| n° 09498 | Fiche technique | 27626 caractères | 27626Temps de lecture estimé : 17 mn | 29/07/05 |
| Résumé: Après le tchat, la rencontre, puis les projets... | ||||
| Critères: fh hplusag jeunes amour volupté fellation anulingus 69 pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Amaury | ||||
| Épisode précédent | Série : Samantha Chapitre 02 | Fin provisoire |
Nous avons discuté jusque tard dans la nuit, après quoi nous nous sommes couchés, sans même reprendre nos galipettes ! Tellement heureux de dormir dans les bras l’un de l’autre ! Hélas, la dure réalité de la vie nous ramena sur Terre à 6 heures le lendemain matin : je devais aller au travail et elle allait reprendre ses cours. Nous avons déjeuné en silence, la séparation qui allait se faire pesait sur nous et je sentais qu’elle était au bord des larmes.
Effectivement, à peine me suis-je levé pour partir qu’elle a fondu en larmes sur la table. Je me suis accroupi à côté d’elle, l’ai prise dans mes bras, mais le flot de ses larmes semblait ne jamais vouloir tarir ! Elle hoquetait sur mon épaule en me serrant par le cou comme si elle se raccrochait à la vie. Je me suis dégagé de son emprise, j’ai caressé son visage inondé de larmes puis nous nous sommes embrassés. Elle s’est calmée enfin et la voix encore chevrotante elle a dit :
Nous nous embrassons encore et je pars enfin. Je ne suis pas en avance. En regagnant ma voiture, je repense à ce qui vient de m’arriver, de nous arriver plutôt ! Même si elle avait prémédité sa déclaration, je ne pense pas qu’elle avait imaginé que ça irait si vite entre nous. Est-ce que c’est bien sérieux quand même ? C’est si rapide… Elle est si jeune : dix-neuf ans et moi bientôt trente-trois !
Pourtant, c’est vrai qu’on s’entend à merveille ! De toutes celles avec qui j’ai tchatté, c’est la seule avec qui ça a duré aussi longtemps ! On avait toujours quelque chose à se dire, un délire, une émotion, un secret à partager ! Dans ces moments-là, c’était pas que virtuel, y a quelque chose qui passait… Mais c’est vrai qu’elle est bien jeune quand même, et que je dois penser à mes enfants aussi : est-ce que c’est une bonne chose que je leur présente une « nouvelle mère » aussi rapidement et surtout si jeune ? En même temps, je me sens complètement incapable d’arrêter maintenant cet embryon de relation ! Après cette soirée, cette nuit, son visage, son parfum, le goût de sa peau sont à jamais gravés dans ma mémoire et dans mon cœur. Mon Dieu que la vie est compliquée !
Arrivé au bureau, je me dépêche de noter mon jeudi après-midi en RTT ! La traditionnelle pause café du matin est toujours l’occasion de parler de choses et d’autres et je me surprends à être d’humeur plus joyeuse qu’à l’accoutumée. Ce que ne manque pas de remarquer Delphine, une collègue très proche avec laquelle j’ai toujours parlé de tout. Vers 10 heures, elle fait sa pause clope et je l’accompagne régulièrement, bien que non-fumeur. Elle attaque déjà dans l’ascenseur :
On remonte au bureau et je reste songeur devant mon écran d’ordi : dire que c’est arrivé grâce à cette machine ! Midi arrive et je vais chez mes parents pour le repas. Depuis le départ de ma femme, je vais manger chez eux deux fois par semaine. Ils sont plutôt âgés ; ma séparation d’avec Sandrine, qu’ils appréciaient beaucoup, a été difficile pour eux aussi. Comme ils disent : « Heureusement qu’on a les petits ! ».
