| n° 09236 | Fiche technique | 21512 caractères | 21512Temps de lecture estimé : 14 mn | 07/06/05 |
| Résumé: Après m'être fait larguer, je cherche du réconfort auprès de mon éternel ami. Dans une folie, tout va être transformé... | ||||
| Critères: fh jeunes copains grossexe hépilé amour massage intermast fellation préservati pénétratio init | ||||
| Auteur : Sofie (Jeune demoiselle essayant l'écriture.) Envoi mini-message | ||||
Assise par terre, je vois la porte d’entrée de mon appartement s’ouvrir. C’est sans doute Nicolas qui entre, étant donné qu’il a les clefs et que je lui ai dit de venir au téléphone. J’ai vu juste, c’est Nicolas qui se précipite, l’air embêté par la situation. Je me lève et me jette dans ses bras et commence à pleurer :
Il me fait un bisou sur le front et nous nous asseyons sur le canapé. Peu à peu, par le réconfort de Nicolas, mes larmes sèchent. La présence de Nicolas me rassure. Il est toujours là quand j’ai besoin de lui. C’est comme cela depuis le lycée et, dès notre première rencontre, une réelle et profonde amitié s’est créée entre nous. Il est mon premier confident, celui qui me soutient lors de mes galères, comme ce soir. Blottie contre lui, ma déception s’éclipse. Il a ce don de me rassurer dans les mauvais moments. D’autant plus qu’avec Nicolas, c’est une sincère amitié dénuée de tout intérêt. Je sais qu’il est venu parce qu’il est triste pour moi et que c’est mon meilleur ami, car, entre Nicolas et moi, ce n’est que ça, de « l’amourtié » comme on s’amuse à se dire. Surtout que Nicolas est gay. Oui, c’est un peu cliché le coup du meilleur ami gay, mais que voulez-vous ? On ne choisit pas son confident.
Je lui raconte mes malheurs et, comme à son habitude, il trouve les mots qui me consolent. Nicolas est d’une grande douceur quand il le veut, même si à première vue c’est plutôt sa force qui s’impose. Nicolas est très sportif, il pratique notamment le hockey sur glace. Il mesure environ 1 mètre 85, tout en muscle. Une carrure large, des bras et des cuisses musclés, un torse craquant, de beaux abdos et de beaux pectoraux. Bref, mon Dieu du stade à moi ! Nous discutons de longues heures et j’en oublie presque ma peine de cœur. Soudain, il me regarde avec ses yeux bruns, en contraste avec mes yeux bleu azur ressortant sur ma peau blanche.
Je me lève et décide d’écouter ses conseils. Sous la douche, le jet chaud de l’eau a raison de mes soucis et en effet, peu à peu, je me détends. Si je n’avais pas Nico… Je sors de la douche et enfile mon peignoir rose et je reviens dans le salon. Nicolas est en train de boire un verre en m’attendant. Il me gratifie d’un sourire lorsqu’il me voit revenir. Je m’allonge, sur le canapé, la tête dans les bras et pousse dans un long soupir :
Il part dans un éclat de rire, tout content de sa plaisanterie.
Je lui lance un coussin qu’il évite, puis, moi aussi, je ris de sa bêtise. Nicolas se rapproche de moi et se met accroupi.
Il me prend dans ses bras à la cuillère et me porte sans problème pour me poser sur le fauteuil à côté. Ensuite, je le regarde convertir le canapé en lit. Puis, je le taquine en lui faisant signe de se dépêcher, il me reporte pour me lâcher comme un boulet sur le lit !
Je m’installe correctement et lui tire la langue. Il me chatouille et je m’agite dans tous les sens, très sensible à sa torture ! Je le supplie de s’arrêter ; ce qu’il fait après m’avoir donné une tape aimable sur les fesses. Il appose ses mains sur mon dos à travers le peignoir et débute un massage lent et précis comme il sait si bien le faire. Je sens mon corps se détendre et je profite de l’instant présent. De longues minutes, agréables et délicieuses passent. Nicolas continue son massage. Il passe ses mains sous mon peignoir et découvre par la suite mes épaules nues.
