| n° 09458 | Fiche technique | 38638 caractères | 38638 6558 Temps de lecture estimé : 22 mn |
25/07/05 |
| Résumé: Noël, mon nouveau collègue de travail est un petit vicieux. Il ne parle que de cul à longueur de journée. | ||||
| Critères: ff hh ffh fbi hbi hplusag fplusag jeunes collègues nympho gros(ses) groscul poilu(e)s fépilée travail collection fellation cunnilingu anulingus fsodo hsodo init humour | ||||
| Auteur : Sensuel Alex | ||||
À l’époque, j’avais 23 ans, j’étais étudiant et je travaillais souvent l’été pour payer mes études.
Cette année-là, j’avais trouvé ce job de manutentionnaire dans une grosse boîte de restauration d’entreprise. J’avais été affecté à la réception des marchandises. Notre boulot consistait à vérifier les camions, à les décharger et à ranger la marchandise dans les frigos ou dans les réserves.
Notre contremaître était un grand gaillard qui devait avoir un peu plus de la cinquantaine. Il portait une grande barbe épaisse et grisonnante, ce qui faisait de lui un personnage pittoresque et relativement bizarre. Bourru, mais sympathique, il nous serrait la vis quand nous devions en mettre un coup, mais nous laissait tranquille le reste du temps.
Malgré sa longue barbe blanche, ce n’était pas lui qu’on appelait Noël.
Noël, c’était un de mes collègues, un jeune type d’une trentaine d’années, qui m’avait pris sous sa coupe dès mon arrivée. On lui avait demandé de me montrer le travail et c’est ce qu’il le faisait, il s’occupait de moi, mais beaucoup plus que nécessaire.
J’appris bientôt qu’il était d’origine réunionnaise, ce que je n’aurais pas pu deviner, car il était blanc de blanc. Sa femme créole, elle aussi Réunionnaise, faisait des ménages chez des particuliers et ils avaient deux petites filles.
Noël avait ses petites habitudes à la boîte et celles-ci étaient sacrées. Tout d’abord, la pause cigarette. Nous allions fréquemment sur le quai nous en griller une. À cette occasion, Noël avait aussi la sale manie de crachoter par terre.
Et puis, encore plus important, la pause « canette ». Nous avions le droit de prélever, de temps en temps, une caisse de bière pour notre consommation personnelle, une sorte d’avantage acquis, une tolérance. En théorie, notre consommation aurait dû rester dans les limites du raisonnable. Sans que ce soit vraiment précisé, nous avions droit chacun à deux canettes par jour, trois grand maximum. Mais les gars en usaient et en abusaient, allant puiser allègrement dans le stock. L’inventaire des caisses de bières était rarement positif, sans compter les trous au milieu des palettes, sans compter aussi les accords passés avec le livreur de boissons, avec qui nous faisions un peu de trafic. Et il n’était pas rare que certains éclusent six ou sept bouteilles par jour, c’était d’ailleurs le cas de Noël et, par voie de conséquence, c’était aussi le mien.
Nous étions sans cesse ensemble, lui et moi, car nous faisions équipe. Nous bossions ensemble, nous faisions nos pauses ensemble, nous cassions la croûte ensemble. Et, le soir, nous débauchions également ensemble, car il me raccompagnait en général à mon arrêt de bus.
À vrai dire, ce n’était pas un compagnon désagréable. Son seul petit défaut : il était très bavard. Pendant les pauses « bibine », nous allions fréquemment nous planquer dans les réserves pour être tranquilles et nous discutions, de tout, de rien, en éclusant nos bières.
Le cul revenait fréquemment dans nos conversations. Sur ce sujet-là, il était intarissable. Ses histoires étaient fréquemment abracadabrantes et j’avais souvent du mal à trier le vrai du faux. Mais je me disais qu’en fait, il y avait surtout du faux dans ses élucubrations.
Il parlait ainsi d’elle. J’aurais bien aimé la connaître. À ses dires, elle était super canon, super bandante, une grande métisse aux formes arrondies, avec un cul « bien comme il faut », qui donne envie de bien niquer.
Mais son épouse était bien loin d’occuper tous ses fantasmes. Il me parlait beaucoup plus souvent des filles dans les étages. Les étages, c’étaient les bureaux, les services administratifs. D’ailleurs, à vrai dire, il n’y avait qu’un seul étage.
