| n° 09392 | Fiche technique | 21041 caractères | 21041Temps de lecture estimé : 13 mn | 11/07/05 |
| Résumé: Portraits de femmes et d'hommes à qui, sous prétexte que c'est l'été et qu'ils sont en vacances, tout semble être permis... | ||||
| Critères: fh hplusag jeunes frousses vacances collection revede fellation nopéné donjon init | ||||
| Auteur : Jeff Envoi mini-message | ||||
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Série estivale, de portraits, de cartes postales, piqués sur les plages de France et quelques lieux de villégiature estivale. Portraits de femmes et d’hommes à qui, sous prétexte que c’est l’été et qu’ils sont en vacances, tout semble être permis…
L’été, propice à toutes les rencontres, toutes les opportunités, toutes les excentricités ? Bon nombre d’entre nous en a entendu parlé, mais très peu les vivent. Jamais là au bon moment, au bon endroit ! Et vous découvrez, souvent après coup, que vous êtes passés à côté de ce qu’il fallait voir, car vous n’en n’étiez pas loin… Et cela pourrait presque venir gâcher vos vacances ! Enfin, … leurs souvenirs.
Alors, pour vous éviter de rentrer moroses, je vous propose quelques portraits, piqués sur le vif, sur les plages, dans quelques stations balnéaires de nos côtes ou dans quelques lieux touristiques que vous avez peut-être fréquentés … Adaptez-les à vos souvenirs et faites-les vôtres… Ils sont à vous.
Sarabande à Sarlat
Ou, si vous n’avez pas compris, Sarah bande à Sarlat !
Sarlat. Pays du foie gras, de la truffe, richesses gastronomiques de notre terroir, magnifique pays aux vieilles pierres jaune paille, toitures d’ardoises, rues étroites et moyenâgeuses. Hum ! Ici, mes sens olfactifs, gustatifs, tactiles sont particulièrement en alerte. Après une virée sur la côte méditerranéenne, puis au sommet de la dune du Pyla, il me semble avoir besoin d’un peu de repos.
Je déambule à travers les rues tortueuses de cette bourgade où grouille une populace de touristes chamarrés et indécents, au point qu’après deux heures de cette bousculade, j’aspire au calme.
Je trouve refuge dans un petit château, un peu à l’écart de la foule, hors des vieux murs de la ville.
Un « castel », comme on dit dans le pays, où l’air sent les roses qui agrémentent la cour. À l’entrée, un panonceau, rédigé en anglais, en espagnol, en italien, en allemand et enfin en français (quand même), indique qu’il faut sonner pour être reçu et visiter…
Après tout, ne suis-je pas là pour jouer aussi les touristes, un peu de culture dans ce monde de sexe ne me fera certainement pas de mal. Tel est mon état d’esprit au moment où j’actionne la cloche avertisseuse de l’arrivée de visiteurs.
Une jeune rouquine, short très étroit et frangé, espadrilles en savates aux pieds, un tee-shirt bardé d’une énorme inscription, plus invitation qu’inscription publicitaire : « Fuck Me ! », en travers d’une généreuse poitrine, la cigarette au bec, traîne ses pieds sur le dallage plus que séculaire. Le regard mutin de ses yeux verts, son nez retroussé, elle regarde derrière moi, pour vérifier combien je suis …
Elle me précède dans la fraîcheur d’une grande pièce, dont le sol est composé de petits galets mis sur la tranche et qui forment de grandes volutes. J’admire autant l’ouvrage que je foule que la paire de fesses qui dodeline et se déhanche à quelques pas de mes yeux et ses cuisses laiteuses et charnues qui montrent le pli de la fesse et sont un appel à la main ou au regard.
Bigre… Elle est bien gironde, l’accorte cerbère… Et sans attendre elle encaisse le prix d’entrée, ajoutant:
Si elle connaissait mes pensées intimes, elle saurait que j’irais aussi loin qu’elle le voudrait … Mais le voudrait-elle seulement ?
Et d’une voix placide et monocorde, telle une jeune écolière qui a appris par cœur sa récitation, elle commence à me débiter l’histoire des lieux, les mariages, les enterrements, les sièges … bref, la vie des gens qui ont vécu ici autrefois. J’admire au passage ce qu’elle me montre du doigt. Je m’extasie, juste ce qu’il faut ou ris franchement quand elle fait un clin d’œil coquin à l’histoire et nous débouchons dans une vaste chambre.
