| n° 09354 | Fiche technique | 11579 caractères | 11579Temps de lecture estimé : 8 mn | 02/07/05 |
| Résumé: Une sortie entre filles se termine de manière très sensuelle pour l'une d'entre elles. | ||||
| Critères: fh extracon boitenuit fête amour volupté voir exhib fmast fellation ecriv_f | ||||
| Auteur : Caresse Envoi mini-message | ||||
Depuis plusieurs mois déjà, notre couple (Éric et moi) s’était enlisé dans la routine. Nous partagions le même appart, les mêmes comptes et le même lit, mais plus du tout les mêmes sentiments. On survolait notre vie, comme pris dans son tourbillon, sans avoir le courage de se dire que ça n’allait plus.
Un soir qu’il voulait faire la fête avec des copains, devant un match de foot et de la bière, Nadine, une copine à moi qui habite la ville voisine, m’a invitée à passer le week-end chez elle. Pourquoi pas ! Après tout, je ne manquerais pas à Éric et je n’avais rien de mieux à faire.
Le samedi matin, je me suis rendue chez Nadine avec un sac à dos comme seul bagage, me sentant aussi libre que le vent, avec la ferme intention de passer du bon temps chez mon amie. Dans ces moments-là, où l’on se retrouve toutes les deux, on en profite pour s’écraser dans un divan et refaire le monde cent fois. La radio à tue-tête dans la voiture, je chantais, le cœur léger. Assurément, cette escapade me ferait le plus grand bien. Après un bon petit souper simple, une bouteille de vin à la main, nous nous dirigions vers le salon quand des amies de Nadine sont arrivées.
Visiblement, la fête était commencée bien avant qu’elles soient venues nous chercher. Bien que n’ayant pas trop envie de sortir, je dois avouer que l’enthousiasme de Karine, Julie, Sophie et Chantal était contagieux. Je n’avais malheureusement rien à me mettre pour sortir et les filles se sont portées volontaires pour me trouver quelque chose de présentable dans la garde-robe de Nadine. Après plusieurs essais malheureux, les filles m’ont choisi une jolie petite jupe bleue qui m’allait au-dessus du genou et un petit chemisier avec des imprimés bleus, boutonné sur le devant. En me regardant dans le miroir, j’ai dû avouer que le résultat n’était pas mal ! Sans être particulièrement belle, je suis tout de même jolie. J’ai des cheveux brun-blond, aux épaules, des yeux rieurs de couleur noisette, enfin bref, j’aimais bien l’image que je voyais. Et nous voilà parties pour la fête !
Après une tournée des endroits amusants, la nuit était entamée depuis longtemps et je commençais à avoir hâte de rentrer. Les autres filles, pourtant, semblaient être parties pour danser et s’amuser toute la nuit !
Alors qu’elles étaient toutes sur la piste de danse, je sirotais mon verre, assise à une petite table. Sophie m’avait fait remarquer qu’un homme, au bar, me regardant de façon assidue. Ça m’intimidait un peu. Il était très mignon, avec beaucoup de charme. Le groupe de filles que nous composions semblait l’amuser. Puis il est venu s’asseoir à ma table.
Il était encore plus beau de près ! Dans la trentaine avancée, les cheveux courts et noirs, environ 5’ 10’’, les yeux gris, bien proportionné, pas trop musclé. Bien habillé, genre décontracté. Bref, il me plaisait bien. Nous avons discuté un bon moment, il était très sympathique et intéressant. Quand mon verre fut fini, il a proposé de me raccompagner. Comme les autres avaient projeté de finir la soirée chez Sophie, à danser toute la nuit, j’ai accepté que Thomas me ramène chez Nadine. Je savais que je lui plaisais et ça me faisait un bien fou ! Il y avait trop longtemps déjà que je n’avais senti un regard comme celui-là sur moi.
Arrivés chez Nadine, je l’ai invité à entrer, puis nous avons refait le monde, assis sur le divan. Je me suis absentée, un peu, pour aller aux toilettes et, pendant ce temps, Thomas a mis un cd d’Enya. Quand je suis revenue, il était debout, puis m’a tendu le bras pour m’inviter à danser. Mon cœur battait la chamade quand je me suis blottie dans ses bras pour danser. Il m’a collée tout contre lui, puis a repris la conversation où nous l’avions laissée. Il sentait bon. Plus on dansait, plus il se collait sur moi, de sorte qu’à un moment donné, je sentais très bien sa verge se dresser doucement contre mon pubis. Il maintenait la pression sur son bassin.
Ses mains, avec une infinie douceur, sont descendu sur mon dos pour finir leur trajectoire sur mes fesses. J’étais électrisée, tellement cet homme me faisait du bien. Il va sans dire qu’il avait réussi à m’exciter. Il m’a dirigée vers le divan et on s’est assis. Lorsqu’en m’embrassant il a glissé une main entre mes cuisses, sans même y penser, j’ai ouvert les jambes lentement. J’avais envie de me sentir femme.
J’étais à moitié assise, appuyée contre le divan, avec Thomas, qui prenait lentement possession de mon corps. Ses doigts ont remonté sur le haut de ma cuisse puis sont venus caresser mon sexe par-dessus ma petite culotte. Je haletais déjà d’envie. Puis il a passé ses doigts sous l’élastique de mon slip, les a glissés le long de ma fente trempée. J’écartai encore plus les cuisses, pour lui laisser tout le loisir de faire ce qu’il voulait de ma chatte. Plus sa langue s’enfonçait dans ma bouche, plus ses doigts se faisaient insistant sur mon sexe. Il se fraya un chemin et, lentement, enfonça un doigt dans mon chaud canal. Je n’ai pas pu m’empêcher de gémir. J’aimais ses caresses. Il y avait tellement de sensualité dans ses gestes ! Puis il retira son doigt pour le porter à sa bouche. Lentement, il mit son doigt dans sa bouche et le suça doucement.
