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n° 09416Fiche technique20800 caractères20800
Temps de lecture estimé : 12 mn
17/07/05
Résumé:  Portraits de femmes et d'hommes à qui, sous prétexte que c'est l'été et qu'ils sont en vacances, tout semble être permis...
Critères:  inconnu religion vacances ascenseur collection revede voir fellation init
Auteur : Jeff            Envoi mini-message

Série : Petits portraits entre amis...

Chapitre 05 / 11
Monts de Vénus au Mont Saint-Michel...

Série estivale, de portraits cartes postales, piqués sur les plages de France et quelques lieux de villégiature estivale. Portraits de femmes et d’hommes à qui, sous prétexte que c’est l’été et qu’ils sont en vacances, tout semble être permis…


L’été, propice à toutes les rencontres, toutes les opportunités, toutes les excentricités ? Pour bon nombre d’entre nous, tout le monde en a entendu parler, mais très peu les vivent. Jamais là au bon moment, au bon endroit ! Et vous découvrez, souvent après coup, que vous êtes passé à côté de ce qu’il fallait voir, car vous n’en étiez pas loin… Et cela pourrait presque venir gâcher vos vacances, enfin leurs souvenirs.

Alors, pour vous éviter de rentrer moroses, je vous propose quelques portraits, piqués au vif, sur les plages, dans quelques stations balnéaires de nos côtes, ou dans quelques lieux touristiques que vous avez peut-être fréquentés… Adaptez-les à vos souvenirs et faites-les vôtres… Ils sont à vous.


Monts de Venus au Mont Saint-Michel…


Mont Saint-Michel – Qui ne connaît pas le célèbre Mont Saint-Michel ? Cela fait trois ou quatre jours que je suis ici, et je m’interroge sur le nombre des touristes qui ne connaissent pas encore cet endroit, tant il y a de monde ! Seigneur (c’est le moment de l’évoquer, celui-là) ! Mais tous les touristes de France et de Navarre se seraient-ils donc donné rendez-vous ici ?

Ça grouille toute la journée et l’hôtellerie où j’ai trouvé refuge ne désemplit pas. Les pauvres sœurs hospitalières qui en gèrent les lieux ne savent plus où donner de la tête, au point que c’est à peine si elles ont encore le temps de consacrer quelques heures à la prière et au silence…

Le silence… En réalité, il n’arrive que tard le soir, quand les hordes de touristes ont évacué les lieux, les autobus rembarqué leurs marmailles hurlantes et trépidantes… Alors, dans la nuit percée par les feux des projecteurs, le silence s’établit enfin et règne de nouveau sur ce bout de rocher, perdu au milieu des flots…


Prétextant la saine occupation d’écrivain en mal de tranquillité (j’aurais quand même pu choisir un autre lieu de villégiature !), j’avais réussi à occuper une chambre dans l’hostellerie du couvent… Chambre on ne peut plus sommaire, monacale, mais dans l’ambiance des lieux… Et quelle jouissance intellectuelle que d’écrire des nouvelles érotiques en pareils lieux ! Je passe donc mes journées penché sur mon ordinateur et mes soirées à flâner dans les rues rendues à la quiétude des nuits d’été. Bref, un vrai séjour paradisiaque qui me fait oublier les aventures précédentes… tout en m’y replongeant avec délice, puisque c’est de là que je vous narre une partie de mes aventures…


Hier matin, la jeune sœur qui s’occupe des chambres, est venue frapper à ma porte.



Je suis sorti en laissant là tout mon fatras de notes, de feuilles imprimées où sont couchées les histoires dont, j’espère, vous vous délectez… et, arrivant dans le jardinet ceint de son promenoir, je me suis aperçu que j’avais oublié mes lunettes de soleil… Immédiatement je suis donc remonté les chercher et je suis tombé sur un spectacle assez singulier…

Sœur Marie-Magdeleine, qui était censée retaper mon lit et nettoyer la chambre, était assise à mon bureau et lisait ma prose… Absorbée par sa lecture, elle ne m’avait pas entendu pas revenir dans la chambre et sursauta à mon intrusion.



Et tout d’un coup, je suis parti d’un grand éclat de rire, ce qui a détendu l’atmosphère.



Étant donné l’air soulagé qu’elle prenait, je lui concédai ce secret…



Je suis resté ébahi… Comment, des scènes lubriques au sein du mont Saint-Michel ! Il me fallait voir ça à tout prix… Et nous avons convenu d’un rendez-vous, à la nuit tombée, après la dernière messe…

Après cela, vous imaginez combien la journée a pu m’apparaître longue.

