| n° 09305 | Fiche technique | 17753 caractères | 17753Temps de lecture estimé : 11 mn | 19/06/05 |
| Résumé: La vidéo, source d'épanouissement et de complications à la fois | ||||
| Critères: fh hbi fplusag jeunes collègues nympho telnet hsoumis voir exhib strip vidéox photofilm fmast hmast préservati pénétratio hdanus | ||||
| Auteur : Etkar (Amateur de tous les plaisirs, fantasmés comme réels) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Vive les emplois jeunes ! Chapitre 02 | Fin provisoire |
Résumé de l’épisode précédent : David, aide-éducateur dans un collège, découvre en compagnie de Madame Nathalie, le professeur de français avec qui il prépare un atelier vidéo, les activités particulières d’un de ses collègues, Jean, au travers d’une cassette que ce dernier a laissée derrière lui. David en profite pour se rapprocher du professeur (à moins que ce ne soit l’inverse) et tous deux s’offrent un moment de grand plaisir.
Pendant près d’une semaine, nous nous livrâmes à ces courtes rencontres quasiment tous les jours. Cela se passait toujours dans l’établissement, pas nécessairement dans sa classe, mais aussi en salle informatique ou divers autres lieux de service. L’excitation était la même. Nos attouchements se basaient sur le modèle de nos premiers ébats, sans pénétration. Elle disait ne pas être prête à franchir le cap ; elle était mariée, sans enfant. J’étais son premier amant, même si elle avait souvent été tentée auparavant. C’est le visionnage de la cassette et mon initiative timide qui lui avaient permis de sauter le pas.
Nous continuions à nous vouvoyer, mais nous discutions sans tabou. Elle m’apprit que, depuis le jour de la découverte de l’enregistrement, Jean était au centre de tous ses fantasmes. L’outil vidéo aussi l’attirait. Elle m’avoua s’être ainsi servie du caméscope pour garder un souvenir de nos ébats. Elle aimait se voir ainsi. Je vis le film. Le contre-jour rendait les protagonistes impossibles à identifier, à mon grand soulagement. Ce jour-là, nous revoir, au format vidéo, me perturba et provoqua une excitation à la fois intellectuelle et physique dont elle se rendit compte. Elle me soulagea sur-le-champ par une longue fellation qui s’acheva comme par magie, à la fin de nos ébats sur petit écran.
J’évoquai mes soupçons concernant l’usage que Jean faisait de la caméra. Sa réaction fut particulière, curieuse, amusée et très intéressée. Elle m’interrogea alors en permanence sur les sites, les outils qui le permettaient, les gens qui s’y livraient, sur les garanties de l’anonymat. Au bout du compte, je compris qu’elle voulait s’y essayer et qu’elle n’en démordrait pas.
Ma vie sexuelle, jusqu’à sa rencontre, avait été, à de rares exceptions près, assez classique. Des rapports sans amour, très plaisant, mais sans fantaisie, ou des romances de courte durée. Je me sentais glisser sur des territoires nouveaux et tout cela finit par tourner à l’obsession dans mon esprit. Je compris que c’était aussi le cas pour ma très chère prof. Elle rattrapait vingt ans d’inhibitions, partielles, mais bien réelles. Elle souhaitait clairement se réaliser et se retrouver davantage en phase avec sa libido.
Je la fis entrer un mercredi après-midi dans ma chambre. J’habitais encore chez mes parents. J’avais installé ce qu’il fallait : un ordinateur, deux écrans et mon caméscope en guise de webcam. Elle portait une jupe plus courte qu’à l’accoutumée et à chacun de ses pas je pouvais voir le haut de ses bas noirs. Ses lunettes aidant, elle avait l’allure d’une secrétaire de film porno, en plus naturel, naïve et maladroite, et le bassin moins finement proportionné dirons-nous. Je me demandais comment elle avait pu justifier le port de cette tenue auprès de son mari. Elle semblait détendue et impatiente à la fois.
