| n° 09301 | Fiche technique | 6521 caractères | 6521 1156 Temps de lecture estimé : 5 mn |
18/06/05 |
Résumé: Un homme est près d'une femme qui dort encore. Il décide de lui faire quelques câlins tendres et doux... | ||||
Critères: fh amour cérébral revede voir massage cunnilingu tutu -lettres | ||||
| Auteur : Piatygorsk Envoi mini-message | ||||
Ma très chère Julia,
J’ai rêvé de toi…
Tu étais près de moi, tu avais dormi près de moi et tu dormais encore. Je te regardais bêtement dormir sans faire autre chose que de t’observer, radieuse et tellement belle. Tu étais là, offerte et confiante, et c’était pour moi le plus joli des spectacles. Je te voyais bouger un peu, respirer, mais l’important résidait dans le fait de me retrouver là, à proximité de toi dans ce moment d’intimité rare et unique, comme si le temps suspendait soudain son vol, mais que demander d’autre à la vie, quand tout est la fois calme, apaisé et tellement dense à la fois, chose indescriptible, opposée, mais si vraie aux yeux du coeur d’un homme amoureux ; ceux et celles qui ont vraiment aimé, un jour, me comprendront… C’était comme un moment d’éternité que je savourais parce que ces instants sont rares dans la vie.
J’ai alors laissé glissé ma main sur ta peau dénudée, doucement, très doucement, mais cela ne t’a pas arrachée à tes rêves personnels… À moins que tu n’aies profité de moi pour prolonger ce doux moment. Caresser ta peau, où que ce soit, est un peu comme trouver une oasis en plein désert : tu ne peux pas savoir comme je suis sensible à ce toucher, synonyme pour moi de douceur et de chaleur… Mais je crois que tu me comprendras sans peine, n’est-ce pas ? Je voulais capturer, avec mes mains, tes premières réactions épidermiques, tes poils qui se lèvent, ta respiration qui change de rythme, tes premiers mouvements du matin sans que cela provoque pourtant ton réveil. Cela te semblait agréable, d’après ce que je pouvais deviner… Tu bougeais un peu, juste un peu et tu t’offrais encore un peu plus en ignorant ce qui se passait près de toi, tout près de toi et cela déclenchait mon émoi… Mais que pouvais-tu donc redouter de moi, si ce n’est de l’amour, de la douceur et de la tendresse ? J’aurais pu être à ta place et toi à la mienne, que rien n’aurait changé au niveau de la confiance et de ce qu’on aurait pu éprouver l’un pour l’autre en ce début de matinée, dans un lieu qui n’avait pas de réelle importance, si ce n’est celle de nous mettre en contact l’un avec l’autre.
Après avoir parcouru tout ton corps avec ma main, j’ai décidé de repartir à ta découverte avec mille baisers et ma langue pour capturer ton parfum intime dont j’étais le seul et unique bénéficiaire… Mais toujours avec de la subtilité, de la douceur et de la tendresse pour ne rien brusquer en toi et prolonger ce moment divin, où plus rien d’autre n’existait dans ce monde pour nous… J’ai déposé un baiser doux et délicat dans ton cou, léché une oreille, je suis ensuite passé sur l’un de tes yeux, sur l’une de tes paupières toujours closes, puis j’ai tenté d’immiscer ma langue entre tes lèvres sans insister. J’ai alors transité par ton cou pour m’attarder sur tes seins qui semblaient réagir à mes gestes amoureux : tes tétons étaient tout érigés, à moins que cela ne soit produit par un rêve secret qui pouvait mêler à la fois fantasme et réalité ? Quoi qu’il en soit, cela devait être agréable pour toi… Et pour moi, si l’on s’en réfère à ce spectacle coquin que mes seuls yeux capturaient… Mais Dieu, que tu étais belle et attirante ainsi !!! Tu commençais à bouger de plus en plus en fonction de ce que tu ressentais, mais ton sommeil était toujours intact et je ne voulais pas l’arrêter prématurément. Tel un voile léger, mes mains t’ont prodigué des caresses et des baisers passants d’un sein à l’autre et d’une partie à une autre… Parfois, il y a des avantages à dormir avec une femme nue ou légèrement vêtue…
Je me suis ensuite dirigé vers ton ventre, dernière étape de mon voyage de pèlerin assoiffé en quête d’un amour vrai et sincère. Peut-être m’attendais-tu là, car tu étais un peu comme une ville qui se rend volontairement au plus pacifique des envahisseurs qui n’a vraiment rien d’un agresseur. J’ai laissé jouer mon imagination pour savourer ce moment… J’ai, dans un premier temps, observé quelles pouvaient être les conséquences directes de mes approches initiales et de mes préludes amoureux : le plaisir de l’oeil d’abord. J’ai ensuite envoyé ma main en éclaireur pour reconnaître le terrain : qui sait si un piège n’y était pas tendu ? Comme partout ailleurs et peut-être plus qu’ailleurs, ta peau était tendre et délicate. En dépit de mes précautions, tu semblais de moins en moins calme, mais tout cela me semblait, après tout, logique si on prenait en considération mes travaux d’approche. J’ai laissé mes mains vagabonder sur ton abdomen, puis j’ai effectué des cercles autour de ton petit bourgeon qui semblait appeler à la caresse et je m’y suis attardé en étant le plus délicat possible. Apparemment, tu étais de moins en moins insensible à mes gestes dictés par mon seul amour pour toi et, depuis ton sommeil, tu semblais réclamer de plus en plus de choses de moi et de mon agilité digitale et labiale. À ces petits gestes ont succédé des baisers et tu paraissais apprécier cela de plus en plus comme je pouvais m’en apercevoir. Aussi, ai-je décidé de descendre un peu plus bas pour répondre à tes attentes et aux miennes : devrais-je te l’avouer ?
À travers ta toison blonde, j’ai trouvé la plus délicate des sources. Là, tout était invitation à cueillir le fruit défendu : involontairement, tu t’étais encore plus ouverte à mes caresses et, ce que je découvrais là, me donnait une idée de ce qui brûlait en toi à ce moment précis. Si on y regardait de plus près, ton excitation avait fait naître un petit écoulement qui ne trompait pas sur son origine. Tenté par lui, j’ai déposé mes lèvres au plus intime de toi et commencé à boire ce que tu m’offrais comme le plus joli des cadeaux à un homme passionné. Dans un geste involontaire (mais était-ce vraiment le cas ?), j’ai eu la surprise de sentir que tes mains s’étaient déposées sur la tête comme si tu voulais, à présent, guider de façon plus précise mes gestes ; ton rêve avait-il subitement pris une autre direction ? J’ai tenté de répondre du mieux que je le pouvais à ce que tu me demandais et ton émoi n’en a été que plus dense, visible et perceptible. J’ai successivement léché tes lèvres, je les ai écartées puis la langue a dardé au plus profond qu’elle pouvait avant que j’y immisce un puis plusieurs doigts… ce qui commença a déclencher en toi quelques cris rauques, lesquels ont commencé à s’accentuer lorsque j’ai débuté des mouvements de va-et-vient…
C’est à ce moment que tu t’es réveillée, radieuse comme jamais, heureuse et ravie, souriante et appelant à d’autres caresses…
Bonjour, mon amour…