On s’installe et on commence de manger quand ma mère dit :
On continue le repas en parlant un peu de notre rencontre, de la manière dont je vois les choses avec elle… Ils se font petit à petit à l’idée que je puisse fréquenter une fille aussi jeune, puisque je ne taris pas d’éloges sur elle ! De mon coté, j’espère que ses parents ne seront pas plus hostiles que les miens. La journée s’écoule mollement : je n’arrive pas à me concentrer sur mon travail, mon esprit est bien trop occupé par Samantha. Comme un idiot, j’ai oublié de lui donner mon numéro de portable et je n’ai pas le sien non plus. Sinon, je n’aurais pas résisté à l’envie d’entendre sa voix, si douce et caressante.
Je rentre enfin chez moi. Dans une demi-heure, mes enfants vont revenir avec leurs grands parents. Je n’ai pas pu avoir de rendez-vous avec la psy avant au moins deux mois, je ne pourrais pas attendre aussi longtemps avant de leur parler de Sam. Leur retour, synonyme de cris, de chamailleries est musique à mes oreilles : si je ne les avais pas… Enfin bref, pendant qu’ils sortent jouer avec le chien, j’en profite pour annoncer à mes (ex) beaux-parents que j’ai rencontré quelqu’un et que je voulais qu’ils soient au courant. Ils prennent plutôt bien la chose, comprennent que la vie doit continuer… Il prennent congé et je peux me consacrer à mes fistons qui ont bien besoin d’un bain !
Baptiste a quatre ans et demi et Mattéo bientôt deux ans ; ils s’entendent comme… deux frères ! Avec des hauts et des bas, mais je n’ai pas à me plaindre. J’attaque les présentations :
Ma proposition est bien accueillie même si je doute qu’ils aient compris toute l’ampleur de cette nouveauté. Quoi qu’il en soit, je finis ma soirée sur cette sensation de quiétude : mes enfants semblent contents de cette nouvelle, mes beaux-parents s’en foutent et mes parents commencent à s’y faire : ça pourrait être bien pire.
Il est 21 heures, les enfants dorment et je peux me connecter. Sam n’est pas là : peu importe, je ne voulais que lui laisser un message. Tchater avec elle ne me dit plus du tout : j’ai envie de la voir et de l’entendre en vrai !
Je parcours la douzaine de messages que j’ai reçu depuis deux jours sans même les ouvrir, juste pour vérifier qu’il n’y en a pas un de Sam. Rien. Je me déconnecte aussitôt et vais me coucher, la tête encore hantée par le souvenir de la nuit passée dans ses bras. Vivement demain !
11 heures : je ferme mon bureau et file rejoindre Sam comme prévu. Je ne cours pas, je flotte, transporté par le bonheur de la retrouver !
Midi dix, je suis au pied de son immeuble, il tombe une sorte de bruine qui me glace le sang, je sonne : rien ! Deuxième essai : rien à nouveau ! Ma tension monte rapidement, mes jambes commencent à flageoler : c’est pas vrai, ne me dites pas qu’elle m’a posé un lapin ?! Je reste comme un idiot devant la porte close, n’osant plus sonner de peur d’essuyer un nouvel échec. Je suis complètement désemparé, je ne sais plus quoi faire, mon esprit ne répond plus et je ne sors de ma léthargie que lorsqu’un occupant veut sortir de l’immeuble ! Je me pousse mollement puis m’assois sur le seuil humide et froid. Je reste là, immobile, hagard, pendant quelques instants qui me semblent une éternité lorsque j’entends une voix cristalline prononcer mon nom. Je tourne la tête dans cette direction et distingue Samantha, courant, chargée de paquets à l’autre bout de la rue ! Comme un type frappé par une attaque cardiaque et à qui on fait un choc électrique, je bondis sur mes deux jambes et me précipite dans sa direction. Arrivée à quelques mètres de moi, elle pose sans attention tous ses sacs et se jette littéralement dans mes bras qui n’attendaient que ça. Et là, comme dans les comédies romantiques, elle se cramponne à mon cou et passe ses jambes autour de ma taille, pendant que je la serre dans mes bras.