Les filles dans les étages, c’était pour la plupart des secrétaires, c’était surtout d’après Noël de belles salopes bien chaudes qui tortillaient du cul et qui aimaient se faire peloter. Il me racontait toujours des histoires extravagantes à leur sujet, comme celle de cette vicieuse qui avait mis son bureau tout en haut des escaliers. Elle se mettait toujours cul à l’air. Comme ça, les représentants, quand ils passaient, en profitaient pour lui mettre des mains au cul…
Et puis, il y avait aussi cette chef comptable, celle qui paraissait si sévère, très trou-du-cul-coincé. Son plaisir à elle, c’était parait-il de se faire brouter la foufoune, sur la photocopieuse, par la chef du personnel, une vieille bonne femme de la « haute » qui était tout aussi prout prout qu’elle. Et, lorsque ces deux vieilles gouinasses se bouffaient la cramouille, les autres filles en profitaient. Et ça baisait de tous côtés. Et il y avait toujours plein de mecs qui accouraient pour satisfaire toutes ces « chaudasses ».
Ainsi donc, là-haut, ça baisait à la chaîne, elles avaient toutes le feu au cul. Noël y allait de temps en temps, car il fallait porter les bons. Comme ça, il pouvait en profiter !
Mais, pendant qu’il était en train d’en baiser une, celle-ci se trouvait souvent un autre mec à sucer et un troisième pour l’enculer. Elles étaient tellement vicieuses qu’elles avaient besoin d’être comblées de tous les côtés. Il fallait quand même faire attention et regarder de temps en temps derrière, pour éviter que l’enculeur ne se trompe de petit trou. Car, lui ne faisait pas la différence, et tu te retrouvais vite fait avec une bite dans le cul.
J’avais quand même beaucoup de mal à imaginer toutes ces secrétaires en train de partouzer.
Mais ce jour-là ne venait bien entendu jamais !
Il n’empêche que quand il en voyait une passer dans la cour, il la haranguait, il l’interpellait, il lui faisait des signes. Certaines d’entre elles ricanaient, d’autres gloussaient bêtement. Mais, dans l’ensemble, on voyait bien qu’elles n’étaient pas toutes aussi « salopes » qu’il voulait bien le faire croire.
En ce qui me concerne, il m’avait trouvé deux « prétendantes », les deux filles de la pluche, celles qui passaient leur temps à peler les légumes, des copines à lui, paraît-il. Il me disait que, depuis mon arrivée, elles s’intéressaient beaucoup à moi, qu’elles posaient plein de questions sur moi et qu’elles avaient toutes les deux très envie de « m’essayer ».
Il aurait quand même pu mieux les choisir car c’était sans conteste les plus moches de la boîte !
Rachida, une grande arabe dans la trentaine, incroyablement vulgaire, avec une très grande gueule, une gouaille pas possible. Quand elle passait du côté des entrepôts, elle braillait :
Elle se faisait parfois inviter, on lui payait des bibines. Elle riait fort et était toujours graveleuse. Elle parlait cul avec tout le monde, « pour plaisanter » disait-elle. Mais c’était plutôt une sacrée obsession. Je crois que s’il avait fallu désigner une salope dans la boîte, elle aurait été hors compétition.
C’est vrai qu’elle me faisait un peu de gringue. Quand je passais en cuisine, elle me lançait des gros clins d’œil. Parfois, elle passait en plus sa langue sur ses lèvres pour m’exciter. Je ne savais jamais vraiment si c’était du lard ou du cochon, si c’était pour sortir avec moi ou pour se payer ma bobine. Noël disait parfois que tous les mecs de la boîte lui étaient passés dessus (et même le grand patron, disait-il). Il n’en demeure pas moins qu’en ce qui me concerne, je manquais encore à son tableau de chasse.
Quant à sa copine Nadège, elle était du genre « poids lourd », une très grosse bonne femme avec des fesses énormes. Ce qui me choquait le plus, quand elle enlevait sa coiffe (obligatoire en cuisine), c’est qu’il y avait de quoi être effaré par tous ses cheveux gras, des cheveux noirs tout raides qu’on aurait dit enduits d’une plaque de margarine, elle ne devait pas connaître le shampoing.
Les deux femmes étaient inséparables. Je ne sais pas ce qu’elles se racontaient, mais elles riaient grassement à longueur de journée.
