| n° 09271 | Fiche technique | 24593 caractères | 24593Temps de lecture estimé : 14 mn | 14/06/05 |
| Résumé: Cindy et Anne-Flore jouent au squash, draguent en boîte. Que manque-t-il à une belle amitié? Un joli cadeau d'anniversaire. | ||||
| Critères: fh ff fhh copains essayage collection volupté voir exhib lingerie facial fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus init | ||||
| Auteur : Brad Berxabern Envoi mini-message | ||||
Finalement, elles s’étaient mises au squash. Même Anne-Flore, à vingt-neuf ans, ne se sentait pas assez mémère pour l’aquagym. Quant à Cindy, ses dix-neuf ans exultaient et elle adora tout de suite ce sport intense et amusant. En quelques semaines, son corps évacua l’espèce de mollesse accumulée au cours d’une adolescence paresseuse.
Elles étaient devenues amies en boîte, s’étant fait mutuellement rire en éconduisant les mêmes pauvres dragueurs qui les invitaient à danser avec force oeillades.
« Non merci, Maman ne veut pas, disait Anne-Flore d’une petite voix sucrée.
Ensuite elles avaient rigolé ensemble, avant de se laisser brancher par deux beaux gars bien sympas qui les avaient ramenés chez la plus âgée des deux. La nuit fut longue et douce, comme la langue de Philippe qui avait léché avidement l’entrecuisse de Anne-Flore, allongée sur son lit. Sur le canapé, non loin de l’embrasure de la porte de la chambre et à portée de vue, Gilles donnait un interminable baiser à Cindy. Il la parcourait de deux mains fureteuses qui s’attardèrent sur son sein frais, avant de glisser le long de l’abdomen lisse jusqu’à ce trésor convoité, mélange de poils follets et de cyprine faisant écrin au joyau rose et frémissant. Les doigts habiles jouèrent avec le clitoris étonnamment développé, faisant naître des vibratos suraigus chez sa propriétaire. Affamée, Cindy mordillait le cou puissant de l’homme pendant qu’il lui malaxait l’intime et elle finit par souffler : « Je t’en prie !…»
Gilles ne se fit pas prier et enfourna sa queue durcie. Pendant ce temps, Philippe avait fait mettre Anne-Flore à genoux pour la lécher avec une plus grande amplitude. Sa langue parcourait la vallée ombreuse sans oublier de titiller le maître de céans, le clito-roi du val, puis allait musarder entre les jolies fesses à la recherche d’une petite pastille à sucer. La langue en assouplissait les ridules, dardait une épaisse pointe au mitan de ce sas, se payait l’audace d’une pénétration malaisée, mais efficace : Anne-Flore s’épandait en une mourante complainte, si bien que Philippe fit cesser ce tendre supplice en lui fourrant un membre énorme dans la chatte.
Nos deux petits ramoneurs firent tant et si bien que bientôt, on se serait cru dans un quart de finale à Roland-Garros, car les filles lâchaient des couinements exaspérés et heureux tout en s’épiant l’une l’autre avec des regards que déjà le plaisir noyait. Pour la première fois, elles faisaient l’amour avec un public, et cela les excita tellement qu’elles grimpèrent au septième ciel rapidement, et qu’elles hurlèrent leur joie de conserve.
Heureusement pour nos héroïnes, leurs galants surent retenir encore un peu leur semence et les gratifièrent d’une seconde saillie plus virile encore, les queues labourant les deux vagins gloutons jusqu’à l’apothéose. Une odeur musquée flottait décidément dans le petit F2 de Anne-Flore, une jouissance collective et passablement bruyante éclata au climax de cette agitation, comme le confirmerait le lendemain un voisin ironique à Anne-Flore tout en la reluquant d’une façon moins respectueuse qu’à l’habitude.
Philippe et Gilles partis, Cindy rejoignit au lit Anne-Flore, et, bien qu’un peu gênées de la situation, elles eurent quelques fous rires comblés avant de s’endormir. Elles s’étaient fait tringler comme des reines et rien à jeter ! Elles parlèrent, avec des voix qui s’assoupissaient, des queues respectives de leurs beaux amants, mais aussi de leurs fesses musclées, comme des gamines elles s’efforçaient de ne pas s’endormir. Peine perdue, bientôt ce fut ronflos et dormiros dans la carrée.
