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n° 09220Fiche technique6779 caractères6779
Temps de lecture estimé : 5 mn
04/06/05
Résumé:  Le jour où je me suis décidé à réaliser mon rêve d'un massage érotique...
Critères:  fh inconnu gros(ses) volupté hsoumis massage hdanus init
Auteur : Dou Marquis
Massage russe

Je souhaitais déjà depuis quelques temps essayer un massage érotique.

J’ai toujours eu envie qu’on s’occupe de moi, que je puisse me laisser aller, sans être celui qui guide ou décide. Simplement ressentir, être un bébé (gros) dans les bras de celle qui voudrait bien, contre quelques euros, me caresser, doucement, tendrement ou fortement, érotiquement et partout bien sûr.

Partout voulait dire, pour moi, en dehors de ma queue qui aime beaucoup que l’on joue avec, un endroit très sensible : mon petit trou.

Je rêvais d’un massage anal long, prolongé, un effeuillage coquin, avec de petites pénétrations.

Je n’ai jamais eu de rapports homo, et je n’en souhaite pas d’ailleurs. Mais qu’on s’occupe de mon trou du cul, ça oui et plutôt deux fois qu’une !


Fort de ce désir, je me décide à feuilleter les annonces et à passer quelques coups de fil pour me renseigner un peu sur les méthodes et les prix pratiqués.

Mais que choisir dans le dédale des annonces ?

Au bout d’un moment, je tombe sur une annonce très explicite : Massage anal pour hommes, finition manuelle.

J’appelle et tombe sur une voix très slave, genre russe ou polonaise. Assez rude pour un premier contact, mais le rendez-vous est pris finalement.


J’arrive chez elle : une fille très costaud m’accueille. Je précise : costaud, pas obèse, plutôt une haltérophile ou une lutteuse, avec un visage sympathique et un cul énorme. Pas bavarde.

Je regrette immédiatement mon choix, mais je ne peux plus partir. Elle me demande si j’ai bien compris le service qu’elle rend, me précise qu’elle ne se déshabille pas et qu’elle ne veut pas qu’on la touche.


Les formalités effectuées, je me retrouve nu, à plat ventre, à la merci de ce dragon. Je me sens plutôt du genre moustique et pas du tout excité. Ma queue reste totalement absente du débat, et proche du spaghetti mal cuit.

Elle reste habillée, bien sûr, ce qui crée une plus grande distance encore entre nous. Où suis-je ? Maman, au secours !

Il faut rester poli et gentil, sinon je risque gros, pensè-je. Elle est sûrement plus forte que moi et peut à peu près faire ce qu’elle veut de moi.


La dame vient s’asseoir sur mes fesses, finissant d’écraser ce qui restait de ma petite virilité, et commence à me masser les cheveux profondément (Je ne savais même pas que cela existait !).

Puis elle me jette de l’huile sur le dos (Pas de l’huile de camionneur, j’espère !) et masse le haut et le bas du dos.

Enfin les choses sérieuses vont commencer ! me dis-je.

Non, pas encore : elle saute (façon de parler) mes fesses et masse longuement mes jambes et mes mollets.

Personne ne parle. Je la soupçonne de ne pas bien parler le français. Quant à moi, je suis totalement tétanisé.

Pourtant le massage est bon, un peu fort, mais vraiment bon et très pro, façon massage turc après le hammam. On ne fait pas dans la dentelle, visiblement… Mais les impressions sont parfois trompeuses.


Au bout d’un moment, ses mains remontent le long de mes cuisses et viennent se poser sur mes deux fesses. Elle ralentit le rythme et masse profondément mes deux globes.

Nom de dieu, que c’est bon !

Elle passe de temps en temps sa main dans mon sillon, sans s’y attarder, mais en promettant d’y revenir, je le sens.

De l’autre coté, le spaghetti hurle à l’étroitesse, et devient petit concombre. Je bande dur maintenant, et je suis excité au plus haut point. Je commence à gémir que c’est bon et ses mains, sans aucun scrupule, continuent leur balade érotique.

L’une se glisse sous mes fesses et attrape mon sexe, devenu énorme (En tout cas selon mes critères, restons modeste !). Sa main me titille les couilles, me griffe gentiment le scrotum, tandis que l’autre est maintenant en train de tourner autour de mon anus.

Je suis au 6ème ciel. Un étage avant l’irréparable.

Maintenant, ses doigts huilés sont dans et autour de mon anus. Elle joue avec, le malaxe, le stimule, le pénètre doucement et je tortille du cul pour l’encourager. Son autre main n’est pas inactive et, bien qu’à l’étroit, elle arrive à me branler totalement en allant bien à fond, me décalottant le gland et revenant au bout de celui-ci dans le va-et-vient le plus long et le plus lent qu’elle puisse effectuer.


Au bout d’un moment d’un délicieux supplice, elle me demande de mettre à genoux.

Je suis totalement à sa merci et maintenant content de l’être.

Elle fait bouger maintenant mes deux globes de fesses pour, en fait, jouer à distance avec mon anus, qui s’ouvre, se ferme, telle, je l’imagine, une petite bouche active.

C’est une impression extraordinaire.

Trois ou quatre minutes de ce petit jeu ont fini de me mettre dans tous mes états. J’ai envie de jouir par tous les pores de ma peau.

Mais c’est elle qui commande… C’est maintenant au tour de mes couilles d’être caressées, titillées, légèrement étirées, soupesées.

Son autre main va chercher de l’huile et en remet sur ma verge et le gland, totalement violacé par les bonnes choses qu’on lui fait. Elle me branle doucement avec ses deux mains, une rattrapant l’autre et ainsi de suite, dans des va-et-vient interminables, comme pour bien lisser ou huiler ma queue.

Je n’ai jamais eu une érection aussi forte, cela fait presque mal tellement c’est dur. J’aimerais tellement prolonger un peu ces sensations ! Mais bon, tout a une fin et elle le sent bien, à voir ma queue battre comme un cœur.


Enfin, au bout d’un long moment, elle me dit dans un français approximatif de me laisser aller, de ne pas résister, maintenant.

Elle me branle de sa main gauche, très régulièrement, tandis qu’un doigt de sa main droite, tel un petit pénis, m’encule à nouveau.

C’est trop bon…

Son doigt atteint, dans le fond de mon anus, la petite boule qu’on appelle prostate. Elle l’effleure à peine, la touche, si peu, mais la sensation est totalement magique ! Tout mon corps est aux anges.

Soudain, un flash dévastateur, un orgasme d’une violence incroyable me prend dans les reins. Mon cerveau n’envoie que de fortes ondes de plaisir.

J’ai l’impression d’éjaculer des litres de sperme et je la supplie de ne pas s’arrêter.

Je finis par m’écrouler, effondré, totalement anéanti par la violence du plaisir.


C’est un des meilleurs orgasmes de ma vie, sans aucun doute !



Dou Marquis