| n° 09215 | Fiche technique | 10640 caractères | 10640 1817 Temps de lecture estimé : 7 mn |
04/06/05 |
| Résumé: Je voulais voir, elle voulait me montrer | ||||
| Critères: fh voisins vacances piscine forêt voir fmast hmast fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Thrill Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : L'été avec Julie Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Je ne voyais pas très bien : les planches de la clôture me cachaient partiellement la vue, mais elle était bien là, et sa peau soyeuse et bronzée m’inspirait des images qui faisaient rapidement augmenter ma fréquence cardiaque. Ma voisine avait environ 25 ans alors que je n’en avais alors que 17. Depuis que j’avais pris conscience de mes désirs elle était l’objet de la majorité de mes fantasmes.
Elle était ma voisine, mais je la connaissais à peine, si ce n’est de vue. En fait, elle habitait la maison voisine du chalet de mes parents. Donc je ne la voyais que très peu. Mais cet été-là, j’avais décidé d’en profiter.
Le terrain sur lequel était construite la demeure de mes parents était très vaste et il y avait de nombreux arbres qui formaient un petit bois. Au bout de celui-ci, il y avait une clôture qui séparait les deux propriétés. C’est donc là, à l’ombre et à l’abri des regards que je pouvais mater ma jolie voisine sur le bord de sa piscine.
Julie mesurait environ 1m 65 et devait faire dans les 55 kg. Elle avait de longs cheveux bruns, des yeux verts et un sourire parfaitement craquant, une poitrine généreuse mais pas trop, de belles fesses rondes, de belles jambes et elle s’habillait toujours de façon relax, mais sexy. Bref, elle m’allumait littéralement !
Nous passions, ma famille et moi, l’été au chalet ; j’avais un petit emploi chez l’épicier du village et le reste du temps je m’amusais avec les quelques copains que je m’étais fait au fil du temps et que je revoyais chaque été. La première semaine de nos vacances je ne travaillais pas, et en allant me promener dans le bois, je m’approchai de la clôture en espérant revoir la belle Julie. Quelle joie quand je la vis étendue sur une chaise longue à se dorer au soleil. Elle portait une jolie robe qu’elle avait remontée à mi-cuisse et lisait tranquillement. Je m’efforçais tant que possible de bien la voir, mais la clôture ne me facilitait pas la tâche. Mais je réussis tant bien que mal à la regarder un peu.
Comme j’étais de nature solitaire, mes parents croyaient que je m’isolais et que je cherchais à me ressourcer après la fin des cours, et donc ne se posaient pas trop de questions à propos de mes activités. J’ai repris mon manège chaque jour de la semaine. Parfois Julie y était, d’autres fois elle me faisait attendre. Mais chaque jour, je la voyais. Lors des journées plus chaudes, elle me faisait le plaisir de porter un bikini qui mettait ses courbes en valeur. Jamais elle ne sembla s’apercevoir de ma présence.
Le vendredi après-midi, soit le sixième jour de mes vacances, fut un moment charnière. Cet après-midi-là, comme tous les autres, je me suis installé à mon poste pour l’observer. Elle était déjà là, mais elle avait quelque peu modifié sa position. Sa chaise me faisait directement face et elle se trouvait à m’offrir une belle vue sur son entrejambe. Elle portait une jupe et un t-shirt. Mais, dans sa position, elle avait les jambes un peu écartées, je distinguais le tissu blanc de sa culotte. Toutefois, je voyais mal à cause des planches et, excité par sa vue, je me suis décidé à forcer une des planches pour améliorer mon champ de vision. En tirant dessus, j’ai évidemment fait du bruit et elle a relevé la tête, mais elle s’est tout de suite replongée dans sa lecture. J’ai eu chaud et je me suis remis à la tâche en tentant de faire moins de bruit. Après quelques minutes d’acharnement, j’ai réussi à faire bouger la planche suffisamment pour me permettre de me reculer de la clôture et de m’asseoir sur une grosse roche pour observer ma voisine.
J’étais assez près pour bien distinguer ses mouvements et certains détails, mais pas assez pour savoir ce qu’elle lisait. J’ai bientôt compris qu’elle devait lire des récits plutôt chauds puisque, tout en lisant, elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle était étendue sur la chaise, les genoux relevés, et elle se caressait la cuisse de la main droite. Ses doigts longeaient sa cuisse et sa jupe se retroussait, suivant son mouvement.
Je pouvais maintenant parfaitement distinguer sa culotte qui était en satin blanc. Tout en poursuivant sa lecture, elle écarta davantage les jambes et sa main frottait maintenant sa chatte par-dessus le tissu. Les mouvements étaient au départ doux et empreints de sensualité. Puis son bassin s’est mis à suivre le rythme. Elle fit ensuite glisser sa main sous sa culotte. L’image à elle seule était suffisante pour me faire jouir. En la regardant, je ne pus m’empêcher de faire sortir mon sexe de mon pantalon pour me branler. Elle allait maintenant plus vite, son livre était retombé sur le côté de sa chaise. Elle se massait les seins par-dessus son chandail tout en pétrissant sa chatte sous sa culotte. Je pouvais l’entendre gémir. Au comble de l’excitation, je ne fus pas long à me répandre dans l’herbe. Elle mit quelques secondes de plus à se paralyser dans un orgasme qui semblait des plus libérateurs. Je venais, je le croyais, de vivre une expérience qui allait meubler mes rêves pendant quelque temps.
