| n° 09338 | Fiche technique | 18584 caractères | 18584Temps de lecture estimé : 11 mn | 27/06/05 |
| Résumé: Je retrouve une cousine que je n'avais pas vue depuis 20 ans. | ||||
| Critères: fh cousins groscul voir fmast hmast fgode pénétratio | ||||
| Auteur : Flood | ||||
Adolescent, je prenais grand plaisir à aller à la ferme. En coupant à travers bois avec mon VTT, l’exploitation de mes oncles et tantes n’était guère qu’à quatre ou cinq kilomètres de chez moi.
Là-bas, le temps semblait s’être arrêté. Il y avait toujours ces antimouches sur lesquelles viennent s’agglutiner les petites bêtes. Ces trucs gluants pendaient sans complexe au plafond. Ma hantise, à cette époque, c’est qu’un jour un insecte se décolle et vienne s’écraser dans un de ces grands bols de lait bien frais que je prenais tant de plaisir à déguster. Lorsqu’il vous prenait une envie pressante, il fallait encore traverser la cour, toujours pleine de fumier et rejoindre les baraquements de l’autre côté. Une simple planche de bois avec un trou sommaire, pas du tout hygiénique. En été les mouches et en hiver le sol gelé, rien de vraiment agréable.
La sœur de ma mère était une femme quelconque, un peu en chair et très rustique, son mari un lourdaud primaire et peu avenant. Ils n’avaient pas la télé, juste une vieille radio. En plus, ces gens-là ne lisaient pas, ne parlaient pas, et semblaient presque incultes. Pour autant, mes cousins ne s’ennuyaient jamais, outre le boulot à la ferme, ils passaient tout leur temps libre dans la nature : construction de cabanes, mise à l’eau de radeaux, pêche dans les étangs, braconnage dans les bois, cueillette de champignons, il y avait toujours quelque chose à faire, nous nous entendions bien et faisions les quatre cents coups ensemble.
Seule ma cousine, un peu plus jeune, était écartée de nos délires. Le souvenir que j’avais d’elle, c’était celui d’une petite fille bien grasse et empâtée, avec deux petites couettes et des joues très rouges de campagnarde, qui passait tout son temps à rêvasser en caressant les animaux. Ses frères ne voulaient pas, en règle générale, qu’elle nous accompagne dans nos périples, sauf peut-être, quand nous allions pêcher. Et on lui en faisait souvent baver. Une fois, nous avions attrapé des sangsues et nous lui en avions collé plusieurs dans le cou, elle avait hurlé comme une folle. Une autre fois, elle avait eu le droit à une friction aux orties, c’était un peu notre souffre-douleur. Sans compter la fois où nous l’avions enfermée dans une cave très sombre. Son statut de cadette faisait qu’on en profitait un peu.
Je n’avais pas revu ma cousine Claudine durant toutes ces années. Plus de vingt années s’étaient écoulées. Nous ne nous étions même jamais écrit et encore moins téléphoné. De mon côté, j’étais parti vivre un long moment au Luxembourg avec ma mère, car mes parents avaient divorcé. Par la suite, j’avais fait mes études à Paris. Quant à sa famille à elle, elle avait connu drame sur drame. Tout d’abord, l’aîné de mes cousins s’était suicidé dans sa dix-neuvième année. Ensuite, dix ans plus tard, il y avait eu cet « accident » tragique. Le père conduisait apparemment à moitié bourré, ils revenaient tous les quatre d’un gueuleton chez des amis et avaient percuté de plein fouet le camion d’un chantier. Le second fils avait été tué sur le coup et le père était décédé quelques jours plus tard des suites de l’accident. Quant à ma tante, désormais veuve, elle était désormais paralysée et à moitié impotente. C’est sa famille qui était obligée de la prendre en charge, en premier lieu Claudine qui restait toute la journée à son chevet.