Au petit-déj’, elles s’étaient traitées de gourgandines en continuant à rire. Des potes.
Elles devinrent inséparables, se mirent au squash donc, et renouvelèrent ces plans restau-boîte-baise. Sans anicroche, car elles ne flashaient pas sur les mêmes mecs.
Une fois pourtant, Cindy fut un peu marquée par un épisode bizarre. Elles étaient rentrées chez Anne-Flore avec deux gravures de mode, deux superbes blonds finement musclés, un poil androgynes. « Bandants ! » lui avait soufflé Anne-Flore au CyberClub, entre deux beats technoïdes, ce qui avait fait pouffer Cindy, qui s’était à moitié étranglée avec sa vodka-orange.
Elles avaient ramené évidemment les deux minets. Anne-Flore leur proposa un verre, il traînait chez elle un vieux fond de rhum arrangé, mais les deux mecs avaient la tête ailleurs : chacun embrassa sa chacune sur le canapé, dans une promiscuité inhabituelle et leur remontaient les jupes, exhibaient comme des gamins les trésors qu’ils découvraient, presque en les oubliant.
« David, regarde comme elle est bien foutue » disait Kevin, qui s’occupait de Cindy. « Montre-leur ta chatte, chérie. » répliqua aussitôt David qui, retirant sa main du slip d’Anne-Flore pour mieux le baisser, joua devant les deux autres avec les organes sensibles de la jeune femme qui ne cachaient rien d’une excitation avancée.
Ça commençait à sentir l’orgie, et Cindy sentait comme une appréhension. Alors, elle fit comprendre à sa copine qu’il valait mieux faire ça chacun dans son coin, et Anne-Flore, qui comprit tout de suite le message, emmena son galant dans la chambre, en laissant la porte ouverte tout de même. Sans se l’avouer, chacune savait que ce petit voyeurisme lui apportait une excitation supplémentaire.
L’amant de Cindy fut alors tout à son affaire. Il l’embrassa avec une telle voracité érotique qu’il alluma un véritable brasier dans la petite chatte encore un peu tendre de la jeune fille. Cindy, ça la faisait assez délirer ce mec sublime entre ses bras, qui lui prenait les seins avec conviction, lui en tordait les tétines sans violence, mais sans timidité, qui l’assommait avec des mots d’amour, des mots de désir, et lui déclenchait des images d’un retour au lagon bleu sur ce pauvre canapé éculé.
Il y avait beau temps qu’elle n’avait plus son string, dès le retour en voiture Kevin lui avait retiré d’autorité, alors il la fit relever et mettre debout devant lui pour commodément lui lécher la chatte. De ses deux mains, il lui tenait fermement les fesses, jusqu’à mieux assurer sa prise en lui fourrant son majeur dans l’anus, sans cesser de la faire reluire de la langue, ne s’interrompant que pour la regarder et avec des lèvres brillantes de mouille, lui dire qu’elle était belle. « Oh, je t’aime ! » et il replongeait au cœur de l’épicentre. Cindy balbutiait, ses jambes ne la portaient plus guère, alors il la mit à genoux, confortablement puisqu’elle put enfouir son visage dans les coussins du canapé, lui-même s’allongea sur la moquette pour lui prodiguer une dernière gâterie, une langue anale et, juste avant que le désir de Cindy ne retombe, il la sabra d’une bite orgueilleuse, tel un jeune mousquetaire de la quéquette.
Cindy ne savait plus où elle était, elle ne gémissait plus, elle geignait tout en bavant sur les coussins. Son bassin avait pris son autonomie et donnait le tempo, un tempo d’enfer à cette saillie redoutable, et même ces mouvements désordonnés ne brisaient pas l’élan ni la dureté de la tige qui la forait, les mots d’amour se faisaient litanie obscène et lubrique, Cindy tombait amoureuse de ce sexe vigoureux, juvénile et généreux. Elle se sentait toute fondue de l’intérieur et elle jouit comme une dératée. Sans l’avoir décidé ni maîtrisé. Elle tomba dans l’inconscience, un bienheureux sommeil de femme comblée.