Puis désignant une chaise à dossier très haut, elle ajoute:
Je reste étonné par cette chaise et sa présence en ces lieux. Je m’en approche, pose une main incertaine sur l’accoudoir.
Surpris, je prends place sur l’assise de bois dur. Diantre ! Bien inconfortable comme siège. C’est qu’au milieu de l’assise, se trouve un énorme trou, comme une chaise percée, mais sans vase…
Mon guide s’approche et s’accroupit devant moi, lance sa main en dessous et vient fermement m’empoigner l’entrejambe… Hooops ! Sans prévenir, elle m’empoigne fermement l’entrejambe et le triture à travers la toile légère de mon pantalon durant quelques secondes, ce qui a pour effet de m’exciter. D’ailleurs, elle-même comprend (et sent l’effet qu’elle produit), car elle lève vers moi son regard vert et brillant de friponneries et, en se mordant les lèvres pour ne pas éclater de rire, prononce sentencieusement la phrase de circonstance :
Ce qui veut dire « il en a deux, et elles pendent bien », m’explique-t-elle, sans me lâcher le sexe et en continuant à me le triturer d’une main ferme. Alors sa main se fit moins rude, plus joueuse, plus légère. Et mon sexe, un peu secoué par cette rencontre pour le moins originale, s’habitue à la caresse, redresse la tête, la hampe et darde largement dans mon pantalon.
Drôle de situation.
Me voilà assis sur une chaise percée, une jeune femme rousse à l’œil égrillard, en train de me manipuler l’entrejambe et de m’exciter ! Et la caresse qui se prolonge !
Elle s’est mise à genoux. Une main sur ma cuisse, l’autre toujours glissée en dessous, elle me masse le sexe maintenant en complète érection. Sur la cuisse, je perçois la chaleur de sa paume; sur mon sexe qui est à l’étroit, le fourmillement de ses doigts, de sa paume. De temps en temps, je ferme les yeux pour mieux apprécier la situation. À d’autres, je les ouvre pour contempler ma guide qui me fixe avec un regard vert éhonté, la bouche gourmande.
J’avoue que la situation est excitante ! Et je suis à la limite de la jouissance quand elle interrompt la caresse, se redresse et avant que je n’aie pu bouger, se penche vers mon visage et me roule une magistrale et profonde pelle.
Ses lèvres son douces, ont un goût de cerises mûres. Sa bouche est fraîche, sa langue charnue me fouille presque jusqu’aux amygdales. Elle me coupe presque complètement le souffle…
Elle tient mes mains prisonnières sur les bras durs du fauteuil, en s’y appuyant de tout son poids. Mes narines frémissent d’aise en respirant son odeur entêtante faite de lavande et de transpiration surette. Et, aussi soudainement qu’elle m’a embrassé, d’un bond léger elle se retire en arrière, s’échappe, se fige à trois pas de moi, passe une main rapide dans ses cheveux et me dit :
Il me faut quelques instants pour retrouver la maîtrise de mon corps, ajuster mon pantalon où mon sexe, toujours dressé et frustré, reste droit. Et je lui emboîte le pas, tant bien que mal.
Après une série de pièces, de couloirs, d’escaliers plus ou moins larges, étroits ou escarpés, nous débouchons dans les parties basses de la bâtisse.
Et nous pénétrons dans une cave sinistre, à la lumière parcimonieuse et tamisée. Sous des jeux de spots savamment disposés, apparaissent d’horribles instruments de tortures « d’époque » comme me le précise Sarah.
Est-ce le lieu froid et humide qui sent le renfermé, est-ce l’atmosphère ou le poids de l’Histoire ? Un long frisson me parcourt l’échine. Mon sexe se recroqueville à la pensée des êtres qui ont enduré la terrible Question.
Et Sarah, en habituée de ces lieux, déambule parmi les chevalets, les chaînes accrochées aux murs, les planches à clous qui devaient accueillir des victimes effrayées et déjà affaiblies ou moribondes. Dans un coin, une énorme outre avec un robinet en dessous devait servir à gaver l’innocent d’eau jusqu’à ce que le ventre éclate; dans un brasero, des pinces, des tenailles, des tiges d’aciers ne semblent attendre que le feu pour rougir et venir taquiner la plante des pieds des récalcitrants qui refusaient de parler ou d’abjurer leur foi.
Sarah se dirige vers un coin encore plus sombre, pousse une lourde porte, basse, cloutée, munie d’un tout petit guichet en son centre. Elle m’invite à la suite de la visite.