Un des grands fantasmes de mon collègue, c’était d’imaginer une partouze à quatre, avec les filles : lui, moi et ces deux « chaudasses ». En revanche, invariablement, c’est moi qui me retrouvais le plus souvent avec la grosse Nadège. Dans ses histoires, j’avais toujours le mauvais rôle.
Ce faisant, il mimait les coups de reins dans le cul de la donzelle.
Ensuite, Noël passait à autre chose, peut-être à l’histoire délirante de cette ex-voisine, qui vivait près de chez lui à la Réunion. Un jour, elle s’était mise à crier et tout le monde se demandait ce qui se passait. Les gens, inquiets, avaient fini par monter chez elle et ils l’avaient retrouvée collée à un chien, un chien monstrueux avec un gros truc mastoc entre les pattes. Pour la décoller, il avait fallu appeler les pompiers et faire une piqûre à l’animal. Et tout le village était au courant !
Ou alors encore, ce pur chef d’œuvre qu’il imaginait correspondre à la réalité quotidienne des foyers de jeunes travailleurs :
Dans ses histoires à lui, c’était d’ailleurs souvent ponctuée d’un « bien profondément ».
Sur le cul, il était vraiment intarissable. Et, après avoir bu quelques bières, ses délires s’amplifiaient encore et n’avaient plus aucune limite. Et moi, je l’écoutais, fasciné, et probablement un peu excité aussi, au moins par ce que ces images évoquaient dans ma tête.
J’y repensais souvent, le soir avant de m’endormir. Je pensais même aux deux filles de la pluche, je les voyais souvent en rêve, salopes et braillardes, et même aux mecs qui s’enculaient.
/--/--/--/--/--/
Ça devait être un vendredi soir, c’était un soir où nous avions, en tout cas, bu pas mal de canettes. Plutôt que de me laisser à mon arrêt de bus, il m’a dit qu’il voulait m’emmener chez lui et qu’on allait boire un ou deux godets. Sa femme n’était pas là, ses deux filles non plus. Elles étaient chez des amis, car elles préparaient une soirée créole.
Ce n’était donc pas encore aujourd’hui que j’allais faire la connaissance de sa belle métisse d’épouse. Il me montra des photos, on ne voyait pas très bien mais je n’eus pas l’impression qu’elle était si terrible que ça, son épouse. Était-elle au moins aussi salope qu’il me le racontait ? Pas si sûr !
Il me prépara un cocktail avec du rhum blanc.
Concrètement, je n’avais pratiquement pas eu d’expériences homosexuelles avant ce jour-là : juste quelques caresses et il m’était aussi arrivé une fois de sucer un mec lorsque j’étais ado. Rien de plus, aucune pénétration, j’en rêvais pourtant depuis toujours, mais sans oser passer à l’acte.
Était-ce l’effet du rhum ou ses propos salaces ? Mais, j’ai sauté le pas dans ma tête, j’ai décidé de profiter de l’occasion, j’ai décidé de me faire mettre.
Depuis pas mal de temps déjà, j’avais envie de lui, envie de le caresser, envie de l’embrasser. Mais je me posais encore pas mal de questions sur son désir à lui. N’était-ce pas bidon tout ce qu’il me racontait, comment démêler le vrai du faux ?
« S’il t’a attiré chez lui, c’est clair, c’est pour qu’on baise ensemble, tous les deux, comme des pédés ». Ça me trottait dans la tête.
Je ne savais pas encore comment j’allais m’y prendre. Il fallait que je lui fasse comprendre que, s’il en avait vraiment envie, j’étais à sa disposition, prêt à m’offrir à lui.
« De toutes façons, il ne t’a pas amené ici pour rien, il a choisi justement le jour où sa femme n’est pas là et il t’a fait boire plus que de coutume, c’est bien qu’il a des idées en tête. Et puis, toutes ces histoires de mecs qui s’enculent, si c’est pas un clin d’œil… »
Alors je me suis lancé :
En profiter, facile à dire. Mais moi, au moins, mon histoire, elle était vraie !
Sans hésiter, je me suis relevé et me suis défroqué. Puis j’ai baissé mon slip pour lui montrer mes fesses bien rebondies.
C’est vrai que les filles avec qui je sortais disaient souvent que j’avais de belles fesses bien rondes. Et maintenant, j’avais très envie qu’on s’en occupe.
