous voir nous caresser alors que le gardien lui donnait du plaisir lui a donné envie de nous découvrir. Et elle a donc accéléré la rotation pour nous retrouver au refuge. À son arrivée, la trace que nos corps avaient laissée sur le transat a augmenté encore son désir et cela a fini avec l’apothéose de la nuit dernière.
Au matin, nous quittons notre compagne, non sans lui promettre de se revoir rapidement. Nous sommes à Zermatt trois jours plus tard, des paysages plein les yeux et des souvenirs plein la tête.