Un rai de lune la tira de son premier sommeil un peu plus tard. Le salon était plongé dans la pénombre. Cindy se leva pour aller uriner, l’esprit très embrumé. Elle se figea pourtant devant la porte de la chambre : Anne-Flore s’occupait des deux garçons en même temps, de la main et de la bouche. Avec des gestes lents et très gracieux, elle passait d’une bite à l’autre, dans une ambiance moite et feutrée, peut-être de peur de la réveiller. L’un des jeunes hommes, la tête penchée en arrière, goûtait les longs parcours humides de la langue sur son sexe. La technique d’Anne-Flore dénotait un réel talent : elle étirait la peau sensible de la hampe qu’elle happait ensuite entre ses deux lèvres humides, allait s’attarder du côté des petites couilles dures, puis prit en bouche le gland frémissant d’impatience, avant de lui faire visiter le fond de sa gorge.
Elle n’oubliait pas dans le même temps de branler avec conscience l’autre sexe mâle. Mais si, d’après ses grognements de plaisir, David semblait s’être fait une raison à l’idée de jouir dans la bouche accueillante, celui qui avait précédemment fait l’amour à Cindy souhaitait visiblement enfourner un deuxième con cette nuit-là. Il attrapa les jambes d’Anne-Flore. D’un doigt précis, il vérifia qu’elle était prête à le recevoir dans son doux berceau. Satisfait de la sentir couler, il approcha son sexe tendu et glissa dans le vagin soyeux.
Comme il entreprit de la labourer avec ardeur, Anne-Flore creusa le dos pour mieux sentir la pénétration et doubla la fréquence de ses va-et-vient sur l’autre membre juvénile. Mais, saisie par la montée du plaisir, elle finit par abandonner sa fellation pour mieux s’ouvrir et jouir des ébranlements de la matrice que son nouvel amant lui procurait.
Cindy était troublée par le spectacle, confuse de s’être accidentellement transformée en véritable voyeuse, d’autant qu’à dix-neuf ans, elle voyait pour la première fois un trio s’ébattre. Elle vit le mâle délaissé se soulager en deux coups de poignet rageurs et éjaculer sur le torse et le visage de son amie.
Elle se sentit alors légèrement irritée : bien sûr que Kevin, ramassé le soir même en boîte, ne lui était rien, cependant… elle le contempla quelques secondes encore bourrer le con d’Anne-Flore, tandis que cette dernière, vibrant de tout le bassin, se laissait à une jouissance impressionnante qu’elle accompagna d’un crescendo strident. En hurlant une obscénité qui fit rougir la jeune voyeuse.
Anne-Flore était son amie et Cindy ne manquait pas d’humour. Elle entra dans la chambre. Paysage désolé après la bataille, les draps, les oreillers recouverts de satin, les vêtements, tout avait valsé et s’était éparpillé aux quatre coins de la pièce. Les garçons récupéraient. Cindy approcha, un sourire moqueur accroché aux lèvres, et fessa d’une main légère les deux splendides demi-lunes d’Anne-Flore, tout en disant : « Alors salopette, on avait beaucoup faim, ce soir ? »
À peine remise de son orgasme, les yeux vagues, Anne-Flore mit un temps à réaliser, puis éclata d’un rire heureux. « Viens là, ma Cindy. » Elle l’enlaça, leurs poitrines se touchèrent incidemment, réalisa Cindy par la suite, et Anne-Flore lui appliqua un baiser doux comme un oison à la commissure des lèvres.
« On fait sa jalouse, alors ? » reprit Anne-Flore. Puis tout doucement, elle lui glissa à l’oreille : « La prochaine fois, tu essaieras, c’est divin ! »
Puis elle se leva. « Bon les gars, assez rigolé, dehors. Faut qu’on se raconte notre soirée, avec ma copine. Pis vous l’avez énervée avec vos comportements de boucs. »
Tout en riant, les deux filles attrapèrent les fringues des deux play-boys qui, effarés, les suivirent tout en tentant de se rhabiller, ce qui n’est pas commode. En un clin d’œil, ils se retrouvèrent à moitié à poil sur le palier, et les deux ingrates s’étranglaient de rire derrière la porte.