J’ai tourné la tête, j’ai vu qu’il avait sorti sa bite et qu’il se branlait, une bite au demeurant plutôt modeste, ce qui ne serait peut-être pas plus mal pour ma première enculade.
Je me suis reculé vers lui jusqu’à ce qu’il puisse toucher mes fesses.
Il me fouillait les fesses et je trouvais ça bon. Rien à voir avec ces fois où j’avais essayé de m’enfoncer des objets dans l’anus, je n’y prenais généralement aucun plaisir. Mais le fait que ce soit un mec qui me touche changeait quand même la donne et je trouvais ça très excitant.
Finalement il a trouvé un truc parfumé à la fraise, dans les produits de sa femme. Je suis allé m’allonger sur le lit dans leur chambre et il m’a consciencieusement graissé les fesses avant de s’enduire la queue. J’étais prêt pour l’enculage, prêt à être sa petite femelle docile, prêt à me faire mettre.
Sa queue n’eut pas trop de mal à rentrer dans mon cul. J’étais sur le dos, les cuisses relevées et lui dressé devant moi. Je sentais ses va-et-vient puissants dans mon cul, son ramonage en profondeur. J’étais heureux d’être sa salope, heureux d’être sa chienne, heureux d’être une petite pute nympho, toujours prête à se faire défoncer.
Maintenant, je fermais les yeux, pour mieux sentir ses coups de bite.
J’aurais aimé qu’au lycée, ce copain me fasse vraiment pencher en avant, j’aurais aimé qu’il se mette derrière moi et qu’il me bourre le cul. Mais maintenant c’était chose faite et c’était divinement bon.
Je l’ai senti se vider entièrement dans mes entrailles. Cela n’avait pas duré bien longtemps, pas assez longtemps à mon goût. Et même avec le cul rempli, j’avais encore envie de me faire mettre.
Il est sorti, j’étais un peu déçu. Il s’est retiré et s’est rhabillé en silence.
Il devait rejoindre sa femme à la fête.
Quant à moi, je suis rentré chez moi, le cul rempli de son sperme et des images plein la tête.
Le lendemain, lors d’une pause bibine, nous nous retrouvâmes tous les deux dans la réserve.
Pour retrouver mes sensations d’antan, j’aurais vraiment aimé qu’il me roule une pelle mais il n’avait pas l’air décidé pour les embrassades.
Je me suis agenouillé devant lui pour lui pomper le dard. Je suis bien appliqué, essayant d’imiter dans mes gestes la plus douée de mes copines, je lui ai fait tout cracher et j’ai tout avalé.
Par la suite, nous avons remis le couvert assez souvent, deux ou trois fois par semaine environ. La plupart du temps, je le suçais, parfois aussi il me sodomisait sur des cartons. Nous faisions très attention, pour que personne ne nous remarque. Et lorsque nous n’étions pas suffisamment « tranquilles », il préférait m’emmener dans la campagne, après le boulot et là, il m’enculait dans l’herbe.
Je me sentais de plus en plus femelle et j’avais très envie d’essayer d’autres mâles. D’autant plus que celui-là était, à mon goût, quand même assez limité. Et surtout, ça me choquait qu’il ne veuille jamais m’embrasser.
J’ai cherché dans mon entourage.
Bizarrement, je me sentais très attiré par Jacques, le vieux contremaître. Je ne sais trop quel détail me laissait supposer que lui aussi était peut-être attiré par les hommes, quoiqu’il ait été marié et qu’il n’en montre rien. Un ressenti, beaucoup plus que des faits concrets. J’étais persuadé qu’il devait avoir déjà baisé avec des hommes.
Jacques, c’était tout le contraire de Noël, c’était un grand colosse trapu, bedonnant et viril, une poitrine extrêmement velue et cette énorme barbe de patriarche. Je fantasmais sur cet homme, j’avais envie de lui, beaucoup plus que de Noël.
J’ai décidé de tenter le tout pour le tout. Je lui ai demandé un entretien privé, soi-disant pour envisager la poursuite de mon contrat en automne.
Il me regardait, assez sceptique, en se tripotant la barbe.
Sur ce, il me roula une pelle, je n’attendais que ça. Il me serrait tout contre lui en m’embrassant avec ferveur. Nos langues s’emmêlaient, j’étais tout excité. Sa barbe épaisse, son torse velu, l’odeur de sa transpiration, sa langue qui violait la mienne et son sexe déjà dur qui frottait contre ma cuisse, je n’en pouvais déjà plus, j’avais vraiment envie d’être sa pute.
