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Temps de lecture estimé : 13 mn
18/07/05
Résumé:  Ma copine Lolo a beaucoup de mal avec son amoureux transi.
Critères:  fh fplusag jeunes collègues médical travail voir exhib pénétratio init ecriv_f
Auteur : Nadine Lefevre
Un prétendant pour Lolo

Je travaille en milieu hospitalier, je fais des ménages. Depuis trois ans, je suis affectée dans une annexe de gériatrie, complètement à l’écart de l’hôpital, en fait à l’autre bout de la ville. L’avantage que j’y vois, c’est que c’est beaucoup plus près de chez moi.


C’est à peu près à la même époque (déjà trois ans !) que Tony, mon ex-petit ami, m’a quittée. Avait-il peur que je passe moins de temps dans les transports et que je sois plus souvent à la maison ? Il est parti du jour au lendemain. Finis les beaux projets de fonder une famille.

C’est la quatrième fois que cela m’arrive. À trente-quatre ans, je désespère un peu de trouver le père de mes futurs enfants, mon désir de maternité les fait fuir, il va falloir un jour me résoudre à être mère célibataire.


Au boulot, l’ambiance est assez sympathique. Mes collègues, essentiellement des femmes, sont plutôt gentilles, même s’il leur arrive, comme à toutes, de se crêper le chignon.

Mais ma principale copine, celle avec qui je me sens le plus d’affinités, c’est Laurence, dite Lolo. Elle s’occupe de la cuisine. Attention, je ne dis pas qu’elle fait la cuisine. En fait, elle réceptionne les plats qui viennent de la centrale. Elle a aussi quelques trucs à faire réchauffer, elle gère son petit stock.

Le fait que nous nous entendons bien vient peut-être du fait que nous venons du même milieu, filles de cultivateur toutes les deux, et aussi que nous avons le même caractère, calme et tranquille. S’il y en a bien deux qui ne font jamais de vagues à l’hôpital, c’est bien nous, nous préférons de loin discuter gentiment et partager nos petits secrets de filles.

La ressemblance s’arrête là, Lolo est une petite brune boulotte au visage rond un peu rouge. Tandis que moi (Nadine), je suis une grande rousse longiligne couverte de taches de rousseur.


L’été, il fait très chaud et, dans les étages, nous sommes souvent en petite tenue sous nos blouses. En petite tenue, cela signifie soutien-gorge et culotte. Pour ma part, il m’arrive également de ne pas mettre de soutif. N’étant pas pourvue d’une forte poitrine, je n’ai aucun problème de ce côté-là.


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Donc, c’était l’été et, comme tous les étés, nous accueillions des stagiaires, lorsque les filles partent en vacances (En ce qui me concerne, je préfère prendre mes vacances en septembre, c’est beaucoup plus calme dans les campings). Et cet été-là, il y a presque un an jour pour jour, une des stagiaires était un « homme ». Enfin, quand je dis un homme, c’était plutôt un jeune garçon craintif, un étudiant dans la vingtaine d’années, qui venait se faire un petit peu d’argent de poche. Et timide, timide… D’une timidité maladive et de se retrouver avec toutes ces femmes, ça avait vraiment l’air de le perturber énormément.



Jérémie, cette grande asperge rachitique, qui fantasmait sur la grosse Lolo, j’avais un peu de mal à y croire. Et si elle ne me l’avait pas dit, je ne m’en serais même pas aperçu.



C’était bien le moins que je puisse faire pour ma copine. Et les jours qui suivirent, je m’aperçus effectivement que ce grand échalas était toujours partant pour aller chercher quelque chose en cuisine.


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Un jour que je faisais le ménage avec lui :



Il sauta sur l’occasion, peut-être même un peu déçu de ne pas y aller seul.

Dans l’ascenseur, je le sens tout fébrile. Il est en train de perdre tous ses moyens. Et, lorsqu’il arrive en cuisine, c’est en bégayant qu’il dit bonjour à Laurence. Rien qu’à sa façon de la regarder, je devine qu’il éprouve des choses pour elle.

