| n° 09369 | Fiche technique | 31341 caractères | 31341Temps de lecture estimé : 18 mn | 05/07/05 |
| Résumé: Première rencontre, après des échanges intensifs sur le web... | ||||
| Critères: fh extracon caférestau toilettes douche intermast fellation cunnilingu yeuxbandés | ||||
| Auteur : Discret et Angelina (Un homme, une femme aimant l'évasion par l'écriture coquine) | ||||
| Épisode précédent | Série : Mon Dentiste_ Chapitre 02 | Fin provisoire |
Il n’est pas tout à fait 20 heures, et me voici donc devant le troquet où j’ai rendez-vous avec mon troublant "Discret". Je jette un coup d’œil furtif à l’intérieur et je l’aperçois de dos. Mon sang ne fait qu’un tour, je suis prise d’une angoisse mêlée à de l’excitation, j’ai l’impression que le sol va se dérober sous mes pieds. Quel charme il a !
La vitre reflète l’ensemble tailleur, jupe noire, longue, fendue, que j’ai mis pour l’occasion. J’adore cette jupe, qui s’arrête à mi-cuisses et qui, suivant les mouvements, s’ouvre de façon à ce que l’on aperçoive les bas que je porte, qui sont noirs. Mon cœur fait de grands "boum-boum", mais je ne peux plus et, surtout, je ne veux plus reculer, il est l’heure pour moi d’entrer en scène !
***
Il est 20 heures, je vais savoir si cette correspondante est aussi intéressée qu’elle le dit dans ses mails.
Je suis sûr qu’elle va arriver en retard pour me chauffer un peu.
En plus, je ne sais rien d’elle, je ne sais pas pourquoi j’ai foncé aussi rapidement. J’en suis encore tout étonné, de cette facilité et surtout, de ce "hasard" qui fait si bien les choses.
Je souris, je l’imagine grosse, avec du poil aux jambes, de la moustache et sûrement… 70 ans.
Je me moque de moi, j’ai presque failli éclater de rire tout seul.
En plus, un drap, en guise de foulard rouge.
20 heures 05. Je sirote mon Monaco bien frais, mon esprit vagabonde. Va-t-on entrer dans le vif du sujet immédiatement ?
Une image lubrique passe dans mon cerveau, en imaginant ce que je pourrais faire entrer dans le vif de son sujet.
Va-t-on d’abord parler de la pluie et de l’été qui arrive ?
***
Je tremble comme une feuille quand je m’avance vers lui, et je m’assois à la table voisine, à sa gauche, de façon à ce qu’il ait une vue imprenable sur le fendu de ma jupe. Il a l’air extrêmement pensif, anxieux aussi, c’est très touchant.
***
Je prends une grande inspiration… Hum ! Quel doux parfum… très agréable !
Mon esprit s’échappe à nouveau, alors que mon regard cherche l’origine de ces douces fragrances !
Je tombe sur une jupe noire fendue qui m’offre le spectacle d’une cuisse dont j’apprécie le galbe.
Gainée de noir.
Bas, collant ? Allez, des dim-up, pour me faire plaisir !
Ce parfum est vraiment très frais, et envoûtant à la fois, ça me rappelle…
Vraiment, jolies jambes, la courbure du mollet gracieux, la cheville bien dessinée, des petits pieds comme je les aime…
Allons ! Arrête ! Il y a un foulard rouge qui va débouler dans trente secondes et tu n’auras pas l’air bête !
Discrètement, comme à mon habitude, je vais jeter un oeil sur le charmant visage qui accompagne ces courbes appétissantes…
Je connais ce parfum… qui le porte déjà ?
