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Temps de lecture estimé : 9 mn
01/08/05
Résumé:  Un dimanche matin sous la couette. Paul est attiré par les courbes de Camille endormie, puis passe à l'action.
Critères:  fh couple volupté fellation cunnilingu pénétratio fdanus ecriv_f
Auteur : Lolo      Envoi mini-message
Dimanche matin

Les volets sont fermés, mais la lumière pointe au travers sans difficulté en ce matin du mois de juillet.


La pièce baigne dans une douce clarté aux reflets bleutés, de la couleur des voilages.


Il est 7h. Bien sûr, on est dimanche, mais Paul n’arrive jamais à dormir très tard le matin.


Ses dernières grasses matinées remontent à ses premières années de fac où, confortablement logé chez papa maman, il pouvait sans vergogne et avec l’assurance de ses vingt ans affirmer " qu’il était épuisé et avait beaucoup travaillé la veille pour ses TD ".


Depuis, les soucis professionnels, les responsabilités familiales et ses deux petites filles ont eu raison de ses heures de sommeil. Cela fait au moins douze ans qu’il n’a pas dormi plus tard que sept heures et demie, sans compter les nuits entrecoupées par les pertes de tétine, pleurs et autres terreurs nocturnes.


Il a d’ailleurs constaté qu’il n’y avait que chez les autres que l’image d’Epinal, du mari ronfleur et de la mère attentive au moindre sursaut de sa progéniture, perdurait. Dans son couple, enfin, avant le divorce, c’était maman qui bougonnait en se retournant et lui qui se levait au radar pour ramasser le doudou ou préparer le biberon.




Il se retourne et observe en souriant sa compagne endormie. Il ne connaît pas encore très bien toutes ses habitudes, leur histoire est trop récente, mais il a déjà pu constater lors des quelques nuits qu’elle a accepté de passer chez lui, sa curieuse et provocante façon de dormir.


Quand il s’endort après elle, il observe pourtant qu’elle est sagement couchée sous la couette en position fœtale, la tête légèrement recouverte du drap, mais quand il la surprend au milieu de la nuit ou au petit matin, car il s’éveille immanquablement le premier, il la trouve à plat ventre, non plus dessous, mais sur la couette, à califourchon en fait. Elle a replié la couette et s’est juchée dessus, jambes ouvertes. Sa nuisette est relevée haut sur les hanches, découvrant ses fesses blanches, car hiver comme été, elle dort cul nu. Son postérieur rebondi est là comme une offrande, elle a les jambes légèrement écartées laissant entrevoir son pubis rasé, la peau semble douce et tendre, comme celle d’un enfant et appétissante dans son indécence. Il aime à la voir ainsi abandonnée, mais ouverte, offerte la caresse et aux regards ; elle a des cuisses blanches parsemées de taches de rousseur ; un jour ils se sont amusés à les compter lors d’un après-midi érotique dans une chambre d’hôtel ; il s’est arrêté à 97, non qu’il avait terminé son décompte, mais parce que la fellation savante qu’elle lui prodiguait dans le même temps perturbait ses capacités arithmétiques.


Avez-vous déjà essayé de compter des tâches de rousseur quand une langue habile lape votre gland, court le long de la verge et revient sucer délicatement le sommet ?


Mission impossible.


Il regarde sa croupe rebondie ; il sent son érection matinale devenir de plus en plus insistante dans le caleçon qu’il porte pour dormir les chaudes nuits d’été. Sa verge pointe et cherche à traverser le tissu ; instinctivement, il la prend en mains en continuant de contempler les courbes de la douce endormie.


Les premières fois, il n’osait bouger, de crainte de la réveiller et de se faire rembarrer.


Sophie n’avait jamais été intéressée par le sexe et il avait fini par croire qu’à part dans les magazines ou dans les clubs privés, toute la gent féminine était à l’avenant.


Aussi avait-il été vite conquis, une fois l’incrédulité et la timidité passées par le caractère volontaire de Camille en la matière. Non seulement, elle aimait le sexe, mais elle en parlait librement. Elle s’était toujours jusque-là prêtée aux nouveaux jeux qu’il lui proposait et avait plus d’une fois pris des initiatives désarmantes (il se rappelait en frémissant cette fois où elle l’avait entraînée dans les toilettes d’un grand hôtel parisien, ou encore lorsqu’elle lui avait expédié en recommandé au bureau une de ses petites culottes avec un petit mot : " en manque de toi "). Il aimait aussi cette façon simple et charmante que Camille avait, quelque temps après leurs ébats de venir l’enlacer par derrière et lui glisser à l’oreille combien elle avait aimé ou au contraire qu’elle était contente d’avoir essayé telle ou telle pratique, mais qu’elle ne souhaitait pas recommencer pour l’instant…


Il avança la main vers ses fesses ; il en épousa le contour avec douceur, caressa lentement chacune d’entre elles, puis son index s’attarda sur sa raie.