Je rigole avec ma copine. Lui, de son côté, il est debout les bras ballants, comme un grand conaud.



A ces mots, je le vois qui rougit jusqu’aux oreilles. Il est prêt à éclater, c’est trop drôle.



Elle éclate de rire. Notre ami est pétrifié, il va bientôt se liquéfier sur place, il va falloir le ramasser avec une serpillière.



Malgré tous nos efforts pour le faire participer à cette conversation, somme toute très décontractée, impossible de le décoincer. Son cas semble désespéré. Elle va en avoir du mal, la Lolo, si elle souhaite l’attirer dans son lit.

Nous remontons dans les étages avec nos collations.



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Depuis qu’il sait que Lolo est ma copine, Jérémie me parle beaucoup plus, comme s’il comptait un peu sur moi pour résoudre son « gros » problème. Il lui serait tellement simple de descendre en cuisine et d’inviter la belle Lolo à sortir un de ces soirs. Mais Dieu ! que les hommes sont compliqués, et Dieu ! qu’ils sont fragiles ! Et chez notre ami, cette fragilité est rédhibitoire.

Plus de trois semaines qu’il est ici et toujours rien, la pauvre Lolo qui se désespère, malgré tous ses gentils sourires, tous ses petits clins d’œil. S’il ne comprend rien à rien, c’est vraiment qu’il est con.



Pauvre chatte qui s’est entichée de ce handicapé.


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Environ une semaine plus tard, je passe au vestiaire et, comme je suis très à la bourre, je ne prends même pas le temps de refermer la porte. Je fais tomber la robe, je suis en petit slip. J’ouvre mon casier et attrape ma blouse. Je suis en train de l’enfiler quand j’entends un bruit dans le couloir. Je me retourne. C’est Jérémie, il est en train de me mater, le petit sagouin. Dès qu’il me voit, il s’enfuit, je l’entends gravir les escaliers. Cette semaine, il travaille avec Rosette.


Quel petit cochon ! Il s’intéresse quand même un peu aux femmes.

Moi, de mon côté, ça ne m’a pas plus gênée que ça, qu’un garçon voit mes seins. Il aurait même pu aller jusqu’à les toucher, je n’aurais pas dit non.

Je profite de la première occasion pour raconter tout ça à Lolo.



Un peu plus tard dans la journée, j’ai croisé Jérémie dans l’escalier, il a baissé les yeux, encore plus mal à l’aise que d’habitude. Je n’ai pourtant fait aucun commentaire sur l’incident du vestiaire.


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Le week-end suivant, je bosse. Nous sommes en effectif réduit. Lolo, de son côté, ne travaille pas, il n’y a personne en cuisine, il faut nous débrouiller. Jérémie, lui, est présent, aussi timide que d’habitude. Avec les filles, ça papote encore plus dans les couloirs. La chef n’est pas là, l’infirmière n’est pas là, et les petits vieux sont asphyxiés par la chaleur de l’été, alors les souris dansent.


A la pause de midi, j’en profite pour rentrer chez moi. Je reviens dans l’après-midi, évidemment à la bourre, petit passage dans les vestiaires et, comme souvent, je ne ferme pas la porte. La robe d’été glisse le long de mon corps. Mais j’ai comme l’impression d’une présence derrière mon dos. Je suis presque certaine qu’il est là, qu’il m’épie, d’ailleurs, quand je suis arrivée, il n’était pas avec les filles.


Plutôt que de me retourner, au risque de le faire fuir, il me vient alors une idée : Je décide de retirer également ma culotte. Je la fais glisser lentement le long de mes cuisses. Et puis je la ramasse, je prends mon temps, je suis entièrement nue dans le vestiaire. Je suis sûre qu’il regarde, qu’il n’en perd pas une miette. Je prends ma blouse et l’enfile sans l’attacher, puis je me retourne à moitié, en ayant l’air de rien.

