| n° 09312 | Fiche technique | 8869 caractères | 8869Temps de lecture estimé : 6 mn | 21/06/05 |
| Résumé: Première nuit d'amour avec un ami et une jeune femme désirée depuis longtemps. | ||||
| Critères: fhh jeunes fête fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Bomberharris (jh brest) | ||||
L’histoire que je vais vous raconter s’est produite il y a un an et demi, au mois de novembre 2003. Habitant Brest, j’avais été invité par plusieurs amis à faire la fête, sans prétexte particulier. Parmi les invités, Laetitia, une jeune collègue de boulot ; âgée de 22 ans, elle m’avait attiré dès que je l’avais vue, et c’était sa présence qui m’avait poussé à accepter l’invitation. Les autres avaient tous sensiblement le même âge et étaient pour la plupart des amis proches.
A 1 heure du matin, les cafés fermant leurs portes, la plupart des membres du groupe ont décidé de rentrer chez eux ; seuls cinq d’entre nous ont continué. Laetitia a proposé que nous finissions la soirée chez elle. Célibataire, elle habitait seule, non loin du centre-ville.
Vers trois heures, nous n’étions plus que trois dans l’appartement : Laetitia, Nicolas, un camarade âgé de 22 ans à l’époque, et moi. Nicolas et moi étions passablement ivres, n’avions pas de quoi payer un taxi, et c’est tout naturellement que Laetitia nous a proposé de dormir chez elle. Nous avons accepté, sans arrière-pensée, et lui avons demandé où nous pourrions nous installer. Nous pensions qu’elle sortirait un matelas d’un placard ; au lieu de cela, elle nous a dit qu’il n’y avait qu’un lit. Immédiatement, je me suis pris à regretter que Nicolas soit là ; il a d’ailleurs eu exactement la même pensée, comme il me l’a avoué plus tard. Nous nous sommes donc tous les deux déshabillés rapidement, pour nous ruer sous les draps, pensant chacun que la présence de l’autre empêcherait tout dérapage. Laetitia s’est changée dans la chambre : nous tournant le dos, elle a enlevé pull, tee-shirt et soutien-gorge pour enfiler une longue chemise. Elle avait un corps absolument superbe, une taille étroite et une poitrine magnifique, que nous avons tous deux entraperçue. Inutile de dire que nous n’en perdions pas une miette. Après avoir enfilé la chemise, elle a enlevé son pantalon, ses chaussettes et, à notre stupéfaction, sa culotte.
Après ce petit manège qui nous avait passablement excités, elle est venue s’installer dans le lit, entre nous, comme de bien entendu.
Pendant quelques secondes, nous nous sommes tous les trois regardés avec des sourires gênés ; pas une parole n’avait été échangée depuis que Nicolas et moi nous étions couchés, mais l’atmosphère de la soirée avait brutalement changé.
C’est Nicolas qui a pris les choses en main. Il a doucement posé sa main sur le visage de Laetitia, l’a attiré vers le sien et l’a embrassée. Il ne l’a pas gardée longtemps, et lui a fait comprendre par des gestes doux qu’elle devait m’embrasser aussi. Alors que je l’embrassais, je l’ai sentie bouger un peu : Nicolas commençait à lui caresser les cuisses. J’ai fait de même. Quand nos mains se sont un peu approchées de son entrejambe, elle s’est raidie, semblant craindre que les choses n’aillent trop vite et trop loin. Nicolas qui, contrairement à moi, n’avait pas perdu son sang-froid, lui a alors dit que, nous aussi, nous étions des novices en la matière, que nous n’avions jamais fait ça à trois, et que nous étions aussi nerveux qu’elle. L’argument a porté ses fruits, et elle s’est rapidement détendue. Nous l’avons tour à tour embrassée, en lui caressant tout le corps, en évitant soigneusement dans un premier temps de lui toucher le sexe, alors que nous en mourions tous les deux d’envie. Nous lui caressions le ventre, les seins, les cuisses, en prenant bien soin de l’entourer de nos caresses. Quant à elle, un peu passive au début, elle s’est rapidement enhardie, et essayait de nous caresser. Elle m’a plusieurs fois frôlé le sexe, sans jamais s’y attarder ; mais la caresse était volontaire, et ne laissait aucun doute sur ses intentions.
Elle nous a elle-même fait comprendre, en enlevant sa chemise, qu’elle voulait que les choses s’accélèrent. Elle s’est pour cela assise dans le lit, et a fait passer la liquette sur sa tête, nous donnant tout le temps d’admirer son corps. À ce moment, Nicolas et moi, placés de chaque côté de Laetitia, nous sommes lancés un regard particulier, qui signifiait clairement que nous étions conscients de ce qui allait se passer.