Les courbes, que j’apprécie rapidement, sont parfaitement mises en valeur, c’est très agréable. Surtout que la jupe est très légère, voire vaporeuse…
Bon ! Relève la tête, lentement, prends l’air absent, perdu dans tes pensées. Tu la regardes, mais tu ne la vois pas, tu as le regard lointain, au-delà de l’horizon, noyé dans tes soucis…
***
Il tourne la tête vers moi et je lui fais un magnifique sourire, à la "ultra-brite" ! Il me dévisage un instant. À vrai dire, je suis assez mal à l’aise. Je faisais davantage la « belle » par mail interposé. Là, ce ne sont plus vraiment les mêmes circonstances ! Il faut que j’arrête de stresser. Allez, ma vieille, dis quelque chose, et vite !
***
Tu l’as vue où ? A la sortie du collège, au foot… Une patiente ?
Ce parfum, mais oui, c’est bien sûr !
(Moi qui ne me souviens jamais des noms, c’est plus facile… et surtout, ça fait toujours son petit effet, de se souvenir de petits détails.)
***
Je souris…
Ooouuupsssss !!! Discret ! Le mot qu’il ne fallait pas prononcer ! La couleur de mon visage a dû changer ! Reprends-toi, ma vieille !
S’il savait…. Il commande deux Monaco au barman (qui, entre parenthèses, a une jolie paire de fesses) et nous entamons une discussion, somme toute banale. Croyez-moi, c’est très dur de dire des banalités à un homme qui me plaît et face auquel, pour le moment, je joue la comédie.
***
La conversation est somme toute banale, mais je me rends compte que mon interlocutrice est loin de l’être. Comment est-ce que je n’y avais pas fait attention en la soignant ?
Des cheveux longs, noirs, comme je les aime, légèrement ondulés.
Un visage gracieux, un sourire radieux.
Des yeux noirs, brillants. Brûlants. Un regard intense, pénétrant, renversant.
Une Italienne, à coup sûr !
Bon sang ! Mais je regardais quoi, moi, quand elle est venue se faire soigner ?!!!!!
Une voix chantante, des mains qui dansent…
Je lui fais un énorme sourire.
Mais à quoi je joue, moi ?
C’est une patiente !
Et j’attends une correspondante… qui d’ailleurs…
***
Et c’est à ce moment-là que je fais mine de chercher quelque chose dans mon sac, et je dépose alors sur la table… le foulard… rouge !
***
Mon foulard rouge… Ma patiente… Mon foulard rouge…
J’ai presque envie d’éclater de rire.
Qui dois-je être ? Le dentiste ? Discret ?
Je souris, j’en ai presque les larmes aux yeux, tellement cela ressemble à un gag de la caméra cachée !
***
Ca fait vraiment son effet et là, je le vois sourire et se mettre à rire nerveusement. Est-ce de bonne augure ?
Voilà ! C’est ce que je voulais entendre : AGREABLEMENT SURPRIS. Les quelques secondes qui s’écoulent sont divinement silencieuses, tout se lit dans le regard, c’est terriblement troublant, exaltant, excitant. Je le dévore et il me dévore des yeux. J’ai une furieuse envie de l’embrasser, là, tout de suite. J’ai envie de goûter à ses lèvres, de humer sa peau, d’en connaître le grain. Respire, respire, Christelle !
***
Moment délicat : dois-je lui sauter dessus et l’embrasser fougueusement ? Suis-je encore Discret ?
Je crois que j’ai envie d’elle tout de suite !
Ses yeux brillent, pétillent de mille éclats !
Ses yeux me brûlent, m’appellent. Son regard m’ensorcelle, m’envoûte. Respire, respire, Luc !
***
C’est à ce moment-là, que le barman revient vers nous, pour nous demander si nous désirons une nouvelle consommation. Nous répondons de concert :
La même réplique, au même moment, nous fait sourire, et rire, même. Je n’arrive pas à détacher mon regard du sien, c’est incroyable comme je peux être troublée. Je n’arrive pas à parler, mes yeux le font à ma place. Le barman revient avec nos deux consommations, mais, par un geste malencontreux, il renverse un des verres, qui atterrit sur la chemise de mon charmant partenaire. Le barman se confond en excuses, et moi, j’ai envie de rire.
Une idée me traverse alors l’esprit.
