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Temps de lecture estimé : 6 mn
29/07/05
Résumé:  Babou laisse parler sa sensualité. Les chaussures qui lui plaisent vont lui ouvrir un bel horizon.
Critères:  fh ff inconnu fépilée magasin volupté voir noculotte chaussures intermast init
Auteur : Franck      

Série : Fantasme de Babou

Chapitre 02
Un après-midi plein de révélations

Nous sommes en vacances depuis quelques jours dans le sud de la France. Aujourd’hui le ciel est un peu voilé, nous décidons avec Babou d’aller faire un tour dans le centre-ville de Carcassonne.


Même si le soleil n’est pas au rendez-vous, la chaleur autorise les tenues légères. Babou a revêtu une robe blanche portefeuille très légère. Une de ses réalisations. Si vous l’observez, vous constaterez que les trépidations de sa gorge témoignent qu’elle a laissé son soutien-gorge dans l’armoire ; et la transparence de la robe faite que si elle avait revêtu un string, vous le verriez !


Nous prenons l’auto et je sens à l’intérieur de la voiture une ambiance très sensuelle.


Les fenêtres sont ouvertes et le vent balaye les cheveux de Babou. Elle s’installe confortablement, pose un pied sur le tableau de bord. La magie de cette robe portefeuille révèle ses cuisses déjà joliment dorées. Je roule doucement et la boîte automatique permet des libertés. Ma main ne peut résister longtemps à se poser sur cette magnifique cuisse qui l’attire. Je la connais par cœur, mais la douceur que je rencontre m’émeut toujours autant. Mes doigts entament une danse au rythme de la musique douce que diffuse l’autoradio. On ne se parle pas, comme si rien ne devait venir perturber cette ambiance.


Alors que le ballet de mes doigts se poursuit, ils se rapprochent de plus en plus de cet endroit magique. Ils sont sur la face intérieure des cuisses tout en haut là où c’est d’une douceur à vous faire vous pâmer. Ils poursuivent leur progression pour venir s’égarer sur le joli abricot doré de Babou. Mes caresses se limitent maintenant à un périmètre assez restreint.


Je me dois de rester concentré sur la route et Babou de son côté regarde aussi droit devant elle, sauf que ses yeux se sont fermés. Elle s’est légèrement avancée sur le siège pour me montrer au cas où je ne l’aurais pas compris qu’elle est enchantée par le spectacle que livrent mes mains et qu’elle entend donner libre accès à leur aire de jeu.


Ne sachant rien refuser à Babou, mes doigts viennent à présent caresser la face extérieure de ses grandes lèvres. Je sens un frisson qui se répand dans tout son corps. Ils descendent pour aller constater une atmosphère humide qui s’installe en cet endroit. Je remonte en écartant les lèvres et viens taquiner son clitoris. Babou ne peut refréner un gémissement. Ce n’est pas trop dans son tempérament d’exprimer oralement son plaisir, mais là l’instant fait que je sens qu’elle est ouverte au plaisir. Le monde extérieur n’existe plus pour Babou.


Mes doigts redescendent vers l’entrée de son vagin. On se croirait sous les tropiques tant le degré d’hygrométrie est élevé. Un premier doigt passe la porte du paradis avec une telle facilité, qu’il est aussitôt rejoint par un deuxième. Babou laisse échapper un doux feulement. Je suis aux anges. Quel bonheur de lui offrir ce plaisir !


Je suis concentré sur ce que je sens au bout de mes doigts, car mes yeux restent rivés à la route. Or ils perçoivent les premières contractions du muscle vaginal. Mes doigts vont et viennent à un rythme de plus en plus élevé. Mon bras est contorsionné, je suis à la limite de la crampe. Je me lance dans un final intense où, entre des allers et retours profonds, mon pouce vient câliner le clitoris qui bande comme un petit sexe d’homme. Et c’est la jouissance de Babou qui explose, elle ne contrôle plus les mouvements de son bassin qui vient au-devant de mes doigts. Sa bouche s’entrouvre pour laisser passe cette fois-ci un profond feulement de plaisir comme jamais elle ne m’en avait livré.


Heureusement, nous arrivions à destination. Je me gare. Babou se réajuste, un peu sonnée par cette intense jouissance.


Nous démarrons amoureusement notre ballade. Mes mains se promènent sur son délicieux fessier. J’adore la sensation qu’aucun n’obstacle ne vient arrêter ma caresse. J’aime par ce discret attouchement rappeler à Babou qu’elle est tellement désirable dans cette nudité sous sa robe. Nous faisons les magasins. J’ai envie de lui faire plaisir.


L’après-midi avance, il est aux alentours de 18h30. Quelques rideaux commencent déjà à se baisser. Nous nous arrêtons devant un magasin de chaussures. Babou a une adoration pour les chaussures. Elle ne porte que des hauts talons ce qui donne une grande classe à son allure. Nous tombons l’un et l’autre en admiration devant une paire d’escarpins magnifiques.