Quelques dix minutes plus tard, allongées sur le lit, elles échangeaient leurs dernières impressions à moitié endormies déjà :
« Super soirée. Tu t’es bien régalée ?
Elles tombèrent presque instantanément dans les bras de Morphée.
Le mardi suivant, après une séance de squash acharnée, Cindy demanda à Anne-Flore ce qui lui ferait plaisir pour ses trente ans. L’anniversaire tombait le vendredi suivant et Anne-Flore, même si ça la faisait flipper, l’avait dit à sa copine, la prévenant toutefois qu’elle n’avait guère le cœur à faire la fête pour ce changement de décennie.
« Que t’es con. T’es superbe. » avait répondu Cindy. Puis, songeuse : « Qu’est-ce que tu veux que je t’offre ? »
Anne-Flore, qui semblait auparavant maussade, eut un sourire. « Ah, ça va peut-être te coûter cher ! »
Anne-Flore était toujours fauchée. Elle avait dû arrêter ses études assez vite et elle avait enchaîné les petits boulots. Pour l’heure, elle occupait une place assez naze de vendeuse au Bon Marché, rayon sous-vêtements masculins. Ses seuls amusements étaient d’avoir rencontré Bernadette achetant pour Jacques des slips en coton de modèle désuet, et de s’être trouvée face à face avec un vieil acteur qui l’avait toujours fait rêver, dans "Dieu créa la femme" par exemple, et qui lui avait demandé de sa voix sourde "une ceinture de flanelle" – ce trip lui avait même fourni un cadre fantasmatique pour une masturbation orpheline, un soir de solitude.
Cindy, elle, était étudiante et vivait confortablement de l’aide parentale.
Après des dénégations polies (« Laisse tomber, je n’ai besoin de rien ») et les protestations de Cindy (« Si, je veux t’offrir quelque chose ! »), Anne-Flore se laissa fléchir. « Passe me voir au magasin, je te montrerai ce qui me fera plaisir. »
Physiquement elles étaient proches, on aurait dit deux sœurs. Cindy était une ravissante brune à peau très blanche, avec de longs cheveux qui balayaient le bas de son dos. Sa peau était très fine. Elle était bien proportionnée avec une harmonie suave qui faisait son charme. Elle se plaignait parfois d’un fessier un peu bas, que ses amants trouvaient pourtant très à leur goût.
Anne-Flore était très belle. Fine et nerveuse, c’était presque la même, mais étirée, sportive, au faîte d’une maturité majestueuse. Elle avait un visage d’ange, très expressif cependant. D’anciennes douleurs venaient parfois jeter un voile d’ombre sur cette perfection, la rendant plus piquante et émouvante encore.
Au club de squash, ils étaient nombreux à les mater à travers le pan vitré, bien que leur niveau de jeu soit très moyen, juste pour profiter du spectacle de ces deux « bombes », du short sobre, mais très moulant de Cindy jusqu’au tee-shirt détrempé de sueur de Anne-Flore enserrant la pleine poitrine de la néo-trentenaire.
Vendredi, vers trois heures, Cindy entra dans le grand magasin et se rendit dans le secteur où travaillait son amie. Anne-Flore l’accueillit avec un sourire, mais ne prononça mot, car sa supérieure traînait dans le coin. Elle lui fit signe de la rejoindre dans les rayonnages proches, ceux des sous-vêtements féminins, au rayon porte-jarretelles et bas.
« C’est classe ! » chuchota Cindy. Mais Anne-Flore ne lui rendait que des mimiques rigolotes, sans parler. Madame la Chef était un dragon et pas question de se faire engueuler pour rien.
Les deux filles firent mine de passer en revue les accessoires très féminins.
« Alors, ton cadeau ? » finit par lâcher Cindy, et en rigolant : « Eh, je te préviens, deux cents euros max » Elle commençait à s’effrayer de la valse étourdissante des étiquettes, graduées apparemment selon le traitement d’un ministre saoudien.