De là où il est, il doit pouvoir apercevoir ma petite touffe clairsemée. Je glisse ma main sur mon ventre, descends entre mes cuisses, langoureusement, comme une femme coquine qui aurait des idées plein la tête. Quelques secondes seulement, j’entrouvre même mes lèvres intimes.

Puis je décide d’arrêter là, que le spectacle est terminé et j’attache mes boutons un à un, toujours en faisant fi de sa présence.


Mais, lorsque je sors du vestiaire, j’entends du bruit dans l’escalier.

Le week-end, une seule personne maxi par étage. Véronique n’étant pas là, il doit faire le troisième.


Tout en refaisant le lit d’une mamie pisseuse pour la deuxième fois de la journée, ce qui, croyez-moi, n’a vraiment rien d’érotique, je me dis que : « Regarder c’est bien, mais toucher c’est beaucoup mieux ». Et puis, si je peux rendre ce service à ma copine, après tout, pourquoi pas. Et puis, Jérémie, même s’il n’est pas mon genre d’homme, il est quand même assez beau gosse, si ce n’est son visage tout boutonneux et son corps un peu trop squelettique.


Et donc je me décide. Profitant d’une accalmie, je file au troisième. Je le retrouve dans une chambre en train de regarder la télé. Il ne s’emmerde pas. Si la chef apprenait ça, il se ferait tirer l’oreille.



En me voyant, il rougit jusqu’aux oreilles.



Je ferme la porte derrière moi. Je sais que la personne qui habite dans cette chambre est partie se balader pour la journée avec ses enfants. Aucun risque d’être dérangés.



Le pauvre, il frise la syncope. D’où je suis, je lui coupe toute retraite, heureusement, sinon il serait encore capable de s’en aller.

En fille très salope, je sors le grand jeu, je lui fais un petit strip. Un à un je dégrafe mes boutons. Je ne retire pas ma blouse, mais je l’écarte largement, et je passe mes doigts sur ma petite touffe.



J’ai l’impression que ses yeux vont sortir de leurs orbites, tellement ils sont exorbités. Il n’en perd pas une miette.



Je m’approche de lui, je saisis sa main et la pose sur ma vulve. Mais c’est un mort vivant, j’ai l’impression d’être avec un pantin. Pas très agréable comme sensation. Je suis même sur le point d’abandonner. C’est vraiment trop nul.


Mais soudain l’incroyable se produit : il explose. Il me pousse violemment sur le lit et, contre toute attente, au lieu de s’en aller, il plonge immédiatement sa tête entre mes cuisses et se met à me laper comme un jeune chien fou.



Ses coups de langue brutaux me râpent le clito.



Mais il continue, en toute folie. Puis il tête mes bouts de seins à m’en faire crier. Tant d’énergie accumulée et la soupape vient d’exploser : dévastateur.

Je le repousse, j’essaie de me dégager.



Je parviens à le faire rouler, d’autant plus facilement qu’il vient de s’arrêter. Il reste allongé sur le lit, sans bouger.

Quand j’ouvre sa braguette, je comprends ce qui s’est passé. Son slip est tout empoissé. Il était tellement excité qu’il vient de tout lâcher.



Il ne répond pas, mais je sais qu’il est d’accord. J’ai toutes les peines du monde à faire glisser son pantalon. Il ne m’aide surtout pas.

Même chose pour son slip. Son sexe complètement mou nage dans le sperme. J’entreprends de le nettoyer avec ma langue, avant de le lécher. J’essaie de faire ça bien, j’essaie de m’appliquer. Timide comme il est, je veux qu’il garde un bon souvenir de cette première fois.


Je le complimente : « Humm, tu as un gros sexe », « Humm, elle est vraiment bonne, ta queue ».

Une bite en fait un peu plus petite que la moyenne et qui a du mal à grossir. Mais comme on dit : « Ce n’est pas la taille de l’engin qui fait la force du mâle ».

