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n° 09379Fiche technique5570 caractères5570
Temps de lecture estimé : 4 mn
06/07/05
Résumé:  Pierre: un amour, un départ.
Critères:  f fh hplusag jeunes amour volupté revede fmast fellation pénétratio fdanus ecriv_f
Auteur : Eléa
Départ

Quand je pense à Pierre, c’est mon nom que j’attends, mon identité prend un sens quand c’est lui qui me la donne.

Quand je pense à Pierre, je vois sa main sur mon visage et ses doigts dans mon sexe, son sexe dans ma bouche et son corps dans le mien.



Sa queue, je l’ai voulue en moi au premier instant de notre rencontre, j’avais besoin de la sentir dans les profondeurs de mon corps, je n’avais qu’une idée : le sucer, l’avaler et prendre dans ma bouche tout ce que je pouvais, comme pour aspirer son être, comme pour être lui.


Je l’ai rencontré dans la rue, à la Cité des Beaux-Arts où j’étais étudiante, j’avais dix-huit ans, lui trente. Deux heures après, il était chez moi et ma langue parcourait sa bite. Il n’arrêtait pas de dire mon nom, et ça me rendait folle, j’existais à travers ça.


Son sexe s’enfonçait dans ma gorge, je le frottais contre mon visage qui se maculait de salive, j’aimais cette bite qui se dressait contre mes joues, ce gland qui se gonflait dans ma bouche, ce morceau de chair tendu vers moi que je suçais avec avidité. Sa queue, j’aurais voulu la garder contre mes lèvres pendant des heures ; il a joui et, pour la première fois, j’ai ressenti le besoin impérial d’avaler tout ce sperme, de faire couler dans ma gorge ce liquide qui venait du plus profond de lui.


Il a mangé ma chatte pendant des heures, il a bu tout ce que j’ai joui contre son visage, quand ses doigts ont pénétré mon cul, j’ai été heureuse d’avoir encore une partie vierge de mon corps à lui offrir, mon cul allait à sa rencontre, vers cette main qui me dépucelait une seconde fois. Quand sa queue m’a enfin pénétrée, j’ai cru m’évanouir.


Son départ date d’hier, il est parti alors que je sentais encore les contractions de mon sexe, il venait de me baiser, le sperme mélangé à ma mouille dégoulinait de ma chatte.

J’ai compris qu’il partait quand il avait ses doigts dans mon cul et son visage dans mes cheveux blonds : il ne prononçait pas mon nom.


Ce jour-là, il est rentré plus tôt. J’étais en train de me caresser, je me frottais contre un oreiller en pensant à son sexe qui m’avait remplie la veille, je regardais mes doigts aller et venir dans ma chatte humide, je voyais dans le miroir mes yeux bleus embués par le plaisir, j’hésitais à mettre un doigt dans mon anus ; Pierre était jusqu’à présent le seul à le faire, j’accélérais mon rythme tout en pinçant mes petits seins. Je ne l’ai pas entendu entrer dans le salon, j’ai seulement senti ses mains sur mes seins et sa bite contre ma petite culotte en coton - c’était tout ce que je portais - il palpait violemment ma poitrine, j’aimais ça et il le savait, il savait aussi qu’en léchant mon oreille comme il le faisait, ma chatte allait se tremper en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Il s’est penché sur moi, son poids pliait mon corps léger et fin, en appuyant sur mes épaules. Il a plaqué ma poitrine et mon ventre sur le parquet.



Mon cul dressé en l’air accueillait en effet ses doigts, ma chatte était, elle aussi, remplie de son autre main. Il a commencé à lécher ma chatte à travers le coton, il plaquait son visage contre ma culotte et sa respiration gonflait mon clitoris. Pierre a écarté le tissu en prenant d’abord soin de l’insérer contre les plis de mon sexe. Mes seins étaient douloureux contre le parquet et c’était bon, cette position de chienne m’excitait, mais ce qui me préoccupait vraiment c’était d’être remplie. Il était dans mon cul, il était dans ma chatte, mes gémissements le prouvaient, mais il n’était pas encore dans ma bouche.



Je savais que c’était la dernière fois que j’avais le plaisir de le sucer, il ne prononçait toujours pas mon nom, mes larmes était mélangées à ma salive sur sa bite, mais j’ai quand même atteint ce sentiment de plénitude en sentant les prémices de sa jouissance parcourir sa queue gonflée et parvenir à son gland collé à mon palais. Sa queue était tellement bonne…


Pierre s’est assis sur le sol et son sexe s’est enfoncé dans le mien, ses mains allaient de mes seins à mon cul, il me léchait le visage, les cheveux, il faisait l’amour à toutes les parties de mon corps, sa langue rencontrait la mienne contre nos lèvres. Je voulais être au plus près de lui, dans nos mouvements saccadés mon dos s’arquait, je sentais son cœur battre sur ma poitrine, sur mes seins collés par la sueur contre son torse ; nous étions trempés, mon visage était couvert de sa salive, il y avait un peu de sang sur son visage, le sang de ma lèvre inférieure qu’il avait mordue en m’embrassant. Sa queue butait dans ma chatte tandis que je sentais mon corps partir. De frissons en gémissements, j’ai joui quand son sperme a coulé dans mon sexe. J’aurais voulu mourir pour ne pas le voir partir.


Quand on aime quelqu’un, on veut se fondre en lui, on veut ne faire qu’un, j’ai compris le sexe quand j’ai rencontré Pierre, je ne l’oublierai jamais…