« Tiens, regarde, dit Anne-Flore, sans vraiment répondre. Pourquoi pas de la lingerie ? Prends ça, dit-elle en lui fourrant en mains quelques articles. On va aller essayer, on sera plus tranquille. »
Les deux filles se rendirent dans les cabines d’essayage. « C’est très joli tout ça, mais tu vas me passer les articles et je choisirai après. » Cindy tiqua intérieurement à ce changement de ton, nettement plus avide qu’auparavant. Elle se déshabilla. « Dis donc, par hygiène, je garde mon slip, non ? » dit-elle.
Anne-Flore dit gaiement : « Non. C’est pas la peine, enlève tout. »
Cindy fit glisser sa culotte noire transparente, celle qu’elle portait en général lorsqu’elles sortaient en boîte toutes les deux. Sa touffe pubienne mise au jour, elle essaya plusieurs soutien-gorges, slips brésiliens et guêpières, disant à chaque fois : « C’est ça qui te plairait ? » Mais Anne-Flore, qui pourtant la scrutait attentivement, faisait la moue.
À la fin, elle lui tendit un porte-jarretelles et une culotte arachnéenne. « Mets ça. »
Cindy s’exécuta, puis elle enfila de superbes bas gris. « Attends, je vais régler la tension. » dit Anne-Flore en s’accroupissant devant son amie. Cindy était nue, à l’exception du nylon vaporeux. Anne-Flore attrapa les tenseurs et accrocha les bas qui moulèrent alors d’une manière très émouvante les cuisses pleines de Cindy.
Anne-Flore avait les yeux et le nez tout près du sexe de son amie. Les effluves qu’il exhalait lui occasionnèrent soudain un frisson inconnu. Un temps court, mais qui parut interminable, tout mouvement se suspendit dans la cabine. Anne-Flore releva la tête. « Je sais ce que je veux. »
Cindy : « Ah, ça te plaît ! Ça fait pas un peu salope ? » Anne-Flore ignora la vanne, plongea son regard dans le sien, puis d’une voix sourde : « Je veux ça ! »
Elle avait posé directement son index sur la vulve de Cindy que recouvrait bien imparfaitement le nylon transparent.
Dans l’atmosphère confinée et moite, ces trois mots firent l’effet d’un coup de tonnerre.
« Quoi ? » s’écria Cindy d’une voix suraiguë. Anna-Flore se releva, l’attrapa aux hanches avec une grande douceur et posa un court baiser sur les lèvres amies.
« Je ne le savais pas jusqu’à il y a quelques secondes, mais je veux te bouffer la chatte. » dit-elle en détachant chaque syllabe. Cindy crut que ses jambes allaient cesser de la porter, mais Anne-Flore la retint, et, pendant qu’en un flot de paroles elle se mit à évoquer ce désir fulgurant, sa beauté, l’odeur de son con et de ses fesses si attirantes, elle laissa ses mains vagabonder partout sur le jeune corps, des seins parfaits jusqu’aux hanches recouvertes du nylon tentateur, frôlant les fesses par-dessus le tissu.
Suffoquée, Cindy n’avait pas encore repris son souffle quand la bouche d’Anne-Flore vint prendre la sienne et l’entraîna dans un ballet fougueux de papilles. Tout d’abord inerte, elle ferma les yeux et puis il y eut une déconnexion de sa part consciente, et elle s’abandonna sans plus réfléchir au baiser. Une douceur comme elle n’en avait jamais connue la saisit aux tripes, augmentée du fait que la main droite volontaire d’Anne-Flore, repoussant le nylon transparent, avait enfin trouvé sa destination et avait empaumé sa chatte. Dans cet abandon aveugle, elle sentit qu’on lui lustrait les poils, qu’on écartait ses lèvres, qu’on titillait son bouton. Et elle se mit à mouiller comme une fontaine au son de cette litanie qui lui vrillait le cerveau : « Je vais te bouffer la chatte. Je vais te bouffer la chatte… Tu vois, ça ne te coûtera rien…. » Le slip avait chu aux chevilles de Cindy.
