| n° 09503 | Fiche technique | 43575 caractères | 43575 7479 Temps de lecture estimé : 25 mn |
01/08/05 |
| Résumé: On passe aux exercices pratiques ! Xavier donne de sa personne. | ||||
| Critères: fhh hagé fagée extraoffre poilu(e)s danser voir lingerie odeurs hmast fellation cunnilingu 69 pénétratio fdanus hsodo partouze | ||||
| Auteur : Maria Del Toboso Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : La Véranda Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Faisons le point sur l’histoire : formant un couple habituellement assez ordinaire, Sido et son mari Rupert ont été conviés à une soirée dans un club échangiste. C’est une première et ils invitent au préalable leur ami Xavier pour s’informer de ce qui les attend. Au fil des explications, Sido veut passer aux exercices pratiques. Xavier donne de sa personne.
Niveau 1
Rupert était enfin rentré de sa promenade digestive. Sido s’était précipitée sur lui, et l’avait embrassé goulûment, à fond de bouche. Elle avait changé de tenue, s’était douchée et parfumée, et se promenait maintenant dans une jupe noire de soirée, longue et fendue, accompagnée d’un chemisier en tulle vaporeux, toujours montée sur ses escarpins. Je vis, alors que la fente de sa jupe s’était ouverte, qu’elle avait suivi mes conseils, et trouvé une culotte au style plus en relation avec le reste, culotte qu’elle avait bien passée sur les jarretelles. Sido était en tenue de combat ! Elle prit Rupert par la main, me fit un signe, d’un clin d’œil, de les suivre, et le guida vers le profond canapé du salon. Il s’y affala, comme effondré par l’effort de la journée. Je m’assis sur une chaise non loin d’eux, pour aviser de la suite des évènements. Sans vergogne, Sido s’approcha de son mari, s’installa à califourchon sur ses genoux, ouvrant sa jupe dans le même mouvement. Ses jambes gainées de noir étaient découvertes, et elle arborait pour qui voulait voir la blancheur du haut de ses cuisses, soulignée du trait des jarretelles. Avec l’air goguenard qui lui était familier, Rupert lança :
Je sentis un certain désarroi dans la question. Il sentait le dérapage, et aurait bien voulu contrôler la situation… Mais c’était trop tard ! Elle poursuivit :
Elle continua :
Sido intervint :
Rupert était éberlué, et me regardait comme s’il avait mal compris ou manqué une partie de la progression… rien n’allait plus bien !
Rupert se tourna vers moi et me balança en rigolant :
Elle se leva avec une ondulation féline, et nous regardant tous deux, annonça :
Nous nous engageâmes dans l’escalier étroit qui conduisait au premier. Sido me précédait. Ayant gravi quelques marches, elle s’arrêta, et annonça par-dessus son épaule :
Et ce faisant, comme si elle était entravée par sa jupe, et que celle-ci l’eût empêchée de gravir aisément les degrés, elle la remonta à deux mains, comme les élégantes aux robes longues le pratiquaient à la Belle Époque, mais se troussant jusqu’aux fesses ! Spectacle féerique que celui de ces cuisses larges dont la blancheur tranchait au-dessus de la lisière des bas, encore soulignées par le trait noir des jarretelles, qui oscillaient lascivement au rythme lent de son ascension, sous le pli des globes fessiers qui s’évanouissaient dans l’ombre du tissu… Arrivée sur le pallier, Sido marqua un temps d’arrêt, cambra légèrement les reins, faisant saillir ses fessiers, remonta sa jupe plus encore, brièvement, laissant entrevoir la splendeur d’un cul somptueux, puis lâcha le tout. Elle se retourna, et nous lança une œillade égrillarde. Elle pénétra dans la véranda.