Nous nous dirigeons alors vers les toilettes, qui se trouvent être au sous-sol. Lorsque nous sommes arrivés dans celles-ci, je pose mon sac sur l’immense rangée de lavabos. Je l’ouvre et me saisis d’un petit mouchoir, que j’humidifie avec de l’eau. Je relève alors la tête et je vois son reflet derrière moi, dans la glace… enfin, bien plus que son reflet, ce sont ses yeux que je vois. Il me transperce de son regard et moi, je fonds littéralement.
***
Nous voilà enfin seuls, elle me tourne le dos, je vois ses épaules ravissantes tressauter légèrement.
Je n’en reviens pas. Comment mes mots ont-ils pu la séduire à ce point ?
Je la regarde dans cette grande glace, ses cheveux tombent légèrement sur son visage, je n’ai qu’une envie : y passer mes mains pour les relever, et m’éblouir de son sourire.
Il y a une éternité que je n’ai pas ressenti une telle attirance.
***
Je me retourne, il est là, juste à quelques centimètres maintenant, me faisant face. Le mouchoir que j’ai dans la main m’échappe et atterrit à même le sol, mes mains tremblent. Je regarde le mouchoir par terre, je n’ose plus relever la tête. C’est alors que je sens sa main se poser sur mon menton, il relève mon visage, il s’en approche très doucement. Je ressens sa respiration, j’en suis totalement bouleversée. Je vais enfin pouvoir goûter à ces lèvres, sentir son souffle, danser avec sa langue. Je tremble de désir à son approche, je me croirais dans un film, dont la scène serait en mode ralenti.
Je ferme les yeux et je sens enfin ses lèvres contre les miennes, quel délice… Le trouble est tel, que je prends appui sur le lavabo avec mes mains, pour ne pas flancher. Sa bouche devient rapidement gourmande et je le suis dans cette étreinte voluptueuse et sensuelle. Je laisse parler mes sens, mes envies, et je remonte mes mains, que je pose autour de sa nuque. J’entrouvre ma bouche, mordille le haut de ses lèvres, puis ma langue vient à la rencontre de celles-ci, j’en léche le contour. Puis, d’un seul coup, je penche ma tête vers l’arrière et reviens doucement, en le fixant de mes yeux, qui doivent scintiller de mille feux. Je fais mine d’aller reposer mes lèvres sur les siennes, mais je remonte rapidement et commence à embrasser son visage, dans tous les coins et recoins. Je me délecte de son souffle, de son désir, de son plaisir.
Il reprend un instant les commandes, plaque ses mains autour de ma taille, me colle à lui et m’embrasse avec plus d’intensité, plus de fougue, plus d’ardeur. J’envoie mon bassin vers l’avant et je ressens toute la dureté de son désir contre mon ventre. J’ai envie de lui, là, maintenant, qu’il enlève mes vêtements et me prenne debout sauvagement contre le mur.
***
Je crois que je viens de perdre le contrôle.
Ses jambes, ses yeux, son regard, son visage, tout dans cette fille m’a fait chavirer.
Et puis ses lèvres pulpeuses, son sourire d’ange, ses yeux pétillants… Je n’ai plus qu’un désir : la posséder.
Son parfum m’a envoûté, ses baisers m’ont ensorcelé.
Je ne sais plus où je suis, je sais que je suis avec la femme la plus sensuelle, la plus désirable qu’il m’ait été donné de croiser.
Je la serre contre moi, la presse contre le rebord du lavabo. Je m’incruste carrément en elle.
Nos bouches ne font plus qu’une, nos lèvres s’épousent et nos langues commencent un ballet langoureux, alors que nos corps s’enlacent.
Nos mains se pressent dans notre dos pour que notre étreinte soit encore plus serrée.
Puis, à bout de souffle, je m’écarte un peu et, en même temps que nous échangeons de petits baisers mouillés, mes mains s’activent à défaire son chemisier. Les boutons sautent, les uns après les autres.
