| n° 09116 | Fiche technique | 5876 caractères | 5876Temps de lecture estimé : 4 mn | 18/05/05 |
| Résumé: Il y a longtemps... | ||||
| Critères: fh fplusag volupté hsoumis fdomine lingerie fellation | ||||
| Auteur : Coucou | ||||
J’ai passé des moments merveilleux avec ma voisine Lucie.
Avec elle, j’ai connu l’amour physique, avec tout ce qu’une femme peut offrir, sans tabous, mais sans violence et sans contrainte. Seules ses jolies combinaisons de nylon et de dentelles étaient prétextes à des petits jeux.
Parfois, elle m’obligeait à en revêtir une, mais c’était un peu pour se moquer de mon fétichisme et beaucoup pour me donner du plaisir avec.
Elle acceptait ma passion pour ses sous-vêtements, elle les gardait sur elle pour m’exciter et aussi pour profiter de mes caresses à travers les fins tissus et les dentelles.
Mais nos seuls vrais jouets, c’étaient nos corps. Rien ne comptait plus que de se donner complètement aux désirs de l’autre, de transpirer de plaisir, de s’abandonner jusqu’à s’endormir, après ce cadeau si généreux de la nature et de l’homme qu’est un orgasme donné au partenaire.
En fait, moi je ne savais rien de tout cela, c’est maintenant que je me rends compte que c’est elle qui assouvissait sans doute ses fantasmes : c’était peut-être moi, le jouet. Mais c’était si bon !
Elle n’était pas vraiment jolie, Lucie. Le visage émacié, les cheveux souvent mal coiffés, des vêtements ordinaires sur un corps presque maigre, elle n’attirait vraiment pas l’œil. Mais elle s’en fichait complètement. Et moi aussi.
Qu’est-ce qu’elle était belle, quand elle se déshabillait pour moi et qu’elle me regardait avec un air coquin pour guetter mon excitation ! Et que dire, quand elle venait près de moi en passant sa langue mutine sur ses lèvres et qu’elle les collait sur les miennes ! Sa bouche était divine, tendre et fraîche.
Même pendant les baisers, elle ne me laissait pas l’initiative. Sa langue, véritable serpent, violait mes lèvres et s’enroulait à la mienne, l’entraînant dans une danse qui pouvait durer une éternité. J’avais rarement le droit d’investir la sienne.
Par la suite, lorsqu’elle s’attaquait au reste de mon corps, je ne pouvais plus participer, tellement j’étais obligé de me concentrer, sous peine de me vider de ma semence au bout de quelques secondes. Elle adorait mes tétons, autant que moi les siens. Elle jouait avec jusqu’à qu’ils en deviennent douloureux et que je me mette à gémir. Elle descendait alors vers le nombril où sa langue faisait encore merveille. Elle arrivait à la fine bande de poils qui descendait vers le pubis, elle adorait les pincer entre ses lèvres et les tirer pour me faire sursauter.
Et enfin, elle arrivait à l’objet de tous ses désirs. Là, il ne me restait plus qu’à serrer les dents, à penser à autre chose. À cet instant, elle pouvait me faire jouir comme elle voulait, quand elle le déciderait. Elle le faisait parfois, mais toujours en douceur, de manière à ce que je sente venir l’orgasme de très loin. Elle ne pensait alors qu’à moi, elle se concentrait sur son envie profonde de donner du plaisir sans rien demander en échange pour le moment. Sa devise, c’était : « D’abord, chacun pour l’autre; après, ensemble ! ».
Elle aimait mon sexe. Il n’était pas énorme, juste ce qu’il fallait - disait-elle - pour aller partout sans faire mal. Et elle m’avait tout offert, sans tabou, avec un plaisir partagé qui rendait la jouissance ensemble sans commune mesure, qui procurait un bonheur parfait. Le partage, le vrai !
Sa bouche d’abord, une merveille !
Son geste favori : prendre ma queue à deux mains, poser mon gland sur sa langue, le faire glisser jusqu’au frein et serrer les lèvres juste dessous. Ensuite c’était le ballet fantastique sur ce bout de chair sensible. La langue humide qui glisse, les dents qui font semblant de mordre, l’aspiration avec les joues qui se creusent et enfin le relâchement total, le vit éjecté, abandonné par sa gaine humide et chaude, dans un bruit de ventouse, seulement relié aux lèvres frémissantes par un mince filet de salive translucide. La sensation que j’éprouvais, au moment où elle recommençait son geste me faisait sursauter, soulever mon bassin vers sa tête pour m’enfoncer jusqu’au fond de sa gorge. Ses mains sur ma hampe m’en empêchaient.
Elle jouait vraiment, alternant les va-et-vient et les pauses, pendant lesquelles elle me regardait en souriant. Pour porter l’estocade, elle avait un moyen infaillible. Elle me laissait envahir sa cavité buccale, tout en enroulant sa langue autour du pieu de chair gonflé. D’une main, elle maintenait ma queue et de l’autre, elle malaxait doucement mes bourses, grattant également le scrotum du bout de son ongle.
Nageant littéralement dans le bonheur, j’abandonnais généralement le combat à ce moment-là. Je sentais mon sperme en fusion monter le long de la hampe, la faire gonfler encore plus et éclater dans sa bouche. Généralement, elle n’avalait pas tout de suite, attendant la fin de mes spasmes. C’est quand elle avait retiré ma queue qu’elle se faisait un malin plaisir de me montrer sa bouche pleine de mon nectar blanchâtre, puis de déglutir bruyamment.
Mais elle finissait toujours par deux rituels: elle venait m’embrasser pour que je goûte à ma semence et elle venait récupérer du bout de la langue la goutte translucide qui perlait toujours de mon méat rougi. Pour elle, c’était le meilleur !
A ce moment-là, elle venait s’allonger près de moi pour me laisser récupérer de cette merveilleuse jouissance. C’étaient des minutes de plein bonheur. Pas un mot. Pas un geste. Deux corps tendrement enlacés. L’un à la recherche de réconfort après la tempête, l’autre en attente d’une tempête peut-être plus forte.