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Temps de lecture estimé : 5 mn
25/06/05
Résumé:  Une rencontre avec Xavier pour la première fois après mon travail se termine par un doux moment dans la forêt.
Critères:  fh extracon forêt amour facial fellation cunnilingu 69 pénétratio hdanus uro ecriv_f
Auteur : Puce            Envoi mini-message
Rencontre avec Xavier

Ce matin-là, comme tous les matins, d’ailleurs, je travaillais dans le petit tea-room du coin. Il faisait très chaud, nous étions en juillet. Mais pour moi, ce n’allait pas être un jour comme les autres. Une aventure bien préméditée allait se passer.


Pour l’occasion j’avais mis une jolie petite robe à bretelles légèrement transparente mais sans excès et, comme par hasard, j’avais oublié de mettre une petite culotte. Je ne pensais pas que cela se verrait, mais moi je le savais et il me semblait que tous les regards se posaient sur moi. J’étais très excitée par ma petite tenue, mais aussi par cette journée que j’imaginais torride. À chaque fois qu’un client me regardait un peu plus intensément, j’avais l’impression que ma libido ne faisait qu’un tour. Il faut dire que ce n’était pas dans mes habitudes d’aller travailler les fesses à l’air, même si, depuis ce jour là, je le fais bien plus volontiers sans rien dire à personne, juste comme ça, pour mon plaisir.


Bref, si ma journée devait s’annoncer des plus coquines, ce n’était pas juste à cause de cela. Non, il y avait encore quelque chose d’autre, ce que je vais vous raconter en détail.


Quelques temps auparavant, j’avais fait la connaissance, via Internet, d’un homme de quelques années de plus que moi et qui, tout comme moi, recherchait une partenaire pour des jeux un peu plus "suaves" que son train-train quotidien. Tous deux nous recherchions une personne aimant le sexe, pouvant se libérer occasionnellement pour des moments fougueux, une personne n’ayant aucun tabou et désireuse de découvrir plein de choses différentes sans gêne ni barrières.

Avec Xavier (c’est son prénom), nous avions beaucoup parlé par mails interposés et surtout avions fantasmé ensemble sur bien des sujets, tels que uro, exhib, sodomie et bien d’autres encore.

Nos mails étaient tous plus chauds les uns que les autres et du seul fait de les lire, j’en arrivais à me caresser toute seule devant mon écran d’ordinateur et nager dans un grand bonheur de bien-être, de jouissance mais aussi de mouille sur ma chaise…


Un jour dans un de ses mails, il me demanda si je travaillais le lendemain matin et si j’arriverais à me libérer le reste de la journée, car il était de passage dans ma région et pensait que l’on pourrait enfin se rencontrer pour du réel. Vous pensez bien que je me suis organisée pour me libérer, car j’attendais cet instant avec impatience, tout comme lui.


C’est donc pour cela que j’ai mis ma plus belle robe et surtout pas de petite culotte, pour lui faire une surprise. J’étais très excitée et sur mes gardes depuis 11 heures, sachant qu’il devait arriver en fin de matinée. À chaque fois qu’un homme seul arrivait sur le seuil de la porte, je me demandais si c’était lui, je sentais un sourire tout spécial me monter aux lèvres et mes pointes de seins se durcir.


Quand soudain un homme arriva, j’étais sûre de mon fait : il était si charmeur, si souriant que cela ne pouvait être que lui. Il se dirigea vers moi, s’assit à une table et, avec un sourire des plus provocateurs, me dit doucement :



Le rouge me monta aux joues, en même temps qu’une bouffée de chaleur m’envahissait et tout mon corps se remplit d’une allégresse inimaginable : il était là, devant moi ! Nous avons discuté un peu en attendant la fin de mon service. Comme il n’y avait pas beaucoup de monde, je me suis assise en face de lui et j’ai senti sa main chaude posée sur ma cuisse. Ses yeux brillaient, les miens devaient luire d’amour… Discrètement, je lui dis de prendre sa voiture, d’aller jusqu’à la route du col du Marchéruz, de s’arrêter dans le deuxième contour - où il y avait des places pour se garer - promettant de le rejoindre d’ici dix minutes.


Ces dix minutes me parurent interminables, la route fut longue et un besoin pressant de faire pipi m’avait envahie… Arrivée à notre rendez-vous, je sortis de la voiture en hâte et, sans demander mon reste, j’écartai machinalement les jambes, me baissai un petit peu en relevant ma robe jusqu’au-dessus des fesses et là, devant lui, je fis mon gros pipi. Je ne ressentais aucune gêne, sachant qu’il adorait regarder une femme faire son petit besoin.


Il m’a alors rejointe, m’a serrée très fort dans ses bras d’abord, puis s’est mis à genoux devant moi et m’a nettoyé la chatte de ses dernières gouttes, tout en caressant son sexe qui était déjà en érection. Sa langue douce et câline titillait mon clito et s’enfilait dans ma petite fente qui gonflait sous ses caresses. Son souffle était devenu plus rapide et ses tempes grisonnantes perlaient de sueur, ce qui le rendait encore plus attirant. De ses mains, il m’empoigna par la taille et me fit me coucher à même le sol, là, derrière la voiture qui nous masquait de la route et du passage. En un tournemain, il m’enleva ma petite robe et me dégrafa le soutien-gorge pendant que je lui enlevai son jean et déboutonnai sa chemise.


Je commençai par lui faire un long massage des épaules pour descendre jusqu’à son beau fessier, en m’y arrêtant un peu plus longtemps. Plus je lui touchais les fesses et plus je le sentais excité, si bien que, machinalement, ma main s’enfila entre ses cuisses et remonta jusqu’à son anus. D’un doigt, je lui ai dilaté l’anus tout en le léchant tout autour. Son trou s’ouvrait gentiment et, petit à petit, je pus y passer trois doigts puis quatre… Je ne suis pas allée plus loin néanmoins ; pour une première anale, je ne voulais pas le brusquer ni lui faire mal.


Il s’est retourné sur le dos et, voyant ce piquet qu’il m’offrait, je ne pus m’empêcher de le prendre en bouche et de lui faire une fellation profonde. Je me mis en 69 et lui offris encore ma vulve qui ne demandait qu’à être dévorée et pénétrée. Nous nous sommes bouffés comme ceci pendant un long moment, moi le limant à fond, lui me faisant inonder de mouille et de bave mélangées. C’en était trop pour lui, qui se retira d’un coup avant de me jouir sa semence en pleine figure.



Et c’est comme ça que je me suis retrouvée couchée sur le dos, Xavier à califourchon sur mon ventre, ne me laissant plus bouger. Il profita de l’occasion pour s’occuper de mes seins, qu’il triturait, serrait, léchait, mordillait et empoignait entres ses grosses paluches. J’en avais presque mal, mais un de ces maux qui vous excitent encore bien plus que tout… Je me tortillais tant bien que mal pour frotter mon con entre mes cuisses et prendre encore plus de plaisir. Voyant et sentant mon plaisir au maximum, il m’écarta les jambes et me prit comme une chienne, me bourrant de sa bite énorme, me limant à n’en plus finir. Je criais, il se défoulait, nous gémissions et finalement c’est ensemble que nous avons joui, heureux de notre première rencontre.


Le temps avait passé et il était temps de rentrer, nous nous sommes encore embrassés longuement et avons promis de nous revoir…

Nous avons repris chacun notre voiture et sommes partis chacun de notre côté, lui sur la France, moi sur la Suisse…