Son souffle se fait court, sa bouche plus pressante. Ses mains cherchent à m’étreindre, frôlent mon visage, caressent mes cheveux.
Mes doigts viennent de défaire le dernier bouton, puis glissent sous le tissu.
J’effleure enfin sa peau. À peine.
Sa poitrine se gonfle, nos lèvres s’unissent. Ma main s’appuie alors sur sa chair délicate. Elle est douce, elle est chaude. Je glisse alors doucement sur son ventre, remonte vers son sein gauche, effleure la dentelle de son soutien-gorge.
Nos lèvres se séparent. Nos yeux, alors, plongent dans le regard de l’autre, je referme ma main sur son sein en même temps que nos bouches s’unissent à nouveau, et nos lèvres dansent au rythme de mes doigts cajolant son mamelon.
Je me colle à elle pour lui faire sentir la dureté de mon désir, nos ventres se plaquent l’un contre l’autre, s’appelant à une union plus étroite encore.
Nous ne sommes plus que souffles, baisers, caresses.
Mes doigts s’infiltrent sous la dentelle et dénudent son téton dressé. Je le caresse délicatement, puis le fais rouler précautionneusement entre mon pouce et mon index. Elle devient murmures et soupirs.
Nos lèvres se soudent, s’embrassent, se mangent, se dévorent, se mordent, nos langues s’enlacent, dansent langoureusement puis virevoltent. Son sein est une masse moelleuse que je pétris alors que nos lèvres s’unissent à nouveau. Son téton est gros et dur.
Je me détache de sa bouche vorace, glisse mon souffle et mes baisers le long de son cou, lèche sa poitrine et viens refermer mes lèvres sur sa framboise gorgée de sang et de désir. Fruit mûr et délicat, fruit dur que je griffe de mes dents, que je suce de mes lèvres, que je lèche de ma langue, que j’aspire de ma bouche.
Mes doigts le pressent, le font rouler, l’étirent, alors que ma salive le brûle de mon désir.
Mon autre main vole alors vers son deuxième sein, pour qu’il ne soit pas jaloux. Je l’empaume vigoureusement, le pétris et, rapidement, je le fais sortir de son bonnet pour le palper tout à loisir aussi.
Mes doigts s’occupent alors de son téton.
Je me redresse, fixe ma chère patiente, mes mains et mes doigts ne quittent pas leurs proies.
Je masse, je pétris ces deux globes merveilleux, j’en apprécie la douceur, je profite de leur tendre fermeté.
Elle a les yeux fermés, sa tête est rejetée en arrière. Elle s’offre, s’abandonne.
Je souris et reviens téter ses pointes dures. Je les lèche, les aspire, les titille du bout de ma langue, en alternance, tantôt l’un, tantôt l’autre, calmant ma voracité lorsque je sens son plaisir trop pressant.
Parfois, j’embouche la totalité de son mamelon et l’aspire littéralement comme une ventouse, comme pour l’avaler, et ma langue frétille sur son téton.
Elle gémit, pousse de petits cris. Je la sens manquer d’air, je sais sa gorge sèche, son bassin ondule à la recherche de mon pubis.
Je me laisse alors glisser le long de son corps, me retrouve à genoux devant elle et plaque mon visage sur son ventre houleux.
Elle sursaute, je sens ses mains fébriles courir dans mes cheveux. Les miennes ont pris possession de ses genoux et remontent, lentement, le long de ses cuisses fermes, retroussant sa jupe.
Le contact du nylon sous la pulpe de mes doigts m’électrise, je respire son parfum à pleins poumons.
Son bassin s’agite, ses mains se font pressantes, ses doigts s’emmêlent dans mes cheveux.
Mes doigts découvrent la limite de ses bas et glissent maintenant sur sa douce peau, mes mains sont bien à plat sur le devant de ses cuisses, mes doigts écartés en apprécient toute la rondeur, mes pouces en caressent sournoisement la face interne, là où la peau est la plus douce, la plus sensible.
