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Temps de lecture estimé : 17 mn
27/05/05
Résumé:  Fin des amours en Sicile... et début d'une autre vie.
Critères:  fh hplusag jeunes frousses rousseurs extracon alliance nympho bizarre caférestau amour volupté voir fellation cunnilingu pénétratio init
Auteur : Balou  (Amoureux des femmes)            Envoi mini-message

Série : La Dolce Vita

Chapitre 08 / 08
Dolce Vita 8 - Suite et fin

La chambre était presque silencieuse, les volets clos laissaient filtrer un mince rai de lumière. Un léger ronflement emplissait la pièce, le réveil à cristaux liquides indiquait presque midi.

Deux corps nus gisaient sur les draps blancs.

A l’extérieur, les cigales chantaient déjà, il faisait atrocement chaud.


Balou ouvrit un œil, puis péniblement un deuxième. Angela dormait d’un sommeil profond à ses côtés, nue, ses cheveux bruns en cascade sur ses épaules.


Balou, allongé, se remémorait la folle nuit écoulée.

Ripailles et luxure à profusion avaient rythmé la soirée. Jamais il n’aurait imaginé que ce petit port italien pouvait regorger d’une faune sexuellement si débridée, qui lui rappelait Saint-Tropez mais sans les mondanités.

Maria l’avait également subjugué. Lorsqu’ils avaient quitté la plage après leurs exploits, ils s’étaient retrouvés au bar, à grignoter les restes du repas.

En allant aux toilettes, Balou avait croisé Bettina qui en sortait, accompagnée par la maman de Maria. Elles semblaient ivres toutes les deux. Effectivement la cuvette des toilettes lui confirma qu’une de ces dames au moins avait dû régurgiter son repas et ses boissons. Nauséeux, il avait fait demi-tour et était allé se soulager au pied d’un olivier.

Ensuite, les derniers convives avaient tenté de refaire le monde en buvant leurs derniers verres. Balou ne se rappelait plus trop bien comment il était arrivé dans la chambre.


Il quitta la couche, prit une douche revigorante, avala deux Alka-Seltzer contre les maux de tête, s’habilla et descendit à la cuisine. Angela dormait toujours.


La chaleur lui fit rebrousser chemin lorsqu’il arriva sur la terrasse. Il se dirigea derechef vers le salon, un peu frais, dont les volets étaient clos. Dans la pénombre, il s’assit dans un fauteuil pour réfléchir.


Ses yeux habitués à l’obscurité, il distingua une forme allongée sur le canapé. C’était Bettina.



Elle se redressa et vint donner une bise chaste sur la joue de son gendre.



Bettina portait un petit top et un simple slip de bain. Ses cheveux blonds étaient ramenés en arrière en vrai-faux chignon, qui lui donnait un air de Mylène Farmer blonde.


Tous les deux devisèrent une bonne heure ainsi. Bettina avait préparé une salade légère qui fit le plus grand bien l’estomac de Balou.

Il apprit que Maria était devenue une célébrité locale grâce aux fêtes qu’elle donnait avec sa mère. Toutes deux triaient sur le volet les convives. Cela dit, Balou apprit également que chaque invité versait une modique obole pour la participation au frais de fonctionnement, mais la cerise sur le gâteau était que Maria se faisait également payer pour offrir ses charmes aux autochtones, et sa mère aussi, certainement.

Balou comprenait mieux maintenant la débauche d’énergie de Maria lorsqu’elle était avec les quatre hommes, la nuit dernière, mais il n’aborda pas le sujet avec sa belle-mère.



Balou sourit en se resservant un petit verre de vin.



Balou acquiesça. Il avait passé de superbes vacances jusqu’à présent, et il ne voulait pas gâcher la relation qui l’unissait à Angela.



Bettina se leva, elle se pencha vers lui. Le regard de Balou se noya dans ses yeux bleus, leurs lèvres se frôlèrent avant de s’entrouvrir. Ils se donnèrent un baiser profondément intense. Bettina tenait le visage de son gendre entre ses mains. Elle s’assit à califourchon sur les cuisses de Balou et continua à lui dévorer la bouche.


Ils continuèrent ainsi de longues minutes. Bettina sentait bien l’érection de son gendre, à travers la toile du pantalon, cogner contre le fin morceau de tissu cachant son intimité, mais elle ne tenta aucune autre manœuvre. Elle éloigna même les doigts inquisiteurs de son gendre.

Elle le laissa ainsi et reprit sagement sa place sur le canapé.