Je suis presque soulagé de quitter cette antre, je me baisse pour pénétrer dans la suite. Une sorte de cellule, encore plus sinistre.
Dans un coin, une sorte de bat-flanc en pierre, une cruche en terre cuite à la tête et des chaînes, munies d’anneaux pour les poignets et les chevilles, pendent au mur. On se tient largement debout, car ici, le plafond est à plus de vingt mètres de haut, fermé par une grille d’où vient la lumière.
Et le temps que j’inspecte les lieux, Sarah, d’un geste expert, fait rouler parterre son short, s’approche des chaînes qu’elle empoigne et entortille autour de ses fins poignets, plaque ses fesses sur la muraille suintante et m’interpelle :
Je reste un instant paralysé par le spectacle qui se présente à moi.
Peu habitué à ce genre de lieux, ni tenté par le SM, me voilà face à un corps à moitié dénudé, offert à ma gourmandise, n’attendant qu’une chose : du plaisir. Dans ma tête, les images se brouillent. Suis-je la victime ? Suis-je le bourreau ?
Je m’approche de la jeune guide rousse légèrement éclairée par le soleil qui ne descend pas jusqu’à elle, mais l’éclaire d’une façon bizarre, indirecte, par en dessus.
Ses cheveux brillent et flamboient. Sa peau, déjà laiteuse est encore plus blafarde. Je distingue peu ou pas la couleur de ses yeux. Son nez semble se pincer, sous une respiration courte. Ses lèvres sont fermées.
Ses seins, se soulèvent lentement au rythme de sa respiration. Sa position, plaquée contre le mur, les met en valeur. Son ventre dénudé, blanc, imberbe lui aussi, en avant, attend ma caresse, la réclame. Les jambes écartées, sur la pointe des pieds nus, ses savates espadrilles traînent à côté d’elle, me révèlent une fente qui quémande le plaisir.
Je m’approche d’elle, plaque ma bouche contre la sienne. Ses lèvres pulpeuses s’entrouvrent et nous échangeons un long baiser, chaud, pénétrant. Ma main, pendant ce temps explore rapidement sa poitrine. Sous mes doigts, je palpe sans honte ses globes lourds. J’atteins ses mamelons, fais pointer ses tétons. Sa respiration devient plus forte. Déjà, des soupirs de plaisir la font ahaner. Puis, ma main abandonne les seins pour descendre en conque vers son sexe.
Il est trempé et s’ouvre dès le premier contact.
Contre mon poignet, la peau du ventre, douce, se tend, se rentre, se gonfle. Sous mes doigts, je découvre un clitoris long, une vraie tige dure et humide.
Je lâche la bouche et descend m’agenouiller devant ce tabernacle offert.
Du bout des lèvres, du bout de ma langue je vais l’exciter. Il se dresse devant moi, telle une jeune pine. Je peux le sucer, en faire le tour avec la langue, l’aspirer. Faire des va-et-vient. Mes doigts, pendant ce temps, fouillent son intimité.
Je m’introduis dans l’entrée serrée, trempée de plaisir et progresse. Du bout du doigt, je pars à la recherche du point G, atteins la zone avant, trouve les petits plis hérissés, gluants de cyprine. Et je les frotte, les gratte, les gratouille, les excite encore plus avec le bout de mon ongle.
Sarah se déhanche, pousse de petits cris, se tord de plaisir. Dans mes oreilles se mêlent ses râles de jouissance et le tintement des chaînes auxquels elle s’est volontairement accrochée.
Le mélange est surprenant. À la fois excitant et effrayant.
Et je continue à la sucer, de plus belle.
Elle participe au jeu, avance et recule son ventre pour imprimer un rythme de plus en plus endiablé. J’ai presque l’impression qu’elle prend ma bouche pour un sexe féminin et que c’est elle qui me pénètre. Et ses coups de reins m’écrasent les lèvres, la bouche.
C’est ça… Elle est en train de me faire l’amour, usant de ma bouche comme d’un vagin.
Mes mains glissent derrière ses fesses, pour participer à cette sarabande d’allers-retours dans ma bouche. Mon menton dégouline de son plaisir. Maintenant, elle sembler crier. Puis, une série de soubresauts plus forts envoient son clitoris loin vers le fond de ma gorge. Je m’attends presque à sentir couler une giclée de sperme ! Et le mouvement se ralentit. Seuls quelques tressaillements agitent encore le ventre. Le clitoris reste dur et bandé entre mes lèvres. Son souffle semble se calmer, sa respiration redevenir presque normale.
