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n° 09398Fiche technique8153 caractères8153
Temps de lecture estimé : 6 mn
13/07/05
Résumé:  L'anulingus... Sous ce mot barbare, un homme et une femme apprennent à s'aimer... et après ?...
Critères:  fh inconnu collection amour volupté fellation anulingus
Auteur : Coquin      
Mes fesses sont les siennes

Il s’appelle Nicolas. 27 ans. Brun, 1m70, sourire craquant.

Il rencontra Clara, dans un salon de détente. Il n’osait pas y mettre les pieds, alors qu’il passait tous les jours devant. Son amie étant partie pour le week-end chez sa mère, il a enfin osé franchir la porte.


Une jeune femme apparaît :


« Monsieur. »


Clara est une très belle femme. Elle sait en le voyant, que c’est LUI.


« Pour un massage avec terminaison ? »


Sans comprendre, il répond juste « Oui ». Il n’y aura pas de massage…


Il la suit. Ils entrent tous les deux dans une pièce vide. Elle referme la porte et le regarde. Elle a envie de cet homme. Là, maintenant, tout de suite. Dominée et dominante. Envie de se faire bourrer et envie de lécher son cul de mec…

Quelques mots lui échappent :


« C’est pas très grand chez moi et… je n’ai pas envie de vous offrir un verre… »


Après avoir prétexté un coup de fatigue qui l’oblige à rentrer plus tôt, elle est chez elle, à faire le maximum de ménage en attendant celui qu’elle devine déjà « son homme »…


Une heure après. Sonnerie.

Emoustillée, elle ouvre la porte. Elle le retrouve devant elle.


Le même tee-shirt blanc et le même pantalon noir… et ce même sourire.


Elle n’attend pas, car elle ne peut pas attendre. Nicolas est toujours debout. La porte est toujours ouverte. Elle se met immédiatement à genoux, déboutonne la braguette de son mec, baisse son pantalon, découvre avec émotion un caleçon anthracite…


Elle pensait sentir, humer… mais non, elle veut bouffer ! Elle descend son caleçon, et prend dans sa bouche la queue à peine raidie. Et elle suce. Elle suce et suce encore. En bonne femelle obéissante aux lois du désir, elle pompe avec rage cette bite tant désirée… Nicolas prend la tête de Clara et la force à aspirer plus fort… Il devient dur…


Elle voulait cette bite et elle l’a !


Son nez est chatouillé par les poils frisés au-dessus de cette queue. Cette superbe queue va l’étouffer. Elle s’étrangle, le gland au fond de sa gorge, mais elle continue d’honorer cette grosse bite…

A peine a-t-il relâché la pression, qu’elle sort la verge de sa bouche, prend sa respiration, regarde Nicolas dans les yeux et murmure :


« Retourne-toi. »


Il obéit avec un sourire en coin.

Le pantalon aux chevilles, le caleçon sur les genoux, sans même la frayeur d’être surpris par les voisins, il se tient, d’une main, à la porte… Il n’a pas le temps d’examiner plus avant la situation que, déjà, il sent une langue lui fouiller le derrière… Clara était purement et simplement en train de lui bouffer le cul !


Non pas la léchouille sur les fesses d’une fin de nuit d’amour ; ce n’était pas non plus le baiser sur les fesses de son homme pour le remercier de ses orgasmes…Non, c’était un bouffage de cul dans les règles de l’art. Avec de l’amour.


Oui, elle aimait l’odeur épicée, acre, de son trou du cul. Oui, elle appréciait cette odeur immonde et si enivrante… mais elle ne se posait pas de questions non plus.

