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n° 09199Fiche technique14879 caractères14879
Temps de lecture estimé : 9 mn
02/06/05
Résumé:  Comment rendre fou son chéri ? Petite illustration...
Critères:  fh jeunes couple amour voir strip lingerie odeurs fmast massage entreseins fellation cunnilingu nopéné attache
Auteur : Sofie  (Jeune demoiselle essayant l'écriture)            Envoi mini-message
Mon Tex Avery...

Nous poussons la porte de notre chambre, mon mari et moi, tout en éclats de rires.

La soirée est un peu arrosée et l’ambiance se fait complice. Mon homme retire sa veste et la pose sur le lit. Je me blottis entre ses bras et il me serre affectueusement.

Nous nous embrassons, d’abord tendrement, puis peu à peu j’ajoute de la fougue dans notre baiser. Ses mains descendent le long de ma robe longue et atteignent mes fesses. Il les soupèse puis les malaxe de manière peu équivoque.

Je recule d’un pas et le fixe dans les yeux. Je lui lance un regard fiévreux. Je défais le premier bouton de son col de chemise et tire sur sa cravate, afin qu’il rapproche son visage du mien. Puis je lui déclare, d’une voix empreinte de sensualité :



Je pose mon majeur sur sa bouche et le fait asseoir sur notre lit. Je me dirige vers le bureau en me trémoussant. Je sens son regard se coller sur mes fesses. Je me saisis de la chaise de bureau, toute simple et classique. Je la place au milieu de la pièce sans détacher mes yeux des siens, dans lesquels je perçois une lueur de curiosité grandissante.

Ensuite, je reviens vers lui. Je l’embrasse à pleine bouche, mes mains caressant son corps jusqu’à se poser sur son entrejambe. Son pantalon a du mal à cacher une bosse naissante. À travers le tissu, je me saisis de sa raideur, l’enserre dans ma paume et entame un léger va-et-vient. Quand la respiration de mon partenaire se fait plus difficile, je lâche son renflement.

Il tente de me toucher mais j’attrape ses avants-bras.



Ma voix est plus complice qu’autoritaire. Il tente d’ouvrir la bouche puis se ravise.

Je dénoue lentement sa cravate et la fais glisser de son cou au mien, puis la laisse tomber à terre. Ma bouche est à quelques centimètres de la sienne. Je peux sentir son souffle qui devient peu à peu irrégulier lorsque j’entreprends de défaire sa chemise bouton par bouton, dévoilant son torse.

Une fois ouverte, je passe ma main à l’intérieur, son cœur bat rapidement, sa peau est chaude.

Ma main longe son ventre et s’arrête sur la ceinture de son pantalon. Ses yeux s’étincèlent quand je la desserre. Une fois retirée, je descends la fermeture Eclair de son pantalon. On n’entend plus que le bruit de la fermeture glisser, il s’arrête. Je passe malicieusement ma langue sur mes lèvres.



Je le débarrasse de sa chemise. Je pose mes mains sur son torse, je le caresse et j’apprécie sa musculature virile. Peu à peu, mes mains se rapprochent de leur but : son pantalon.

Je fais sauter le bouton du haut et du coup, son caleçon jaillit, déformé par une importante bosse. Je suis à genoux et l’aide à retirer son pantalon, bien trop inutile pour l’occasion. Je prends bien garde de ne pas lui retirer de suite son dernier rempart à la nudité.

Je place mes mains sur ce fin tissu, son sexe tressaute. Je branle sa verge à travers le textile. Le résultat ne se fait pas attendre, et mon mari commence à laisser sortir de discrets râles.

C’est le moment de lui faire signe de se lever et de prendre place sur la chaise. Mais au passage, je prélève une petite taxe. Je lui abaisse son caleçon, son sexe est enfin à l’air libre. Il est tendu, le gland fièrement dressé, une petite goutte naissante sur son gland. Je prends bien soin de ne pas toucher sa bite mais juste de l’effleurer.



Il s’assoit, toujours aussi docile, car la situation l’excite au plus haut point, je le lis dans ses yeux. Une fois de plus, je lui tourne le dos et je jette à son regard perdu un déhanchement plus qu’envoûtant. Merci à ma robe de soirée qui épouse mes formes et mes fesses pour l’occasion !

J’ouvre un tiroir de la commode et en sors un petit sac, puis je reviens vers mon spectateur attentif.



Au même moment, je sors du sac une paire de menottes décorées de plumes, je me mets à ses pieds et lui attache les chevilles à la chaise. À chacun des clics, je sens comme une décharge électrique qui frappe mon homme et son souffle stoppe net. Ensuite, ses poignets subissent le même sort.