Aucun de nous deux ne peut, ni ne veut se défaire de cette étreinte. Les passants nous regardent, éberlués, ne comprenant pas que l’on reste ainsi sous la giboulée de cette fin de mars ! Je caresse ses cheveux humides, elle sort la tête de mon cou et enfin, nous nous embrassons, avec une infinie tendresse. Ses lèvres, douces comme la soie, me réchauffent plus que n’importe quel feu ! Elle descend de son perchoir et ramasse ses sacs. J’en prends quelques-uns et elle me dit juste :
Nous n’avons pas échangé d’autre mot depuis son arrivée ! Avec elle ils deviennent superflus, tant nous savons ce que l’autre attend. Arrivés dans son petit studio, je lui explique ma déception de trouver sa porte close.
Je me suis levé et j’ai passé mes mains autour de sa taille pendant qu’elle prépare sa sauce mystère.
J’ai posé ma tête sur son épaule et je caresse son ventre. Elle se colle à moi, elle en veut plus. Elle coupe le feu sous la casserole et me dit en se retournant :
Et elle prend ma tête entre ses mains, se jette sur mes lèvres et fourre sa langue dans ma bouche. Comment résister ? Pourquoi résister ! Nous nous effeuillons rapidement en nous dirigeant vers son lit. Je ne peux cacher mon plaisir de repartir à la découverte de son corps sublime, par mes mains, ma bouche. Elle est sur le dos, je suis à côté d’elle et je descends, très lentement, embrassant chaque parcelle de sa peau ambrée. Elle soupire d’aise et pourtant, je m’évertue à éviter les zones trop érogènes. Mes mains papillonnent, devançant mes baisers. Je glisse ainsi jusqu’à ses chevilles et entreprends une remontée un peu plus appuyée, avec des baisers plus audacieux, mais la coquine a apprécié le traitement que je viens de lui infliger et elle se met à plat ventre, m’indiquant qu’elle veut la même chose côté pile !
C’est demandé si gentiment et la requête si agréable à exécuter que je me hâte de satisfaire son désir. Mais en remontant son corps, je ne suis plus à ses côtés, mais sur elle ! Si bien que lorsque je baise sa nuque, mon sexe bute dans ses fesses avec insistance. Elle écarte les jambes et ma bite vient à la rencontre de ses lèvres délicates. Son souffle se fait plus profond. Elle ondule son bassin pour ressentir davantage mon contact. Nous roulons sur le côté, ce qui me permet de caresser enfin sa poitrine surexcitée ! Ses mamelons sont durs comme la pierre et les petits pincements que je leur inflige font soupirer d’aise sa propriétaire.
Elle me pousse sur le dos et se saisit de ma queue pour la diriger vers sa grotte, comme elle l’avait fait la première fois. Apparemment, elle apprécie cette position ! Moi aussi, ça tombe bien.
Comme la première fois, la même lenteur me permet de profiter de son étroitesse. Je caresse son clito écarlate, malaxe ses fesses jusqu’à glisser vers son petit anneau plissé. J’appuie légèrement mais je sens qu’elle se contracte. D’un mouvement délicat, elle écarte ma main, me faisant comprendre que l’entrée est interdite. Peu importe. Je me concentre à nouveau sur son sexe qui a gobé entièrement le mien. Mais là, contrairement à la première fois, la cadence ne change pas : elle reste sur le même tempo lascif et sensuel. Pourtant elle coulisse sur toute la longueur de mon pieu, le sortant presque entièrement de son étui ! Ce petit manège semble la conduire au septième ciel et soudain, les soupirs sont devenus de petits cris aigus, les yeux clos se sont exorbités ! Elle ne bouge presque plus, semblant avoir touché un point sensible de son vagin ! Elle est restée ainsi quelques minutes, poussant ses petits cris presque stridents. Puis soudain, s’est affalée sur moi, ma bite toujours fichée dans son con.
