| n° 09417 | Fiche technique | 7304 caractères | 7304Temps de lecture estimé : 5 mn | 17/07/05 |
| Résumé: Ou : comment passer très agréablement une nuit dans un train couchette. | ||||
| Critères: 2couples couple couplus inconnu train volupté voir exhib pénétratio ecriv_c | ||||
| Auteur : Béatrice et Olivier | ||||
Laissez-nous vous conter une aventure (réelle) qui nous est arrivée il y a quelques années.
C’est l’été. Pour nous rendre chez des amis en Bretagne, nous avions loué deux couchettes dans le train Paris-Brest.
Le départ est prévu pour 23h30. Nous arrivons vers 23h10, gare Montparnasse, il fait chaud et lourd sur Paris. Je suis en T-shirt bermuda, Béa porte un léger chemisier d’été légèrement transparent, comme j’aime, une minijupe qui met ses longues jambes bronzées en valeur et un string très… mini. Pas de soutien-gorge ! J’adore, pour admirer le doux balancement de ses seins quand elle marche.
Nous remontons le quai pour rejoindre notre wagon, montons à bord et installons nos affaires sur les couchettes qui nous sont réservées ; Béa au milieu, moi en haut. Nous pouvons voir, sur le tableau à l’entrée du compartiment, qu’il n’y a que deux autres couchettes de réservées.
Nous sommes dans le couloir, accoudés à la fenêtre, quand les autres occupants du compartiment arrivent. C’est un couple d’environ 25 ans, plutôt mignons et souriants. Nous échangeons quelques phrases sur la chaleur, nos lieux de destinations, puis le train démarre. Le voyage commence. Le couple nous quitte pour se coucher. Nous, nous restons dans le couloir pour prendre un peu la fraîcheur du vent et échanger quelques bisous coquins, quelques caresses furtives !.
Mais il y a trop de monde dans le couloir, aussi après une dizaine de minutes, nous entrons à notre tour dans le compartiment. La lumière en veilleuse ne nous permet que de distinguer avec peine le contour des couchettes. Nos voisins semblent endormis.
Nous échangeons un dernier baiser, une dernière caresse et rejoignons nos couchettes respectives.
Plusieurs heures plus tard, je m’éveille. Le bruit du train, l’étroitesse de la couchette je ne sais ce qui m’a réveillé ! Mais en ouvrant les yeux, je distingue que l’autre couple a décidé de partager la couchette supérieure, juste en face de moi. Et vue la largeur, ils sont obligés d’être très serrés, ce qui ne semble pas leur déplaire. L’homme est allongé derrière elle en chien de fusil, lui fait des bisous dans le cou, tout en caressant ses seins au travers du tissu. Ce spectacle achève de me réveiller ! Mais quand sa main veut remonter le long de sa cuisse sous sa jupe, elle le stoppe… Dommage. Ils continuent donc le petit jeu de caresses… presque sages… Moi je suis de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon et n’ai qu’une idée : les imiter…
Je m’étire donc, pour leur signaler mon éveil. Ils se figent dans une position très câline, mais presque sage. Leur petit jeu m’a singulièrement excité. J’étends le bras vers le bas, mes doigts parviennent tout juste jusqu’au corps endormi de Béa. J’effleure son bras, son épaule, ses seins. Je m’attarde, sentant leur douceur sous mes caresses. L’autre couple ne bouge plus, mais je suis sûr qu’ils nous observent.
Mes caresses finissent par éveiller Béa, elle se met alors sur le dos pour que je puisse mieux caresser sa poitrine qui, maintenant, durcit sous mes effleurements. N’y tenant plus je lui dis de me rejoindre. Elle fait non de la tête et me désigne l’autre couple. J’insiste, elle refuse. Mais à force d’insistance et de caresses, elle finit par venir me rejoindre.
Nous nous mettons en chien de fusil, plaqués l’un contre l’autre, face à l’autre couple qui fait semblant de dormir. Mais, les ayant observés peu de minutes plus tôt, je suis sûr qu’ils nous observent. Sentir Béa plaquée contre moi ne fait qu’exacerber mon désir. Mon sexe dressé se plaque durement contre ses fesses. Je n’y tiens plus, ma main enrobe son sein et le caresse doucement. Béa pose sa main sur la mienne pour essayer de m’arrêter, mais elle aussi me désire, et sa main ne fait qu’accompagner ma caresse. Je déboutonne son chemisier pour sentir sa peau nue. Que son sein est doux !
Soudain Béa se crispe, l’autre couple a bougé: elle est comme pétrifiée. Mais ils ne font que nous imiter, lui aussi a commencé à jouer avec la poitrine de son amie.
Nos regards se cherchent, se devinent dans la pénombre. Allons-nous oser ? J’ai une envie folle de Béa, mais je crains sa réaction. Mes doigts reprennent doucement leurs caresses. Elle est toujours contractée mais me laisse faire. Son chemisier est maintenant entièrement ouvert et mes mains caressent doucement sa peau si douce. Nous voyons que nos voisins copient nos gestes, elle aussi est maintenant nue jusqu’à la taille. Les pointes très brunes de sa poitrine, dressées par le plaisir.
La lumière est insuffisante pour que nous puissions distinguer leurs regards, mais suffisante pour voir qu’ils nous regardent comme nous les regardons. Nous continuons quelques instants nos baisers sur la nuque, les épaules, les seins, tout en observant l’autre couple qui fait de même. J’ai follement envie du corps de Béa entièrement nu. Mon sexe est dur à me faire mal, mais je n’ose pas.
C’est l’autre homme qui prend l’initiative. Nous voyons sa main glisser le long de la taille, de la hanche, puis de la cuisse de sa compagne. Quand il commence à remonter sous sa jupe, elle tente un mouvement pour l’en empêcher, mais elle aussi en a probablement trop envie. Elle tourne son visage vers nous pendant que son ami fait glisser son slip le long de ses jambes.
Comment résister à cette invite ? Béa s’allonge sur le dos pour que je puisse venir face à elle, je passe mes mains sous sa jupe, puis je remonte doucement sur ses hanches. Je sens la bordure de son slip sous mes doigts, je le prends doucement et le fais glisser. Placé comme je le suis, je peux découvrir son intimité sans aucune trace de fourrure. J’adore quand elle est ainsi, son abricot si doux sous la main, les lèvres ; la langue…
Je m’allonge sur elle. Quelle sensation ! Jusqu’où oserons-nous aller ? Le désir et l’envie du plaisir décident pour nous. D’elle-même, Béa ouvre largement les cuisses et m’entoure la taille de ses cuisses fuselées. Sa jupe, remontée à la taille, ne cache plus rien, ni de mon sexe dressé ni de son sexe grand ouvert, brillant d’envie, qui m’accueille.
L’autre couple nous a accompagnés, et nous faisons l’amour ainsi, sentant notre plaisir et regardant le plaisir de nos voisins. Quelle étrange sensation !
Nous sommes les premiers à jouir, moi en longues saccades de sperme en elle ; Béa en douces contractions autour de mon sexe, renforçant mon plaisir.
Deux minutes plus tard, l’autre couple nous rejoint dans le plaisir et nous restons de longues minutes dans cette position. Deux hommes allongés sur deux femmes, deux couples savourant ce plaisir d’avoir aimé, d’avoir vu, et d’avoir été vus.
Nous reprenons notre position de chien de fusil et finissons par nous endormir.
Quand nous nous réveillons, nous sommes seuls. À quelle station l’autre couple est-il descendu ? Qu’importe ! C’est un très bon souvenir.