Souvent, je revoyais le visage presque angélique, frais de sœur Marie-Magdeleine, penchée sur mes notes et récits érotiques, imaginant ce qu’elle pouvait ressentir à cette lecture graveleuse… et cette proposition… d’aller en Enfer…


A l’heure dite, je l’attendais devant une poterne difficilement décelable par le public non-initié. Sœur Marie-Magdeleine y arriva, essoufflée…



Munie d’une grosse clef, elle ouvrit la vieille porte et en écarta quelques toiles d’araignées… À la lueur de néons, nous avons entamé la montée d’un escalier raide et étroit. La jeune sœur, encombrée par sa grande jupe, pour plus de pratique en attrapa le bord et le remonta…

Moi qui la suivais, je restai saisi par le spectacle…

Deux longues jambes fines, gainées de bas blancs qui s’arrêtaient à mi-cuisses, s’agitaient devant mes yeux. Au sommet d’un palier plus haut que les autres, j’ai même pu apercevoir le fond d’une culotte blanche qui enserrait une paire de fesses à faire damner tous les saints du paradis …

Quel gâchis, je pensai, une si jolie fille qui voue son corps à Dieu… et pas aux hommes. Ça, c’est un pêché pour moi…

Palier, re-montée, petites coursives, re-escaliers, re-palier, échelles de meuniers… et toujours nous montions… et toujours le spectacle affriolant des dessous de la jeune sœur…

Se rendait-elle seulement compte de ce qu’elle faisait ? Était-ce de l’innocence ? De la confiance ou de la provocation ?


Au fur et à mesure que nous avancions, sans que je puisse me raisonner, ce spectacle m’émoustillait et me voilà en train de suivre la jeune nonne, la queue raide de désir… Heureusement, qu’elle était devant moi et qu’elle ne me regardait pas comme moi je la détaillais…

Enfin, nous sommes arrivés dans une sorte de grenier…



Et l’effort fut récompensé par la découverte de deux minuscules salles, en enfilade, sous les toits de l’abbaye…

Mazette ! Bien que cherchant mon souffle après une telle grimpette, la vision des murs entièrement décorés, acheva de me couper le souffle… les jambes et augmenta soudainement la tension de mon sexe dans mon pantalon…

Aux murs, des fresques de toute beauté représentant des hommes et des femmes nus, en train de copuler sauvagement, dans toutes les positions…

J’étais face à un Kama-Sutra catholique, qui s’étalait là, sous mes yeux, caché au regard du monde !


En regardant de plus près, certains couples, n’étaient pas seulement hétéros, ils étaient aussi homos… des femmes avec des femmes, des hommes avec d’autres hommes… et zoophiles aussi… certains s’accouplant avec des animaux… Il y en avait partout, dans tous les coins, dans tous les sens… des couples, des trios, des quatuors…

Une véritable orgie païenne, un gang-bang moyenâgeux sauce catho…

Je comprenais mieux pourquoi cette partie était appelée l’Enfer… et restait cachée finalement aux yeux du grand public…



Debout, face à ces fresques, je devais donner l’impression d’être groggy par la vision de ces multiples scènes. J’en restais éberlué, au point que la brave sœur dû revenir sur ses pas et me tirer par la manche pour m’entraîner à sa suite et continuer à me faire découvrir le reste de l’Enfer…

Alors que je me promettais de revenir pour prendre quelques idées pour de futurs récits, sœur Marie-Magdeleine me tirait fermement. Je suivis donc la jeune sœur qui semblait, elle, toute alerte, en habituée des lieux…


Et dans la salle suivante, dans les quatre angles et au milieu des pans de murs, se dressaient des statues qui illustraient certaines scènes des fresques aperçues dans la pièce attenante…

Les hommes présentaient des sexes disproportionnés et se faisaient sucer par des femmes nues, à la poitrine généreuse… pendant qu’elles se faisaient empaler par-devant et par derrière… dans des scènes d’un réalisme audacieux… les fesses largement ouvertes, ou les jambes écartées, avec une précision des détails qui vous permettait de compter leurs poils pubiens, sculptés avec finesse et réalisme pour l’éternité…

Dans un angle, un homme se faisait sodomiser par un autre et embouchait l’énorme sexe d’un troisième larron… hilare, une corne à vin dans la main… Plus loin, une femme, sur un homme, empalée par les fesses, semblait se régaler du sexe d’une comparse, cuisses ouvertes, se tenant les seins qu’une très jeune fille tétait…