Sido avait sorti un CD des Platters, et bientôt la musique berça l’ambiance de ses accords sirupeux. Sido se tourna vers nous :
Elle haussa le volume sonore. Nous étions comme plongés dans la musique. Je m’avançai et pris Sido dans mes bras. Le premier contact fut un peu tendu. Comme une raideur chez Sido, qui n’avait probablement pas encore accepté dans son for intérieur le contact furtif que nous avions eu plus tôt dans l’après-midi, ou qui appréhendait de se livrer comme cela à un tiers devant son homme. Progressivement, la musique aidant, elle s’abandonna, s’appuyant contre ma poitrine, les mains jointes derrière ma nuque, le visage noyé dans mon épaule. Je glissai alors à son oreille :
Elle se serra un peu plus. Je continuai en murmurant :
Mes mains partaient à la conquête de sa chute de reins. Au fil des pas de danse, elles s’égaraient désormais très bas… Je sentais sous ma paume la rondeur de la fesse, la marque de la culotte sous le tissu… Le relief des jarretelles qui allaient chercher les bas… J’avançai la jambe… Ses cuisses s’écartèrent… Sido calla sa cuisse droite entre mes propres jambes… s’appuyant contre mon ventre… Elle me faisait bander à hurler de douleur !
Elle murmura à mon oreille :
Son ventre vint plus franchement encore se caler contre le mien, et dans ses ondulations lascives, elle faisait rouler ma bite contre son mont de Vénus en se frottant comme une hétaïre. Soudain, elle décolla ses épaules de ma poitrine, et, me tenant par le cou, se cambra en pressant son bassin contre le mien. Si Rupert avait encore des doutes sur le plaisir que prenait sa tendre moitié, c’est qu’il devait être aveugle ! Elle se déhancha et poussa un petit cri de plaisir. Renversant la tête et la tournant vers son homme, elle affirma :
Rupert grogna dans son coin.
Elle rit.
Et elle se resserra contre moi. Un murmure dans l’oreille…
Elle avait joint le geste à la parole. Pendant que nous nous serrions sur ce slow langoureux, son visage toujours dans le creux de mon épaule, elle aventura l’une de ses mains, descendit le long de ma turgescence, et d’un geste vif se saisit de mes boules au travers du pantalon. Je faillis crier ! De mon côté, j’avais répondu à l’invite. Tout aussi franchement. Sans hésiter, la tenant d’une main au-dessus des fesses, j’avais descendu l’autre main sur sa jupe, et puis j’avais fripé ! Et encore fripé pour remonter le tissu, jusqu’à ce que l’ourlet se présente, et que je sente enfin la nudité de sa cuisse, au-dessus du bas ! Glissement du plat de la main contre la peau, investissement de la fesse, soulèvement et contournement de la culotte, fesse sublime, raie moite, pelage intime florissant entre les hémisphères… J’assurai ma prise, et je tenais désormais Sido « collée serrée » tout en aventurant mes doigts dans les plis et froncements que je découvrais progressivement. Lorsque je bloquai mon index sur sa rondelle, Sido eut comme un sursaut, et s’empara sauvagement de mes lèvres, en plongeant voluptueusement sa langue à la découverte de la mienne. Derrière moi, sur son canapé, Rupert émit comme une sorte de hoquet !
Nous nous tournâmes dans sa direction. Rupert avait extrait de son bénard un chibre d’importance, tout tendu, et qui déjà, devant les dames, s’était découvert… Et Rupert, le visage congestionné, renversé dans son fauteuil, la respiration saccadée, doucement, se manipulait… Ce qui donna des idées à Sido !
Et voilà qu’elle s’attaquait sérieusement à ma braguette ! Il ne lui fallut pas longtemps pour accomplir son projet ! J’eus à peine le temps de baisser les yeux, que je la voyais accrochée par ma queue, et que ses doigts enserrant ma bite déclenchaient des ondes de plaisir dans ma mœlle épinière. Alors, n’y tenant plus, j’ouvris brutalement son chemisier, baissai les balconnets de son soutien-gorge, puis, la ployant sous moi, dans une sorte de tango sauvage, j’attrapai un téton entre les lèvres, et achevant mon forfait, troussai sa jupe sur ses reins, écartant la soie de la culotte de l’autre main, assaillant sa conque de mes doigts gourmands ! Ainsi, pendant que Rupert nous reluquait de son air lubrique, nous nous trouvions dans une position improbable, où mes deux mains se rejoignaient presque au cœur de sa fêlure, déjà moite de l’émotion qui sourdait de son con, comme la selle d’une luxurieuse monture, dans la dévastation d’une culotte écartelée, béante, qui dévoilait enfin l’efflorescence d’une touffe magnifique. Sido se déhanchait maintenant encore davantage, le buste rejeté en arrière, se retenant d’une main à mon cou et de l’autre à ma bite, et se frottant lascivement le sexe sur mes paumes, en poussant déjà des râles de plaisir.