L’instant qu’ils vivaient était troublant et ils le vivaient pleinement…

Elle ne le connaissait pas une heure avant, elle a maintenant le visage enfoncé entre ses deux fesses nues, fermes et poilues…

Il ne la connaissait que d’une seule heure, et cette femme osait déjà la caresse la plus obscène et la plus révélatrice de son état de femme amoureuse, mettre sa langue là où lui fait caca…

Oui, une jeune femme est en train de bouffer le cul d’un jeune homme, et tout va bien…


Clara dévore à présent cette raie si bien dessinée. Elle ouvre l’œil, scrute, et donne encore quelques coups de langue. Elle malaxe ces deux fesses et revient aspirer cet arôme unique et succulent de l’anus de Nicolas. Elle inhale avec passion les émanations de ce petit trou d’homme maintenant dilaté… Elle aime ça. Elle ne compte ni son énergie ni sa fatigue. C’est un mâle très beau, il a des fesses magnifiques et elle consomme sa croupe musclée…


Nicolas se masturbe lentement, dos à cette femme éperdue de dévotion pour son postérieur… Il apprécie cette caresse. Il n’est pas blasé, même si Clara n’est pas la première à s’aventurer dans cette contrée si merveilleusement obscène. « Elles y sont toutes passées, c’est vrai… mais Elle… »

Certes, il se remémore…


Camille, une femme de 52 ans, qui ne pouvait faire l’amour avec lui sans avoir passé sa langue expérimentée dans sa rosette d’homme…


Vanessa, une fashion victim, qui entre deux coups de bite, fonçait, visage baissé entre ses reins, pour célébrer ce cul qui faisait tant d’effort pour la sauter…


Isabelle, une dessinatrice de 38 ans, qui vouait une passion pour le cul de Nicolas et passait quelquefois plus d’un quart d’heure à flairer ce qu’elle appelait « une paire de fesses divines »…


Il y a aussi Elise, étudiante d’une vingtaine d’années, que lui-même a initiée à effectuer cette caresse à ses amants. Elle ne peut plus s’en passer et c’est elle qui le supplie, maintenant, de lui permettre de lécher son entre-fesses à chacune de leur rencontre…


Il se souvient également de Leila, une jolie perverse de son âge, qui lui demande régulièrement d’utiliser sa « bouche de salope » comme cuvette à chiottes… Nicolas vient assidûment écarter ses fesses, et poser son séant sur les lèvres de la dévergondée ravie…



Mais ELLE, elle, c’est une femme amoureuse. Et c’est une vraie petite pute…


De plus en plus fort, de plus en plus rapide… Elle lèche, mordille, avale, renifle, lape ce cul comme si sa vie en dépendait…


Nicolas évoque souvent cette gâterie avec ses deux meilleurs amis.


Ludovic dit :


« Les seules fois où je lui permets de me toucher le cul, c’est en 69… Quand je lui dévore la chatte avec un doigt dans son cul, elle se lâche, un peu hystéro, et rapproche mes fesses pour tenter un coup de langue… Si elle l’atteint, je la punis cinq minutes après; et elle adore ça… Tu vois, je dis pas "toutes des putes"… mais bon, elles sont quand même prêtes à tout… »


« Eh oui, un peu miso mon pote Ludo ! » pensait Nicolas.


Thierry, lui, a moins de tabous :


« Moi, j’adore ça. À partir du moment où moi je mets ma langue là où elle chie, y a pas de raison de la priver de mes fesses… Si elle s’accroche à mon cul pendant que je lui fais l’amour, si elle me met un doigt bien profond dès le premier orgasme, je vois pas pourquoi, au moment où elle gobe mes couilles, je souleverais pas mes cuisses pour la laisser savourer mon odeur de crotte… Et c’est plutôt marrant, parce que dès que je l’ai fait jouir une fois et que je la sens domestiquée, je me mets sur le ventre, à poil, et elle sait tout de suite où fourrer son visage… Voila quoi… Je lui bouffe sa raie, elle me mange la rondelle…Y a pas de problème et puis elle aime ça… »


ELLE AIME CA… Nicolas, sur cette dernière pensée, éjacule sur le pas de la porte…


Il donne alors un coup de reins vigoureux en arrière à Clara, ce qui la fait basculer au sol…

Elle est là, la tête dans les étoiles… Lui, réajuste son pantalon et son caleçon.


Il se retourne, la regarde et lui sourit.

Il lui tend la main pour la relever.

D’un coup de pied en arrière, il fait claquer la porte…

Nicolas et Clara sont repartis ensemble dans la jolie chambre de Clara, pour leur première nuit dans les bras l’un de l’autre…

Elle est amoureuse de lui, lui se découvre un côté macho…


Mais tout va bien ; tout va très bien…