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n° 09185Fiche technique11836 caractères11836
1945
Temps de lecture estimé : 7 mn
31/05/05
Résumé:  À 40 ans nous nous lâchons
Critères:  fh 2couples vacances plage hotel voir 69
Auteur : Luc aime Marie

Série : Redécouverte à 40 ans

Chapitre 02 / 02
Redécouverte à 40 ans

Alors que je dormais encore, une légère sensation de contact sur mon sexe me sortit de mon sommeil. Cela continua. Pas encore bien réveillé, je ne compris pas. Ça ne pouvait pas être Marie, depuis des années elle était si réservée sur le sexe. Il me fallut quelques instants pour que reviennent les souvenirs de notre journée d’hier. Ouvrant les yeux je vis Marie. Elle vint me faire un baiser et me susurra à l’oreille :



Nous ne dîmes plus rien, communiquant du regard. Je restai allongé sur le dos, pendant que Marie me caressait tendrement. Grâce à ses attentions mon sexe se dressa rapidement. Marie se releva alors, l’enfourcha et descendit doucement. Elle resta un instant arrêtée dans cette position. Mon sexe était entièrement en elle. Nous apprécions tous les deux cette position qui nous permet de nous voir et de profiter l’un de l’autre. Elle commença à se soulever puis à se baisser, d’abord lentement pour que nous puissions tous les deux en profiter à plein. Ses seins se balançaient en rythme. Malgré tout le soin qu’elle apportait à son corps et son hygiène de vie, l’âge avait fait son effet et ses seins avaient perdu de leur fermeté, mais ils conservaient pour moi tous leurs attraits J’avais une grande envie de les prendre, de les caresser, mais j’aimais tant les voir ainsi que je n’en fis rien et profitai du spectacle. Progressivement elle accéléra le rythme jusqu’à ce qu’elle tombe sur moi pour un baiser fougueux. J’aurais bien prolongé ce baiser, mais elle se redressa et reprit sur un rythme rapide. Marie voulait visiblement son plaisir et garder l’initiative. Cette fois-ci je l’accompagnai, mes mains malaxant ses seins. La montée vers l’orgasme fut rapide, elle jouit rapidement ce qui provoqua mon éjaculation en elle.

Elle resta ainsi un long moment, le regard perdu dans ses pensées à savourer toute seule son plaisir. Soudain, elle se défit de moi, me fit un baiser furtif et me dit :



Ce jour là nous avions prévu une balade en VTT. Nous avons roulé 2 bonnes heures jusqu’à arriver à une petite crique déserte, loin de tout, accessible seulement par un mauvais chemin. Aussitôt sur place, nous nous sommes jetés, nus, dans les vagues pour un bon bain, bien mérité après l’effort. Le premier je suis remonté suivi de près par Françoise. Nous nous sommes allongés sur nos serviettes pour nous sécher. Marie est arrivée peu après. Françoise lui a alors demandé de lui étaler de la crème sur le corps. Marie répondit qu’elle était encore toute mouillée et lui proposa mes services, ce que Françoise accepta aussitôt. J’étais gêné. Françoise insista et Marie me provoqua



Je me suis donc mis à la tâche – si l’on peut dire.

Depuis que nous étions mariés, c’était la première fois que je touchais le corps d’une autre femme. Je débutai par les épaule et le dos. Françoise était détendue. La descente vers les fesses se passa bien. J’attaquai alors les cuisse quand Françoise les écarta bien et me rappela à l’ordre :



J’aurais préféré éviter de m’approcher trop de ces zones dangereuses et tentantes, mais je n’avais pas le choix. Je me demandais à quoi jouaient les deux femmes. J’ai donc étalé de la crème sur l’entrecuisse de Françoise, tout en me limitant à ce qui est normalement découvert par un maillot de bain. Une fois les deux côtés terminés, je pensais en avoir fini lorsque Françoise s’est retournée et m’a demandé d’un air ingénu :



Son regard passait de mon regard à mon sexe qui ne laissait aucun doute sur mon état.

C’est à ce moment que Pascal remonta. Marie que je n’avais jamais vue prendre de coup de soleil lui demanda aussitôt :



Pascal comprit assez vite la situation et se mit à l’ouvrage. Nous étions visiblement tombés dans un guet-apens. Jusqu’où nos femmes voulaient-elles nous entraîner ?

Je me remis donc à tartiner Françoise, cette fois sans retenue. Son corps était différent de celui de Marie. Les deux femmes avaient à peu près la même taille, mais des morphologies assez différentes. Marie était bien charpentée et musclée avec des seins confortables, qu’elle trouvait trop gros, mais qui faisaient la joie de tout honnête homme. Françoise était plus fine, plus élancée. Son corps était également bien musclé, elle avait de mignons petits seins en poire. J’appréciais pleinement le changement et j’appliquai la crème avec des caresses qui visiblement convenaient à Françoise. Je suis resté bien sûr un bon moment sur les seins que j’ai quittés tout durs, avec les tétons dressés, pour descendre sur le ventre, les cuisses, et jusqu’aux pieds pour remonter par l’intérieur des jambes et des cuisses.

À côté, les caresses de Pascal semblaient convenir à Marie et ça me troublait. Je ne sais pas dire exactement quels étaient mes sentiments. J’étais à la fois heureux pour Marie qui prenait du plaisir et pour Pascal qui profitait de ce corps que j’aimais tant. En même temps j’étais un peu frustré de ne pas prodiguer moi-même ce plaisir à Marie, mais ce n’était sûrement pas de la jalousie.