Notre équilibre était trop précaire pour qu’il pût subsister. La musique continuait de se déverser dans la pièce, mais les pas de notre danse s’enfiévraient davantage, et dans un mouvement ultime, nous nous affalâmes sur le canapé, où Sido s’étala de tout son long, les cuisses écartées, nous dévoilant le spectacle de son sexe ouvert et congestionné, sous le rideau luxuriant de l’épais vison qui ornait son bas-ventre. Je me retrouvai agenouillé devant cet autel, et achevai de me prosterner en communiant au nectar qui s’écoulait de sa fontaine de nacre rose. Mon visage était maintenant noyé dans ce bain, et pendant que je dégustais cette ambroisie en lapant les ourlets diaprés de ses nymphes, dont le goût et la fragrance me transportaient dans un paradis de volupté, mon nez pressait et chatouillait la petite hampe dressée à l’orée de sa fente. Sido se tendait à ce contact, ses hanches et son buste oscillaient de droite et de gauche, et alors qu’elle respirait comme cherchant de l’air pour éviter l’étouffement, expirant ensuite en de profonds vagissements, son visage s’était pétrifié, déformé par la jouissance, ses yeux s’étaient clos pour mieux goûter la violence du plaisir qui l’envahissait progressivement au plus intime de son être, et qu’elle cherchait à accroître en se pétrissant violemment seins et tétons en une suite de mouvements convulsifs. De mon côté, j’appuyai mes épaules contre ses cuisses afin de bien les relever, et, m’étant saisi des deux hémisphères de sa croupe, je les séparais largement, écartant sa raie comme on dresse la table pour un festin crapuleux ! Entre le foisonnement des deux étoles de fourrure qui enserraient lèvres et trou du cul, se déployaient les splendeurs d’une conque large aux nymphes diaprées, luisante de cyprine jusqu’au soleil sombre d’un joli fion tout frémissant ! Je poursuivais ma dégustation aux senteurs marines sur cette lande de bruyères luxuriantes, dans un concert de vocalises variées. Plus je m’enivrais de ces saveurs, et plus j’étais fasciné par l’œil fripé qui me guettait plus bas, où s’arrêtaient chacune à leur tour les gouttes de liqueur qui perlaient du con de Sido, et qui lentement glissaient au fond de la raie avant de se perdre sur le pelage qu’elles collaient petit à petit sur la peau tendre et foncée. J’avançai alors un pouce pour étaler cet onguent sur les fronces, et tenter de l’introduire dans la rondelle qui commençait à céder. Sido protesta au début.
Le pouce était passé, et je commençai à masser légèrement l’anneau, recueillant toujours plus de cyprine, et en lui suçant amoureusement le capuchon pour la soulager. Sido poursuivait son délire sensuel, concentrée sur sa jouissance, jusqu’à ce que tout le pouce ait pénétré son fondement.
Nouvelle tétanie ! Les jambes gainées de bas battaient l’air au-dessus de moi ! Et brutalement, elle se détendit. Je constatai que Rupert, affalé dans son fauteuil, s’était bien astiqué, et que de gros filaments de sperme tachaient maintenant ses vêtements et le velours du fauteuil. Pour ma part, tout à ma préoccupation du plaisir de Sido, je restai la queue pendante… et toujours bandante ! Après quelques instants, Sido sortit de sa torpeur pour reprendre la direction des opérations.
Niveau 2
Je me contentai de sourire d’un air entendu. Elle continua :
Elle nous prit chacun par une main, et nous emmena dans la chambre. D’un retour de main, elle dégagea entièrement le lit, dont il ne resta que le drap sur le matelas. Nous commençâmes à enlever nos chemises, lorsque Sido, qui s’était débarrassée de sa jupe, se précipita à tour de rôle sur nos pantalons, exhiba successivement nos virilités et, lorsque ce fut fait, se tourna vers son mari.
