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n° 09281Fiche technique10309 caractères10309
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Temps de lecture estimé : 7 mn
15/06/05
Résumé:  Découvertes franco-suédoises torrides...
Critères:  fh fête amour voir cunnilingu préservati pénétratio fdanus init tutu
Auteur : Berliner            Envoi mini-message
Une adorable blondinette

Nous nous sommes rencontrés de façon tout à fait conventionnelle, une nuit du Beaujolais nouveau, alors que tu faisais un échange universitaire. Durant cette soirée d’une grande distinction, ton accent nordique, tes formes généreuses et la blondeur de tes cheveux concrétisaient mon fantasme de la Suédoise. Au cœur du vignoble beaujolais, dans cette pure célébration de la franchouillardise, tes amies et toi étiez si contentes de découvrir ce que vous pensiez être la vraie France ! Il ne te manquait plus que le béret, que tu es venue cueillir sur ma tête.


Comment nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre, je ne m’en souviens plus. Seuls me restent en mémoire les baisers fougueux qui ont suivi et le regret de devoir te laisser partir, non sans avoir noté ton numéro, bel exploit au vu de notre état au milieu de la nuit ! Mais n’avions-nous pas tous bu très généreusement un remarquable saint-amour, en prélude à cette soirée ?


Quand nous nous sommes retrouvés, un mois après, au cœur de Lyon, dans ce quartier Saint-Georges qui te faisait rêver, à mille lieues des immeubles design de ta capitale, j’avais convoqué tout l’héritage culinaire de la France pour te séduire, toi ma grande gourmande. Tes yeux pétillaient, à l’instar de ce champagne qui te grisait et n’allait pas tarder à réveiller ton petit « sex devil », comme tu te plairais à te justifier quelques semaines plus tard.


Ta chambre d’étudiante modèle ouverte, nous nous sommes délectés de nos bouches. La tienne avait le goût de la mûre fraîche. Mes mains explorèrent consciencieusement tes fesses rondes et fermes puis le creux de tes reins. Ton chemisier vola au sol alors que je m’attachais à susciter de délicieux frissons en effleurant tes seins de nourrice florentine, toi, la fille du Nord. Tu voulais tout précipiter en me disant des « Viens, viens en moi » qui ne me laissaient pas de marbre, quoique ma queue en ait presque la consistance. Moi, un rien cocardier, je voulais te montrer tout le savoir-faire du French Lover. J’œuvrai au rapprochement de nos deux pays avec plus d’ardeur et de volonté qu’aucun membre (si j’ose dire) de la Commission Européenne. Détachant ton soutien-gorge, je sentis tes appétissantes rondeurs me lester les mains. Du plat de la paume j’effleurai tes pointes durcies. D’un doigt, je survolai le pli délicieux, d’une extrême sensibilité, sous tes seins à peine fléchis.


Tu ronronnais de plaisir, m’invitant à accentuer mes caresses, ce qui n’avait d’autre effet que de les rendre encore plus imperceptibles, plus douces. En faisant courir ma langue sous tes seins, tes soupirs et le délicieux parfum de stupre qui montait de ton entrecuisse m’indiquaient que tu ne tiendrais pas plus de temps. En te basculant sur le lit, j’ai escamoté ta culotte humide qui couvrait encore ton volumineux postérieur et cette fente liquoreuse. M’agrippant avec une force insoupçonnée, tu me plaquas sur ton ventre, frôlant presque cette pénétration que tu appelais de tous tes vœux.


Au contraire, je voulais te montrer que ma langue pouvait explorer d’autres contrées que ta bouche et tes seins. Caressant tes pieds, je remontai vers tes fesses, faisant courir ma langue sur l’arrière de ton genou, là où la peau est si fine qu’elle en est transparente. Tu gémissais de bonheur alors que je progressais vers tes cuisses blanches et pleines. Sur leur face intérieure d’une grande douceur, j’explorai chaque parcelle de ta peau, sentant la cyprine couler de ta fente, si abondante que je devais me faire violence pour ne pas te boire de suite. En remontant vers la fourche de tes jambes, tu compris mon objectif, en essayant de repousser ma langue, toi si peu familière de cette caresse que j’adore pourtant. Etait-ce ta mouille, dont les larmes roulaient dans ton entre-fesses jusqu’à faire sur le drap une petite flaque qui te faisait honte ? La surprise de me voir si intéressé par ce sexe offert, si peu considéré par tes compatriotes ? En sentant mon souffle sur ta fente t’électriser, je savais que la partie était gagnée. Ton goût de fraise était exquis, je me gargarisai de ton geyser en explorant méthodiquement tes petites lèvres, ta chatte et le pourtour de ton bouton dardé. Cela dura tant que tu jouis par surprise en enserrant ma tête dans tes cuisses avant de trembler de tout ton corps. Je me glissai à tes côtés, en t’embrassant à pleine bouche pour que tu goûtes ton parfum intime (tu m’avoueras plus tard que c’était la première fois). Ma main sur ta croupe généreuse ne tarda pas à réveiller chez toi l’envie de faire l’amour. Tu me dis de façon crue ton envie de sentir ma queue en toi, ton désir d’être pleine d’elle.