Balou la désirait, mais il n’insista pas. Ils reprirent leur conversation comme si de rien n’était.


Plus tard, Angela arriva, en se traînant péniblement dans la cuisine, avant de les rejoindre au salon.



Angela embrassa Balou et s’assit aux côtés de sa mère.



Balou resta interloqué.


Un silence pesant les entourait.



Balou était déconfit, tout s’écroulait autour de lui.



Sur ces paroles, elle tourna les talons et disparut.

Bettina ouvrit les volets, malgré la chaleur.



Elle servit deux whiskies bien tassés, qu’ils burent en silence.

Une porte qui claque. Un vrombissement de moteur.

Angela disparut dans un nuage de poussière.



Balou quitta la Sicile. Le vol vers Paris lui sembla interminable. Il avait pensé croiser Angela à l’aéroport mais il n’y avait aucune trace d’elle.

Arrivé à leur appartement, il rassembla ses affaires, la mort dans l’âme. Il se sentait coupable d’avoir trahi la confiance de son amie.


Un bruit à la porte d’entrée. Angela venait de rentrer, elle aussi.



Elle s’avança vers Balou et le gifla. Il resta stoïquement debout. La brûlure sur sa joue lui remit les idées en place.

Angela portait un spencer beige, un pantalon en toile assorti qui moulait admirablement ses fesses de déesse. Balou la détailla sans gène.



Ils se regardèrent l’un l’autre, sans mot dire, debout au milieu de la chambre à coucher. Balou voyait les yeux sombres de son amie le mitrailler d’un regard noir.



Elle lui prit la main et l’entraîna au salon.


Une fois assis l’un en face de l’autre, Angela lui raconta que sa mère n’en était pas à son premier coup d’essai. Elle avait déjà séduit deux autres de ses amis, il y avait quelques années. Sa mère souffrait d’un manque affectif cruel, elle était mythomane et de surcroît nymphomane. Angela lui avoua également qu’elle s’attendait à ce que sa mère jette son dévolu sur lui.



Balou se leva. Sa décision était prise : il voulait fuir cette femme, même s’il l’aimait encore. Elle et sa mère étaient folles à lier ! Une sueur froide ruisselait dans son cou. Cependant il ne bougea pas. Il était paralysé par le regard hypnotique d’Angela.


Elle rompit le silence.



Il se leva, pris ses deux sacs de voyage et quitta l’appartement de son amie.


Plusieurs semaines passèrent. L’automne avait pris ses aises. Balou travailla d’arrache-pied pour essayer d’oublier ces deux diaboliques femmes. Il n’avait pas revu Angela, ni reçu un seul coup de téléphone de sa part, et ses appels n’avaient rien donné non plus.

De plus, aucune femme n’était entrée dans sa vie depuis cinq mois. Il se limitait à des séances masturbatoires, seul au fond de son lit. Il se caressait en pensant à Bettina, mais la saveur du plaisir était fade et sans passion.


Il traînait ses guêtres le soir dans son bar irlandais préféré, et tapait la causette avec les habitués. Il y avait bien eu des tentatives de drague par quelques midinettes esseulées, mais Balou préférait rester seul. Le poids des souvenirs était encore trop présent. Pourtant il se rendait bien compte que son comportement le menait dans une impasse et qu’il devait continuer à vivre sa vie avant tout.


Un soir, alors qu’il sirotait sa bière, accoudé au bar, on lui tapa sur l’épaule. Il reconnut immédiatement le parfum vanillé de Thierry Mugler. Il se retourna.

Angela se tenait devant lui, belle et souriante. Ses bruns et longs cheveux bouclés tombaient en cascade sur son manteau. Elle portait un mignon béret féminin, comme on en voit de nos jours.



Balou déposa un chaste baiser sur chacune des joues de son ex.



Balou alluma une cigarette, celle du cow-boy. Il remarqua qu’Angela portait une alliance et il faillit s’étrangler en buvant sa bière.



Balou était sans voix. Il restait bêtement assis sur son tabouret, les bras ballants.



Balou sentait la moutarde lui monter au nez, mais sa courtoisie légendaire ne l’autorisa pas à renvoyer Angela dans ses 22.



Balou reprit son self-contrôle, il lui souhaita tout le bonheur possible :



Ils conversèrent encore quelques minutes par pure politesse. Balou lança un billet sur le comptoir et sortit.


Angela le rattrapa sur le trottoir. Elle se jeta dans ses bras.