Sa jupe se retrousse peu à peu, et je glisse mon visage sous le tissu, et ma bouche vient se poser sur ces chairs délicates, et ma langue les caresse avec délice.
Je la sens tressaillir, ses doigts se crispent dans mes cheveux.
Je calme le jeu de ma voracité.
Mes mains remontent jusqu’à la lisière de la dentelle, mes doigts crochètent l’élastique de son troublant tanga noir et tirent lentement sur le tissu, pour me révéler son jardin secret.
Les douces effluves de son parfum de femme en émoi arrivent à mes narines. Je prends une grande inspiration, pour m’enivrer de ses senteurs affolantes.
Je colle mon visage contre son pubis, glisse vers son entrejambe, alors que mon pouce droit remonte et se plaque sur le tissu, que je sens bien humide.
J’en suis réjoui, et mon pouce commence un massage lent et régulier de sa vulve à travers la dentelle.
Nouvelle pression de ses doigts dans mes cheveux et son bassin se propulse au-devant de ma caresse. Je colle alors ma bouche au niveau de son bourgeon d’amour, étire ma langue pour laper sa vulve à travers le tissu et imprégner son tanga de ma salive.
Je la sens se crisper en poussant un petit cri étouffé, elle doit sûrement se mordre les lèvres.
Je me dégage un peu, et mes doigts font glisser son dernier rempart. Sa petite toison apparaît, puis son sillon tout luisant, surmonté de son bourgeon bien dressé.
Elle ne bouge pas, se laisse faire, attend, comme une proie offerte.
Loin au-dessus de moi, je l’entends à peine respirer, je sens ses mains caresser fébrilement ma tête. Elle est au bord de l’orgasme.
Un petit coup de langue sur sa jolie perle nacrée, elle sursaute, elle se crispe, elle est vraiment sur un fil, juste au bord du précipice de la jouissance.
Je reprends alors doucement la descente de son voile noir jusqu’à ses pieds.
Elle en soulève un pour le dégager, j’en profite pour passer ma main sous sa cuisse, glisser sa jambe sur mon épaule et plaquer ma bouche vorace sur sa vulve.
Un cri, une crispation, je sais qu’elle bascule.
Je l’embrasse, dévore ses lèvres, lèche son sillon, titille son bouton qui est bien dressé, je l’aspire, le tête.
Ma langue durcit glisse entre ses lèvres pour découvrir son corail salé.
Elle jouit, elle jouit abondamment, je me délecte de sa liqueur. Ses mains maintiennent ma tête contre sa chatte, ses doigts sont crispés sur mon crâne comme s’ils voulaient s’y enfoncer.
Je l’entends gémir, crier, soupirer, râler, sa jambe bat dans mon dos, son bassin se propulse contre mon visage.
Ma main gauche remonte lui pétrir les seins, la main droite glisse sous ses fesses pour lui palper le cul et laisser mes doigts fureteurs lui agacer son sillon profond.
Ma salive se mélange à sa cyprine abondante, ma langue durcie la lape sur toute la longueur de son sillon vulvaire.
Quels délices de la sentir jouir ainsi ! Je me promets de la faire fondre par des caresses plus douces, une prochaine fois.
Je lui aspire son bonbon d’amour, alors que mon majeur se positionne sur sa rosette.
Nouvelle crispation de sa part, nouvelle vague de jouissance. Je la sens à bout de souffle, à la limite de l’évanouissement.
Ses doigts sont bloqués dans mes cheveux, son bassin ne bouge plus, je sens des vibrations dans son ventre.
Je la calme, en caressant son ventre, faisant glisser ma main sur ses fesses, sa cuisse. Ma bouche se fait douce et tendre sur sa vulve.
Elle a un goût délicieux, je recommencerai.
De petits baisers coquins sur son bouton, pour lui procurer quelques petits frissons, et je remonte lentement.
Je me dégage de sa jupe, que je laisse retomber pour cacher pudiquement son temple d’amour.