Je suis passé imperceptiblement des cuisses de Françoise à des caresses d’une autre nature sur sa toison. Ce contact me plaisait. Si j’allais trop loin, Françoise me le dirait bien, mais rien n’est venu, elle restait parfaitement détendue.


C’est alors qu’un bateau est arrivé dans la crique et un groupe bruyant en a débarqué, nous interrompant brutalement. La tension entre nous quatre était forte et retomba d’un coup. L’après midi et la soirée se sont déroulés comme si rien ne s’était passé. Nous avons terminé la soirée à la discothèque de l’hôtel.

Une fois seuls dans notre chambre, Marie m’assura que l’épisode sur la plage n’était pas prémédité. Elle avait pris du plaisir et se réjouissait que j’en ai pris aussi. Nous ne savions pas jusqu’où nous serions allés si nous n’avions pas été interrompus, mais en y repensant, nous aurions probablement été au bout. Pascal plaisait à Marie et Marie ne laissait visiblement pas Pascal indifférent. Quant à moi, je trouvais Françoise très désirable et je n’avais pas senti de réserve de sa part… N’étions-nous pas sur le point de franchir une nouvelle étape. Ne fallait-il pas s’arrêter là ? Personnellement avoir retrouvé une Marie si aimante me comblait amplement, mais j’avais aussi très envie d’aller plus loin. Je ne sais pas ce dont j’avais le plus envie, faire l’amour avec Françoise ou voir Marie possédée par un autre homme, Pascal en l’occurrence. Nous avons terminé notre discussion en faisant l’amour, calmement, tendrement et épuisés nous nous sommes endormis.


Le lendemain nous avons participé à une excursion proposée par l’hôtel. Ça nous a permis de visiter la région et ses curiosités et de nous changer les idées. Après le dîner, nous sommes restés faire une partie de billard, Françoise et Marie sont montées peu avant nous .

Nous les avons rejointes directement dans la chambre de Pascal et Françoise. Elles étaient en culotte, les seins nus en train de faire des essayages. Elles voulaient avoir notre avis. Nous nous sommes donc assis et avons regardé. Puis elles ont décrété qu’elles avaient besoin de notre aide. Nous nous sommes prêtés à leur jeu et ceci a engendré des frottements, de petits baisers, des caresses. Un certaine tension, bien agréable, montait…jusqu’à ce que Pascal s’adresse à Marie :



Je me retournai alors vers Françoise et l’invitai à rejoindre Marie sur le lit. J’avais remarqué comme elle aimait les caresses sur les seins et commençai ainsi. Elle appréciait, mais elle voulait autre chose. Elle me descendit doucement la tête vers son sexe. Je sentais au travers de sa culotte qu’elle était déjà toute trempée. Je lui ai retiré sa culotte. Elle s’était rasée depuis la veille. Marie ne s’était jamais totalement rasée, c’était pour moi une sensation nouvelle et j’en profitai en lui prodiguant d’abord des caresses. Son clitoris était gonflé, ses lèvres ressortaient parfaitement. Mes caresses firent rapidement de l’effet. Sa respiration s’accéléra. À côté de nous j’entendais Marie qui râlait de plaisir et qui jouit bientôt sous les traitements de Pascal. Je me mis à lécher le sexe de Françoise, suçant son clitoris et pénétrant avec ma langue dans son intimité. Elle mouillait de plus en plus abondamment et ses halètements s’intensifiaient. Je voulais aussi mon plaisir. Je me suis alors relevé, j’ai retiré mon caleçon et après avoir échangé un baiser rapide avec Marie, j’ai présenté mon pieu à Françoise qui l’avala aussitôt pendant que je revenais à son sexe. Notre 69 fut superbe, Françoise savait y faire et variait ses effets. Marie qui avait eu un orgasme s’était mise à faire une fellation à Pascal qui appréciait visiblement. Pendant ce temps, j’ai commencé à caresser l’anus de Françoise, d’abord timidement, Françoise se cambra légèrement puis prenant ça comme un accord je la doigtai avec un puis deux doigts en continuant avec ma langue à farfouiller son intimité et à sucer son clito. Son orgasme vint rapidement. Sentant mon éjaculation arriver, je retirai mon sexe de sa bouche et mon sperme se déversa sur ses seins.

Pascal fit de même. Nos deux femmes étaient couvertes de sperme. Elles se nettoyèrent mutuellement la poitrine en avalant chacune la semence de son homme. Elles y prirent du plaisir et continuèrent dans une belle étreinte. Elles s’embrassaient, se léchaient et se caressaient les seins. À la fin, elles échangèrent des baisers passionnés en se masturbant mutuellement jusqu’à provoquer un nouvel orgasme. À ma connaissance, Marie n’avait pas eu d’aventure avec une autre fille. Ce spectacle était inattendu, j’aurais bien voulu participer, mais je n’osais pas briser le charme, nous nous sommes contentés d’admirer.

Les émotions de cette soirée, pourtant riches ne me suffisaient pas. Je voulais conclure cette soirée avec Marie. Elle était allongée sur Françoise. Je suis arrivé derrière elle et je lui ai caressai les fesses. En sentant un pieu contre ses fesses, elle comprit et se mit en position de levrette. Elle m’a alors présenté son cul. Son sexe était encore trempé. Sans aucun préparatif je me suis engouffré pour une pénétration brutale sous les yeux de Françoise et Pascal. Comme pour se retenir, elle attrapa un sein de Françoise et le sexe de Pascal et elle était dans cette position quand nous avons joui.