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Temps de lecture estimé : 11 mn
25/06/05
Résumé:  Rencontre d'un couple lors d'une randonnée en montagne.
Critères:  fhh hbi couplus inconnu forêt voir exhib hmast facial fellation anulingus hdanus init
Auteur : Alpin en string  (La trentaine, Haute-Savoie, aimant les balades...)            Envoi mini-message

Série : Plaisirs montagnards

Chapitre 01 / 02
Première randonnée

Comme l’avait annoncé la météo, cette matinée de samedi est superbe. Dommage que ma copine ne puisse pas en profiter, mais puisqu’elle travaille… Et moi, ce n’est pas le moment de me laisser aller : la trentaine, encore mince, si je ne fais rien, je vais finir par prendre du ventre !! J’enfile rapidement un string, un pantalon léger et un t-shirt, prends le sac à dos préparé la veille et pars donc seul faire cette balade en montagne, bien décidé à profiter de cette journée. Et je ne le regrette pas : l’alpage que je traverse bientôt est vraiment sublime. Ces champs en fleurs, les oiseaux, la nature du printemps… un vrai bonheur. Sans compter ce petit vent chaud que je sens caresser mes fesses à travers mon pantalon, hummm. De quoi me donner assez courage pour marcher vers le col et ensuite attaquer l’ascension de la petite pointe qui est mon objectif du jour.


Et si jusqu’à présent je n’ai rencontré personne sur le sentier, arrivé au col, un couple est là, jumelles à la main, en train d’observer en direction de la falaise. La quarantaine, sportifs, ils sont plutôt pas mal. Lui en tenue de montagne classique, elle, en petit pantacourt blanc moulant bien sympathique et en t-shirt, est séduisante.



Je sors à mon tour mes jumelles et bientôt j’aperçois également l’animal, un jeune bouquetin, en train de brouter.



La montée jusqu’au sommet est assez éprouvante, le sentier raide. Bien vite le t-shirt trempé me colle au dos ainsi que mon pantalon, que je sens plaqué sur mes fesses. Même mon string est humide de transpiration, mais le sentir ainsi moite sur mes couilles et ma raie ne m’est pas désagréable. Les rares mots échangés le sont pour signaler la présence d’un nouveau bouquetin, l’apparition d’une montagne ou du Mont-Blanc dans ce paysage qui ne cesse de changer devant nous au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. En plus d’être d’un physique agréable, mes compagnons semblent être des habitués de la montagne, ce qui ne les rend que plus sympathiques.


Après trente minutes de montée, nous arrivons enfin au sommet, accueillis par un petit vent agréable. La vue est hélas masquée par des bandes de nuages sur la face nord, nous empêchant de voir la plaine. De l’autre côté, les chaînes de montagnes sont encore bien visibles, malgré les cumulus qui commencent à monter à l’assaut des plus hautes cimes. Nous sommes en nage, la montée nous ayant mis à rude épreuve.

C’est elle qui, la première, enlève son sac à dos et se penche pour le poser par terre. Ainsi courbée en avant, son pantacourt moule superbement ses fesses et je ne peux détourner le regard de ce tissu fin sous lequel se devine le haut d’un string. Le triangle blanc apparaît en transparence et plonge délicatement entre ses fesses. Son mari me regarde en souriant, visiblement heureux de savoir que sa femme plaît également à d’autres. Je lui renvoie un sourire complice avant de me retourner et mettre à mon tour le sac à terre. J’ai le dos du t-shirt trempé, je l’enlève rapidement et m’accroupis pour le mettre à sécher sur le sac, face au soleil et dans le vent.


Je suis sur le point de me relever, quand j’entends un soupir de satisfaction. Intrigué, je jette un coup d’œil à mes deux compagnons de rando qui, enlacés tendrement, matent le bas de mon dos… Je n’avais pas fait attention, mais, en enlevant le t-shirt accroupi, mon string a fini par être visible au-dessus de ma ceinture.