Elle s’est lovée dans mes bras tandis que je caressais tendrement son dos. Quelques instants plus tard, elle est « revenue sur terre » et sentant ma bite toujours raide, elle a pivoté sur elle-même pour présenter ses fesses à ma bouche. À peine avais-je posé mes lèvres sur les siennes que je sentais déjà sa bouche chaude et accueillante s’occuper de ma tige. C’est la première fellation qu’elle me faisait et je savais déjà que j’aurais du mal de me passer de ce nouveau talent ! Elle enroulait sa langue d’une telle façon autour de mon sexe qu’à plusieurs reprises j’ai failli jaillir dans sa bouche. Pour éviter de trop goûter à ce nouveau plaisir, je me concentrais sur ses lèvres baveuses et son clito gonflé. Tantôt léchant, tantôt suçant, tantôt aspirant, tantôt mordant, je me délectais de son nectar et n’arrivais à m’en repaître. Elle rendit les armes la première, lâcha ma bite pour crier son plaisir tellement fort que les pigeons installés sur le rebord de la fenêtre s’enfuirent à tire d’aile.
À nouveau, elle s’affala sur moi ! Mais cette fois, je pouvais continuer de profiter de ses charmes postérieurs. Je m’étais fait plus curieux, en approchant ma langue de son anus. Est-ce le contrecoup de son orgasme ou une invitation tacite ? Toujours est-il que cette fois, elle ne m’a pas repoussé lorsque j’ai commencé à introduire ma langue chargée de cyprine dans son anneau plissé.
Bientôt, des soupirs de contentement émanèrent de ma belle partenaire. Ma langue retourna s’occuper du clito tandis que un, puis deux doigts partirent à l’assaut de sa rondelle, maintenant correctement dilatée. Elle s’est poussée sur le coté, s’est mise à quatre pattes et m’a simplement dit :
Je me suis mis à genoux derrière elle, j’ai léché son petit trou puis j’ai avancé ma pine. Une légère poussée et le gland est rentré. Un petit « Oh » d’étonnement et j’ai poursuivi ma route, très lentement, tout en branlant son sexe d’une main. Quelques poussées plus tard, je suis en elle entièrement, elle n’a pas mal : je commence mes va-et-vient, toujours lentement. Les soupirs de plaisir reviennent dans sa bouche. J’accélère mais elle me précède. C’est elle qui donne la cadence à présent, reculant ses fesses, venant à ma rencontre pour chercher le maximum de contact ! Je saisis ses hanches et lui imprime des allers et retours vigoureux. Son canal me serre si bien que je suis au bord de la jouissance. Elle soupire, elle gémit, elle crie son plaisir et je la rejoins dans cet orgasme ultime.
Nous nous écroulons sur le lit, repus de sexe et de plaisir. Je me retire et roule à son côté. Nous nous regardons amoureusement, elle caresse ma joue, je lui demande :
Elle s’est mise à califourchon sur moi, simulant des représailles à ma remarque. Elle a ajouté :
Forts de ce marché rondement mené, nous avons échangé un nouveau baiser avant de nous lever pour prendre une douche réparatrice. Sam a préparé ses pâtes secrètes et nous avons mangé en parlant des modalités de son arrivée chez moi.
Elle saute sur son téléphone et compose le numéro.
Elle raccroche et me saute au cou en disant :
Elle s’habille vite fait et on descend dans la rue prendre une bonne bouffée d’air frais. La pluie de midi s’est arrêtée mais il fait toujours aussi froid. On fait un peu de lèche-vitrine, on entre dans quelques boutiques, mais cette sortie est surtout l’occasion de continuer à parler de nous, de notre avenir ensemble.
Mais 18 heures arrive déjà et je dois rentrer récupérer mes enfants. La séparation est moins difficile que la première fois car on sait maintenant que ce n’est qu’une petite étape à franchir avant de faire le grand saut : son emménagement dans ma maison.