| n° 09435 | Fiche technique | 8200 caractères | 8200Temps de lecture estimé : 6 mn | 19/07/05 |
| Résumé: Moi qui n'osais pas approcher la belle Alicia, comment aurais-je pu imaginer le déroulement nos TPE ? | ||||
| Critères: fh jeunes fellation préservati pénétratio | ||||
| Auteur : !znogoud (J'ai 18ans et je suis étudiant en informatique.) | ||||
TPE avec Alicia
Ah, le lycée ! Quelle belle période ! Moi j’ai vécu pas mal de mes premières expériences dans mon lycée. Le premier joint, les premières conneries, les premiers retours de boîtes à l’aube…
Et, bien sûr, les premières relations sexuelles. Et parmi celles-ci, certaines resteront gravées à jamais dans mon esprit.
Je m’en souviens encore comme si je revivais la scène, j’avais 17 ans et je flashais sur une jolie fille de ma classe, Alicia ! Pourtant je n’étais pas timide à l’époque, mais jamais je n’avais même eu l’idée de l’approcher. Je me disais qu’elle n’était pas pour moi. Je visais encore bas à l’époque.
Par chance, le jour où nous devions faire les groupes pour nos TPE, j’ai remarqué qu’elle était toute seule. Alors, avec mon plus beau sourire, j’y suis allé !
Et là, elle me regarda comme si c’était la première fois de sa vie qu’elle me voyait ! J’étais flatté et en même temps gêné par le regard insistant qu’elle me jetait !
(Etonné de la réponse, je devais maintenant trouver autre chose à dire !)
(Chéri ??? Je ne comprenais pas bien ce qui se passait, mais la situation ne me déplaisait pas ! )
Le premier étage du CDI était composé de petites salles assez tranquilles. Suivi d’Alicia, je montai rapidement les escaliers et arrivai au premier étage. Je pris la première salle libre que je vis !
Une fois assis, nous commençâmes à discuter des sujets de TPE. Mais, très vite, je fus plus à l’aise et la conversation s’éloigna rapidement du sujet de base. Et au bout d’une demi-heure, sans que je comprenne comment, nous parlions sexe et j’entendis Alicia me parler de ses fantasmes. j’étais tellement bien que je n’avais même pas fait attention à la tournure qu’avait prise notre conversation.
(Je ne savais plus trop quoi dire, à peine trente minutes plus tôt, on ne s’était jamais parlé et là, elle me racontait ses fantasmes. J’avais du mal à y croire !)
Le sujet était apparemment assez large pour maintenir la conversation, et soudain l’idée me prit de l’embrasser ! Je m’approchai alors de plus en plus d’elle pendant qu’elle parlait et je remarquai qu’elle semblait, consciemment ou pas, faire la même chose que moi.
Une fois assez proche d’elle je pris mon courage à deux mains et je me lançai !
Les yeux fermés je trouvai ses lèvres et y posai délicatement les miennes. Et d’un mouvement de ma langue sur ses lèvres, je lui fis comprendre que je ne me contenterais pas d’un simple bisou !
Et là je sentis le contact délicat de sa langue sur la mienne. Nous nous sommes embrassés pendant cinq minutes avant que je sente sa main caresser ma cuisse.
La caresse semblait remonter de plus en plus vers le sommet de mon pantalon, juste là où venait de naître une déformation. Une fois arrivée en haut, elle entreprit d’ouvrir les boutons de mon jeans. C’est à ce moment que je compris que si je voulais assurer, il fallait que moi aussi que je prenne les devants. Nos langues s’entremêlaient toujours et aucun de nous n’ouvrait les yeux. Je mis une main sous son t- shirt et fis rapidement glisser cette main dans son dos afin de dégrafer son soutif. J’avais maintenant le pénis à l’air et une érection telle que j’avais l’impression que la pression sanguine allait me faire exploser le gland.
La bite à l’air, trop tard pour faire dans le discret maintenant, alors je remontai son t-shirt par-dessus sa poitrine que je découvris plus généreuse que ce que j’avais imaginé. Alors que je recevais un va-et-vient digne d’une experte, j’entrepris de lui lécher les tétons !
Fermes et endurcis par mes petits mordillements, ils mettaient très bien en valeur la magnifique poitrine qui s’offrait à moi.
Et là, à mon oreille vient se faire entendre un chuchotement mêlé à un petit cri d’extase.
En bon amant, j’obéis immédiatement à sa requête et entrepris de remonter sa minijupe qui lui faisait un si beau cul !
Et je vis apparaître un string noir très fin, de quoi tourner pas mal de têtes.
Alors qu’elle commençait à remonter mon t-shirt et qu’elle m’embrassait le torse, je mis rapidement le string de côté et, sans hésiter, sentant qu’elle était mouillée depuis un petit moment, je rentrai deux doigts d’un coup. Elle étouffa un cri en me mordillant légèrement le torse. Je commençai alors un long va-et-vient, mes doigts allant à chaque coup jusqu’au plus profond de son vagin.
Ses cris étaient de plus en plus difficiles à étouffer et, dans un élan de génie, je lui proposai de me faire une fellation, pour qu’une fois la bouche pleine elle ne puisse plus attirer l’attention. Proposition qu’elle accepta directement, sans même l’ombre d’une hésitation.
À peine avais-je eu le temps de finir ma requête, que je sentis une bouche humide et quelques coups de langue caresser mon gland. Un plaisir sans comparaison, surtout quand elle se mit à la prendre entièrement dans la bouche, enfin du moins qu’elle essaya.
J’en avais la tête toute retournée, elle suçait comme si elle avait ça dans le sang. Ses va-et-vient longs et humides, les sensations chaudes et l’action continue d’une main plus qu’habile, maintenaient mon excitation à son maximum.
De mon côté, malgré les sensations extrêmes que je subissais, je continuais à lui enfoncer mes doigts, qui étaient au nombre de trois maintenant. Mon pouce lui titillait généreusement le clitoris, ce qui ne la laissait pas indifférente.
Soudain, tout en continuant la fellation qui me rendait dingue, elle sortit d’une de ses poches un préservatif à la fraise qu’elle ouvrit avec les dents et me posa parfaitement.
Puis elle se leva, fit tomber son magnifique string sur le sol, ce qui me permit de voir un instant ses jolies fesses. Cette fille était munie d’un cul parfait, comme tout type en rêverait.
Elle se mit face à la table, posa les deux mains dessus, et s’assit doucement sur moi.
Ma bite en érection sentit directement le vagin lubrifié que j’avais très bien préparé à l’arrivée de mon engin.
Mes deux mains sur sa poitrine je me laissais faire tel un jouet sexuel. Je m’abandonnais totalement à ma belle Alicia qui semblait assez expérimentée en la matière.
Je la laissai rythmer ce coït à son aise ! D’abord lent, celui-ci se fit alors de plus en plus rapide et je m’efforçai de me retenir jusqu’à ce qu’elle ait eu son premier orgasme. Puis, dès que les cris se sont fait plus insistants, que les mouvements se sont fait plus rapides, que son corps si beau et semblant si pur s’est mis à trembler, je me suis laissé aller et nous avons joui presque simultanément.
Voilà un souvenir du lycée que je garderai, je le sais, jusqu’à ma mort. Il n’y a pas eu de seconde fois avec Alicia car, quelques jours plus tard, je sortais avec une autre fille. Mais au fond de moi je regrette un peu ce choix ! Car, sache, Alicia, que je ne t’oublierai pas !
Iznogoud