Je pris connaissance de tout ceci beaucoup plus tard, lors d’un dîner de famille. J’appris que ma mère avait fait plusieurs fois le déplacement, et qu’elle avait beaucoup pleuré, sa sœur était méconnaissable, un vrai légume à ses dires, qui passait l’essentiel de son temps dans un fauteuil et qui faisait sous elle…
Pourquoi ne m’en avait-elle pas parlé avant ? Il faut dire que nous étions un peu brouillés à cette époque. Néanmoins, je l’avais assez souvent au téléphone. Elle avait pensé que ça ne pourrait pas « m’intéresser » : c’était tout ma mère ça, cette façon qu’elle avait trop souvent de vous attribuer des pensées. Avec le recul, je comprenais mieux que mon père ait fini par ne plus pouvoir la supporter : c’était une femme difficile,qui avait ses idées bien à elle, et il ne fallait pas en déroger.
C’est après ce repas que je me suis mis à repenser à Claudine et aux images de ma jeunesse. Que devenait ma cousine ? Elle avait failli se marier, mais était finalement restée célibataire. Consacrer l’essentiel de sa vie à s’occuper d’une impotente, ce devait être d’une tristesse. J’avais toujours aimé Claudine. Certes, je l’avais pas mal embêtée quand nous étions mômes. Néanmoins, je dois reconnaître qu’elle avait une qualité immense, une profonde gentillesse qui s’exprimait à tout moment. Elle était en plus de bonne composition, pas rancunière pour deux sous, solide, fidèle, constante. S’il y a quelqu’un qui aurait mérité d’être heureuse, c’est bien elle.
J’ai bien pensé faire le voyage ou alors lui téléphoner, mais, je l’avoue, par lâcheté, j’ai encore laissé passer quelques mois… C’est à mon retour de vacances que j’ai décidé de m’arrêter chez elle. J’avais gardé d’elle le souvenir d’une adolescente un peu bouffie, aux joues très rouges et à la bouille toute ronde, une campagnarde, une bouseuse, une fermière rude et crottée…
Je me souvenais aussi de ces lointaines vacances où, encore adolescent et toujours puceau, je m’étais entiché de ma cousine. De trois ans ma cadette, ses seins avaient poussé, c’était déjà presque une femme. Nous avions été voir un feu d’artifice. Dans le noir, je l’avais pelotée et elle avait gloussé. Un autre jour, un petit bisou très appuyé sur la bouche. Les semaines qui suivirent, j’étais tombé amoureux d’elle. J’avais trouvé une de ses petites culottes usagées, qui sentait assez fort, et je l’avais sniffée jusqu’à plus soif, en me caressant comme un obsédé… C’est aussi à cette époque que mes parents se sont séparés et que ma mère est retournée vivre chez mes grands-parents au Luxembourg, m’entraînant avec elle dans son périple. Mon père qui s’était, de son côté, trouvé une gourgandine, a lui aussi déménagé. Du coup je n’ai plus jamais revu mes cousins, ni ma cousine et le temps a passé.
La ferme était intacte comme dans mes souvenirs. Et rien n’avait changé. J’ai garé la voiture dans la cour boueuse, j’ai pris mon courage à deux mains, je suis descendu et j’ai frappé. Une inconnue aux cheveux frisés est venue m’ouvrir. Deux marmots hirsutes braillaient derrière elle.
J’ai traversé la cour. Je pense qu’elle ne m’a pas reconnu, pas tout de suite en tout cas. Moi non plus d’ailleurs. Vingt ans s’étaient écoulés, nous approchions la quarantaine. Elle avait beaucoup grossi, elle s’était empâtée. Beaucoup vieillie aussi, déjà quelques cheveux blancs qu’aucune couleur ne venait masquer.
Ses joues étaient toujours très rouges, mais ses cheveux très courts lui donnaient un aspect désuet. À trente-six ans, on lui en donnait bien dix de plus.
Sourires crispés, dialogues malhabiles, le temps avait passé et nous n’avions pas grand-chose à nous dire. J’ai demandé à voir ma tante, surtout par politesse. Elle ne s’est même pas aperçue que je rentrais dans la pièce, son regard complètement hagard était vraiment effrayant. J’ai eu du mal à supporter. Les minutes s’égrainaient et je n’avais qu’une hâte : celle de m’en aller. Mon passé était loin, mort et enterré.
