| n° 09233 | Fiche technique | 13818 caractères | 13818 2223 Temps de lecture estimé : 8 mn |
06/06/05 |
| Résumé: Les amours trépidantes de Jane...une femme libertine... | ||||
| Critères: ff voir massage cunnilingu | ||||
| Auteur : Ysagine | ||||
| DEBUT de la série | Série : Les Amours de Jane Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Je sirotais une boisson fraîche sur la terrasse du « Soleil Levant », tentant vainement de rafraîchir mon gosier asséché par la chaleur de ce mois d’août.
J’attendais , qui voulait me présenter son nouvel ami. C’était devenu une sorte de rituel, chacune de nous attendait de l’autre un avis concernant nos conquêtes amoureuses.
Nous étions plus que des amies, nous étions comme des sœurs.
Ils nous arrivait, parfois, de prendre du plaisir dans les bras l’une de l’autre.
Je vis arriver Élise, suivie d’un jeune homme, ma foi, très élégant.
Elle était radieuse, comme de coutume, son visage rayonnait, les boucles blondes au reflet argenté donnaient à son visage un air angélique.
Élise est une très jolie jeune femme, grande, au corps élancé, aux formes parfaites. Sa peau d’une blancheur extrême, rehaussant intensément le gris de ses yeux, lui donnait un regard profond, insondable.
Je trouvais Élise d’une beauté parfaite, sans faille.
Lorsqu’elle me vit, je lui fis signe, et, se frayant un passage entre les badauds attablés, ils s’approchèrent de ma table.
Je me levai, fis la bise à Élise, et tendis la main au jeune homme.
Je souris à Élise, la patience n’était pas son fort, et j’aimais jouer avec elle sur ce terrain.
Élise et son nouveau compagnon s’installèrent à la table, le garçon de café prit leur commande.
Je commençais dès lors à scruter Anthony, je le dévisageais, sans vraiment m’en cacher.
Ce n’était pas une question, mais une affirmation.
Certes Élise avait toujours eu bon goût concernant les hommes. Et Anthony ne dérogeait pas à ses critères de sélection.
Il était grand, brun, bien bâti. Son visage était parfaitement sculpté, et ses yeux verts étaient, je l’avoue, envoûtants.
Nous passâmes l’après midi ensemble, je posais des questions à Anthony, et il s’y soumettait volontiers, avec une pointe d’amusement.
Je regardais ma montre, l’heure était déjà bien avancée, et je proposais à mon amie de venir dîner à la maison ce soir.
Je n’étais pas dupe, je savais fort bien qu’Élise voulait s’offrir du bon temps avec lui.
Je lui souris, me levai, et dis à Anthony :
Élise arriva à l’heure dite, lorsque je lui ouvris la porte, elle me sauta presque dessus.
Mais elle savait que je voudrais des détails plus poussés, je n’avais vu l’homme que très peu de temps, et j’aime savoir si ses conquêtes lui donnent du plaisir au lit.
Nous prîmes place dans le salon, je nous servis un verre de vin et commençai alors à la questionner.
Élise ne se choquait pas de ma façon de parler, j’étais directe et c’est ce qui lui plaisait.
Pendant le dîner, Élise se mit à me raconter la façon dont Anthony lui faisait l’amour, comment il laissait ses mains caresser son corps, comment sa langue glissait sur sa peau. Elle me dit qu’elle n’avait jamais pris autant de plaisir à sentir un sexe d’homme la pénétrer.
Elle sourit, et me répondit avec un regard coquin :
À ces mots, je sentis mon cœur faire un bond dans ma poitrine ; Élise m’attirait, j’éprouvais pour elle un désir incessant. Le fait d’imaginer ses mains sur moi me rendit toute chose, cela dut se voir car elle ajouta :
Pour toute réponse, elle m’adressa un grand sourire coquin.
De toute évidence, elle savait dans quel état d’excitation elle me mettait, et elle s’en amusait.
Je sentais des brûlures parcourir le bas de mon ventre, j’avais envie d’envoyer valdinguer le dîner, mais je tentai de me contrôler, je ne la laisserais pas gagner une fois de plus, comme par le passé.
Il faut savoir que notre relation est étrange. Nous nous amusons à essayer de faire perdre le contrôle à l’autre. C’est un jeu de séduction incessant. C’est celle qui saura faire craquer l’autre qui gagnera la manche, mais la partie n’a jamais de fin.
Je commençais à sentir mon excitation grandir, mais parvins à me contrôler en changeant de sujet. Je n’avais qu’un désir pourtant, me jeter sur Élise et l’embrasser avec ardeur. Mon cœur battait à tout rompre, et je dus faire un réel effort pour continuer à suivre le rythme de la conversation.
Le dîner fini, nous reprîmes place dans le salon. Élise s’installa à son aise, elle était ici chez elle, et elle ôta ses escarpins. Je m’installai dans l’angle du sofa, Élise s’étendit dans la longueur, ses pieds reposant sur mes genoux.
J’entrepris de les masser, Élise adorait qu’on lui masse les pieds, ils étaient élégants. Parfaits.
Je continuais mon petit massage, espérant que cela éveillerait en elle des désirs. Élise se détendait. Son visage se fit serein.
Je laissais mes mains glisser sur ses mollets, sa peau douce appelait les caresses.
Elle se leva, me prit par la main, m’aida à me lever, et m’entraîna vers ma chambre à coucher.
Elle me fit signe de m’asseoir sur le lit.
Elle alla vers la petite chaîne stéréo, mis un morceau de « Bossa Nova », et commença à se mouvoir langoureusement sur la musique.
Elle s’approcha de moi, me prit le visage entre ses mains délicates et, doucement, approcha ses lèvres des miennes. Un frisson me parcourut lorsque ses lèvres se posèrent sur les miennes.