Puis il remit son doigt dans ma chatte et ensuite, l’approcha de ma bouche. Comme j’eus un mouvement de recul, il me chuchota :
Avec un peu de méfiance au début, j’ai posé la langue sur son doigt pour goûter. Il avait raison, ce n’était pas mauvais du tout ! Je ne pouvais pas dire à quoi ça goûtait, mais ça me plaisait. J’ai pris alors tout son doigt dans ma bouche et l’ai sucé. Il s’est dégagé pour s’asseoir par terre, entre mes jambes, il m’a enlevé ma culotte et, en me tenant fermement écartée, il s’est mis à me lécher. Je gémissais et tressaillais sous ses caresses. Puis il m’a dit :
Je n’avais jamais fait cela auparavant ! Éric avait été mon premier et seul partenaire, mais le sexe avec lui, ce n’était pas toute cette tendresse, cette folie, cette simplicité ! Mais soit. Je me sentais femme, j’avais l’impression de naître à une sexualité nouvelle et extrêmement stimulante. J’ai alors glissé mes mains vers mon sexe et je me suis mise à me caresser, sous l’œil très attentif de Thomas. J’ai glissé les doigts sur ma fente, dans mon sexe, j’ai caressé mon clito. Je me suis léché les doigts, puis j’ai déboutonné mon chemisier et mon soutien-gorge pour caresser aussi mes seins, devenus douloureux d’envie. Puis je le regardai me regarder. Comme tout ça était bon !
Pendant que je me donnais du plaisir, Thomas avait défait son pantalon et commençait à caresser son sexe, lui aussi. Il était tout dur, tout beau. Il me disait des choses du genre :
Ou encore :
C’était très excitant ! Puis il s’est approché de moi, m’a interrompue et m’a délicatement fait comprendre qu’il voulait que je prenne sa bite dans ma bouche. Comme ce n’est pas une pratique que j’aime beaucoup, il a dû sentir mon hésitation et m’a demandé de l’attendre quelques secondes. Il s’est dirigé dans la cuisine pour revenir avec un tube de crème fouettée. Il en a déposé une noisette sur le bout de son gland et m’a dit :
J’étais prête à tout pour lui rendre une partie du plaisir qu’il m’avait déjà donné. J’ai donc approché ma langue de son sexe pour d’abord laper un peu de crème fouettée puis, au fur et à mesure que la crème disparaissait, je léchais sa colonne de chair. Je me surpris à y prendre vraiment goût et à vouloir l’enfourner entièrement dans ma bouche. Mes lèvres ont glissé sur son gland pour avaler lentement ce sexe si bon et si dur. Pendant que ma bouche s’activait à le sucer profondément, je l’ai regardé, pour être certaine que je faisais ce qu’il fallait. Il me regardait engloutir sa bite avec un délice évident. D’une main, j’ai caressé ses bourses, pendant qu’avec l’autre, je masturbais son sexe, au rythme de ma pipe. Il a ensuite mis ses mains sur ma tête et, avec une légère pression pour la maintenir en place, il m’a baisé la bouche. Avant longtemps, il a arrêté le va-et-vient de peur de jouir trop vite.
N’y tenant plus, je me suis recalée dans le divan, j’ai relevé les jambes en les soutenant, pour lui offrir ma chatte toute trempée. Il s’est jeté dessus comme un gourmand devant un bon repas et a repris son léchage très fougueusement. Sa langue titillait mon clitoris gorgé de désir, pendant qu’il entrait et sortait très rapidement et à répétition deux doigts au fond de ma grotte. Le mouvement était presque violent et secouait tout mon corps à chaque pénétration. Mon corps s’est d’abord tendu comme un arc et j’ai ensuite senti mon orgasme se répandre langoureusement dans tous mes membres, avant d’exploser dans mon sexe et ma tête ! Tout mon corps était secoué de spasmes et de secousses absolument incontrôlables pendant que je criais ma jouissance !
Repue par un orgasme si puissant, j’ai eu envie de le voir jouir à son tour. Il s’est relevé et s’est glissé entre mes jambes. Son sexe touchait à mes seins et je me suis mise à le masturber. J’avais pris ses testicules à pleines mains et les massais doucement, pendant que mon autre main glissait sur sa pine. De temps à autre, je me penchais en tirant la langue, pour sentir son gland se mouiller de ma salive. Au gré de ses réactions, j’augmentais la cadence jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus et qu’il éclate à son tour, partout sur mes seins et ma gorge. De longs et abondants jets de sperme coulaient sur mon corps, pendant qu’il reprenait difficilement son souffle.
Il m’a alors longuement embrassée, puis nous sommes allés prendre une douche. Finalement, il est resté toute la nuit et nous avons fait l’amour plusieurs fois, toujours aussi sensuellement. Je me suis endormie dans ses bras alors que le jour s’était depuis longtemps levé, épuisée.
Je savais que Thomas venait d’entrouvrir une brèche d’où jaillissait un torrent de passion, de désirs et de fantaisies. Une brèche que je n’avais surtout pas envie de colmater !