Sido se précipita sur son homme en lui sautant au cou. Gros baiser bien mouillé, pendant qu’elle collait son ventre sur le gros chibre en liberté. Puis d’un ton suppliant :
Le lapin ne se le fit pas dire deux fois. En terrain conquis et de connaissance, je vis sa grosse paluche qui se glissait sous la soie du slip, et qui s’aventurait entre les cuisses que la coquine écartait à dessein. Le baiser se fit hurleur ! Je vis Sido s’agiter soudain, serrer son ventre convulsivement contre celui de Rupert, sa croupe vibrer en cadence tandis que des borborygmes s’échappaient de leurs bouches encastrées. Elle se prit un nouveau pied. À peine remise, elle articula essoufflée :
Glissant ses deux mains sur les hanches de la dame, Rupert lui fit glisser cet alibi sur les cuisses, franchissant sans encombre les jarretelles, et bientôt, d’un coup de talon mutin, le triangle de soie fut projeté au loin.
Sur ces mots, elle se jeta en arrière sur la couche, les jambes écartées et la cramouille à l’étalage ! Nous nous retrouvâmes bientôt tous les trois sur le lit, les deux mâles un peu décontenancés, ne sachant pas quel rôle emprunter, compte tenu de la nouveauté de la situation ! Ce fut Sido qui décida.
Elle s’était définitivement rangée au tutoiement, et disait cela d’un air entendu, comme si cela allait de soi. C’était tout Sido ! Quelle aurait été sa réaction si on lui avait demandé de sucer sa voisine ? Je n’en sais rien. Mais là, cela ne la concernait pas ! Elle décidait que personne ne serait spectateur inactif ! Et c’était donc la solution ! Nous étions trois, nous nous amuserions à trois ! Solution strictement pratique.
Pour de l’imprévu, c’était de l’imprévu ! Nous échangeâmes un regard, Rupert et moi, et nous comprenions bien qu’il fallait qu’on lui fasse plaisir, à Sido ! Mais Rupert tenta de résister un instant.
Et nous voilà dans la position imposée. Rupert s’était agenouillé devant le con de Sido, la bite tendue et sa moustache se confondant avec la toison de sa belle. Et le bougre s’était attelé derechef à son ouvrage ! Pour ma part, Sido m’avait attrapé par les fesses, hasardé un doigt dans ma raie, et attiré vers elle. Elle s’était emparée de ma queue, et elle me suçait, la garce ! Bien comme il faut, bien autour du gland, passant sa langue sur le frein, titillant le méat, puis, parcourant la hampe de ses lèvres et de sa langue, jusqu’aux couilles, qu’elle embouchait, qu’elle faisait rouler, puis qu’elle relâchait. Elle prit son temps ! Au début, je ne pensais à rien d’autre que cette caresse divine sur mon chibre ! À chacun des coups de langue de Sido, à cette tiédeur humide et douce qui enveloppait ma bite, les yeux dans le vague, l’esprit en plein vol, je lâchais des soupirs contraints, précédés d’un petit son grave, comme une virgule de mes cordes vocales en connexion directe avec mes couilles ! Rupert, profitant du libre accès à la conque de Sido, avait gentiment glissé du berceau en fourrure vers le bas, écartant les replis écarlates et gonflés des nymphes, et agaçait l’entrée de son con de sa langue, commençant sérieusement à réjouir les sens éveillés de Sido. Si bien qu’au bout de quelques minutes, Sido, toute à ses nouvelles sensations, m’avait abandonné à une triste bandaison sans espoir immédiat de solution… Sido recommençait à geindre et à pousser de petits soupirs contraints, à se remuer de plus en plus sur sa couche, reprenant l’expression de jouissance que je lui avais vue un moment auparavant, les lèvres pincées, les yeux fermés, projetant son pubis vers les lèvres de Rupert. Ce dernier, qui avait visiblement retenu l’idée, travaillait ardemment la rondelle de son hétaïre, et, lorsqu’il réussit à faire accepter un doigt dans l’anus de Sido, cette dernière poussa un grand cri de saisissement, et poursuivit son ascension vers le sommet de son plaisir. Le rythme s’accélérait, et Sido, prenant appui de ses pieds, arquait tout son corps en le tendant vers l’orgasme. Ses seins avaient surgi des balconnets de son soutien-gorge, et accompagnaient le sabbat en ondulant de leurs masses de part et d’autre de son torse. J’y trouvai le moyen de participer à son extase. Je me saisis de chacun d’entre eux, pinçai d’abord les bouts fermement avant de me glisser pour les téter l’un après l’autre. Sido beuglait encore plus fort, et ses feulements tiraient vers l’aigu au fil de la montée de son plaisir. Lorsque Rupert comprit qu’elle parvenait à l’orgasme, il remplaça sa langue par son gland, se glissa voluptueusement dans le fourreau en poussant un « han » d’extase en bout de course, ressortit le bâton luisant de mouille, dans une sorte de glorieux scintillement de lumière, et bourra le con juteux de sa bite bandée. Sido hurla, se tendit, se tut. Et retomba, comme anéantie. Je levai les yeux vers Rupert qui, tel un ermite fou achevant un cent mètres, ahanait comme asphyxié pour terminer dans un hoquet, la bite et les couilles agitées de tremblements convulsifs sous la houppe qui s’épanouissait sur le pubis de Sido. Lui aussi s’affala. Jusque là, bien que cette pluralité eût été considérée par beaucoup comme moralement scabreuse, nous demeurions cependant dans l’orthodoxie ! Mais lorsque Sido reprit ses esprits, elle en revint à sa lubie.