Ma langue dessine des arabesques sur son ventre, puis je dépose deux baisers sur chacun de ses tétons, je glisse sur sa poitrine, alternant baisers, petits suçons et petits coups de langue, je passe sur ses épaules, dans son cou et je découvre son visage assouvi, la tête penchée en arrière.
Elle ouvre des yeux surpris, je dépose un baiser sur ses lèvres.
Et je l’embrasse à nouveau, plus intensément cette fois.
***
Je n’ai plus les pieds sur terre, je me sens flotter au-dessus de moi-même. Tant de divines sensations m’envahissent. Cela faisait longtemps qu’un homme ne m’avait pas dévorée ainsi, de façon si délicieuse et sensuelle. Je veux le goûter à mon tour, je veux le voir chavirer, l’entendre jouir, boire son nectar, m’en abreuver jusqu’à plus soif…
Je me colle à lui et je sens son sexe aussi dur que de l’ébène.
Ma main se saisit alorsde sa queue au travers de son pantalon, j’aime le sentir bander ainsi, c’est affolant, la faim que j’ai de lui à cet instant. Je malaxe sa queue à travers le tissu, tout en dévorant avidement ses lèvres. Le goût de sa salive est merveilleux, je ressens le goût de ma jouissance précédente au travers de ses baisers. Cet homme est un délice, et je veux le rendre fou, je veux le posséder, qu’il devienne ma chose à moi, l’espace d’un moment. Il me rend complètement dingue !
Je commence alors une langoureuse descente pour me retrouver à genoux devant lui, la tête face à sa ceinture, que j’enlève très rapidement. Son souffle s’accélère, une de ses mains s’est perdue dans ma chevelure. Je défais un à un les boutons de son pantalon et fais glisser celui-ci très lentement le long de ses jambes, le lui enlève complètement. Une idée me vient : je le veux nu, totalement nu, offert à moi. Je me relève et me remets à dévorer ses lèvres. Je me recule un instant.
Il a une expression de surprise qui me fait sourire.
Ces yeux se ferment alors pour mon plus grand plaisir. Je vais vers une porte sur laquelle figure l’inscription « DOUCHE ». J’entrouvre la porte et, en effet, il s’agit bel et bien d’une salle de bain, qui doit sûrement servir au personnel du troquet où nous nous trouvons. Ma petite idée va pouvoir faire son chemin. Je reviens vers les lavabos où se trouve mon sac, et je me saisis du foulard rouge. Je passe derrière lui et lui bande les yeux. Il a un léger sursaut.
Je me saisis de sa main et le guide jusque dans la salle de bains. Je referme la porte. Nous voilà tranquilles.
Je me déshabille rapidement, je suis dans une effervescence des plus folles. Je le regarde et je le trouve terriblement craquant, croquant. Il lui reste juste sa chemise que je m’empresse d’enlever tout en l’embrassant voracement. Je dois le surprendre par tant de fougue.
Je lui retire alors le bandeau des yeux qui s’écarquillent en me voyant ainsi et aussi en voyant le lieu où l’on se trouve. Le silence entre nous demeure à nouveau. Il s’approche très vite de moi et m’entoure par la taille, me presse contre lui. Je sens qu’il veut reprendre le contrôle, mais je ne lui en laisse pas le temps. Je me colle à lui et l’entraîne avec moi sous la douche, je le plaque contre le mur et le mange de baisers avides et gourmands. J’embrasse son visage, puis son cou, alors que ma main s’est à nouveau emparée de son sexe turgescent que je cajole avec douceur. Ma langue descend le long de son torse et me voilà de nouveau à genoux devant lui.
Sa queue est là, juste devant mes yeux, m’appelle à encore plus de caresses et de volupté. Ma main coulisse sur sa tige de plus en plus rapidement et ses gémissements m’encouragent à aller encore plus vite. Je le branle fougueusement. Ses mains se perdent dans ma chevelure et ses petits cris se font nettement plus audibles. Il est dans un état second. Je choisis ce moment pour faire sortir ma langue, le décalotter et ainsi pouvoir me délecter des petites gouttes de son nectar, qui perlent au bout. Son petit goût salé me fait frémir bien plus encore. Je tourne ma langue dessus, encore et encore.
