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n° 09479Fiche technique7606 caractères7606
Temps de lecture estimé : 5 mn
28/07/05
Résumé:  Un homme et une femme dans un club libertin.
Critères:  fh boitenuit fdomine anulingus fdanus tutu
Auteur : Jimharris
Toi et moi

Tu es allongée à plat dos sur le grand lit à baldaquin aux lourdes tentures, débarrassé des draps et des couvertures, pas même un oreiller, ce lit ressemble à un lac de montagne. Ton corps doré, bronzé de l’été, tranche avec la blancheur de ta couche, tel un îlot calme et tranquille sur l’étendue d’eau. Seul un spot de lumière rouge illumine notre théâtre amoureux. La pièce est plongée dans la pénombre, des ombres furtives vont et viennent autour de nous, l’air n’est envahi que par une douce mélopée de gémissements et de soupirs parfois soulignés d’un cri de jouissance, d’extase, de plaisir. Le plaisir, tel est le maître mot, la devise de ce club libertin.


Tu ne te reposes pas, bien au contraire, tous tes sens sont en alerte.


Tes poignets, liés par une fine cordelette, rejettent tes bras si délicats au-dessus de ta tête, il t’est impossible de rassembler tes mains sur ta poitrine, la cordelette est attachée elle-même à un des montants de ce lit. Tes adorables petits pieds reposent au sol, tes chevilles fines sont entravées par des liens solides reliés au lit. Les jambes largement écartées, offrent ta vulve et ton mont de Vénus au regard des voyeurs, nombreux en cet endroit. Ton sexe, soigneusement rasé et épilé, comme toujours, est au paroxysme de l’excitation, les grandes lèvres cramoisies par le désir et l’afflux sanguin ne dissimulent rien de ton anatomie la plus intime, ton bouton d’amour est érigé telle une sentinelle protégeant un trésor, et quel trésor ! Ta féminité, ton puits d’amour, ta source de vie…


Les fesses, au bord du lit, ne cachent pas non plus ton petit trou si mignon, si tendre, lui aussi exempt de toute pilosité. Tes seins gonflés par le désir - dont les aréoles brunies hurlent leurs envies d’être étreintes, sucées, caressées - sont exposés aux mille convoitises des mâles et des femmes qui t’observent.


Je suis à genoux devant toi, au milieu de la fourche de tes cuisses, le majeur de ma main droite est totalement enfoui dans cet anus si tendre. Je t’ai longuement préparée tout à l’heure sous la douche, la peau lavée du sel de notre bain de mer, apaisée des morsures du soleil, puis je t’ai massée très longtemps, ne laissant nulle partie de ton corps sans la caresse de mes mains. Mon massage s’est fait moins énergique, mes mains se sont faites caressantes, aimantes, douces, tellement douces que tu t’es abandonnée, confiante, heureuse de me savoir à tes côtés. J’ai commencé à te lécher l’intérieur des cuisses en dessinant des cercles concentriques qui, petit à petit, se sont rapprochés de ton intimité, j’ai évité soigneusement ton bouton d’amour sorti de sa cachette, j’ai contourné tes lèvres si tendres, je me suis dirigé lentement vers ce petit trou si charmant, dont je connais très précisément le goût et la texture.


La première introduction de ma langue, dardée telle une petite bitte, t’a fait soupirer d’aise. Les allées et venues de ce minuscule dard, tout au fond de toi, t’ont éclairée sur mon désir, mon envie, mes intentions. Généreusement enduit de gel, mon majeur remplace ensuite ma langue, je ne lèche pas ton petit clitoris, ce sera pour plus tard, mais je te caresse de ce doigt à l’ongle soigneusement taillé. Tu n’es pas insensible à ce massage intime, tes hanches sont agitées d’une houle océanique, ta peau est recouverte d’une fine sueur mélangée aux huiles essentielles, ton corps exhale de tous ses pores l’amour et le plaisir, ta gorge émet des sons inarticulés, des gémissements. Dans un sursaut de retenue, tu te mords les lèvres, alors mon doigt se concentre au travers de la fine paroi sur ton point G ! C’en est trop ! Tu lâches un cri de jouissance ! Tu m’exhortes à continuer, à ne pas arrêter cette caresse, je te regarde et je souris, ma main gauche se pose sur ton mont de vénus alors que j’introduis lentement mon index dans ton fondement, ne laissant plus solitaire le majeur !