Il me fit agenouiller devant lui pour que je le prenne en bouche. Il était gros et ferme, beaucoup plus gros que Noël, extrêmement poilu aussi et ses couilles étaient épaisses. Je prodiguai toutes mes attentions à ce gros engin qui allait bientôt m’exploser l’anus.
Hum, et puis ce gros bide, je trouvais ça hyper érotique. J’étais tombé un jour sur une cassette porno où un gros homme mûr bedonnant initiait un jeune blondinet aux joies de Sodome. Et, bien que pour ma part je sois brun, ce passage avait marqué mon imaginaire. Rien que d’imaginer son gros ventre rond en train de me sodomiser, j’en bandais comme un malade.
Il me fit me relever, cracha dans ses doigts et mouilla mon cul avec. Je sentis ses gros doigts rudes glisser dans mon tunnel.
Il se rassit alors sur la chaise et me fit pencher devant lui en avant. C’est dans cette position qu’il entreprit de me lécher l’anus… C’était vraiment très bon, rien que sa barbe fleurie qui frottait sur mes cuisses, qui frottait contre mes fesses, ça me donnait des sensations, et puis sa langue bien dure qui glissait dans mon sillon. Et, par-dessus tout, sa forte odeur de vieux mâle qui montait jusqu’à mes narines, je trouvais ça très excitant. Je n’avais qu’une envie, c’est qu’il me force la pastille. Oui ! Le sentir sur moi, sentir son gros ventre rebondir sur mes fesses, sentir son gros mandrin me ramoner les boyaux. J’étais impatient, impatient qu’il me la mette.
Il se releva enfin et pointa son dard sur ma pastille. Il poussa doucement mais avec fermeté jusqu’à ce que mon sphincter s’écarte, et mon cul avala tout entier sa saucisse. J’étais écartelé, ça me brûlait le cul, mais je n’avais qu’une envie : qu’il me le bourre comme une salope. J’ai tourné la tête, il avait retiré sa chemise et était torse nu, poilu comme un singe, de longs poils, dont certains étaient blancs, lui couvraient tout le torse. Quant à sa grosse bedaine, elle était vraiment bandante.
Mais ça, c’est certain, mon cul, il l’aimait. Il lui faisait sa fête.
Noël était parti en vacances, sans se douter de rien et moi je venais de rempiler pour un mois, presque uniquement pour le plaisir de profiter de Jacques car, initialement, je n’avais pas prévu de travailler en septembre.
Ça se passait presque tous les soirs. En l’absence de Noël, c’est Jacques qui me raccompagnait à ma piaule et qui me faisait l’amour. J’aimais son odeur forte, j’aimais ses coups de queue puissants et j’aimais sa barbe de patriarche. Je ne lui refusais jamais rien, même quand il me faisait lécher sa queue luisante qui sortait de mon cul, ça me dégoûtait un peu, mais c’est avec un réel plaisir que je suçais cette grosse bite pour lui arracher toute sa sève.
C’est avec un grand pincement au cœur que je vis les derniers jours de septembre arriver. Noël n’avait pas reparu, il était tombé malade en vacances, et Jacques s’était octroyé quelques jours de congé dans sa famille.
Un départ triste, sans la présence de mes deux amants.
Le dernier jour, je suis allé dire au revoir aux deux filles de la pluche.
Presque deux mois que je me faisais baiser par des mecs et que j’y prenais beaucoup de plaisir, je pensais très sincèrement être devenu homo, d’autant plus que plus aucune fille ne semblait plus m’attirer.
Je me sentais très féminine, très « petite pute ». Je regrettais de ne pas avoir offert mon petit cul plus tôt, je regrettais de ne pas avoir sucé des bites. Mais, désormais, j’étais bien décidé à rattraper le temps perdu. À la fac, je connaissais plusieurs homos et j’avais bien envie de tous les essayer. J’étais entièrement passif, pas une fois je n’avais eu envie de sodomiser mes partenaires et je crois que, s’ils me l’avaient proposé, j’aurais été bien embêté. À la limite me faire sucer, mais même, sans plus, je préférais de loin être la « femelle ».