J’accompagne ma question des gestes appropriés, me cambrant bien, plaquant mes mains sur mes fesses en tirant légèrement mon pantalon vers le bas pour découvrir un peu plus ce string qui plonge bien agréablement dans ma raie. À les voir se trémousser devant moi, je devine que ma pose suggestive fait son effet et que, comme moi, une douce chaleur envahit leur bas-ventre.


Hélas, ce sommet si durement atteint est également la convoitise d’autres randonneurs et je dois rapidement reprendre une position plus sage à l’arrivée d’un nouveau groupe. Je propose alors à mes compagnons de partir en direction de l’autre col et de passer la journée ensemble. Nous profitons de la descente pour faire plus ample connaissance : ni eux ni moi n’avons eu d’expérience mélangiste ou échangiste, nous contentant des moments coquins que nous fournit notre vie de couple. Aussi nous sommes de plus en plus chauds face à la situation actuelle : non seulement c’est la première fois (Ah ! le mystère de l’inconnu !!), mais s’amuser à ces petits jeux coquins en pleine nature est vraiment très excitant.


Une fois arrivés au col, comme nous nous y attendons, nous rencontrons un petit groupe de bouquetins. Une fois quelques photos vite prises, nous reprenons nos échanges de regards complices et coquins, encouragés par les poses provocantes que ma compagne de randonnées et moi-même prenons pour nous exciter, essayant si possible de montrer de plus en plus notre string, nous frôlant tous trois de plus en plus près, dans des caresses de plus en plus entreprenantes.


L’heure avançant, nous décidons de pique-niquer non loin de là et, en m’asseyant, je réalise à quel point je suis excité, en sentant contre moi mon string trempé des premières perles qui ont goutté de mon gland. Mes compagnons ne sont pas dans un meilleur état, l’un avec son pantalon tiré par une érection et elle avec une petite auréole à l’entrejambe de son pantacourt. Visiblement, sa culotte n’est pas dans un meilleur état que la mienne, et la coquine est tellement excitée que sa chatte doit déjà bien dégouliner ! Mue par l’excitation et sous nos regards voyeurs, elle glisse alors deux doigts sur la tache humide, la frotte de haut en bas plusieurs fois en appuyant bien sûr son sexe à travers son pantalon. La tache s’agrandit à vue d’œil avec un tel traitement. Elle porte ensuite ses doigts à sa bouche et les lèche soigneusement en nous lançant des regards chauds. Son mari, éberlué par tant d’audace de sa femme, commence à se masser la queue à travers le pantalon. Pour ma part, je sens une fois de plus l’une de ces grosses gouttes perler dans mon string.

"J’ai envie de lécher ton doigt."

Elle lance un regard à son mari, afin d’avoir son accord puis, écartant d’une main la ceinture de son pantacourt, plonge son doigt entre ses cuisses. Nous la devinons, passant sous le tissu de son string et, se penchant en arrière, elle commence à se caresser profondément la chatte en poussant des râles de plaisir. Quand elle retire son doigt, elle le présente à lécher tout mouillé de sa cyprine chaude. Je me mets alors à quatre pattes, bien cambré, pour avancer vers elle. Je prends délicatement son doigt et entreprends de le lécher sensuellement, ne perdant pas une goutte de sa mouille parfumée qui enivre mon palais.

"Hummm, vous m’excitez trop", lâche son mari dans un soupir, sa main posée sur sa queue maintenant bien visible à travers le pantalon.


Conscient qu’à cet endroit, nous risquons d’être dérangés à tous moments, je leur propose de redescendre un peu plus loin, dans la forêt, où nous trouverons alors des endroits plus isolés. Ils acquiescent, les yeux pétillants, imaginant sans doute ce que nous allons pouvoir faire par la suite. C’est même elle qui remet en premier son sac, visiblement décidée à prendre les choses en main. De temps en temps, au détour d’un virage qui nous masque davantage du reste du sentier, elle n’hésite pas à s’arrêter, se tourner vers nous pour replonger un doigt provocateur dans sa chatte plus détrempée que jamais. Elle le suce alors goulûment, telle une salope, quand elle ne me le donne pas à lécher.


