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n° 09412Fiche technique7757 caractères7757
Temps de lecture estimé : 5 mn
15/07/05
Résumé:  Ma voisine me laisse seul dans sa maison, quand je découvre une cassette vidéo qui traîne négligemment...
Critères:  h fh fplusag jeunes extracon voisins volupté voir vidéox hmast cunnilingu préservati pénétratio init
Auteur : l_l_s_b_i_n      
Douce voisine

J’étais alors au lycée. Nous habitions dans un hameau composé de deux maisons. Dans l’une, ma famille, dans l’autre, un jeune couple.

Un jour de vacances, alors que son mari et mes parents étaient à leur travail, la - jolie - voisine vint me demander si je pouvais garder sa fille pendant qu’elle allait faire quelques courses. La tâche était simple : il me suffisait de rester regarder la télé au rez-de-chaussée tandis que la petite dormait à l’étage ; si elle se réveillait et se mettait à pleurer, je l’entendrais et n’aurais qu’à lui donner son biberon. J’acceptai sans hésiter, et elle me laissa seul dans son salon.


Je commençai par zapper : malheureusement, je me rendis rapidement compte que je ne trouverais rien d’intéressant en plein après-midi… D’un naturel curieux, je décidai de me renseigner sur les goûts cinématographiques de nos voisins. Quelques cassettes vidéo traînaient négligemment sur le magnétoscope. L’une d’entre elles attira particulièrement mon attention : sur l’étiquette était écrit, à la main, « Justine de Sade »… Je sentis un frisson parcourir mon corps, une montée d’adrénaline m’envahir et un appel insistant provenir de mon bas-ventre…


***


Je décide d’entrer la cassette dans le magnétoscope. La voisine - appelons-la Mathilde - ne sera de retour que dans une vingtaine de minutes ; cela me semble suffisant pour me satisfaire. C’est la première fois que je vois un film « à caractère pornographique ». J’ai dû jusque-là me satisfaire de bribes de téléfilms les rares dimanches soirs où mes parents n’étaient pas à la maison…

C’est donc la première fois que je vois un autre vit que le mien, l’intimité d’une femme, et tout ce que l’on peut faire avec ces deux éléments. Je bois littéralement les images. Je mets le son assez fort, puisque personne ne peut venir me déranger.

Sans que j’y prenne garde, mon jean et mon slip sont déjà à mes pieds. Vautré sur le même canapé que celui sur lequel Mathilde s’empale sur son mari en regardant le même film, je fais aller et venir ma main sur ma verge devenue aussi dure qu’un os… Le risque que Mathilde ait oublié quelque chose multiplie mon plaisir. Par trois fois, je me retiens de me laisser aller…


Absorbé que je suis par les images qui défilent sur l’écran, je ne me rends pas compte du temps qui s’écoule, pas plus que je n’entends la voiture remonter la cour… Alertée par les halètements de jouissance qui sortent des fenêtres ouvertes, Mathilde se garde bien de faire le moindre bruit qui puisse m’alerter, et se faufile discrètement jusqu’à l’encadrement de la porte à laquelle je tourne le dos. Tandis que je suis en train de l’imaginer, assise à ma place, en train de se donner bien du plaisir devant les mêmes images, elle a déjà ouvert son jean et glissé une main à l’intérieur…

Alors qu’elle s’approche lentement du canapé, j’aperçois un mouvement dans le miroir qui me fait face. Je reste subitement paralysé, la main sur ma verge qui palpite. Mathilde se rend compte que je l’ai remarquée, et contourne le canapé pour venir se placer devant moi. Avec un sourire narquois, elle se met à genoux au-dessus de moi, mes jambes entre ses cuisses. Elle ôte son haut et se penche vers moi. Je me retrouve alors la tête entre ses seins (elle ne porte pas de soutien-gorge) - quelle délicieuse sensation…


« Lèche », me dit-elle d’une voix douce.