J’invite Babou à passer la porte pour qu’elle essaye. Elle hésite quand elle voit le prix, car elle aime en avoir beaucoup, mais très souvent n’y met pas une fortune. Je réussis à la convaincre d’entrer pour demander à les essayer. Je lui dis « ils n’auront peut-être pas ta taille ! ».


Nous poussons la porte. Il y a une lumière tamisée dans le magasin qui crée une atmosphère feutrée. Personne. Trente secondes après une dame sort de l’arrière-boutique. La quarantaine, une première chose me frappe : elle porte aux pieds les chaussures qui ont arrêté notre regard il y a cinq minutes. Le spectacle est superbe. Je lui indique que mon épouse souhaiterait essayer les mêmes escarpins qu’elle porte, en taille 40.


Elle invite Babou à s’asseoir dans un fauteuil et me montre du doigt celui qui est presque en face. Puis elle repart vers l’arrière-boutique pour revenir avec dans les bras la boîte de chaussures. Elle attrape au vol un petit tabouret.


Elle vient s’installer devant Babou, sort le modèle de sa boîte et demande à Babou de lui confier son pied. Je suis positionné légèrement de côté et je regarde vers ma femme. Aussi je peux constater que quand elle tend sa jambe, sans s’en rendre compte sans doute, elle offre à la vendeuse l’affolant spectacle de son abricot doré qu’aucun tissu ne protège comme d’habitude. La vendeuse semble ne rien laisser transparaître. Elle invite Babou à lui présenter le second pied et, à nouveau, merveilleux jeu de jambes. J’ai même l’impression que Babou accentue l’ouverture. Serait-elle consciente du spectacle qu’elle offre ?


La vendeuse prend son second pied avec encore plus de douceur que le premier, j’ai l’impression, lui enveloppe la cheville d’une caresse pour la chausser. Il y a un grand silence dans ce magasin douillet. Aussi comme pour casser ce silence, je dis à notre commerçante que Babou adore et ne porte pour mon plus grand plaisir que des hauts talons. Elle saisit l’occasion au vol et me dit qu’elle vient de recevoir un très joli modèle rouge qu’elle voudrait nous faire voir.


Elle part à nouveau vers l’arrière-boutique sans que nous ayons le temps de réagir. Je regarde Babou. Nos yeux se croisent. J’y lis plein de tendresse, de douceur, de sensualité. Ma femme baigne dans une quiétude que je ne lui ai pas connue depuis longtemps.


Notre vendeuse est de retour, se réinstalle devant Babou. Je l’observe. Elle ne perd pas une miette du jeu de jambes qui s’offre à elle. Je suis sûr que d’où elle est, elle peut constater une divine luisance qui doit s’afficher sur le sexe de Babou. Oui puisque non seulement aucun tissu ne le protège, mais Babou a opté depuis longtemps pour laisser épanouir sa sensualité si bien qu’aucune pilosité ne vient recouvrir son sexe.


J’ai le sentiment que ses mains attrapent les chevilles de Babou avec de plus en plus de douceur. Babou se lève pour aller regarder l’allure de ces escarpins dans une grande glace. Ils lui vont à ravir. Elle revient vers son fauteuil et regarde avec intensité la vendeuse.


Celle-ci lui reprend le pied pour lui ôter la chaussure. Mais quand le pied est dégagé, la main de la vendeuse ne se retire pas. Au contraire, elle remonte sur la jambe comme si elle lui faisait un doux massage. Le regard des deux femmes se croise. Un léger sourire se dessine sur la bouche de Babou, mon cœur s’emballe.


La main de la commerçante a passé le genou pour venir enrober la cuisse de mon épouse. Il faut dire que la robe est faite pour la circonstance. Elle repose le pied et attrape le second pour ôter la deuxième chaussure.


Le même jeu recommence, la main remonte inexorablement vers la cuisse. Les yeux de Babou sont à présent fermés. La vendeuse a dû interpréter ça comme un accord, car la main s’aventure vers le haut des cuisses pour venir atteindre ce doux abricot que mes lèvres viennent souvent déguster. Je sais la douceur que rencontre cette main. Je crois aussi me douter de l’humidité qu’elle doit découvrir. J’ai chaud d’un seul coup. Je ne bouge pas et les deux femmes d’ailleurs font comme si je n’étais pas là.


À présent, Babou livre totalement son sexe aux caresses des mains de la vendeuse et très vite pour la deuxième fois de l’après-midi j’entends un profond cri de jouissance qui s’échappe de la bouche de ma femme. Babou a pris goût à exprimer oralement son plaisir !


Elle referme les jambes et dit à la commerçante qu’elle veut réfléchir.


Est-ce que par hasard ma femme aurait envie de revenir ? Je vous le dirai.