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n° 09505Fiche technique7426 caractères7426
Temps de lecture estimé : 5 mn
01/08/05
Résumé:  Deux amants se retrouvent après une longue séparation.
Critères:  fh couple hotel amour fellation pénétratio fsodo piquepince ecriv_f
Auteur : ElleSansLui            Envoi mini-message
Les retrouvailles

Je repose le téléphone, c’était toi qui m’annonçais que tu venais d’arriver à l’hôtel et que tu m’attendais.


Je me dépêche de finir de me préparer et je me mets en route. Ce ne sont que 10 minutes, mais l’excitation monte en moi très rapidement, comme de petits élancements dans le bas ventre, témoins de mon envie de te voir, te toucher, te sentir enfin de nouveau.


J’arrive à l’hôtel, très nerveuse et monte jusqu’à ta chambre.

Devant la porte, je m’immobilise un instant, en me demandant ce que je vais bien pouvoir te dire, mais je n’arrive pas à réfléchir, tant pis, ça sortira tout seul.


Je frappe, mais tu ne me réponds pas, la tension remonte encore d’un cran, je suis déçue.

Quand je suis sur le point de faire demi-tour, la porte s’ouvre : tu as une serviette autour de tes hanches, des gouttes d’eau sur le torse et tu me souris.


Tu m’invites à entrer en me prenant la main, et tu refermes tout en me repoussant.

Je me retrouve dos à la porte, et toi qui viens de te coller à moi, pas un seul mot n’a été échangé, mais je me sens bien en te sentant si près.


Tu te contentes de t’appuyer contre moi, je sens ton visage contre ma tête, tes hanches qui maintiennent les miennes et tes mains qui commencent à me caresser doucement les épaules.

Je lève tout simplement mon visage vers le tien et le signal est donné, nous ne sommes plus que deux amants qui se retrouvent.


Tu me dévores littéralement la bouche, découvrant ce piercing si nouveau pour toi, tu te frottes contre moi, doucement, mais avec force à la fois

Je veux te toucher, mais tu me bloques les bras, tu veux que je me laisse faire, que je te laisse me redécouvrir et reconquérir.


Tes lèvres descendent le long de mon cou en me faisant frissonner d’envie, tu m’attrapes alors les fesses en me collant à toi, pour que je sente bien ton sexe contre le mien, ton envie de me posséder

Tu descends lentement une main sur ma robe et remonte par l’intérieur de la cuisse, j’attends avec impatience le moment où elle arrivera jusqu’en haut, mais le temps semble s’être arrêté.


Enfin, je sens tes doigts qui me frôlent, légèrement, trop légèrement, j’avance donc mon corps vers eux, tu sens que je suis déjà bien mouillée.

Ton pouce vient titiller mon clito déjà bien tendu par le désir et je sens comme une décharge électrique qui remonte en faiblissant vers les seins.

Tu as pu la suivre de la manière dont je me suis cambrée vers toi


Tu recules un peu et me regardes de la tête aux pieds avec un regard de convoitise et d’un coup, tu te mets à genoux devant moi.

Je te vois remonter ma robe, écarter mon string, séparer mes lèvres avec tes doigts pour enfin sentir ta langue sur mon petit bouton, j’ai l’impression de fondre tellement la chaleur monte en moi.

Tu me "forces" à me retourner et tout en saisissant mes fesses, tu continues à me manger, je sens souvent ta langue qui s’insinue à l’intérieur de moi ou qui tourne autour de mon petit trou.


Tu remontes ensuite le long de mon dos en entraînant ma robe avec toi jusqu’à que je me retrouve avec mon string et mon soutien-gorge pour seuls habits. Tu me permets finalement de te faire face, je peux alors voir une bosse qui déforme la serviette qui tient miraculeusement encore en place.

Tu te rapproches de moi pour me faire goûter tes lèvres où je sens le goût de mon sexe.


Tu te défais alors de ce morceau de tissu qui m’empêchait de te contempler tout entier et ce que je vois me ravit, tu es au summum de ta forme.

Je me débarrasse aussi de mes sous-vêtements et nous voilà enfin nus face à face.


D’une légère pression sur mon épaule, tu me fais mettre à genoux à mon tour, ton sexe à la hauteur de ma bouche, je m’empresse de t’engloutir avec envie, de te masser avec mes lèvres, de te titiller avec la boule de mon piercing.

Je sens que ce traitement te plaît et je m’applique encore plus, je t’avale tout entier pour ensuite te repousser, je descends pour te gober les couilles et reviens à ta queue si raide.


Au bout d’un moment, tu m’arrêtes, me remets debout et me saisis par les fesses pour me soulever.

Je sens ton sexe venir frotter mon clito pour enfin descendre un peu et trouver l’entrée de mon vagin.

Tu me regardes à ce moment-là droit dans les yeux et je suis tellement mouillée que tu rentres d’un trait en moi, jusqu’à la garde.


Tu restes quelques secondes sans bouger, je peux alors voir tes épaules tendues par l’effort de me maintenir en suspens contre cette porte et que je serre de toutes mes forces.

Tu commences doucement un mouvement de va-et-vient que je ressens sur chaque centimètre

J’en veux plus et essaie de bouger, ce qui s’avère dangereux pour notre équilibre, je te laisse donc toute liberté de manœuvre : tu te mets alors à aller plus loin à chaque poussée.


Je te sens butter au fond de moi avec délices, jusqu’au moment où tu accélères brutalement le rythme et que je perds peu à peu contact avec la réalité, la tension dans mon ventre devient de plus en plus forte et je sais que suis au seuil de l’orgasme

Tu le sais aussi, car tu n’as pas arrêté de m’observer, mais tu ne veux pas que jouisse encore.


Tu me reposes au sol et m’entraînes vers le lit. J’attrape au passage un foulard que j’avais apporté.

Là, je te repousse pour t’asseoir sur le lit et je m’installe sur toi, je te fais pénétrer en moi tout doucement, millimètre par millimètre jusqu’à être totalement assise sur toi. C’est à ce moment-là que je décide de te bander les yeux.

Je te fais allonger pour être plus à l’aise et je commence à bouger sur toi, tu accompagnes chacun de mes coups de reins et je sens au rythme de ta respiration que tu n’es plus très loin de prendre ton plaisir.


Je m’arrête d’un coup de bouger et te fais comprendre d’une pression sur ta cuisse que je ne veux plus que tu bouges.

Je me soulève pour que tu sortes de mon vagin et te positionnes à l’entrée de mes fesses. Tu n’as toujours pas droit au mouvement et tu ne vois pas où je veux en venir.

Je te fais doucement passer la première barrière de ma rondelle et reste immobile le temps de m’habituer à cette intrusion. Je recommence alors un petit mouvement de balancier pour aider à la dilatation et je vois que tu as compris où tu es à ton manque total de gestes, de peur de me faire mal.


Peu à peu, j’amplifie le mouvement et je te sens coulisser entre mes fesses, de plus en plus loin, sans résistance.

Je commence à me caresser, à faire rouler sous mon doigt mon clito et à m’enfoncer un puis deux doigts dans le vagin.

J’accélère la cadence en voyant que tu es sur le point d’éjaculer et je parviens à mon plaisir.

Tu te retires rapidement pour te déverser sur ma poitrine.


On s’allonge sur le lit assez fatigués et je te dis : "Tu m’as manqué", ce sont les premiers mots que nous échangeons depuis que tu as ouvert cette fameuse porte…