Etant donné l’état de confusion dans lequel je me trouve, elle est obligée de se répéter, amusée. J’enfourne d’abord tout ce que je peux dans ma bouche, puis ramène les lèvres vers la pointe que je sens dure. Je fais de même avec l’autre. Mathilde se recule et prend mon sexe dans sa douce main. Au bout de quelques allers-retours, je sens l’orgasme monter en moi et la supplie d’attendre. Elle sourit et s’arrête, mais je sens qu’il est trop tard. Je respire alors le plus profondément que je puis, en essayant de penser à autre chose… Ouf ! Ce n’est pas fini…


Elle se lève alors et fait glisser son jean. Je suis abasourdi de constater qu’elle ne porte rien d’autre. Mes mains glissent sur son corps. C’est si doux… Elle m’embrasse et sa langue prend le contrôle de la mienne. Après un long baiser, elle se lève et approche ma tête de son ventre. Mes lèvres se posent sur son nombril, puis descendent, descendent et descendent encore, jusqu’à trouver de la chair à vif, tandis que sa toison peu fournie me chatouille délicatement les narines…

Des mains, j’écarte ses lèvres charnues et je reste quelques instants à contempler ce magnifique spectacle, avant de m’y replonger profondément. Instinctivement, ma langue identifie rapidement ce renflement plus ferme, gardien du nirvana, et il devient presque impossible de les séparer. Parfois, elle s’aventure un peu plus bas mais, encore peu habituée à la saveur forte du liquide blanc qui s’en écoule, elle ne s’y attarde pas. Très vite, je sens les cuisses de Mathilde appuyer convulsivement sur mes joues et sa respiration s’accélérer.


Elle se lève alors et retourne dans l’autre pièce :


« Je reviens. »


Je ne comprends pas, mais ce que je vois sur l’écran n’est pas pour me rassurer : est-elle partie chercher des accessoires SM ?

Fort heureusement, elle ne revient qu’avec un préservatif… Elle effleure mon gland de ses lèvres, puis tente sans succès d’engloutir mon sexe en entier. C’est si agréable ! Mathilde ouvre ensuite le petit sachet, puis fait glisser le caoutchouc autour de mon pénis. Elle vient se positionner au-dessus et, le tenant de la main, le fait entrer en elle.

Je ne rate rien du spectacle. Elle est si excitée que ma verge s’enfonce tout de suite au plus profond. Quant à moi, je ne pense pas pouvoir résister très longtemps… Effectivement, quelques va-et-vient suffisent à me faire exploser. Et cette fois, inutile d’espérer pouvoir me retenir… Fort heureusement, malgré le latex, Mathilde a senti que c’était fini pour moi. Elle se serre contre moi et accélère ses mouvements. Très vite, juste avant que ma verge ne soit gênée par cette pénétration, Mathilde se met à gémir de plus en plus fort, et j’assiste à l’un des plus beaux tableaux de la Création : son visage commence à se tendre, et se tendre à n’en plus finir, jusqu’à ce que son orgasme atteigne son point d’orgue et que son visage se décontracte totalement. Je viens de faire jouir une femme : c’est le plus beau jour de ma vie ! Nous restons plusieurs minutes l’un dans l’autre, enlacés. La cassette vidéo est finie. Mathilde se lève et se rhabille et j’en fais de même.


***


« Tu veux boire quelque chose ? Whisky, cognac, jus de fruit ?



C’est cet instant que choisit la petite pour se réveiller. Je pris congé de Mathilde, tandis qu’elle rejoignait sa fille. Ce fut une des dernières fois que je vis Mathilde, et le jeune couple devait quitter la maison quelques semaines plus tard.


Cette histoire m’est réellement arrivée, à l’exception malheureusement de tout ce qui se trouve entre les triples étoiles… Comme je m’en veux de ne pas avoir introduit la cassette dans le lecteur ! Avait-elle été posée là intentionnellement ? Nul doute que si c’était à refaire, je me montrerais bien moins farouche…