Dans un coin, en haut d’un pilastre, un homme, la chemise sur les reins, tenait fermement une sorte de singe et semblait prendre un plaisir hilare à forcer la bête…

Dans un autre coin, la jeune sœur me montra du doigt une autre scène… Une jeune femme, prise par derrière, la bouche occupée par un énorme engin, tenait entre chacune de ses mains deux autres énormes engins qu’elle caressait…

Je dois avouer que les scènes érotiques, pornographiques, qui s’étalaient sous mes yeux me mirent le ventre en feu, tant le réalisme, le souci du détail était fort… sans compter qu’explorer cet endroit aux côtés de cette jeune nonne qui n’avait eu de cesse de me montrer haut ses jambes durant nos ascensions successives… tout cela ne me laissait pas de marbre… Mais, en même temps, la kyrielle de scènes, toutes plus cochonnes les unes que les autres, me donnait le tournis et, dans les pires récits de la littérature pornographique, y compris celle qui circule sur le Web, je n’aurais même pas imaginé que cela puisse exister…



Je dois bien vous avouer ici à la fois le sentiment de gêne et d’excitation qui m’habitait (sans jeux de mots). D’autant plus que la présence de la jeune nonne, dont j’avais pu admirer les jambes, les cuisses et une partie des fesses dodues durant la montée vers cet Enfer, me tiraillait l’entrejambe. Devant tant de représentations pornographiques, si j’avais été seul, je me serais bien soulagé. Mais la décence m’empêchait, pour l’instant, tout geste équivoque ou choquant.

Alors, je continuais à déambuler et admirer l’art statutaire moyenâgeux qui étalait devant moi les vices et le stupre de cette époque…


Après m’avoir laissé un long moment me délecter de toutes ces scènes, sœur Marie-Magdeleine me pria de la rejoindre pour entamer la descente. Avant de quitter ce lieu étonnant, je jetai un dernier coup d’œil, et sortis de la pièce par la porte étroite que la jeune nonne tenait ouverte pour moi. L’étroitesse de la porte me força à frôler son corps pour me frayer un chemin entre elle et la muraille. Contre mon buste, j’ai senti ses seins, fermes, qui se soulevaient au rythme rapide de sa respiration. Nos yeux se sont croisés et immédiatement (peut-être par instinct) elle les baissa et devint toute rouge. Une fois encore j’étais gêné par cette situation ambiguë et j’éprouvai soudain une lassitude qui m’obligea à m’asseoir quelques instants sur le haut des marches, histoire de reprendre mon souffle et mes esprits.



Et voilà que sœur Marie-Magdeleine m’enjamba et vint se planter devant moi, deux marches plus bas, le visage à hauteur de mes genoux. Au passage, une fois encore, elle a relevé sa grande jupe ample, me permettant d’admirer ses cuisses nues et d’entrapercevoir au passage le renflement de son pubis, gainé par sa culotte blanche…



En prononçant ces dernières paroles, elle me mit la main sur la cuisse, certainement dans un but amical, mais qui eut pour effet de me faire tressaillir et m’envoyer une longue décharge électrique à travers tout le corps. Car à travers la toile de mon pantalon, je sentais la douceur de sa fine main et sa chaleur qui irradiait tout mon être…

Alors qu’elle allait me poser une autre question, j’ai soudain aperçu son regard qui quittait mon visage pour le diriger vers mon entrejambe. Là où mon sexe dessinait une bosse bien évidente qui ne pouvait que lui sauter aux yeux (à défaut d’autre chose !). Et sans rien dire, sa main doucement s’est avancée vers cette bosse… Doucement, presque tendrement, elle a allongé ses doigts et a commencé à me masser sur le tissu.

Je ne savais plus que dire, ni que faire. Devais-je interrompre cette douce caresse ? Devais-je laisser faire et tant pis pour la suite ?

J’optai pour le silence… et me laissai faire.

Sœur Marie-Magdeleine, d’un petit geste sec, remonta un peu sa robe et trouva appui pour ses genoux sur la marche de bois, tout en continuant à me caresser dans le silence. Seul le bruit du frottement de sa main sur le tissu était perceptible et de temps en temps, celui de sa respiration saccadée ainsi que de la mienne.