La politesse nous fait souvent faire des choses absurdes. Claudine s’est sentie obligée de m’inviter à dîner, de même qu’elle a insisté pour que je reste pour la nuit. Et tout aussi poliment, il a fallu que j’accepte, que je me force pour accepter. Ni l’un, ni l’autre n’en avions vraiment envie, j’en suis certain. Ce repas en tête-à-tête, avec la vieille tante qui délirait juste à côté, a été particulièrement éprouvant. Il fallait la faire manger, la faire pisser et la torcher.
Nous n’avions rien à nous dire, nous cherchions désespérément des sujets pour briser un silence lourd et pesant. Cérémonial du café, ensuite nous avons fait mon lit et puis j’ai pris congé en prétextant une dure journée.
J’ai retrouvé le vieux crucifix juste au-dessus du lit. L’air était moite et oppressant. Traînait aussi dans la pièce des odeurs de moisi, rien de bien engageant. Je me suis enfoncé entre les draps humides. Mais là, impossible de trouver le sommeil, mon esprit divaguait : cette tante légume, cette cousine vieillissante, cette communication impossible et tout cet univers figé. Venait s’y mélanger des souvenirs du passé, accessoirement aussi la fin des vacances et mes problèmes de travail, le tout dans le désordre absolu. Impossible pour moi de trouver le sommeil.
Au bout d’un certain temps, j’ai décidé de me lever, d’aller faire un petit tour en cuisine. Manger peut-être un petit quelque chose, un petit bout de pain, boire un petit verre de vin, me remplir l’estomac, ça m’aiderait peut-être à m’endormir, sait-on jamais. En revenant dans ma chambre, j’ai entendu des gémissements derrière une porte. J’ai pensé à ma tante souffreteuse. Peut-être avait-elle besoin d’aide ? Je pourrais au moins m’en assurer, pour au besoin prévenir ma cousine au cas où elle aurait besoin d’elle. J’étais là comme un con derrière la porte, ne sachant trop que faire. Au bout d’un moment, les gémissements continuant, je me suis enfin décidé à tourner le bouton doucement, puis j’ai entrebâillé doucement la porte.
L’obscurité était loin d’être totale, c’était une nuit de pleine lune et l’on voyait parfaitement bien l’ensemble de la pièce : allongée sur le lit, il y avait une forme qui s’agitait. Ce ne pouvait être ma tante, elle n’aurait pas été capable de remuer de la sorte, ce ne pouvait être que ma cousine. Et puis, ces gémissements, ils n’étaient finalement pas vraiment plaintifs, mais beaucoup plus jouissifs. Mon cœur s’est mis à battre la chamade. Dans l’entrebâillement de la porte, j’ai peu à peu remarqué qu’elle tenait quelque chose dans sa main, qu’elle était écartelée sur le lit… Et qu’elle se l’enfonçait quelque chose en elle, dans son large bassin. Elle était nue, entièrement nue, j’apercevais même le galbe d’un sein. Claudine était tout simplement en train de se branler, avec un gode ou quelque chose qui en faisait office. Elle se branlait et les gémissements étaient ceux de son plaisir. Du coup, ma queue s’est mise à gonfler et s’est peu à peu redressée. Je n’aurais pas dû rester là, dans l’échancrure de la porte. Une énorme bosse ornait mon pantalon de pyjama. J’avais, moi aussi, très envie de me branler.
Elle était beaucoup trop « partie » pour s’apercevoir de ma présence, c’est du moins ce que je pensais. Par la suite, elle a changé de position, elle s’est mise à quatre pattes pour mieux se l’enfoncer, m’offrant le spectacle grandiose de son très large fessier. Ce devait être un gode vibrant, car j’entendais distinctement son abrutissant ronronnement. Elle se l’enfonçait d’une main experte avec détermination et vigueur, ponctuant ses gémissements de petits cris et de halètements. De voir ses grosses fesses dandiner ainsi à quelques pas de moi, d’imaginer son sexe brûlant embroché par cette bite de plastique, j’ai glissé ma main dans la culotte pour, moi aussi, me caresser. Divin spectacle !