Décidé à te surprendre encore, je me glissai à nouveau entre tes cuisses, et tu crias grâce pour ton sexe si sensible, que j’acceptai d’épargner, pour mieux glisser un doigt entre ces belles fesses pleines et rondes. Ton cul était irrésistible : d’une blancheur d’endive, sans un seul bouton, on aurait dit deux demi-sphères se mouvant dans un bain d’huile. D’ailleurs, l’image était oh combien ! justifiée, en sentant l’humidité qui poissait la fente de ton derrière et maculait le lit. La caresse sur ta rondelle semblait délicieuse et me donna immédiatement à penser que tu étais déjà familière de Sodome. Je regrettai un instant les rebuffades que les petites cathos qui étaient mon ordinaire auraient manifestées à l’idée de cette caresse interdite. Mais je découvris que tu n’en avais cure, pour mon plus grand bonheur.


Ma langue reprit possession de ta fente et un doigt se fit le grand inquisiteur de ta chatte. L’anatomie féminine connaissant moins de nuances que les tabous religieux, je te fis gémir en pressant cette zone si sensible, juste à l’entrée de ta fente qui ruisselait de plus belle. Tu étais décidément une très grande mouilleuse ! Mes caresses entre tes fesses se firent plus présentes, alors que ma bouche aspirait ton bouton, je passai une phalange dans ce trou du cul souple à souhait. Tu me parlais en Suédois, je ne comprenais rien sauf que tu avais l’air d’apprécier et que tu en voulais plus. Le langage de l’amour est décidément universel. Un deuxième doigt dans la chatte, tu te sentis plus remplie, ce qui était apparemment ton souhait. Je visitai les recoins de ton sexe, sentant que tu appréciais particulièrement cette investigation qui me donnait des allures délicieuses de gynécologue pervers. Tu te raidis en criant ton plaisir quand mes doigts touchèrent le col de ton utérus et que ma langue écrasa ton clitoris, alors que je forçais doucement ton cul. C’est un véritable flot de mouille qui sortit de ta chatte tandis que tu te cambrais comme jamais, écrasant ma tête entre tes cuisses jusqu’à me faire mal, tes ongles me labourant le dos jusqu’au sang, ce qui te mit finalement dans un embarras considérable.


Une fois que tu eus repris tes esprits, tu me dis des mots doux par lesquels je compris que tu n’avais jamais connu une telle jouissance, pas même dans tes masturbations, que je découvrirais fréquentes, ma délicieuse petite branleuse. Flatté par tes paroles, je te fis soudain prendre conscience de mon immense frustration. Ta bouche trouva le chemin de ma queue. Je me souviendrai longtemps de ta mine surprise quand je pris ta tête entre mes mains pour te dire que je n’aimais pas cette caresse, même si j’avais pris un pied d’enfer à te la prodiguer. Tu ris, en disant que les Français sont décidément incroyables…


Une capote vite enfilée et je me glissai sur ton ventre confortable, sentant tes seins volumineux s’écraser à peine sur mon torse. Je brûlais de désir en m’enfonçant, lentement mais d’un trait, au fond de ton ventre. Tu soupiras d’aise en sentant ma bite te remplir, t’élargir et le poids de mon corps sur le tien, te faisant te sentir toute petite, toute vulnérable, à ma merci. D’un mouvement lent, je te pénétrais avec application, sentant les contractions de ta chatte sur ma queue dans laquelle battait le sang d’une excitation trop longtemps contenue. Je te labourais tout en voyant ton visage se crisper sous la montée du plaisir. Je découvrais toute une gamme d’expressions délicieuses qui se peignaient sur ton visage et que j’aurais tout le loisir de susciter par la suite.


Te sentant partir de façon irrattrapable vers un troisième orgasme, je me fis d’une immense cruauté et me retirai d’un trait. Ton cri de femelle frustrée fut inouï, tes bras me saisirent et tu m’exhortas à poursuivre, à te baiser tout mon saoul, à ne pas te laisser si désespérément vide, le ventre en feu, la chatte en fusion. Je te renversai sans trop de prévenance pour me glisser entre tes fesses et tes cuisses toutes rouges d’émotion et luisantes de mouille, à tel point qu’on aurait pu croire que tu t’étais oubliée, foudroyée par le plaisir. Ton périnée était un lac et ma queue trouva toute seule le chemin de ta chatte. Tu crias ton bonheur de te sentir pleine de moi, tu te délectas de cette bite qui fouillait cruellement le fond de ton ventre et t’électrisait toute entière. Tu sentis le plaisir monter en toi et je franchis le point de non-retour, accélérant mon mouvement jusqu’à exploser en toi à gros bouillons, de ces jets saccadés que tu aimais tant sentir fouetter le fond de ta chatte. Mon cœur s’emballa, et tu arrivas à me rejoindre dans un orgasme époustouflant, qui avait commencé avant le mien et se termina bien après, privilège du plaisir des femmes, que nous autres, pauvres petits vaniteux, ne pouvons même pas imaginer dans nos rêves les plus dépravés.


Notre plaisir était liquide, suave, et le parfum capiteux de l’amour flottait partout dans l’air de ta petite chambre.


Demain, ton Canadien de voisin aura une idée bien arrêtée sur la sexualité des Suédoises. Dis-lui que c’est le privilège du Vieux Continent, ma petite blondinette !