Il fallait donc que je m’exécute ! Plus d’échappatoires ! Je me penchai. Je me saisis du membre gluant et débandé sous le regard étonné puis intéressé de Rupert. Puis le menton sur le pubis de Sido, j’ouvris la bouche, et, délicatement, quoique avec un peu de recul, je me saisis entre les lèvres du gland de celui qui devenait ainsi, pour la première fois, mon amant. Je le goûtai, puis l’humectant de ma salive, je commençai à tourner la langue autour, passant en dessous, à la lisière de la hampe, et petit à petit, je sentis la verge grossir à nouveau, enfler, me remplir toujours plus la bouche, l’odeur du sexe et de sperme m’envahir les poumons ; je m’enhardissais à aller plus loin, à sentir le gland contre mon palais, à transformer ma bouche en con, le plus doux que je pouvais imaginer ! Je goûtais pour la première fois la douceur et la finesse d’épiderme d’une verge, et malgré toutes mes préventions à l’encontre des pédés, je dois admettre que je trouvais du plaisir à contrôler ainsi celui d’un de mes semblables, sachant bien quelle caresse pouvait accentuer la bandaison et rameuter les couilles ! Rupert recommençait à soupirer, à geindre, puis, avec la bandaison commença le mouvement ! Le salaud me pistonnait la bouche ! Et je serrais sa hampe avec mes lèvres ! Et je le retroussais, je l’humectais de ma salive, et il grossissait ! Bientôt, je sentis un goût saumâtre m’emplir la bouche : il commençait à huiler doucement la machine ! Soudain, il m’attrapa la tête, et d’un coup de bassin, poussa sa bite devenue énorme au fond de ma gorge ! Je faillis m’étouffer, et, en même temps, moi aussi j’avais commencé à gémir autour du mandrin, sous les caresses de la goulue que j’avais entre les jambes ! Alors, je sortis le membre colossal de ma bouche, le pris à deux mains, le retroussai comme un fou, le masturbai, pendant que Rupert ahanait. Après un instant, je me mis de côté, et, leur faisant face à tous deux, je leur dis :
Et de nouveau, nous étions tête-bêche avec Sido, mais au lieu qu’elle me suçât le vit, elle me socratisait la rondelle, en y appliquant force salive ! Bientôt, et alors que de son autre main, elle branlait le vit de Rupert, elle hasarda un doigt dans mon cul !
Mon vit tenait tout seul en l’air ! Appuyé sur mes deux bras, je sentais qu’elle s’occupait de mon fion, et, quelquefois, elle donnait un coup de langue sur le chibre pour accentuer le plaisir ! Et soudain ! Elle enleva les doigts de mon anus, et la sensation changea : un organe rond et épais s’était posé là, au centre de la cible !