J’ouvre les pans de mon peignoir et le descends jusqu’au haut de mes fesses. Je suis dos nu, mais sans aucune gêne. Cela fait bien longtemps qu’entre Nicolas et moi, il n’y a plus de pudeur. Je pousse un léger soupir au premier contact de ses mains sur mon dos nu. Il sait vraiment y faire en matière de massage. Nicolas est au-dessus de moi à genoux entre mes jambes légèrement écartées pour qu’il puisse s’asseoir. Son parfum épicé, ses doigts sillonnant mon corps me procurent une grande dose de réconfort. La soirée se poursuit de cette manière comme un charme. Mes paupières se font un peu plus lourdes et je ne peux retenir un bâillement.
Sur ces mots, Nico me fait un tendre bisou sur la joue et se lève. Je le retiens en lui prenant la main.
Il me regarde, le visage rassurant.
Il met sa main dans mes cheveux bouclés, comme un grand frère apaisant sa petite sœur après un mauvais rêve. Je me faufile dans le lit et défais mon peignoir me retrouvant nue sous les grandes couvertures. Nicolas pendant ce temps éteint les lumières. Nous sommes dans le noir, je n’entends que le bruissement de ses vêtements. Puis il rentre dans le lit. Par habitude, je me blottis dans ses bras, la tête sur son torse. Il me serre dans ses bras. Je suis apaisée. Son corps musclé et robuste me sert d’armure. Il ne porte que son boxer, je suis nue. Pourtant, tout est calme, tout est simple, et tout a toujours été parfait avec lui.
Nous restons ainsi, je sens son souffle régulier disparaître sur ma nuque. Je tourne la tête. Je vois la lueur de ses yeux malgré l’obscurité. Je le contemple. Au fond de moi, j’ai une sensation étrange. Nicolas est TOUJOURS là. Il ne m’a jamais déçu et il est le seul à me connaître autant. Dans la pénombre, je le trouve beau, mais ce soir il a quelque chose en plus. Il m’attire. Dans ma tête, il se passe un je ne sais quoi. Un doute m’assaille ou plutôt un trouble. Je m’aperçois que le seul élément de ma vie qui est resté stable, c’est Nicolas. Lui m’accompagne dans la joie et la peine et il me comprend si bien. Si j’osais, si j’écoutais ce sentiment qui me parcourt… Sa sculpture d’athlète est si belle, il me fait rire tout le temps et surtout il me respecte et me comprend. C’est vraiment mon homme idéal, celui que je cherche en vain.
Tout se bouscule dans mon esprit et aussi tout devient plus clair. Je suis consciente de ce qui m’arrive. Ce n’est pas cette déception amoureuse, c’est bien plus que cela. Cette attirance ne cesse de grandir. Et si ? Et si…
Il me regarde, déjà attentif au moindre de mes soucis.
Je le dévisage. Je ne vois que le profil de son visage s’agiter lorsqu’il me répond.
Comme pour compléter sa réponse, son étreinte se fait plus fort.
Mon geste est insensé, je cède à une pulsion. Mais que sommes-nous censés faire pour aimer quelqu’un ? Nous lier à lui et nous donner à lui corps et âme sans le moindre doute. Je m’approche de sa fine bouche et pose mes lèvres sur les siennes. Juste lèvres contre lèvres… Puis, je mets une légère pression sur ses lèvres. Il ne réagit pas, je passe ma main derrière sa nuque. J’appuie plus fort, j’entrouvre mes lèvres. Ma langue bute sur ses dents. Il ne m’embrasse pas. Mon cœur s’emballe. C’est lui que j’aime, j’en ai la certitude. Ai-je fait une bêtise ? J’ai peut-être brisé l’élément fondamental de notre relation. Pourtant, je ne regrette rien. Je l’attends.
Je sens son corps qui se détache de moi de quelques centimètres. Tout un gouffre. Je l’arrête avant qu’il n’en dise trop.
Je repars à l’assaut de sa bouche. Nos lèvres rentrent en contact. Ma langue avance vers l’inconnu. Soudain, tout bascule, sa bouche s’ouvre. Nos langues s’unissent dans un baiser. C’est un baiser à la fois fougueux et d’une grande tendresse. Tous fourmillent au plus profond de mon être. Ses grands bras m’enserrent, l’étreinte la plus folle de ma vie. Il s’ouvre à moi.