Enfin, la forêt nous accueille, nous offrant à la fois la douce fraîcheur et l’intimité dont nous rêvons tant. Arrivés à la clairière, je suis le premier à poser mon sac et, sous le regard coquin de mes compagnons, je me libère de mon t-shirt et de mon pantalon, tout en prenant des poses suggestives façon strip-tease… Je me retrouve bientôt vêtu de mes seules chaussures de montagne et de mon string, n’hésitant pas à écarter les jambes, me cambrer et me caresser à travers la culotte… pour le plus grand plaisir du couple.

"Hummmmm, t’as vraiment un cul superbe, hummmm", dit-il.

Cela sonne comme une provocation pour sa femme qui, peut-être un peu jalouse de ne plus être l’unique objet de désir de son mari, retire à son tour son pantacourt et son t-shirt, ne ratant aucune occasion pour se caresser et se frotter contre nous deux dans le seul but de nous exciter davantage. Elle se met ensuite face à moi, me fait asseoir sur un rocher, ma tête à hauteur de sa poitrine. Elle passe ses mains dans son dos, dégrafe son soutien-gorge dénudant ses seins sous mes yeux. Elle doit faire un joli 85B, encore assez ferme, avec des tétons bien durs que je meurs d’envie de léchouiller. Elle replonge alors un doigt sous son string, se frotte vigoureusement puis vient l’essuyer tout gluant sur le bout de ses seins.

Je ne peux résister longtemps et j’entreprends bien vite de lécher ses tétons ainsi préparés, sous le regard de son mari qui, pantalon et slip baissés, se branle maintenant en tenant sa queue à pleine main. Une belle et longue bite dont il fait aller et venir le prépuce sur le gland, qui ne tarde pas dégouliner doucement sur ses doigts.


Elle recule un peu, étale son sweat-shirt par terre et se couche dessus sur le dos, cuisses bien écartées, m’invitant à poursuivre mes caresses et léchouilles. Elle est superbe, ainsi offerte, dans les rayons du soleil filtrés par les sapins. Je m’accroupis auprès d’elle, ma langue, mes lèvres glissant sur ses seins tendus, mes mains flottant doucement sur son ventre pour aller caresser ses cuisses et remonter vers son string détrempé. Elle, de son côté, fixe avec envie la queue de son mari qui, très vite, s’approche pour lui permettre de la prendre en bouche. Son sexe est tendu, de son prépuce pointe le bout de son gland tout baveux de la branlette qu’il vient de s’infliger. Elle resserre ses lèvres sur ce gland, et se met à le pomper vigoureusement tout en le branlant de l’autre main. Les mouvements de son corps accompagnent ses coups de tête et je ne peux m’empêcher de me reculer pour mieux admirer cette belle pipe qu’elle lui administre devant moi avec brio.

"Hummmm, elle a l’air d’aimer ça."


Elle lâche un moment la queue, me lance un regard de défi et me demande si je veux l’aider. Elle se met alors à genoux et son mari debout, pour la poursuite de la fellation. Je marque une hésitation. Certes, j’ai déjà goûté mon sperme, mais de là à sucer un autre homme… Mais voyant l’air satisfait de mes deux coquins, je ne peux résister très longtemps et, ne me reconnaissant pas dans cette salope que je dois sembler être, je me place à mon tour à genoux à ses côtés pour ma première leçon de fellation. Dans un premier temps, je me contente de lécher timidement sa longue queue et son gland lorsque sa femme me laisse le temps d’y accéder. Nos langues se touchent parfois, échangeant alors quelques gouttes poisseuses tant convoitées. Puis pour m’encourager, elle se dégage et me laisse alors face à cette belle bite, qu’au fond de moi je meurs d’envie de pomper. Je pose mes lèvres sur le haut de son gland et les fais coulisser le long de la verge l’enduisant ainsi des premières traces de son jus chaud. Hummm, la sensation dans ma bouche est étonnante, à la fois physiquement par cette queue qui me la remplit entièrement et par le goût que je sens sur ma langue. Bien vite, je me mets à le pomper goulûment.