Et comme au premier jour, la magie opéra.

Ils se donnèrent un long et profond baiser. Un baiser d’adieux, songea Balou.

Angela fut la première à quitter leur étreinte, comme à regret.



Elle courut vers la bouche de métro sans se retourner.


Balou resta de longs instants, seul sur le bitume. Il commençait à pleuvoir, et il laissa les gouttes nettoyer ses larmes, l’esprit vide, désespéré comme jamais il ne l’avait été.

Il s’adossa au mur, s’agrippa à la gouttière, car ses jambes ne le soutenaient plus, il se laissa aller et s’assit à même le sol.

Il savait maintenant qu’il ne reverrait plus jamais Angela. Pour la première fois, il se sentit seul au monde, abandonné des siens. Il pleura toutes les larmes de son corps.


Les semaines s’écoulèrent lentement. Noël arriva puis la date du réveillon pour la nouvelle année approcha.

Balou était toujours célibataire. Il avait bien tenté de draguer la nièce du barman irlandais mais il s’était fait éconduire gentiment.

Grande et rousse qu’elle était, cette femme, 23 ans, des taches de rousseur sur son joli minois, une bouche aux lèvres roses et pulpeuses, bref : une Irlandaise pur jus.

Bon, certes, il avait gentiment abusé du Paddy - whiskey irlandais incontournable - lorsqu’il l’avait abordée.


Marie était étudiante et perfectionnait son français. Elle souhaitait également décrocher un poste dans une grande entreprise. Les week-ends, elle aidait son oncle. Balou soupçonnait que le chiffre d’affaires de Freddy, le patron, avait subitement augmenté depuis que cette belle rousse se trouvait aux commandes le samedi et le dimanche.


Un vendredi soir, Balou s’arrêta chez Freddy pour prendre un verre bien mérité, après sa journée harassante au bureau. Intérieurement, il désirait également voir Marie. Sanglé et cravaté dans son plus beau costume, il s’installa au comptoir et s’assit sur son tabouret, comme à l’accoutumée.



Les habitués plaisantèrent avec Balou, le temps de vider leur verre et de retrouver leurs pénates.



Balou se retourna et d’abord il crut à une hallucination.


Elle brillait, sa chevelure rousse illuminait le bar. Ses yeux verts le dévoraient. Marie était flamboyante, debout, à portée de main. Elle portait une longue robe noire qui mettait en valeur ses hanches et son petit fessier. Des bottes de rockeuse et un blouson noir en cuir complétaient sa tenue.

Balou ne put détacher son regard de cette Fée rousse à la peau laiteuse maculée de taches de rousseur.



Freddy confirma d’un hochement de tête.



Marie lui envoya son plus beau sourire et accepta son invitation. Balou avait envie de mordre dans ce fruit mûr qu’étaient les lèvres de Marie. Il imaginait déjà embrasser cette bouche si sexuelle. Il se raisonna et la guida avec courtoisie vers sa voiture.


Ils prirent l’apéritif dans un bar cubain où résonnait la musique afro-cubaine qu’adorait Marie. Cela étonna Balou, qui se disait que, décidément, cette jeunette de vingt-trois ans le surprenait vraiment !


Marie se livra progressivement. Elle lui raconta sa vie de petite fille, dans le Connemara, ses études à Shannon, ses premières amours, et son arrivée en France, favorisée par son adorable oncle Freddy.

Le courant passait bien entre eux. Balou osa lâcher également quelques bribes intimes sur sa vie récente et passée. Il parla surtout de son boulot, de la vie dans une grande entreprise, choses qui intéressèrent Marie, pour la recherche d’un job. Ensuite, il lui raconta son séjour en Irlande, où il logeait dans les « bed and breakfast », il y avait presque dix ans de cela.

Il fit rire Marie à plusieurs reprises, en racontant ces pérégrinations de noctambule à Belfast.


Balou était impressionné par la quantité de punch que pouvait avaler Marie. Il savait par expérience que les Irlandaises tenaient la boisson mais là, tout de même, il en avait à nouveau la preuve vivante !


L’heure tournait : 21 heures. Ils n’avaient pas vu le temps passer. Balou se sentait bien en compagnie de cette demoiselle et, à priori, elle également. Dehors il commençait à neiger, ce qui l’inquiéta un tantinet.

Marie le devança en annonçant :



En ce 28 décembre, la température descendait à -10°. L’air glacial fouetta le sang de Balou. Cette température polaire donnait aussi des joues roses à Marie.