Dès que Laetitia s’est rallongée, nous avons tous les deux eu le même réflexe, et nous nous sommes rués sur ses seins, pour les prendre dans notre bouche. Elle a renversé violemment la tête en arrière, et a écarté les jambes en les plaçant sur les nôtres. Nous avons alors commencé à lui caresser le haut des cuisses, et, très rapidement, le sexe. Je me souviens très nettement de la façon dont nos doigts se mêlaient sur ce minou que nous avions tous les deux tellement voulu toucher. Il était doux, trempé, et Laetitia ondulait des hanches en gémissant, ce qui ne faisait que renforcer notre excitation. Un moment donné, nous avons senti qu’elle était complètement abandonnée, et nous avons rejeté les draps pour la regarder ; ça a été un moment vraiment formidable : concentrés sur ce que nous faisions, nous pouvions coordonner nos mouvements pour leur donner une efficacité maximale, et en même temps jouir du spectacle de son ventre et de ses seins.
Au bout d’un moment, n’y tenant plus, j’ai changé de position et me suis allongé entre ses jambes et ai commencé à la lécher, en me concentrant exclusivement sur le clitoris. Elle avait un goût extrêmement agréable. Obligé d’abandonner ses caresses manuelles, Nicolas s’est alors agenouillé à côté de sa tête, exhibant une érection monstrueuse. Elle a regardé fixement le sexe érigé et s’est mise à le caresser lentement. Je me souviens d’avoir trouvé sa manière d’agir un peu particulière, puisqu’elle a commencé à passer la main sur toute sa queue, en enveloppant le gland, en l’excitant du pouce, mais sans vraiment le branler. Nicolas avait l’air d’apprécier le traitement.
D’un seul coup, il a voulu prendre ma place : il s’est placé entre les jambes de Laetitia, mais au lieu de s’allonger pour la lécher, il l’a retournée. Elle s’est alors trouvée accroupie sur le lit, lui présentant sa croupe. Elle allait se mettre à quatre pattes, mais je me suis mis face à elle, lui ai pris les bras, et les ai mis sur mes épaules, en commençant à l’embrasser et à lui caresser les seins. Quand Nicolas l’a pénétrée, elle a poussé un très long soupir et a arrêté de m’embrasser pour s’agripper à mes épaules, plaçant sa tête contre la mienne. Mon excitation était encore renforcée par ses gémissements de petite chienne et par les mouvements brusques et de plus en plus violents que lui imprimait Nicolas. C’est alors que, pour renforcer le plaisir de Laetitia, j’ai eu l’idée de lui caresser le clitoris. La position n’était pas des plus pratiques, mais j’ai réussi à atteindre son bouton d’amour et à le caresser : je n’avais qu’à étaler la main et à la laisser immobile : les coups de boutoir de Nicolas faisaient le reste. Le résultat a été immédiat, et Laetitia a joui en gémissant de plus en plus fort.
Nicolas a eu, lui aussi, un orgasme, et a sorti sa queue pour éjaculer sur le dos et les fesses de Laetitia qui continuait à se frotter contre ma main. Un peu groggy, Nicolas s’est alors assis dans le lit. J’ai immédiatement renversé Laetitia sur le dos, me suis placé entre ses cuisses et l’ai pénétrée ; j’attendais ce moment depuis trop longtemps et ça a été délicieux. Laetitia avait alors perdu toute retenue : elle s’est redressée sur les coudes et a regardé ma queue coulissant en elle. J’étais dans un état d’excitation incroyable et je me souviens que je ne savais plus quoi regarder, de ses seins, de son minou ou de son beau visage. Au comble de l’excitation, j’ai demandé à Nicolas de s’occuper du clitoris de Laetitia, ce qu’il a fait. Baisée par ma queue, caressée par les doigts de Nicolas, Laetitia n’a pas tardé à jouir une seconde fois.
Profitant de la situation, Nicolas a alors approché sa queue de la bouche de notre amante ; elle s’est mise à le sucer, d’abord timidement, puis très goulûment. À la vue de ce spectacle, j’ai joui immédiatement, imitant Nicolas et me retirant pour me répandre sur le ventre de la belle. Nicolas a aussitôt pris ma place et a joui après quelques minutes de va-et-vient.
Nicolas, Laetitia et moi nous sommes revus plusieurs fois durant les semaines qui ont suivi. Si cette histoire vous a plu, je vous en raconterai la suite.