"Hummmmm, mais tu as l’air d’aimer ça également", lance le mari et, alors qu’il est sur le point de jouir, il fait revenir sa femme à mes côtés pour que nous profitions tous les deux d’un premier jet de foutre chaud qu’il nous lance au visage. Surpris, je m’écarte un peu et vois sa femme gober le gland pour recevoir les jets suivants dans sa bouche. La gourmande ne tarde pas à dégouliner du liquide poisseux. Il essuie son sexe sur ses seins qu’elle caresse, étalant ainsi les dernières gouttes sur sa poitrine. Pris d’une envie vicieuse, je me mets à lécher sa poitrine, avalant toutes les gouttes de spermes qui maculent ses seins. Son mari lui écarte le string, lui enfourne deux doigts et fait de profonds va-et-vient dans sa chatte. Elle est surexcitée et ne tarde pas à jouir à son tour. Les doigts qui ressortent de sa chatte sont plus poisseux que jamais. Sans doute autant que mon string ! Depuis que nous avons quitté le sommet, je l’ai tellement trempé que j’en ai la raie moite. Et me voir ainsi à quatre pattes, le cul à l’air, toujours à lécher le foutre répandu sur la poitrine de sa femme, doit donner des idées à mon compagnon, car je sens bientôt ses doigts écarter le tissu de ma raie humide et commencer à masser mon anus.


Je lâche alors un râle de satisfaction, les sentant pénétrer doucement dans mon petit trou. Sa femme change de position pour m’offrir maintenant sa chatte détrempée à lécher après avoir retiré son string. Appliqué à lui lécher le minou d’un côté et pénétré par les doigts experts du mari, je jouis comme je n’ai jamais joui, mon foutre chaud explosant dans mon string déjà bien mis à mal.

Il me le retire alors et me présente ainsi à sa femme, le sexe et les couilles dégoulinant de mon jus. Avec un sourire coquin, elle comprend bien vite ce que son mari a en tête. Je sens bientôt ses lèvres nettoyer ma verge et mes bourses de tout ce foutre, qu’elle prend un grand plaisir à avaler, quand elle ne lance pas sa langue dans mon anus maintenant assez ouvert. Lui me tend le string et je ne me fais pas prier pour lécher avec appétit les paquets de sperme qui restent encore dedans.


Puis le calme revient doucement dans la clairière, nous sommes heureux de cette nouvelle expérience et n’osons trop rien dire en nous rhabillant. Je crois que tous les trois nous n’avions jamais joui de la sorte, un peu surpris par nos comportements si inhabituels.


Nous ressortons de la forêt et chacun prend le chemin du retour de son côté, non sans avoir échangé nos numéros de portable et promis de partir à nouveau en randonnée ensemble.


En arrivant à la maison, je dis à ma copine que j’avais rencontré un couple très sympa et qu’ils m’avaient proposé de venir avec eux pour leurs prochaines balades.

"Tant mieux", me répond-elle. "Je n’aime pas quand tu pars seul en montagne. Je préfère que tu y ailles avec quelqu’un."

Au fond de moi, je pense : "Moi aussi, moi aussi je préfère…"


Voilà, cette première nouvelle est peut-être maladroite, mais je ne pensais pas que je prendrais autant de plaisir à l’écrire. Peut-être parce que j’y laisse ressortir tous mes fantasmes, puisque ce n’est, hélas, qu’un fantasme…