Elle était si belle, avec ses longs cheveux roux en cascade sur ses épaules, et son teint de rose.


Marie habitait au troisième étage d’un immeuble sans ascenseur. La montée des marches fut ponctuée de rigolades. La chaleur de la cage d’escalier, après le froid sibérien du dehors, avait dû renforcer les conséquences alcooliques du punch sur le comportement de Marie.

Le studio était aménagé avec soin, décoré aux mille couleurs vertes de l’Irlande. Une kitchenette donnait sur la chambre à coucher, qui servait aussi de salon. L’œil expert de Balou remarqua cela immédiatement.


Il trouvait cette fille désirable. Tout à l’heure, dans le bar, leurs mains s’étaient frôlées à plusieurs reprises. Leurs regards également se trouvaient attirés l’un vers l’autre.



Balou ôta son loden et sa veste. En bras de chemise, il partit à la recherche du frigo, qu’il dénicha évidemment dans la kitchenette.

Balou dut se glisser entre le placard et Marie pour accéder au sacro-saint frigo. En se tortillant, il frôla de son bas-ventre les fesses rebondies de Marie.

Elle gloussa et dit :



Elle regarda Balou de ses yeux verts et confirma :



Balou déglutit. Il se sentait gauche, avec sa bière à la main. Mais il reprit son contrôle en répondant :



Ils éclatèrent de rire ensemble, puis trinquèrent à la galanterie, qui se perdait de nos jours.


Marie s’était débarrassée de son blouson d’aviateur. Balou admirait les divines courbes de son corps. Ses yeux s’attardèrent sur sa généreuse poitrine qui pointait obstinément à travers la robe. Ensuite, son regard fut captivé par la rondeur de ses fesses, qu’il devinait toujours sous cette satanée robe longue noire. Il imagina ensuite les cuisses fuselées et blanches qui se trouvaient en-dessous, ainsi que son ventre plat, qu’il aimerait embrasser.



Cette remarque tira Balou de sa rêverie. Il rougit, tel un puceau pris en train de se masturber. À vrai dire, il l’était, puceau, depuis presque six mois, oui. Tant de semaines sans aimer une femme, sans pénétrer dans un ventre doux et chaud…



Marie laissa la cuisinière. Elle se rapprocha de Balou, qui se tenait debout dans l’embrasure de la porte, se planta devant lui et dit :



Elle lui prit le verre et se colla contre lui.


Balou se dit qu’il rêvait : il tenait dans ses bras cette rousse déesse qui le faisait fantasmer depuis leur première rencontre…

Leurs bouches enfin se trouvèrent, leurs lèvres se soudèrent, leurs langues exécutèrent une sarabande infernale.


Marie sentit battre contre son ventre le désir de Balou. Elle désirait cet homme, si différent de tous les autres. Son ventre brûlait d’amour. Elle voulait qu’il soit en elle rapidement. Son abricot d’amour était déjà luxueusement humidifié par l’excitation.

Elle sentait l’odeur de son partenaire, ses mains musclées lui caressaient les hanches, puis les fesses. Ensuite, la bouche de Balou s’aventura au creux de son cou, ce qui déclencha un exquis frisson dans tout son corps. Elle adorait les bisous dans le cou.


Un tapis de laine épaisse trônait par terre. Ils se retrouvèrent allongés. Balou la déshabillait adroitement mais délicatement. Elle sentait ses mains de mâle expérimenté la caresser, lui ôter un à un ses vêtements.

Marie se laissait faire. Elle se retrouva complètement nue, couchée, cuisses écartées, Balou agenouillé entre elles, à lui prodiguer une caresse fabuleuse avec sa bouche.

La langue de son amant la rendait folle. La douceur de cet organe qui la pénétrait, la suçait, son agilité, la firent crier de joie. Elle sentait le souffle chaud de Balou entre ses cuisses. Deux doigts la pénétrèrent et elle hurla à nouveau en se tordant de plaisir.



Balou, toujours habillé, continuait sa douce caresse buccale. Cette rousse et douce toison le rendaient fou d’amour, ainsi que le parfum marin qui s’en dégageait. Les lèvres, la vulve rose, étaient de délicieuses friandises à sa bouche. Le bourgeon dressé, il le titillait, en insérant deux doigts dans cet antre d’amour.

Ensuite sa bouche embrassa le ventre plat, elle remonta vers les seins majestueux aux bouts roses démesurément dressés, eux aussi. Balou prit les deux globes dans ses paumes, il les pressa délicatement l’un contre l’autre en pensant à une branlette espagnole.