Je caresse son bas-ventre, fais durcir son petit bâton. Je n’ai pas de préservatif et, en plus, je suis en période féconde. Cela fait bientôt trois ans que j’ai arrêté la pilule. Mais l’envie est beaucoup trop forte, mon sexe dégouline. Comment ne pas profiter de cette belle bandaison ?

Je grimpe sur le lit et viens m’asseoir sur sa queue. Je la guide en moi, me l’enfonce toute entière, lentement. Il me regarde faire, osant à peine me toucher. J’ai toujours ma blouse largement ouverte sur mes seins, qu’il reluque à loisir.

Je le chevauche en Amazone, mon bel étalon boutonneux. Et, malgré mon clito tuméfié, j’y trouve beaucoup de plaisir. J’essaie de trouver son rythme. Je règle ma cadence, heureuse de ses grimaces, heureuse de lui donner plein de sensations.


Je dois être folle, car je me dis que j’aimerais beaucoup que ce soit lui qui me mette enceinte, enceinte de ce jeune puceau, engrossée par son jeune sperme.

Je ne lui demanderais rien, il n’en saurait d’ailleurs jamais rien. Simplement, je veux être fécondée par sa semence. Tandis que je me déchaîne sur sa colonne de chair, je ne pense plus qu’à ça et ça m’excite au plus haut point. J’accélère encore la cadence, je sens qu’il va venir : « Hummm, donne-moi tout ton jus, mon amour », « Remplis-moi entièrement », « Engrosse-moi ».

Engrosse-moi, que je répète plusieurs fois. L’excitation est à son comble et lorsque je sens ses jets de sperme m’envahir le bas ventre, je gémis de bonheur, la jouissance est trop forte.

Je reste ainsi profondément empalée, j’imagine ses spermatozoïdes qui frétillent en moi, je suis bien. J’aimerais tellement être enceinte, et sentir un petit Jérémie vivre en moi.


Nous sommes allongés sur le lit, il me regarde, il m’explore, il fouille tous les détails de mon anatomie.



Il ne répond pas, mais je suis certaine qu’il a compris.

Je passe à la salle de bains, j’essuie un peu de sperme qui coule le long de mes cuisses. Il faut se bouger, il ne faut pas que nous restions là, sinon nous risquons d’attirer l’attention. Je le presse un peu en remettant ma blouse, il n’est guère plus loquace. Celui-là, je pense que Lolo va avoir beaucoup de mal à vraiment le décoincer.


Juste avant de quitter la pièce, je mets les choses au point :



Il acquiesce de la tête, un peu dépité, contrarié que la vie ne soit pas toujours aussi facile.


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Il lui faut encore trois jours pour se décider à aller parler à Lolo. Peut-être le temps pour lui pour se remplir les couilles et que l’envie reprenne le dessus ?

Entre-temps, j’ai déjà tout raconté à ma belle, tout ce que j’ai fait cet après-midi-là avec son prétendant. Impossible de cacher de telles choses à ma meilleure copine. Mais elle l’a très bien pris et ne m’en a pas voulu le moins du monde pour ce petit écart.

Et, depuis que son grand échalas s’est enfin décidé à l’inviter, un soir, elle a retrouvé le sourire. Elle semble heureuse, elle est, en tout cas, beaucoup moins torturée et beaucoup plus épanouie.

Apparemment, ça s’est vraiment très bien passé entre eux.

Comme elle dit : « Il est un peu malhabile », mais je peux compter sur elle pour compléter son éducation !



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Epilogue


Malheureusement, cette union naissante n’a pas résisté au temps. À la fin des vacances, Jérémie est retourné à l’université et, avec Lolo, ils se voyaient de moins en moins souvent. Par la suite, ma belle amie a laissé tomber, déçue par l’attitude de son nouvel amant.


Moi, de mon côté, je ne suis pas non plus tombée enceinte, dommage, dommage…


Mais qui sait, cet été, avec un nouveau stagiaire ?