Il est tout à moi et surtout tout attaché. De son visage ressort un sourire impatient et sa verge semble gonfler de plus belle.



Je me place à quelques pas devant lui, en retrait. Son regard me dévore et il tire un peu sur les menottes, histoire de bien comprendre la situation.


Je balance mes hanches de gauche à droite, sur une rythmique improvisée. Je me caresse au-dessus de ma robe. Le ventre, les seins, de manière de plus en plus sensuelle et chaude. Mes yeux se plantent dans les siens.

Délicatement, je joue avec les bretelles de ma robe. J’en fais glisser une, mon épaule nue se dévoile devant son désir grandissant. La seconde ne tarde pas à glisser, elle aussi. Ma tenue découvre à présent mon buste et laisse imaginer la première courbure de mes seins. Je tire sur l’étoffe jusqu’à mon nombril.

Mon observateur ne peut retenir une petite exclamation. Je m’approche de lui, passe une main derrière sa nuque et dirige sa tête, un plongeon profond dans mon décolleté.

Lorsque sa langue tente vainement d’aller plus en profondeur, je me retire et recommence mon strip-tease.

J’ondule mon corps et prends des poses coquines. J’abaisse ma robe peu à peu, il découvre l’intégralité de mon ensemble de dentelle noire, complété par des bas.

Je jette ma robe à ses pieds, et me voici face à mon plus grand fan, qui tire de plus en plus sur les menottes. Je prends la pose, les mains sur les hanches comme une pin-up. Je le regarde, ravie du résultat.

Il a la bouche légèrement entrouverte mais il n’arrive pas à exprimer le moindre mot. Je me rapproche de ma proie et me frotte contre sa peau. Mon string s’agite devant ses yeux, mes fesses se dandinent face à lui. Je pose mon entrejambe sur ses genoux, le remonte jusqu’à ses cuisses. Parfois je le laisse en suspens juste au-dessus de son sexe.

Une perle de sueur coule le long du front de mon chéri. Je l’embrasse à pleine bouche. Il m’embrasse maladroitement, sans doute perturbé par les évènements.


Maintenant, je me positionne de telle façon que mon décolleté se trouve tout près de son gland toujours très gonflé. Je dégrafe mon soutif, mes seins, gonflés eux aussi par l’excitation, bondissent en avant. Je prends mon sein droit dans la main et pince légèrement mon téton, qui réagit aussitôt. Puis je le dirige sur le membre de mon compagnon.

Mon téton frôle sa bite. Mon mari tremble de bonheur à l’approche de mon téton sur son gland. Cette caresse fait s’agiter mon chéri sur sa chaise. S’il n’avait pas ses menottes, il sauterait à coup sûr sur moi.



Je passe mes seins sur ses testicules puis j’enserre son engin entre ma poitrine. J’entame une savante branlette espagnole. Tout en douceur, pour ne pas le faire jouir de suite. Sa respiration est comme celle d’un petit chiot, toute folle, toute agitée. Soudain, son corps se crispe un peu, je sais qu’il va craquer. J’arrête toute caresse, il tire comme un damné sur ces menottes.



Comme unique réponse, j’attends qu’il cesse de gigoter inutilement sur sa chaise. Il n’aura rien… c’est trop tôt.


Une fois calmée, je me frotte de nouveau contre lui, présentant mes seins au bords de ses lèvres. Il les tète comme un bébé.

Je décide ensuite de terminer mon effeuillage. Je lui tourne le dos et abaisse mon string, prenant bien soin de me pencher pour lui dévoiler mes fesses rebondies. Je me mets face à lui, mettant une main pour cacher ma petite chatte toute excitée. Je lui fais sentir mon string, pour qu’il voie aussi à quel point je suis mouillée. Il la respire, comme un loup cherchant sa proie. Mais il ne tarde pas à délaisser sa recherche, car il ne veut pas perdre une miette du spectacle que je lui offre.

En effet, mes doigts écartent ma vulve et cherchent un passage dans mon intimité. Je me masturbe devant lui. La paume de la main imprimant un rythme lent sur mon clitoris et mes doigts s’enfonçant sans retenue en moi. Je suis trempée et je me branle fiévreusement maintenant, prise à mon propre jeu. Mon supplicié n’en perd pas un morceau. Il ressemble de plus en plus au loup de Tex Avery. Sa langue roulant jusqu’à ses pieds, les yeux exorbités, prêt à tomber.

Cette petite séance de branlette s’intensifie par des petits gémissements coquins et sensuels. Je fais goûter mes doigts luisants de liqueur à mon homme, il les lèche ou plutôt les dévore. Il est à point.