Marie s’était redressée. Sans un mot, elle déboutonna le pantalon de Balou. Elle l’arracha avec frénésie. Son impatience était palpable. Elle voulait le pieu de cet homme en elle. Balou s’écroula de côté sous le dynamisme de Marie. Il vit la jeunette ramper à ses pieds. Ensuite, la rousse et longue chevelure bouclée se cala entre ses cuisses. D’une agilité déconcertante, Marie se débarrassa du caleçon de Balou.


Enfin, elle le vit.


Il palpitait devant ses yeux. Elle remarqua qu’il était circoncis. Le gland violet et gonflé dardait vers son visage. De grosses veines bleues couraient sous la fine peau du tronc. Une toison noire et grise laissait apercevoir de lourdes bourses remplies de sève. Marie admira la grosse veine, violette elle aussi, courir du haut vers le bas de ce menhir. Elle passa sa langue rose sur ses lèvres, prête à goûter enfin à ce sucre d’orge excessivement volumineux.


Balou ne bougeait plus, trop captivé par cette rose bouche pulpeuse et ce visage aux taches de rousseur, qui se rapprochait inéluctablement de son bas-ventre. Il ferma les yeux lorsqu’il vit les mains de Marie caresser ses jambes velues, pour remonter plus haut encore.

La tension était à son comble, Marie le sentait. Elle savait également que Balou était sevré d’amour depuis six mois. Elle ne voulait pas risquer de provoquer une éjaculation trop rapide, mais elle pressentait que cet homme devait pouvoir redémarrer au quart de tour, après une si longue période d’abstinence.


Sa tension à elle était tombée légèrement, après les orgasmes que lui avait procurés la bouche de Balou. Elle prit donc son temps pour rendre ses caresses à ce presque quadra.


Balou vit la bouche de Marie s’ouvrir, une langue rose se posa sur son gland. Cette langue irlandaise lécha le membre de bas en haut. Les doigts continuaient leur tendre caresse sur ses cuisses. Seules la bouche et la langue s’activaient.

Ensuite, les lèvres déposèrent un doux baiser sur les bourses. Puis Marie laissa sa flamboyante chevelure bouclée entourer la verge turgescente. Ces cheveux masturbaient ainsi cet homme. Elle l’entendait gémir son prénom. Il lui dit qu’elle était une déesse, et que cette caresse le rendait dingue. Les diaboliques cheveux roux et bouclés continuèrent leur câlin de longs instants encore.


Marie prit son temps encore, et encore, en recommençant à lécher doucement cette verge, pucelle depuis trop longtemps. Puis enfin, elle avala progressivement le sexe de Balou.


Lui, il hurla lorsqu’il se vit disparaître dans sa gorge. Il sentit, plus qu’il ne vit, les lèvres de cette étudiante l’aspirer.

Maria l’emporta au bord du précipice de bonheur et demanda :



Sa poitrine voluptueuse, il l’embrassa, la malaxa, pinça les bouts durs. Il était maintenant dans une autre dimension.

Marie s’empala sur son menhir. Il vit sa rousse toison l’engloutir interminablement. Marie gloussa et cria de plaisir, un orgasme s’était déclenché en elle à cette simple pénétration.


Balou avait les yeux injectés de sang. Il haletait en donnant de violents coups de reins. Il se rendit vite compte que cette jeune Irlandaise avait du tempérament à revendre, car elle menait le bal. C’est elle qui imprimait le rythme, malgré les tentatives de Balou pour accélérer sa cadence.



Ils ahanèrent de cette manière jusqu’à l’extase salvatrice.

Balou griffa les hanches de Marie qui, elle-même, mordit l’épaule de son amant. Balou hurla comme un damné lorsque la jouissance arriva. Il ne savait plus si le plaisir, ou la douleur, ou les deux, le foudroyèrent. Son éjaculation lui parut interminablement longue, il continua de crier et de gémir dans les bras de Marie. Ses seins généreux lui écrasèrent les joues, il les embrassa en se vidant complètement en elle.


Marie fut aussi emportée par un violent orgasme, elle mordit l’épaule de son amant, elle sentait qu’il lui griffait les hanches, ce qui décupla encore son plaisir. Son ventre était un brasier qui recevait une lave en fusion si longtemps retenue. Cette impression de dominer et de « dépuceler » un homme expérimenté la rendait folle de bonheur. Elle hoqueta dans un dernier spasme :