Ces mots résonnent dans le silence qui nous entoure. Il me l’a dit comme un aveu ou peut-être une délivrance.
On s’embrasse et nous nous enroulons, il est sur le dos, je le domine.
Je prends son visage entre mes mains et je l’embrasse à pleine bouche puis à pleine langue. Cette foi-ci, il ne résiste pas. Je n’ai jamais éprouvé tant de désir pour une personne. Ses mains se collent sur mes fesses, il les caresse doucement comme pour mieux apprécier leurs formes. Nos baisers se multiplient, on ne peut plus revenir sur nos pas. Nous avons franchi un cap dans notre relation vers un je ne sais quoi, mais j’ai l’impression que c’est ce que j’ai toujours recherché. Ma bouche descend le long de son menton, de son cou, son buste, ses pectoraux gonflés. Mes doigts sculptent son torse, sa poitrine lisse et musclée. Je profite pleinement du fait que Nicolas s’épile intégralement le corps. Ma bouche s’arrête un instant sur son nombril puis se pose sur l’élastique du boxer légèrement déformé de mon partenaire. Je me saisis de son boxer, je regarde Nico, il reste figé dans mon regard. Nous restons comme cela un instant qui semble s’éterniser. Nous savons tous les deux que la suite de mon geste va nous plonger irrémédiablement vers un non-retour. J’en ai tellement envie, mon cœur ne bat plus que pour ça. J’abaisse son boxer, le descendant jusqu’à ses pieds. Je contemple son sexe, je ne le vois pas pour la première fois pourtant : contrairement aux autres fois, je le vois comme un sexe, un organe de plaisir. Il n’est pas encore tout à fait dur, pourtant il paraît déjà de taille plus que raisonnable. Je m’en saisis et le décalotte calmement. Je veux que tout aille lentement pour profiter de chaque instant. Je le masturbe un court instant et l’effet ne se fait pas attendre, je sens son sexe prendre de l’ampleur dans ma main. Il devient un véritable bambou, long et surtout très large. J’avoue que Nicolas ne m’avait jamais confié cette particularité.
Je désire le goûter, connaître la saveur de sa peau. J’approche mes lèvres de sa verge et j’y dépose un baiser, puis je la lèche et je l’avale enfin. J’ai peine à la mettre correctement dans ma si petite gorge pour une si grande érection. Tant mieux, cela m’oblige à m’appliquer encore plus, à prendre soin de mon partenaire. Je tiens à ce qu’il apprécie chaque moment de mon offrande. Je ne veux pas le « pomper », simplement savourer sa chair, son bout, le câliner avec précaution. Seuls, quelques bruits de succion et le souffle devenu irrégulier de mon homme troublent notre silence. Son sexe se réchauffe entre mes lèvres, ma langue lui sert de manteau. Je dégage mon bras pour tenir la main de Nico. Main dans la main, je le suce avec amour. Parfois, ses doigts s’entremêlent avec les miens, on se parle à travers nos échanges tactiles. Ma tête se balance un peu plus vite sur son engin toujours dans une excellente forme. Mon Nico a du mal à contenir des grognements. Il est à point. Je remonte me blottir dans ses bras, une main entourant son sexe pour ne plus le quitter. Il me caresse timidement, n’osant pas aller au-delà des contours de mes seins. Une fois encore, nous nous embrassons. Je saisis pendant ce temps ses poignets et le guide vers moi, sur ma poitrine aux tétons déjà durcis et sur mes hanches. Il empoigne ma poitrine et la masse gentiment. Il tend sa figure vers ma poitrine et l’embrasse, il ose passer sa langue sur mes mamelons. Ses gestes sont empreints de timidité et cela ajoute une pointe d’érotisme à ses caresses. Mon désir monte encore plus et je l’invite à aller plus loin.
Ses phalanges se perdent dans ma légère pilosité. Elles s’arrêtent au toucher de ma vulve trempée. Nicolas me caresse le sexe de la paume de sa main et ses doigts commencent à titiller mon clitoris et entrer dans mon sillon intime. Je suis une vraie fontaine, et son doigté se fait plus coquin en moi. Je pousse des gémissements aigus pour l’encourager. Je suis proche de l’orgasme. Je le désire en entier.