Comment décrire d’abord le frôlement du bout rond du gland qui cherche sa voie dans la corolle qui entoure mon anneau ? Caresse d’un doigt mouillé de salive… Qui s’insère entre les replis de mon anus, comme de minuscules nymphes gonflées… Le doigt fait un aller et retour rapide, et revient encore plus gluant… Le gland vient en appui… Le doigt le mouille… Respiration hachée dans mon dos… Sublime sensation, de ce membre qui m’écartelait et massait en même temps ma rondelle ! Qui passait ! Qui hésitait ! Sido intervint :
Ce qu’elle fit ! Elle se glissa, se retourna et hissa son cul luisant vers le ciel, la tête au fond de l’oreiller ; comme sur un prie-Dieu, je m’étais agenouillé et approché de la sainte table. Je m’appuyais désormais sur le cul large et ouvert, la queue bandée coincée dans la raie moite, la chaleur molle de l’imposant fessier irradiant tout mon ventre. Ah ! Ces fesses ! Leur rotondité qui s’encastrait dans mon ventre ! Ah ! L’émotion sublime de ressentir, dans les mouvements erratiques que nous faisions pour ajuster bite et con, le tremblotement de la chair molle qui se communiquait à ma tripe ! Et dans l’écart, la sensation du frottement de mon chibre dans l’évanouissement du pelage qui se prolongeait autour de sa rondelle ! Celle également de mes couilles qui se pressent contre les replis suintants de la vulve qui s’entrouvre… Alors que je me penchais sur son dos, en agrippant ses hanches avec la ferme intention de l’enfiler, elle cria : Rupert ! Encule ! Rupert s’affairait de son côté. De ma main libre, je m’étais saisi de son vit, et me l’appliquai consciencieusement contre ma rosace. Je le branlais pour qu’il soit bien dur, et je me courbais au-dessus des fesses de Sido pour faciliter son accès. Ma queue se gonfle encore plus et glisse sur le pas-de-porte du con de Sido… Bref déhanchement de la belle qui pousse son cul plus fort contre ma bandaison dans un premier couinement de plaisir… Introduction aux marches du Palais… Mon gland écarte ses nymphes… Son gland écartèle ma rondelle… Je lui branle le sacristain pendant que je la possède à fond. J’avais le spectacle de sa fente retournée, aux lèvres violacées, au centre de son écrin pileux, dans lesquelles s’enfournait mon mandrin, entouré de l’anneau distendu de son vagin. Bientôt, son gros gland peina à franchir le premier obstacle, un temps d’arrêt marqué par le glapissement de l’enculeur ! Glissement doux et forcé. Rondeur du bout contre rondeur de l’anneau. Douleur. Le bourrelet passe. Bref resserrement. Bref soulagement. Il pousse. Je pousse. Ma mèche se mouille dans le puits où elle pénètre. Ahanement dans mes oreilles. Nouveau couinement de plaisir sous moi. Et maintenant, je le sens… Le mandrin de chair qui me vrille le fondement… Doux et dur. Elastique. Tiède. Je peux le serrer avec mon cul. Dès que je le tâte de cette façon, un cri bref et surpris claironne. Sa peau du dehors se glisse contre ma peau du dedans. Je sens sa vibration. Je m’accroche aux hanches de Sido pour ne pas défaillir, car il vient de porter l’estoc ! Douceur indicible ! Au fond de moi, la caresse la plus délicieuse ! Il me flatte le fond du rectum, et ses couilles battent contre les miennes ! Je défaille ! Je me laisse tomber sur le dos de Sido, et Rupert qui me transperce me pousse au fond du con de Sido…
Au fond de Sido ! Prisonnier de ce sandwich, j’étais incapable de remuer dans le con de la belle, mais, terrassé par derrière, la poussée de Rupert me maintenait retroussé, gros, enflé, bandé, et je percevais le renflement du col de Sido sur le plat de mon gland ! Dès que j’éjaculerais, mon foutre rentrerait au fond de son ventre ! Sans fuite ! J’avais des sensations des deux côtés, et Sido se mettait maintenant à chanter gloria et confiteor du fond de l’oreiller ! De fait, l’impossibilité dans laquelle je me trouvais d’aller et venir entre les reins de la belle n’avait que peu d’importance, car Rupert, qui prenait goût à mon cul, avait aménagé un passage commode, et c’est lui qui se mit à ahaner, à me pistonner consciencieusement, de toute la longueur, conséquente, de son chibre ! Ah ! Cette sensation de toute cette longueur dans mon cul ! À chaque retour, l’embrasement de tout mon fondement ! Le gonflement, l’accroissement de la pression dans mon boyau ! L’appui au centre de mon plaisir… répété… encore