Quelques minutes plus tard, la voilà qui jouit, elle s’effondra lourdement sur sa couche en hurlant de jouissance. Je me suis lentement éclipsé, avant qu’elle ne reprenne ses esprits. J’ai refermé la porte avant de regagner ma chambre.
Une fois dans mon lit, je me suis branlé comme un fou en repensant à ma cousine, ma cousine qui se sentait seule, ma cousine qui était en manque, et qui avait parfois des besoins urgents de vider la pression.
Le lendemain matin, en me levant pour aller prendre le petit déjeuner, j’ai tout de suite remarqué que son regard sur moi avait changé. Elle était plus souriante et semblait beaucoup détendue. Est-ce le fait de s’être masturbée ? Elle paraissait plus jeune, même si elle portait toujours la même jupe et le même tablier. Et puis une étrange quiétude éclairait son visage :
Nous dévorions en silence de longues et belles tartines en les trempant dans du café au lait. Mais le silence n’était plus vide de sens comme la veille au soir, nous étions beaucoup plus détendus, beaucoup plus cool. Je retrouvais ma Claudine du bon vieux temps.
J’ai pris mon temps et l’ai attendue en feuilletant le journal de la veille. Je revenais de l’étranger et n’étais plus très au fait de l’actualité française. Puis elle est revenue, tout sourire, radieuse :
En ramassant les bols, elle a fini par lâcher :
Je ne savais que dire, ni que faire, ni quoi répondre, elle s’affairait dans l’évier à laver le peu de vaisselle que nous avions laissée. Alors, elle a enfoncé le clou :
Cet aveu sans fioritures m’a laissé bouche bée. Je me suis retourné pour regarder son fessier qui trônait devant l’évier, je me suis mis à nouveau à triquer. Alors, elle s’est retournée pour me faire face, son visage était encore plus rouge qu’à l’accoutumée :
Je me suis levé et me suis approché :
Je l’ai enlacée et l’ai embrassée devant l’évier. J’ai arraché son tablier et l’ai dépoitraillée, fou d’envie, me penchant sur ses seins pour les lui téter. J’avais envie de la prendre là, contre l’évier.
Elle se rajusta à peine et nous filâmes dans sa chambre.
Une envie urgente, irrépressible. Nous nous sommes déshabillés fiévreusement.
Je me suis jeté sur elle comme une bête vorace, je l’ai troussée et j’ai arraché sa culotte pour dévoiler une toison épaisse. L’instant d’après, elle était empalée, nul besoin de préliminaires, elle était déjà archi trempée. Je l’ai limée sans complexe, un temps infini, en jouant de tout mon savoir-faire. Par moment je m’arrêtais pour me reposer, pour éviter de jouir trop vite, je regardais ma queue aller et venir entre ses cuisses épaisses. Puis je l’ai sentie jouir, une fois, deux fois, elle ne semblait plus pouvoir s’arrêter. Je l’ai finie par derrière, penchée contre l’armoire en me déchaînant sur ses grosses fesses, que je claquais en cadence, avant de me vider sans scrupule dans ses entrailles.
Nous sommes restés affalés sur le lit un long moment, emboîtés l’un dans l’autre avant de nous relever, mon sperme dégoulinait entre ses cuisses. Ensuite nous nous sommes embrassés longuement, un long baiser d’amant à maîtresse qui en disait long sur la suite que nous comptions apporter à notre relation…
Quatre heures plus tard, j’étais de retour chez moi, après avoir beaucoup roulé, et avoir beaucoup réfléchi pendant tout le voyage. Trois semaines déjà se sont écoulées depuis cette aventure, trois semaines c’est énorme, c’est presque insupportable, même si nous nous téléphonons tous les soirs ! J’ai retrouvé la cousine de ma jeunesse et je suis à nouveau amoureux d’elle. J’ai hâte d’être en congés pour aller la retrouver.