Je ne me le fais pas dire deux fois et continue de lui prodiguer ces merveilleuses caresses, puis gourmande, j’entrouvre ma bouche et me mets à engloutir son sexe à l’intérieur. Je garde celui-ci l’espace d’un instant, sans bouger. Il n’est plus que souffle. Je suis aux anges. Je relève la tête et le regarde, ses yeux se perdent dans les miens, c’est magique.
Je lui souris des yeux et j’entame alors un va-et-vient sauvage avec ma bouche. Je me mets à le pomper avec ardeur, faisant glisser ma langue sur sa queue alors que celle-ci est à l’intérieur de ma bouche. Ma main s’empare de ses bourses que je malaxe avec ferveur. Il râle de plus en plus fort et moi, je le suce de façon encore plus coquine, plus chienne, devrais-je dire. Je sens ma chatte en feu, je voudrais qu’il me prenne là, tout de suite, mais non, je veux lui rendre son plaisir, sentir son sperme se déverser tel un volcan dans ma bouche. Je crois que je n’ai jamais sucé un homme aussi avidement, j’ai faim de lui, faim de son plaisir.
Ses jambes flageolent, ses râles s’accentuent alors que ma bouche coulisse toujours sur sa tige fièrement dressée. Je sens qu’il va jouir, qu’il va m’abreuver de son nectar salé et poivré. Oui, il vient, je le sens, je le bois, il crie, gémit, il parle, ses paroles sont inaudibles. Je reçois une immense giclée de sperme dans le fond de ma gorge, il tapisse mon palais de ce divin jus d’amour et je m’en délecte avec un immense plaisir. Je ne voudrais plus qu’il s’arrête de jouir, tant je le trouve merveilleux. Je suis heureuse, au Paradis, et… toujours en feu ! Il faut que je me calme !!!!!
Je me redresse, ma bouche va à la rencontre de la sienne pour lui faire partager le fruit de sa jouissance. Nous nous embrassons avec fougue, nos langues s’épousent merveilleusement, c’est fabuleux. Je ne peux pas m’empêcher de me tortiller, mon bas-ventre me brûle, tellement j’ai envie de jouir à nouveau. Je sais qu’il ressent mon désir et alors, d’un coup d’un seul, trois de ses doigts se plantent dans ma chatte et je jouis instantanément, hummmmmm, et lui se régale de labourer mon intérieur de ses doigts !!
C’est tellement fort que j’ai l’impression que je vais faire un malaise !! Il me faut quelques instant pour récupérer de ce violent orgasme, et à lui aussi. Ayant retrouvé nos esprits, nous nous embrassons tendrement et nous nous rhabillons.
J’ai une petite angoisse, car je sais qu’il est déjà l’heure de nous séparer. Ce qui est fou, c’est que je ne connais quasiment rien de lui. Je sais seulement que ce qu’il a fait naître en moi est loin de s’atténuer.
Nous décidons de nous dire au revoir ici !
Notre baiser est d’une extrême sensualité. Nous savons que nous allons nous revoir très bientôt. J’en bouillonne par avance.
Une heure plus tard…
Voici ce que je lui écris :
Très Cher Luc !
Je n’imaginais pas une rencontre aussi explosive et jouissive, pour la première fois. Vous m’avez électrisée de la tête aux pieds ! Je n’arrête pas de penser à vous depuis que nous nous sommes dit au revoir, il y a tout juste une heure !
Je veux vous revoir, je veux vous revoir très vite, tout mon corps réclame vos assauts !
Je serais à l’hôtel du Tilleul, rue des Noisetiers, demain après-demain à 17h, chambre 125, la porte sera ouverte ! :-)
Christelle
A suivre…