répété… et encore ! Ah ! Oui ! Encore ! Indiciblement ! J’ose… Encule-moi, Rupert ! Plus aucune douleur… Douceur et puissance du glissement, puissance et douceur de la prise, douceur de la chair tendre et tendue dans mon cul ! Tendresse pour le bougre… Ce mouvement m’envoyait par réaction appuyer davantage dans les entrailles de la belle, me retrousser encore plus dans son vagin, et cette pression la faisait exsuder sa cyprine, et cela produisait un clapotis grotesque qui s’accroissait de seconde en seconde, pendant que la belle chantait de plus en plus, en poussant des grands : " Oui ! Oh ! Oui ! Oui ! Ouuuuiiiiiiiiiiii ! Plus ! Encore ! Ah !! Aha Aha Aha ! Aaaaaahhhh !" Dans la liberté réduite qui m’était consentie, mon ventre et ma poitrine collés au dos de Sido, baignant dans la chaleur moite de son corps liquéfié par le plaisir, j’avais attrapé ses seins, que je malaxais, dont je pinçais les bouts, en les tirant, les étirant, et je jouissais moi aussi. Lorsque le gland de Rupert sortait de mon cul, puis rentrait à nouveau, j’en avais le souffle coupé, je me sentais exploser, hurler ! A la baiser profond comme je la tenais, à lui martyriser sa petite perle fine toute gonflée de mon doigt têtu, Sido vibrait, se tétanisait sous notre poids, poussait son cul vers mes couilles pour se pénétrer encore mieux, se remplir, s’écarter, offrir tout son cul, toute sa raie ! Ses fesses luxurieuses se collaient à mes cuisses, il y avait des claquements de peau, des bruits secs, des bruits mouillés ! Entre deux exhalaisons profondes, Sido vocalisait dans les aigus ! Lorsque sous ces coups violents, Sido parvenait l’espace d’un instant à décoller son cul, j’apercevais brièvement le soleil noir de sa rosette, qui gonflée par la tension, se muait en un petit bourrelet circulaire ! Mais l’enculeur accentuait son rythme, ne me laissant plus le répit d’admirer les secrets de sa tendre et chère ! Ses couilles chaudes venaient taper sur les miennes, et je sentais que ses coups de lime redoublés me conduisaient à l’orgasme, le premier que m’ait jamais donné un homme ! Ah ! Le frottement de la peau de sa bite contre la peau de mon cul ! Je vibrais ; de tout mon sphincter, je lui serrais sa queue ! J’en dégustais le moindre centimètre ! Je le retenais par le bourrelet de son gland ! Ah ! Ce pied que je prenais ! Et soudain, il se mit à beugler !
Je crois que nous avons crié tous les trois ensemble ! J’ai senti, après une intense vibration, sa raideur se figer dans mon anus ! Au même moment, ma bite entrée en catharsis, ma sève a rempli le ventre de Sido, en longs jets puissants ! Et elle, elle avait posé ses mains sur mes mains, en coupole sur ses seins, au moment d’une longue contraction de son vagin qui avait serré fortement mon chibre ! Nous restâmes tous trois emmanchés quelques minutes, reprenant notre souffle, avant la débandade, jusqu’à ce que, épuisés, nous nous dégagions pour nous affaler, Sido installée entre ses mâles, repue. Et nous nous sommes endormis. Ce n’est que plus tard, dans la soirée, que nous émergeâmes, et que nous décidâmes de prendre ensemble une douche réparatrice et qui nous laverait de toutes nos humeurs odoriférantes. Chacun aida l’autre à se frotter, à se savonner, et nous prîmes tous un sacré plaisir à nous astiquer mutuellement seins, con, bites, anus jusqu’à satiété, avant de nous installer, encore nus, mais délassés, devant une collation bien appréciée. La soirée étant avancée, Sido et Rupert me proposèrent de passer la nuit chez eux, et, qui savait si, au cours de la nuit… Le sommeil était profond. Au bout d’un grand moment, j’émergeai difficilement et goûtai ce temps silencieux et serein où l’esprit se reconstruit doucement, cet instant où les bruits se réinstallent progressivement, où la lumière s’instaure à nouveau, où les pensées se précisent alors que le corps reprend sa réalité. J’ouvris un œil. Je tournai la tête. Vers le réveil qui annonçait les six heures. La pièce reprenait son volume, et se recollait au souvenir que j’avais de ma chambre. Ma chambre ? Je tendis le bras pour chercher les corps de mes amis. Je ne trouvais que le vide ! Alors, d’un coup, je me dressai sur ma couche. J’étais seul ! Chez moi ! Rien d’autre. Je me frappai le front du plat de la main. Me recueillis un instant.
Putain ! Tout cela n’avait donc été qu’un rêve !