Je lui rendis son baiser avec envie.
J’éprouvais pour Élise une grande attirance, et j’appréciais particulièrement nos instants amoureux.. Je me redressai, posant mes mains sur sa taille, j’enfouis mon visage dans son cou, humant son parfum, humant la douceur de sa peau.
Mon excitation du dîner revint au grand galop, et je sentis que mon sexe s’humidifiait.
Élise se défit de mon étreinte et entreprit d’ôter ma robe, elle fit glisser la fermeture Éclair dans mon dos, et laissa la robe glisser sur mon corps.
Je ne porte jamais de sous-vêtements, j’aime le contact du tissu sur ma peau. Cela me permet aussi de pouvoir attiser le regard des hommes, et lorsque je sens qu’ils posent un regard insistant sur moi, j’entrouvre mes jambes et leur offre en spectacle mon intimité.
J’aime ainsi m’exhiber aux regards des hommes, et parfois de certaines femmes.
Elle se recula un peu, et m’observa. Mes seins déjà dressés appelaient ses caresses. Mon ventre me brûlait, je sentais le désir me consumer.
Élise jouait à me faire patienter, elle me connaît si bien, elle sait que je m’émoustille vite.
Je n’avais pas encore fini ma phrase, qu’elle me fit coucher sur le lit.
Elle fit glisser les bretelles de sa robe lilas sur ses épaules et, se tortillant, fit glisser sa robe au sol.
Telle un félin, elle glissa contre moi, son corps effleurant le mien. Sa peau douce, son parfum enivrant, je fermais les yeux, et me laissais porter par les vagues du désir.
Élise laissa ses mains partir à la découverte de mon corps, effleurant mon ventre du bout des doigts, remontant entre ma poitrine ; je sentis ses lèvres se poser sur mon ventre et doucement remonter vers mes seins.
Sa langue s’aventurait sur la pointe de me seins dressés, gonflés de plaisir. Elle fit tourner sa langue autour, les suçotant, les pinçant entre ses lèvres. Je gémis de plaisir.
Élise est fort douée pour jouer de sa langue.
Elle fit glisser sa main vers mon entrecuisse, mon pubis appelant la caresse, je me cambrai.
Je n’en pouvais plus, cela faisait bien longtemps que je n’avais pris du plaisir sous ses doigts, et mes plaisirs solitaires commençaient à me peser.
Je sentis son index se poser sur mon bouton de chair, ce qui m’arracha un cri de surprise.
Elle se mit à le masser, je sentis le liquide de mon désir glisser entre les lèvres ouvertes de mon « chat ». Élise glissa son doigt dans la fente de mon intimité et, ainsi humidifiée de ma « cyprine », remonta vers mon clitoris. Je gémis de contentement.
Élise se laissa glisser sur mon corps, elle glissa son visage entre mes cuisses, posant un baiser sur la naissance de mon sexe, et me regarda d’un air fort coquin, attisant plus encore mon excitation.
Avec la douceur dont elle avait le secret, elle entreprit de découvrir mon bouton rose, qui avait doublé de volume sous l’emprise du désir. Sa langue se posa dessus, m’arrachant un soupir de ravissement.
Sa langue se mit à tourner autour de cette excroissance de chair, l’aspirant entre ses lèvres. Elle passa sa langue le long de ma plaie ouverte, dégoulinant de mon liquide vaginal. Glissant entres mes lèvres, s’insinuant en moi, sa langue pénétrait mon intimité. Je ne pouvais réprimer mes gémissements de satisfaction.
Élise m’aima, je sentis entrer en mon être un doigt, un doigt qui fouillait mon intimité, tandis que sa langue continuait son incessant va-et-vient sur mon clitoris.
Élise m’aima, elle m’aima tant et si bien qu’un orgasme jaillit de mon ventre, remontant vers ma gorge dont s’échappa un cri de jouissance.
Élise remonta à ma hauteur, et vint poser ses lèvres sur les miennes.
Je ne pouvais en rester là, je me devais de lui rendre la pareille.
J’entrouvris mes lèvres et, de ma langue, je vins dessiner le contour impeccable de sa bouche.
Nos langues se mêlèrent dans un baiser gourmand.
À mon tour, je me mis en devoir de donner du plaisir à Élise. Mes mains s’aventuraient sur son corps, mes lèvres posant des baisers délicats sur sa peau soyeuse. J’arrivais vite au niveau de son pubis. Et si, moi, j’étais complètement épilée à cet endroit, Élise, elle, avait gardé un duvet frisottant bien dessiné en forme de « ticket de métro ».
Je trouvais son sexe d’une extrême beauté, il m’attirait tel un aimant. Je ne tardais pas à aventurer ma langue sur son « précieux », fouillant son intimité pour y trouver sa fraise rosie, que je me mis à suçoter.
Je me mis en œuvre, m’appliquant à ma tâche, léchant, pinçant et aspirant son bouton de chair, pour son plus grand plaisir.
Élise aimait mon jeu de langue, je le savais, et je prenais plaisir à lui soutirer des gémissements de satisfaction.
Ma langue glissant entre les lèvres fines de son sexe, je partais à la recherche de son intimité. Enfonçant ma langue dans son puits d’amour, je me mis à aller et venir dans son antre.
Ma caresse buccale ne tarda pas à la faire jouir, je la sentis se contracter et sortir de sa gorge un râle de contentement.
Remontant à sa hauteur, posant ma tête sur son épaule je lui dis :
Elle ne répondit pas, et posa un baiser sur mon front.
Le sommeil nous emmena dans son linceul de rêves et, dans les bras l’une de l’autre, nous plongeâmes dans un monde de songes.