Je me love autour de lui. Ma voix se fait minaudante. Je frotte mon sexe contre le sien. Je remonte un peu du lit et sors le bras de l’encadrement du lit pour atteindre le tiroir de la table de chevet. J’en sors un préservatif et je reviens face à lui. Les yeux dans les yeux. Je sens qu’il se contracte, il a l’air un peu nerveux. Je tente de le rassurer par de nombreux baisers. Puis après une profonde respiration il me dit :
Il m’embrasse. C’est le premier geste venant de sa part. Un baiser profond. Nos langues paraissent ne faire qu’une.
Je lui lance un grand regard, plein de passion et de promesses. Ensuite, je glisse le long de sa peau et je prends en bouche sa verge. Je la branle uniquement avec la bouche. Je l’aspire entre mes joues. Elle est bien dressée, dure et impressionnante. Mais pas le temps de l’observer, je déchire l’emballage de la capote et lui enfile d’un geste. Elle se déroule sans problème le long de sa chair. Je roule sur le lit pour me mettre sur le dos et j’attire mon compagnon à se mettre au-dessus de moi. Je saisis son pénis et le dirige droit vers mes lèvres. Je sens le latex toucher ma vulve. Nos bouches sont à quelques centimètres l’une de l’autre, entrouvertes, prêtes à s’embrasser.
Nicolas me pénètre lentement. Son sexe avance en moi dans une divine progression. Je m’ouvre à lui sans résistance, mouillée par le désir. Elle est vraiment de taille impressionnante. Mon vagin est rempli par son pénis. Je suis comblée. J’entame un mouvement de bassin pour nous faire jouir. Nicolas bouge progressivement. Sa bite monte et descend dans mon allée secrète. Ses mouvements se font plus amples, plus intensifs. Le rythme de nos hanches s’intensifie au rythme de nos respirations. Nos corps deviennent moites. Nicolas semble avoir perdu toutes ses craintes. Maintenant, il s’emballe, son étreinte est puissante, pourtant, elle garde une certaine sensualité, une douceur qui lui est propre. Toute sa musculature s’agite pour notre plus grand bonheur. Mon sexe bouillonne de l’intérieur, mes parois paraissent s’enflammer d’une flamme intense. Nicolas me prend dorénavant avec fougue, sa cadence devient soutenue. Ses reins se collent aux miens, son sexe me pilonne sans excès. Il me fait l’amour comme je l’aime avec ferveur et passion. C’est un amant merveilleux. Mes cheveux longs se cicatrisent sur mon visage. Un éclair électrique se profile en moi, je le sens, c’est irrémédiable. Nos jambes se mélangent tout comme nos baisers. Nicolas se saisit de mes jambes, il les lie autour de sa taille. Nos chairs sont en parfaite communion. D’une dernière saccade du bassin, j’explose dans un râle long et puissant. L’onde de plaisir se disperse dans tout mon être. Je gémis, m’agite. J’ai l’impression que mon sexe se transforme en rivière et ma gorge en un désert. Mon regard se perd dans le visage de Nicolas. Ma vue se brouille, j’atteins l’extase… Je me relâche, vaincue par le bonheur qui circule dans mes veines. Mon chéri se plaque contre moi et, d’un dernier soubresaut de sa part, il m’accompagne dans ce merveilleux voyage.
Écrasé sur moi, Nicolas me prend la main. Pas un mot, pas un bruit autre que nos souffles ne troublent le silence. Son cœur bat vite, le mien je ne l’entends même plus. Il se détend à côté de moi. On se regarde, aucun de nous ne regrette ce qui s’est passé, cela se voit dans nos yeux. Je viens de lui offrir la seule chose que je ne lui avais pas encore fait partager, mon désir et ma chair. Un dernier baiser parachève ce moment de vérité. Nos peaux se frôlent. J’ai un peu froid et je frissonne. Nicolas m’enlace. Nous passons le reste de la nuit à nous observer. Notre câlin nous borde jusqu’au matin, jusqu’à un sommeil paisible où seule l’image de mon amour habite mon esprit…