Rachida, avec sa gouaille habituelle, me dit :
Et, comme je lui proposais de venir boire une bière à l’entrepôt :
À la sortie du travail, après avoir salué tous mes anciens collègues, nous nous sommes engouffrés tous les trois dans la petite voiture de Rachida :
Rachida, c’était un peu le pendant féminin de Noël. Tout comme lui, elle avait tendance à dire n’importe quoi et ça tournait généralement aussi autour du cul.
Nous sommes donc allés chez Nadège, nous nous sommes attablés tous les trois dans la cuisine, autour d’une bonne bouteille de vodka.
J’en disais pas grand-chose, car la proposition était abrupte.
Et les voici toutes les deux, toujours assises à table, en train de se dépoitrailler. D’abord en soutien-gorge, puis les soutiens-gorge valsèrent. Elles se retrouvèrent nichons à l’air, sans aucune gêne visible. Pour elles, il s’agissait juste d’une bonne farce.
Sur ce, elle se leva, se rapprocha de son amie et posa ses lèvres sur les siennes. Les deux femmes se roulèrent une pelle, se bécotèrent avec passion. Ce n’était pas du bluff, on voyait bien qu’elles en avaient l’habitude. Elles avaient presque oublié ma présence. Elles se tripotaient les seins, elles se roulaient des galoches. Le spectacle était vraiment très excitant. Moi qui pensais ne plus être attiré par les filles, je me mis à bander.
Rachida s’est relevée, Nadège lui retira sa jupe. Elle était entièrement nue dessous, elle n’avait pas de culotte et elle était entièrement rasée. Deux anneaux dorés ornaient ses grandes lèvres et un petit cœur percé était tatoué sur une de ses fesses.
Elle la fit se relever et elle l’aida à se dévêtir. Elle non plus n’avait pas de culotte, elle aussi avait la foufoune glabre et plusieurs tatouages criards autour du sexe. Ses cuissots étaient épais et son bassin très large. Rachida la fit se retourner pour qu’elle me montre ses fesses. C’était indiscutablement la partie la plus disproportionnée de son anatomie. « Un vrai garage à bites » avait dit Noël. Et sur ce plan-là, il ne s’était pas trompé.
Les filles étaient désormais toutes deux à poil, elles se caressaient, elles se bécotaient, elles se tripotaient de l’autre côté de la table. Objectivement, elles n’avaient vraiment rien d’extraordinaire, mais le spectacle était ahurissant, et je bandais comme un sagouin en matant ces deux gouines.
Oubliés mes délires de petite tapette, oubliées les grosses bites de mes amants, oubliées mes séances d’enculage…
Et quand Rachida demanda à Nadège :
Et que Nadège répondit :
… Je compris alors que ma relation avec Jacques n’était pas passée inaperçue.
Rachida se tourna vers moi :
Et effectivement, nous nous sommes bien amusés tous les trois. Nous avons passé la nuit au lit et, au petit matin, les filles n’étaient plus très fraîches et moi, probablement, encore moins. Le fameux Jojo, son routier de compagnon, était en déplacement en Hongrie et il était parti pour trois jours. Et j’ai compris que, pendant ses absences, les deux filles en profitaient un maximum, non seulement pour se gouiner, mais aussi pour se taper des mecs.
Dans leur couple, Nadège c’était la femme et Rachida le mecton. Elles voulurent toutes les deux que je les sodomise. J’avais rarement fait ça mais, dans ce contexte, j’y pris un réel plaisir, d’autant plus que, pendant que je m’occupais de l’une, l’autre s’occupait de mon petit cul.
Durant les pauses de récupération indispensables, elles me demandaient de leur raconter, avec moult détails, mes ébats avec Jacques, ce que je faisais de bonne grâce et sans omettre aucune précision. Elles n’en perdaient pas une miette et ça avait l’air de beaucoup les exciter. (Cependant, je ne leur ai pas parlé de Noël, je crois qu’elles ne se doutaient pas que je m’étais aussi donné à lui.)
Nous nous sommes quittés au petit matin, tous les trois épuisés par cette longue nuit d’amour. Elles m’ont déposé devant chez moi. Elles m’ont abandonné sur le trottoir, après m’avoir roulé des galoches.
Ensuite, nous ne nous sommes plus revus.
C’est ainsi que j’ai découvert que peu importe, les hommes, les femmes, il faut profiter au maximum de toutes les tentations et vivre sa vie à fond, en bon pervers polymorphe, en bon petit vicieux.