Il montait et descendait en suivant la ligne, tandis que son sexe devenait de plus en plus dur et dressé dans son caleçon déformé.


Un frémissement la parcourut. Elle bougea légèrement sur le côté gauche, écarta franchement les jambes et se mit à onduler du bassin au rythme de ses caresses ; une fois de plus, elle répondait présente à sa première invitation matinale au sexe. Il sourit, redoubla d’ardeur en pelotant son fessier de ses deux mains, pétrissant les chairs fermes, les écartant et les rapprochant à loisir tandis qu’elle respirait de plus en plus bruyamment et se frottait, à plat ventre sur le drap. Il vit qu’elle avait glissé sa main entre ses cuisses et se caressait aussi les lèvres ; cela l’excita encore davantage. À son tour, il fit ripper sa main droite à l’intérieur de ses cuisses et constata qu’elle était déjà humide de plaisir anticipé.


Il s’étendit sur elle pour éprouver le contact de ses fesses avec son sexe ferme, dressé comme un bâton de maréchal.


Elle répondit en poussant son cul vers lui. Il la saisit fermement aux hanches, en se frottant toujours sur sa peau puis laissa ses mains remonter vers ses seins. Camille avait de petits seins qui tenaient largement dans sa paume, mais il n’avait jamais été très fan des gros nichons débordants. Il titilla la pointe des mamelons qu’il sentit se durcir entre son pouce et son index.


Camille soupirait de plus belle ; elle lui dit : " Hmmm….. Quel réveil…. Je suis toute dégoulinante et j’ai follement envie de m’empaler sur toi "


Il s’écarta pour la laisser se retourner. À plat dos, cuisses ouvertes et ventre à l’air, encore un peu embuée de sommeil, sans maquillage, le cheveu en bataille et l’oeil égrillard, elle avait à la fois l’air d’une petite fille et d’une vraie garce allumeuse. Il aimait ce contraste chez elle. Elle était pleinement femme, c’est-à-dire qu’elle savait selon les moments être tendre comme une mère, attachante comme une enfant, ou coquine et perverse comme une maîtresse geisha. Et ainsi elle comblait chez lui toutes ses facettes de sa virilité, sachant flatter tantôt son ego de mâle en rut, tantôt son image de paterfamilias et parfois rassurer le petit garçon anxieux blotti tout au fond de lui.


Il se pencha un peu et constata à quel point sa chatte était déjà mouillée. C’est agréable de se réveiller auprès d’une femme qui a envie de sexe dès le lever.


Il passa ses doigts : Camille se mit à gémir : " Vas-y mon amour, caresse-moi, fais-moi mouiller encore "


Paul aimait qu’elle lui parle, qu’elle le guide ; il avait ainsi appris à quel point elle aimait se faire lécher le sexe.


Aussi, ôta-t-il ses mains pour laisser place à sa bouche ; il s’agenouilla entre ses jambes nues, saisit ses cuisses pour les écarter largement et fourra sa tête ; il aimait sentir cette chaleur, l’odeur si spéciale de son sexe ; il avança la langue et entreprit de lécher doucement le contour des lèvres.


Camille frémissait de tout son corps, écartant le plus largement possible les jambes pour lui faciliter l’accès : " J’aime sentir ta langue sur ma chatte, c’est doux et chaud ; tu m’excites "


Ses petits coups discrets se muèrent en grandes lapées bien appuyées ; il sentit alors la chatte de Camille s’ouvrir comme un bouton de fleur ; elle était ouverte, offerte, prête à recevoir tous ses assauts ; il s’attaqua alors au clitoris ; celui-ci était tout dressé et venait à la rencontre de la langue de Paul.


Il bandait de plus en plus dur en sentant l’excitation de Camille. Elle s’agrippait à ses cheveux et, de temps à autre, plantait ses ongles dans son dos en gémissant: " Encore, encore, plus fort ; vas-y ; appuie encore mon chéri ; oui, c’est bon comme ça !".


A un moment, il la sentit se cabrer puis s’immobiliser ; elle lui cria " Appuie, appuie ", il appliqua sa langue autant qu’il put et il sentit alors la chatte de Camille s’ouvrir et lâcher un jet de liquide salé tandis qu’elle criait de plaisir. Elle resta tendue, les yeux fermés, le sexe ouvert pendant de longues secondes avant de retomber sur l’oreiller.