Surprise par cette pénétration, tu cries maintenant sans retenue, ton corps est arc-bouté, seules tes épaules touchent le lit. De ta bouche sortent des encouragements à faire rougir un régiment de légionnaires, à inciter tout un séminaire à déserter les saints lieux ! Ton ventre vient au-devant de la caresse, tu t’empales littéralement sur mes doigts, accentuant la pression de ma main posée sur ton ventre, je décuple ton plaisir et je t’arrache des cris de bonheur. Tu me demandes de continuer encore et encore, tu me dis combien c’est bon, combien tu aimes être ainsi défoncée, que cela ne devrait jamais s’arrêter !


D’un regard, je jauge la montée de ton plaisir, tes paroles s’enrayent au fond de ta gorge, elles sont remplacées maintenant par un râle de jouissance. Je porte alors l’estocade ! Écartant les doigts de ma main gauche, je dégage totalement ta vulve, ton clitoris complètement congestionné apparaît à mes yeux ravis, j’approche doucement ma bouche vers ce petit détonateur ! Les yeux écarquillés, tu me vois avancer millimètre par millimètre, réalisant ce à quoi tu vas succomber, voici que tu refuses cette caresse, le NON, pratiquement hurlé, me renforce dans mes intentions, au contact de ma langue dardée sur ton bouton d’amour, la jouissance déferle, les liens pénètrent dans tes chairs, tu ne les sens pas, la demi-douzaine de voyeurs et voyeuses se branlant autour du lit ne comptent pas plus pour toi que les minuscules grains de poussière traversant la lumière du spot. Tu lâches un OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII, à décrocher les lustres ! Pour toi, à cet instant, le monde s’arrête, la terre s’écroule, le lit s’envole telle une fusée cosmique, te voilà plongée dans la quatrième dimension, un tourbillon de sensations emporte tes sens. Tes seins sont animés d’une vie intérieure, ton ventre se contracte au rythme de ton plaisir, les vagues de jouissance se succèdent plus violentes les unes que les autres !


Puis soudain comme déconnectée d’une invisible prise de courant tu t’affales, tes muscles se relâchent, tes jambes tremblent, ta respiration est saccadée, des perles de sueur roulent sur ta peau. Je relève la tête et je te regarde longuement, je retire délicatement mes doigts de ta grotte secrète, je détache tes liens enserrant tes chevilles, tout en baisant les marques rouges incrustées sur ta peau, je défais la fine cordelette qui laissera à tes poignets de larges zébrures, malgré la douceur de mes lèvres, et je te remonte totalement sur le lit. Le contact d’une serviette humide et fraîche sur tes tempes te fait ouvrir les yeux, tu me regardes, grave, sérieuse, puis un sourire illumine ton visage, te redressant sur les coudes, tu me tends les lèvres, je t’embrasse tendrement en appui sur les bras, seules nos lèvres et nos langues sont unies par ce baiser torride.


Me repoussant délicatement, tu prends soudain conscience de la formidable érection de mon sexe, écartant les jambes, sans un mot, d’un regard, tu m’invites à te prendre. Avec un « Han » de bûcheron, je t’investis tout entier, d’une seule poussée, tes ongles s’incrustent dans la peau de mes flancs, tes dents se referment sur le muscle de mon épaule et ton vagin entreprend un massage invisible aux yeux des autres, mais au combien stimulant.


Je t’aime mon Amour !

Moi pour Toi.