Après avoir récupéré de son moment d’intimité, Julie se releva et replaça sa jupe. Elle regarda alors dans ma direction et fit ce qui me semblait être un clin d’oeil. Je n’y croyais pas, je devais avoir mal vu. Puis elle rentra chez elle.
Le lendemain, toujours fortement excité par mon expérience de la veille, je repris ma place. Cette fois, je dus attendre son arrivée pendant quelques minutes. Elle portait cette fois un peignoir noir et n’avait pas de livre, mais une bouteille de crème solaire.
La journée était chaude et ensoleillée. En arrivant près de la piscine, elle retira son peignoir : elle ne portait qu’un string, rien pour cacher sa poitrine. Mon sexe fit un bon dans mon short. Je n’en demandais pas tant. Et, là, surprise ! Elle lança :
À qui pouvait-elle parler ? Elle s’approcha de la clôture, regarda dans ma direction et me répéta de sortir de mon trou.
Le coeur voulait me sortir de la poitrine. J’étais découvert. Que faire ? Je me sentais étourdi, comme un zombie je me levai et me dirigeai vers le rempart. Nos yeux se sont croisés. Elle m’a souri et m’a dit de venir la rejoindre. Je vivais dans un autre monde, je ne croyais pas ce qui m’arrivait, j’en avais les jambes molles, l’estomac noué.
J’ai alors traversé la clôture et c’est une fois devant Julie que je pris conscience de ce qui m’arrivait.
Je lui ai alors balbutié une réponse qui devait vouloir dire oui. Constatant mon désarroi, elle me dit :
Son sourire et son regard m’ensorcelaient, mais doucement je repris mes esprits et ma confiance.
Elle s’était étendue sur le ventre et je commençai à lui enduire le dos de crème. Elle ne disait mot et je poursuivis l’exploration manuelle de son corps. Son dos, ses bras, sa nuque, ses cuisses, ses mollets. Puis sans m’avertir, elle se retourna. J’avais devant moi ses deux magnifiques seins. Je bandais déjà et, malgré mon trouble, je me remis au travail. Je frottais ses jambes de tout leur long, puis son ventre et ses épaules. Je n’avais pas osé toucher sa poitrine. Elle prit alors mes deux mains et les posa sur ses seins.
Je me mis alors à malaxer ses seins. Absorbé par ce que je faisais, je lui ai alors pincé les mamelons. Elle lâcha un petit cri de douleur puis me fit un sourire.
Je la massai ainsi de longues minutes, puis je me décidai à l’embrasser. Je me suis allongé sur elle et nos langues se sont entremêlées. Mes mains parcouraient son corps, ma queue voulait exploser. Elle le comprit et en un temps record je me retrouvai nu comme un ver, bandé comme un âne, et je frottais mon sexe partout sur elle. Mes mains avaient fait le tour de son corps et se sont glissées sous son slip. En atteignant la fine ligne de poils, je me sentis pris d’un frisson. J’approchais de l’éden. Je devais me retenir pour ne pas éjaculer tellement l’envie était forte.
Mes doigts atteignirent son clitoris et s’immiscèrent dans son antre. Elle était toute mouillée et brûlante. Elle mit sa main sur la mienne pour y appliquer le rythme qu’elle souhaitait. Elle se servait de ma main comme d’un gode. Julie se dandinait de partout, son corps semblait envoûté. Puis, de ma main libre, j’ai descendu sa culotte le long de ses jambes. J’ai écarté ses cuisses et je me suis projeté la tête entre ses jambes. Son odeur était forte, mais chaude et épicée, et elle goûtait tellement bon ! Ma langue dans sa chatte, j’écartais ses lèvres au maximum pour pouvoir la pénétrer le plus profondément possible. Julie en gémissait de bonheur.
Sans attendre, je me faufilai en elle sans difficulté. Je la baisai de toutes mes forces. Mes couilles cognaient contre ses fesses. Je la retenais par les cuisses et la bourrais du mieux que je pouvais pendant qu’elle hurlait son excitation. La voir ainsi se tortiller m’excitait au plus haut point et je dus me retirer rapidement pour ne pas risquer de l’engrosser. Elle s’assit alors devant moi, les jambes de chaque côté de la chaise et se dépêcha de me prendre en bouche. J’explosai en elle et elle avala tout ce que mon envie d’elle pouvait lui donner.
Je venais de baiser la muse de mes fantasmes. On ne s’était presque rien dit. Sourire aux lèvres, elle s’était recouchée et me dit :
Je ne pouvais qu’acquiescer.
À partir de là, j’allais avoir des vacances très intéressantes…