Ma bouche et ma langue sont à la limite de la tétanie, tant le plaisir a été intense, lent à monter et puissant ! Entre mes jambes, mon sexe excité par la séance de massage de l’épisode de la chaise percée est redevenu raide et me fait mal. Il a besoin, lui aussi de se soulager…
Avec quelques difficultés, je me remonte, mais au moment où je m’approche pour lui plaquer une nouveau long et langoureux baiser, elle défait ses chaînes et me repousse…
Et joignant le geste à la parole, elle s’échappe de mon emprise, ramasse avec promptitude son short et sort de la cellule, m’incite avec ses fesses nues, à la suivre.
Me voilà de nouveau plongé dans la chambre des Questions. Elle se dirige droit vers le chevalet, pose son short sur un des montants et me le désigne.
J’avoue que soudainement, mon excitation, au lieu d’obéir à cette loi stupide d’un hypothétique Éros qui devrait donc la renforcer, me fait débander ! Mais d’un autre côté, j’avoue que l’expérience doit valoir la peine. Et me voilà en train d’enfourcher les bois de justice, durs et très inconfortables, étroits et casse-gueule, allongé sur le dos, bras et jambes écartés, la tête reposant sur le short en guise d’oreiller.
Sarah, d’un coup de main habile, enlève mon pantalon et il me faut tout mon équilibre pour ne pas choir. Puis, d’une main douce et adroite, elle empoigne mon sexe qui s’est ratatiné et approche sa joue.
Elle commence par y souffler dessus, puis y promène ses doigts.
Sa douceur, sa chaleur, les excitations des scènes précédentes me font vite retrouver ma superbe et j’oublie les lieux, les cris et les souffrances qui viennent hanter mon esprit et me concentre sur le moment présent.
Des lèvres goulues et gourmandes m’aspirent. Une langue chaude humidifie mon pénis. Et un lent va-et-vient m’avale, m’absorbe, m’excite, m’énerve, m’agace, me tourmente. Des doigts souples et fins jouent avec mes bourses, descendent de temps à autre vers mon anus, s’y promènent, mais ne tentent pas de le pénétrer. Et l’excitation monte crescendo, énervante, insupportable. La bouche m’avale toujours plus loin, les lèvres sont presque en contact avec mon pubis. Les dents raclent tendrement ma peau et la mordillent, m’expédiant de longues ondes électriques dans le ventre et tout le corps.
Wouah ! J’en peux plus ! Je sens que je vais exploser au fond de sa gorge. Elle aussi, car elle accélère sa succion et je me répands longuement, à longs jets chauds qu’elle avale gloutonnement tout en continuant ses va-et-vient, avec voracité, comme pour essorer la dernière goutte qu’elle absorbe avec délectation.
Le souffle court, les reins en compote, les jambes tremblantes, elle relâche mon sexe, épongé, essoré, à plat. Elle vient me coller ses lèvres gluantes de semence contre les miennes et me distille un long et savoureux baiser durant lequel elle me gave de mon sperme, tout en jouant avec mon sexe repu avec ses doigts.
Puis en se décollant et en enfilant son étroit short, dans une demi-sourire elle m’a dit :
Avec quelques instants d’incertitude qui doivent me ramener à la réalité, je la suis, de peur que ce ne soit elle qui m’oublie en ces lieux étranges. Et je me retrouve dehors, ébloui par le dur soleil de juillet, ne sachant plus très bien où je suis, ni qui je suis…
Bien entendu, j’ai gratifié mon guide d’un nouveau pourboire et elle m’abandonne sur le pas du pont-levis, avec un petit clin d’œil et un « merci » vite murmuré, déjà absorbée par une cohorte familiale d’anglais en attente d’une visite. En traversant le pont-levis, je souris béatement, pensant aux soudards anglais qui violentèrent la Dame de la maison et à ces messieurs, accompagnés de leur famille et qui ne pourront connaître la joie d’une visite guidée privée et spéciale, comme celle qui vient de m’être faite.
Les jambes en coton, je regagne ma voiture et prends la route vers le nord-ouest, vers la Bretagne; pour les alentours de Carnac où une amie, directrice de camp de vacances, m’attend avec impatience … pour d’autres aventures à vous narrer …