Je lui offris à boire, elle s’installa avec son verre sur la chaise qui lui était destinée. Sur le site de tchat que j’avais choisi, je nous fis passer pour un mari proposant sa femme pour une exhibition. Mais face à l’afflux des réponses, obscènes ou propositions farfelues qui tournaient souvent au harcèlement, je changeai de stratégie. Je pris un pseudo moins explicite et j’observai les dialogues pour pouvoir choisir l’élu. J’éliminai ceux qui écrivaient en phonétique (elle ne supportait pas cette habitude de jeunes), les pseudos trop grossiers. Je retins ceux qui savaient colorer leur verbe sans franchir le cap de la vulgarité, pas trop jeunes pour éviter les dégonflés ou les éjaculateurs inexpérimentés. Nathalie me trouvait trop lent. Je retardais volontairement le contact et, du coin de l’œil, je l’observais croiser et décroiser les jambes nerveusement. La position de ses mains, qui allaient et venaient sur ses cuisses, trahissait déjà un début de désir.
Apparut le premier candidat. Un deuxième écran était dédié à ma compagne pour qu’elle puisse apprécier le spectacle, l’effet de miroir comptant autant que la vue de son partenaire. Quelques plaisanteries, quelques banalités, puis ce fut le début des festivités. Elle m’exprima sa déception au début. Elle avait imaginé des images plus fluides et plus nettes.
L’homme me demanda des détails sur notre vie sexuelle. J’en inventai, me basant sur les clichés que j’avais en tête sur les couples bourgeois et libertins. Elle avait retiré sa veste, elle déboutonna son chemisier, laissant apparaître son soutien mi-balconnet. Elle me fit confirmer à plusieurs reprises que je ne filmerais pas son visage. Je la guidais. Elle se mit debout, tourna sur elle-même, leva sa jupe. Elle se prêtait maintenant au jeu sans jamais hésiter. J’étais à mon poste, lisant à haute voix les propos de l’un, zoomant parfois pour modifier les plans ou mettre en valeur des détails de l’anatomie de ma strip-teaseuse. L’homme se caressait déjà. L’image était centrée sur son torse et sa verge dressée, moyenne. Il était nu. Nathalie enleva sa jupe, joua avec ses mains, les passant sur ses seins, l’intérieur de ses cuisses, frôla des doigts le devant de sa culotte, jupe toujours retroussée. Elle enleva son soutien. Ses petits seins pointaient, elle se les pinça. Puis elle joua comme une danseuse avec sa chaise, tourna le dos à la caméra, debout, et prit appui sur le dossier, pour mettre en valeur sa croupe et ses fesses rondes, entre lesquelles disparaissait la dentelle. J’étais extrêmement tendu. J’avais envie d’elle une fois encore. Je me levai et, me positionnant à ses côtés, je commençai à caresser sa lune. Je vis sur son écran mes doigts passer sous sa culotte, entre ses jambes légèrement écartées, puis mes mains, derrière ses cuisses, descendant et remontant doucement. Notre partenaire était enchanté. Trop. Il coupa, parvenu seul au sommet de son plaisir. Je ne le lui dis pas tout de suite, continuant mon massage. Elle mouillait abondamment, mais cette montée de plaisir ne l’empêcha pas d’exiger un remplaçant lorsqu’elle s’aperçut de l’absence d’interlocuteur sur la machine.
Nous en trouvâmes un autre, plus directif et plus cru. Nathalie se retrouva vite vêtue que de ses bas et elle se soumit à un examen minutieux de son anatomie par la caméra. Je fis glisser cette dernière au ras de sa peau en un semblant de caresse, je me fis paresseux entre le nombril et son triangle brun. Le décalage des images sur l’écran n’aidait cependant pas à une réalisation en bonne et due forme de ce plan-séquence, mais notre interlocuteur était aux anges. Madame Nathalie, assise à nouveau, jambes écartées, passa ses doigts sur les lèvres de son vagin, et commença à titiller son clitoris. Je variai ma prise de vue entre gros plans sur ses doigts et la vue générale de son corps offert, ondulant en vagues sensuelles. Le sexe arc-bouté de l’homme cracha un flot dégoulinant de semence blanchâtre. Il prit quand même la peine de dire merci avant de couper.