Je m’assieds sur ses genoux, lui tournant le dos. J’entends le cliquetis des menottes et je ressens son souffle lourd s’abattre sur moi.



C’est vrai qu’en jetant un coup d’œil sur sa bite, je suis toute étonnée. Elle paraît sur le point d’exploser, des veines apparaissent sur le côté, elle tressaute, tendue par l’effort. Je lui donne un petit baiser et une caresse sur sa joue.

Puis je soulève mon popotin et me place de sorte que sa queue se cale entre mes fesses. Ainsi, je fais coulisser sa tige le long de mes fesses, une variante personnelle de la branlette espagnole.

Quelle délicieuse sensation que de sentir la peau de son gland comme cela ! Je masse son sexe délicatement entre mes fesses, son gland se fait dorloter. Mon chéri a l’air d’apprécier cette branlette, car il commence à bouger sur sa chaise et débute un petit va-et-vient.

Parfois, le chenapan tente d’appuyer son gland contre l’ouverture de ma grotte intime. Mais je compte bien le faire saliver davantage. D’une voix alléchante, j’incite et j’excite mon compagnon par des longs soupirs et des remarques suggestives. Il tremblote, surexcité, je peux presque entendre son cœur battre. J’arrête mon mouvement sur sa bite. Il n’aura rien… pas tout de suite.


Je tombe à genoux et passe ma langue sur mes lèvres. Il comprend la suite du programme et sourit.

Dès les premiers coups de langue sur son gland, il se laisse complètement aller. Il pousse des râles de satisfaction et de délivrance. Seule ma langue entre en contact avec son sexe, je ne le prends pas en bouche. Je le lèche comme un bâtonnet glacé. Ma langue partant de ses bourses et remontant jusqu’à son gland, titillant au passage son frein. Je la fais tournoyer sur son bout. Je presse sur ses testicules pour faire dresser sa tige au maximum et je l’enfourne goulûment dans ma bouche.

Je le suce fermement, en prenant bien soin de faire quelques pauses pour ne pas qu’il jouisse sur le coup. Néanmoins, il remue sur la chaise et les menottes montrent toute leurs utilité. Son regard est dans le vide, je le vois déglutir et respirer de grandes bouffées d’air. Quant à moi, je suis toute gaie, voyant que ma surprise atteint son but. Il est fou sur sa chaise.

Un dernier coup pervers sur son gland, histoire d’avaler sa petite goutte, brillant sur son engin au bord de l’explosion.



Dans un dernier baiser fougueux, j’approche ma chatte de sa bite. Je suis à quelques millimètres de son désir. Mes hanches font un petit rond autour de son bout rouge. Enfin, je pose mon fin duvet sur son sexe. Je frôle sa peau si sensible. Il ne peut toujours pas entrer en moi, malgré ses tentatives vaines de se soulever. Ma vulve toute mouillée effleure sa bite. Je fais en sorte que seul son gland soit au contact de mes lèvres. Juste quelques millimètres. Nos sexes ne se pénètrent pas réellement mais sont bel et bien en contact par de légers attouchements.

Cette danse interdite atteint son zénith lorsque, terrassé par la stimulation, mon chéri est pris d’un spasme impressionnant. Je ne l’ai jamais vu comme ça. Il se raidit puis tout son corps tremble et au même moment, il jouit en larges saccades. Son sperme s’abat sur moi en longues giclées, sur mon ventre et les poils de mon pubis.

Après son orgasme foudroyant, il semble inanimé, son corps tremblote, tout comme sa bite qui remue, comme prise de tics incontrôlables.

Je mets en avant mon minou sali par sa semence. Il tarde à reprendre ses esprits puis me nettoie le sexe affectueusement. Il peut savourer le mélange de nos deux liqueurs d’amour.

Une fois, le travail terminé, il commence même à taquiner mon clitoris avec une certaine dextérité. Je m’assieds sur lui, dans ses bras. Nos deux corps sont l’un contre l’autre, assis sur cette chaise, complices dans notre passion. Nos deux êtres sont bouillants, ma tête posée contre son torse entend son cœur battre nerveusement.


Nous restons ainsi le temps que mon compagnon reprenne ses esprits. Je le regarde ensuite et lui dis :



Il me regarde les yeux vidés et épuisés, l’air hébété, son sexe semble ne plus réagir. Nous demeurons les yeux dans les yeux, je lui caresse amoureusement les cheveux. Sa verge semble reprendre de la vigueur et elle s’allonge le long de ma cuisse. Je la prends dans ma main et murmure à mon partenaire :