Il avait le menton luisant, il rigola " Sympa le petit déjeuner !! "


" Je te ferai un expresso après, mais j’ai mieux à te proposer avant, lui répondit-elle, en se redressant. "


Elle vint l’enlacer et lui glissa à l’oreille : " Sympa le réveil ! Merci, moi, j’ai beaucoup aimé "


Il lui caressa la nuque et s’étendit sur la couette, le sexe toujours en érection.


" Pauvre petit bonhomme, on va s’occuper de lui " dit-elle en empoignant l’engin, un sourire coquin aux lèvres.


Elle commença par le caresser doucement d’un bout à l’autre d’une main humide ; ses doigts glissaient le long du manche avec aisance.


Paul ferma les yeux et s’abandonna à la caresse.


Il apprenait peu à peu à se laisser aller avec elle, lui qui avait tant de mal à s’abandonner, à laisser le contrôle.


Les doigts habiles de Camille lui caressaient en même temps les bourses, l’intérieur des cuisses, remontaient sur le ventre, tandis que l’autre main continuait à aller et venir sur son sexe.


Les yeux clos, il sentit qu’elle changeait de position et se réjouit d’avance de ce qui allait sans doute arriver ; la suite du programme s’avéra conforme à ses attentes lorsqu’il sentit la bouche chaude de sa compagne prendre possession de sa bite.


Il n’y a pas à dire, elle suçait comme une reine. Elle avait des élans, des changements de rythme qui montraient un art consommé de la fellation et avant tout il savait qu’elle aimait cela.


Il avait peu connu de femmes, mais aucune n’avait jamais eu l’air d’apprécier la prestation, sans parler de Sophie qui avait l’air aussi enjoué qu’une vache à l’abattoir quand elle s’approchait de son sexe en pinçant le nez avec un air de dégoût absolu.


Camille elle, ressemblait à une gamine qui déguste un bâton de chocolat ; elle avait un air gourmand et faisait des pipes qui duraient parfois très longtemps. Trop ; il lui arrivait bien souvent de jouir dans sa bouche. Il n’irait pas jusqu’à dire qu’elle semblait en raffoler, mais cela ne la dégoûtait pas le moins du monde.


Elle le léchait avec dévotion, tétant le gland, malaxant les couilles, glissant le long de la hampe et revenant téter goulûment le sommet de sa tour de Pise. (Elle lui avait toujours trouvé l’air un peu penché et avait adopté ce surnom ; c’était plus raffiné que Nestor ou Gugusse…)


Mais il la voulait, elle ; il voulait se fondre en elle ; se frotter contre sa chatte, lui remplir son orifice. Il la repoussa, la culbuta sur le lit et la fit mettre à genoux. Il lui saisit les fesses et s’arrima derrière elle en introduisant sa bite dans sa chatte trempée ; il avait déjà remarqué que sucer l’excitait autant que d’être sucée et là encore elle était trempée de plaisir. Il plongea en elle, elle poussa un cri ; sa bite était longue et dure et elle se sentait remplie de toute sa virilité, de tout son désir. Il se pencha vers elle tout en la pilonnant et lui susurra dans l’oreille : " Alors petite salope, heureuse de se faire mettre ? "



Aussitôt, Paul humecta ses doigts de la cyprine abondante de Camille et entreprit de masser son trou de balle pour rapidement y introduire son doigt.


Elle se mit à trembler en sentant ses deux orifices occupés et pilonnés ; mais il lâcha alors son anus, se pencha un peu et extirpa de la table de nuit leur dernière acquisition : un vibromasseur haut de gamme, mais d’une taille raisonnable. Il enleva l’étui en continuant ses va-et-vient avec sa bite et par petits coups, l’introduisit dans le cul de Camille qui se mit à crier : " Paul, Paul, tu m’encules, tu m’encules "



Lui même sentait à travers la paroi vaginale, le contact de l’objet qui frottait sa bite ; il n’allait plus être long ; il pilonnait en rythme : un coup sa bite, un coup le vibro, en alternance ; Camille haletait, gémissait ; il sentit alors qu’elle montait en pression et allait bientôt jouir. En effet, elle se mit à crier : "Plus fort, plus vite !!" et comme il s’exécutait, il se sentit inondé d’un flot de liquide sortant du vagin de sa maîtresse qui vint le mouiller jusqu’aux cuisses.


La sensation, l’odeur, les cris de Camille….Il n’en pouvait plus ; il lâcha le vibro, attrapa les hanches de Camille à deux mains et en deux coups de reins sentit une jouissance sauvage l’envahir. À son tour il lâcha un jet de sperme qui vint baptiser Camille qui retombait alanguie sur le lit en bataille.


Il se retira et se lova contre ses fesses


Ses seins étaient tout dressés, elle était belle après l’amour.


Un filet blanc coulait le long de ses cuisses.


Ils se rendormirent l’un contre l’autre.



L’expresso attendrait.