Nous étions un peu frustrés, elle était en colère, traitait ces hommes de goujat, d’éjaculateurs précoces égoïstes… Mais elle était toujours motivée. Après tout, elle ne trouvait pas désagréable le fait de voir défiler ces sexes masculins, de donner du plaisir à la queue leu leu, pour reprendre son expression. Je nous cherchai un nouveau comparse virtuel. Je le trouvai au bout de quelques minutes, c’était celui que nous attendions depuis le début, du moins que j’attendais, parvenant à peine croire que j’aurais une chance de tomber dessus.
Garb était son pseudo. Il était torse nu et avait gardé son pantalon en coton blanc. Sa peau était halée. Il paraissait grand et musclé, ses abdos formaient de véritables plaques de petites dunes au relief très marqué. Après cinq secondes de doute, Nathalie reconnut l’énergumène et le décor. Ses yeux exprimèrent la panique. Je la rassurai. Elle voulut arrêter, je lui rappelai que nous ne risquions rien. Je regardai l’heure. Jean, car c’était lui, il n’y avait encore une fois aucun doute, venait de finir d’animer son atelier Rollers.
Il n’avait pas perdu de temps pour rejoindre la salle de montage du collège. Je la regardai, elle avait les yeux écarquillés derrière ses lunettes et ne bougeait plus.
Elle se détendit, se radoucit et me parla avec un sourire tout en douceur.
Jean venait d’envoyer plusieurs points d’interrogation, manifestant son impatience. Et le petit jeu reprit. Le début fut sur le même mode qu’avec nos précédents partenaires. Je sentais que la chaleur était retombée, aussi bien de son côté que du mien. Ce fut mon collègue qui renversa la vapeur. Il me demanda de prendre la place de celle qu’il pensait être ma femme, et qu’elle vienne prendre la mienne. C’est en riant que je rapportai les propos à Madame Nathalie. Notre Jean aimait les mecs et je n’exagérais donc pas lorsque je disais à qui voulait l’entendre qu’il était capable d’enfiler n’importe quel trou sans se soucier d’à qui il appartenait. Elle m’accompagna dans cette bonne humeur.
Elle prit un ton de supplique.
Comment le savait-elle ? En effet, il m’était arrivé d’avoir des fantasmes autour du sexe masculin, d’autres verges que la mienne. Un déclic venait de se produire dans mon esprit, mais je ne pouvais encore tout à fait me l’avouer.
Je me levai et nous échangeâmes nos places. J’étais encore habillé. Une seconde d’inquiétude, la peur qu’il reconnaisse mes vêtements. Mais cela passa. Je me retrouvai sans savoir quoi faire.
Je m’exécutai. Ma verge gonflée dépassait au bas de mon caleçon.
Elle riait de nouveau. Elle changea la focale de la caméra. Je vis sur l’écran mon bassin en plan serré.
Je le sortis en baissant mon caleçon. Je le dressai face à eux, Madame Nathalie et lui. Il gonfla encore, la situation ne me déplaisait pas, finalement.
Sur un ton de reproche légèrement maternel, elle m’encouragea à exprimer plus d’entrain. Elle se positionna face à moi et m’offrit le spectacle de son corps ouvert. Elle se caressa, je fis de même. Je tournai un peu la tête pour voir sur l’écran ma main monter et descendre sur ma verge. Je vis celle de Jean qui faisait le même parcours sur son bel engin. C’est vrai qu’il était bien doté. Nous nous masturbions tous trois depuis un temps que je ne saurais définir. Puis elle tapota sur le clavier. Un dialogue que je trouvais assez long s’était engagé entre eux. Enfin, elle se leva pour venir s’accroupir devant moi.
Elle plaça ses mains derrière mes reins et, me poussant en avant, me fit adopter une position un peu étrange, avec le bas du corps comme allongé, si ce n’était mes jambes pliées à l’équerre, et le torse plié. Elle prit ma verge d’une main et elle me lécha les testicules. Elle descendit, serrant encore mon nœud pour passer laper doucement l’orée de mes fesses. Puis elle lâcha mon sexe et, de ses dix doigts, écarta mes fesses. Je sentis un baiser se poser sur ma rondelle et la pointe chaude et humide de sa langue. L’effet fut saisissant, je sursautai et mon cœur se mit à accélérer, comme jamais il ne l’avait fait. Elle me titilla l’anus. Elle posa un doigt dessus, il glissa doucement à l’intérieur. Elle le remua un peu. J’aurais voulu que cela ne s’arrête jamais.