Au fur et à mesure, mon sexe durcissait. De plus en plus à l’étroit, d’une main maladroite, elle s’ingénia à ouvrir ma braguette…

Le contact de ses doigts chauds à la peau fine et douce fit tressauter mon sexe mis à nu et quelques gouttes de sperme montèrent au bout. La jeune nonne les utilisa du bout de ses doigts pour lubrifier le haut de mon pénis et je l’entendis me murmurer :



Et avant que je ne puisse répondre, comme dans une sorte de rêve, j’ai vu son buste se pencher sur moi, j’ai senti le souffle chaud de sa bouche sur mon sexe, le contact de ses lèvres douces et moelleuses m’enserrer, m’aspirer, me téter, m’avaler… Puis le contact de ses dents, fines et qui en raclaient la peau, ensuite sa langue humide et dure qui venait me titiller, accentuant encore ma raideur.

Le buste à moitié allongé sur les marches au-dessus de moi, de temps en temps, je contemplais la scène de la tête de Marie-Magdeleine en train de me sucer avec application, avec une certaine délectation… "par charité chrétienne"…

D’abord, elle m’a avalé en faisant montre d’une grande délicatesse, presque une certaine… timidité mais au fur et à mesure, elle a accéléré ses mouvements, plongeant sa bouche de plus en plus loin, m’absorbant de plus en plus profondément…

J’ose concéder, à ma grande honte, que l’exercice ne dura pas aussi longtemps que j’aurais aimé qu’il puisse durer…

Était-ce la situation incongrue, le fantasme, les scènes vues quelques instants auparavant, à moins que ce n’ait été un mélange de tout cela, quoiqu’il en soit, assez rapidement, je sentis monter en moi ma jouissance et, alors que je tentais de sortir mon sexe de sa bouche, Marie-Magdeleine semblait au contraire insister pour me recevoir, me boire et elle me laissa jouir au fond de sa gorge… Utilisant longuement sa langue pour me nettoyer des dernières gouttes de sperme qui semblaient ne pas vouloir finir de monter à la surface…

Enfin, quand elle eut terminé cette toilette, elle s’est haussée jusqu’à ma bouche pour me tendre ses lèvres et je suis venu y cueillir un peu de mes restes.

Hum… Quel doux contact, satiné et légèrement gluant. Trop vite nos bouches se sont cherchées, se sont ouvertes et nos langues se sont entremêlées.

Mes mains ont alors commencé à retrouver un semblant de vie et se sont naturellement dirigées vers l’ample jupe… farfouillant pour trouver un chemin vers ses jambes que j’avais pu admirer durant la montée, et tout de suite encore, lorsqu’elle venait de m’enjamber… Après quelques tâtonnements, je suis entré en contact avec le haut de la cuisse nue, remontant sur les fesses charnues, au contact avec la couture de la culotte blanche. Fébrilement, je m’immisçai entre le tissu et la peau au velouté de pêche, écartai légèrement la raie des fesses et du bout des doigts, entrai dans une intimité chaude, humide et ouverte.

Sans lâcher ma bouche, dans un baiser profond et luxurieux, j’ai entendu sa respiration changer de rythme.

Mes doigts ont commencé à la fouiller, d’avant en arrière, tentant d’aller toujours plus loin, essayant d’atteindre son clitoris. Mais Marie-Magdeleine serrait ses cuisses, m’empêchant souvent de bouger. Enfin, décollant sa bouche de la mienne, dans un souffle elle murmura :



Je suis resté bête. Je ne comprenais pas pourquoi je ne devais pas aller dans son intimité, lui donner à mon tour du plaisir.



Bien sûr ! Mais que j’étais donc bête (à manger du foin)… j’en avais presque oublié que Marie-Magdeleine était religieuse…



Et d’une main ferme, le visage blême, sœur Marie-Magdeleine a enlevé mes mains de ses dessous… m’a tourné les talons et a descendu rapidement les premières volées de marches…


Voilà comment je me suis retrouvé, seul, dans ma chambre monacale, après avoir vu l’Enfer du Mont Saint-Michel, m’être fait faire une gâterie par une jeune sœur hospitalière et, bien qu’ayant pu me libérer de mon excitation, je n’en demeurai pas moins particulièrement frustré.

Aussi, pour éviter toute mauvaise suite pour sœur Marie-Magdeleine, je décidai de quitter ces lieux le lendemain matin, avant d’être totalement damné.


A regret, j’ai donc abandonné le Mont Saint-Michel, ses trésors cachés et la douce bouche de sœur Marie-Magdeleine pour rejoindre, non loin de là, Saint-Vaast, sur la côte d’Opale, où d’autres aventures devraient m’attendre pour que je puisse ensuite vous les narrer …