Comme au squash, la plus âgée avait pris l’avantage. Elle n’abandonna sa bouche que pour mieux léchouiller les petits cheveux du cou ; elle saisit les pointes roses des seins de Cindy pour les malaxer tendrement, en savante égale. Les mamelons disparaissaient presque sous l’effet de cette entreprise quand un frisson inconnu parcourut le corps de la jeune fille, jusqu’à son centre de gravité sensuel qui prenait carrément l’eau. Les doigts inquisiteurs de l’autre main d’Anne-Flore vinrent constater l’état de ruissellement où elle en était rendue. La langueur et le désir se traduisaient à présent par une excitation des plus sensibles, la jouvence débordant de ces deux digues organiques, les lèvres renflées du sexe de Cindy.
Anne-Flore accéléra le mouvement, pour vaincre les dernières réticences, et branla son con avec une ferveur masculine, jusqu’à obtenir les premiers accords d’une jouissance qui allait se gueuler sans retenue. Elle étouffa dans l’œuf le scandale en roulant une pelle définitive à sa copine, qui hoquetait de la chatte sur les doigts magiques.
Pas question d’en rester là : l’index et le majeur s’infiltrèrent entre les fesses satinées, évaluèrent leur masse sensuelle avant de pénétrer, au centre de la vallée secrète, le puits interdit. Anne-Flore joignit ses deux doigts pour repousser le sphincter du petit orifice vierge. Cette intrusion dans ses entrailles acheva de faire basculer Cindy dans le monde du sens.
« Ouvre ton cadeau. Mange-moi.» murmura-t-elle.
Anne-Flore descendit le long du buste nu, les lèvres en avant et la langue dardée, et sans tarder dénuda les muqueuses intimes en avalant toute la liqueur de son amie. Elle balaya d’un slice conquérant tout l’entrejambe disponible, goûtant à ce mélange de saveurs de poivre et de miel. Puis elle suça le capuchon clitoridien, enserra entre ses deux lèvres le pénis minuscule afin d’amener définitivement Cindy à l’orgasme, en complétant de la main gauche cette œuvre de bienfaisance.
La jeune fille regardait en noyée en direction de son bas-ventre. Elle voyait le visage d’Anne-Flore encadré entre le porte-jarretelles et les bas. Parfois, un recul tactique lui permettait d’appréhender la langue amie fouaillant sa toison à la recherche du point sensible. Et puis elle était maniée de main de maîtresse ; saisie de vertige, elle jouit sans retenir un râle profond. Elle dut écarter la langue infatigable qui ne voulait plus se décoller de sa chatte.
Brisée, elle tomba à terre et éclata en sanglots ; la joie de son corps ajoutée au bouleversement psychologique, c’était trop. Effarée, elle ne pouvait plus rien dire. C’est alors qu’elle entendit Anne-Flore susurrer : « Ce soir tu viens chez moi. Je veux profiter de mon cadeau encore. » Une main ferme épousait à nouveau les courbes de ses fesses.
« Ce soir je te sortirai de jolis objets longs et durs. Ceux dont je me sers. »
La voix baissait de volume, mais son intensité ne diminuait pas. La main s’insinuait à nouveau entre les cuisses de Cindy, par le chemin arrière cette fois-ci.
« Ce soir, je vais te mettre et tu vas jouir ma chérie. Comme jamais. Ensuite, comme tu as l’âge et qu’il faut que tu connaisses, je te prendrai là ! » Le majeur s’introduisait en même temps qu’elle parlait dans le cul de Cindy, et elle berça la jeune fille par le fondement tandis qu’elle concluait :
« Je crois que je t’aime. »
Le doigt épanouissait l’étroit conduit, agitant le fessier tout entier. Ce si beau cul de jeune femme acceptait l’hommage. Cindy ne pipait mot et ne pleurait plus, elle prenait tout ce qu’elle pouvait prendre de plaisir. Elle reniflait encore un peu, mais fantasmait déjà sur les plugs d’Anne-Flore. Elle avait bien le droit, elle était autant majeure que ce doigt qui, axe de chair, faisait de son cul une toupie avide, et qui se retira avec douceur.
Elle ne regardait plus son amie, mais elle lâcha : « Bon anniversaire, Anne-Flore.
Tandis que Cindy se rhabillait, la louve disparut après avoir fait claquer un baiser sur les fesses apprivoisées.