Elle prit ensuite ma main droite pour la faire passer entre mes jambes, proposant mon propre majeur pour remplacer le sien. J’étais dans un état second et je m’exécutai. Mon autre main, sur mon sexe, s’agitait aussi. Elle vint à mon oreille, me susurrer des cochonneries, qui venant d’elle, m’enveloppaient dans un chavirement incontrôlable. Je me rappelai l’écran, je me vis dans cette position, je réalisai à peine que c’était moi. Elle était à mes côtés et me caressait le torse. Elle vint porter ses lèvres sur les miennes, puis nos langues se mêlèrent. J’explosai en jets puissants et le fruit de ma jouissance se répandit sur mes cuisses, mon torse, le sol et il y eut même quelques gouttes sur les seins de ma maîtresse.
Cette dernière disparut derrière moi. Je me retournai. Elle s’était installée sur mon lit, allongée sur le côté, face à moi. Elle avait passé le cap. Je pris dans mes affaires un préservatif. Je ne suis pas particulièrement endurant, mais je reprends toujours très vite forme. D’ailleurs, le plus souvent, ma verge reste tendue, même suite à trois ou quatre éjaculations. J’enfilai un préservatif et vins rejoindre Madame Nathalie. Elle se retourna et me fit pénétrer en elle par derrière. Je pense que je touchais ma récompense pour mes fidèles et loyaux services. J’entrai, guidé par sa main. Mon va-et-vient s’amorça lentement, elle se mit à gémir. J’étais pris dans une délicieuse fournaise, confortable et confinée à la fois.
Elle ondulait des reins, je butais contre ses fesses de plus en plus violemment. Je cherchais à voir ma queue s’engouffrer entre les lèvres de son vagin. Voir, me voir était devenu important ces derniers temps. M’avait-elle transmis son « syndrome » ? Nous avons changé maintes fois de positions, je cherchais toujours à m’enfoncer encore plus loin en elle. Elle eut la tête dans l’oreiller quand je la pris en levrette. Elle manqua m’arracher la queue pour me reprendre dans sa bouche. Elle m’attira entre ses seins pour m’asséner une caresse encore inédite pour moi, et c’est là qu’au bout de cette demi-journée courte et longue à la fois, je me répandis pour la deuxième fois. J’extrayais de ma verge tout ce que je pouvais. Le liquide mi-blanc mi-translucide s’écoulait sur ses seins et son bas-ventre. Je tapotai mon gland sur ses seins tandis qu’elle étalait mon sperme, jouant de sa langue sur ses doigts. Elle n’avait pas encore eu son compte. Je passai ma tête entre ses jambes et, jouant de mes doigts, mes lèvres et tout ce que je possédais encore d’énergie, je la fis venir elle aussi dans un puissant cri de jouissance. Le temps de respirer et nous recommençâmes encore pour un autre tour de valse. Elle semblait insatiable.
Nous reprîmes conscience l’un contre l’autre. C’était le soir. Mes parents n’allaient pas tarder. Nous commencions à remettre un peu d’ordre dans la pièce lorsque, près de mon bureau, elle se figea, et moi aussi. Tout était encore en place, le caméscope, le PC, et le logiciel de discussion encore ouvert. Je regardai sur le petit écran LCD de l’appareil. On y voyait clairement la chaise et, au fond, deux tiers de mon lit. Il n’était pas très bien éclairé, mais je ne pouvais avoir aucune certitude sur ce qu’il avait été possible de voir pour notre collègue Jean.
Elle m’appela. Je la rejoignis devant l’écran. Il n’était plus en ligne, mais il avait laissé un dernier mot.
« Merci, et à samedi, salle 24 à 9h00. »
Elle se pinça les lèvres. J’avais la main sur la bouche.
A suivre…