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n° 09068Fiche technique13225 caractères13225
Temps de lecture estimé : 8 mn
13/05/05
Résumé:  Un amour inattendu entre collègues de bureau.
Critères:  fh extracon collègues fépilée hotel strip fellation 69 pénétratio fsodo
Auteur : Eddy
Une relation inattendue


L’histoire que je vais vous raconter est réelle. Je me présente : Eddy, 35 ans, informaticien, marié, un enfant. Je connais une vie de couple épanouie sans nuages, quelques disputes de temps à autre mais rien d’extraordinaire. Je suis avec ma femme depuis plus de 15 ans et j’ai toujours été fidèle, jusqu’au jour où je suis parti en stage avec ma collègue Alice.


Elle aussi est mariée, 40 ans environ, deux enfants, et très amoureuse de son mari. Du moins c’est ce que je pensais. Il faut ajouter que nous sommes en plus d’être collègues, deux couples d’amis et il nous arrive fréquemment d’organiser des repas avec d’autres couples (soirées soft bien entendu).


Un jour, Alice me propose de l’accompagner à un stage d’initiation à un nouveau logiciel de gestion financière, étant à la direction financière de mon entreprise, à Paris. Ce stage devait se dérouler sur deux journées, nous avons donc été obligés de dormir à l’hôtel puisque nous venons de province. Deux chambres ont donc été réservées dans un hôtel à Paris.

La première journée de stage se termine, et nous avions décidé d’aller dîner au coeur de la capitale, dans un petit restaurant fort sympathique que je connaissais.

Nos chambres étant éloignées l’une de l’autre, sur le ton de la plaisanterie, elle m’avait proposé d’être son chevalier servant pour la soirée et de passer la chercher à sa chambre vers 19h30.


Trouvant l’idée plutôt amusante, j’avais pris goût au jeu et prévu une petite rose, histoire de lui montrer mon enthousiasme. Je frappais à la porte et, stupeur, quand elle est venue m’ouvrir en peignoir de bain. Elle prétexta qu’elle avait pris du retard car son mari l’avait appelée pour je ne sais quel motif. Elle me demanda de patienter dix minutes, le temps de finir de se préparer. Je pris place dans le fauteuil qui, malgré moi, se trouvait juste dans l’axe de la porte de la salle de bain, qui était restée "par chance" entre ouverte. Je pouvais donc assister à la séance d’habillage de ma cavalière. En fait, je n’ai eu droit qu’au reflet dans le miroir mais le spectacle était grandiose. Je la vis enlever le peignoir et découvris un corps parfait : deux petits seins en forme de poire, une silhouette de mannequin qu’on devinait déjà même quand elle était habillée et enfin un sexe totalement épilé.

Elle enfila une petite culotte blanche ainsi qu’à ma grande surprise un porte-jarretelles qui lui permettait de tenir une paire de bas qui la rendait encore plus désirable. Malgré ce spectacle hallucinant, je commençais à trouver la situation un peu gênante et déplacée. Je décidais d’en rester là et de plonger mon attention sur un magazine présent sur la table.


Après dix bonnes minutes, elle apparut enfin devant moi, prête pour sortir se distraire un peu.


Comme prévu, la soirée fut placée sous le ton de l’humour. Elle prenait un malin plaisir à échafauder un scénario rocambolesque, sur une liaison extra-conjuguale qui nous unirait pour la soirée. On était bien loin du simple stage d’entreprise…


Au cours du repas, peut-être sous l’effet du vin car je savais qu’elle ne supportait pas trop l’alcool, et au fur et à mesure de l’avancée de la soirée, elle commença à se confier sur l’état de son couple.


Hervé, son mari, était un peu plus âgé qu’elle et avait la cinquantaine bien frappée. Elle me fit comprendre qu’il la délaissait de plus en plus et cela lui faisait beaucoup de peine. Ils avaient pourtant l’air d’être un couple très lié et très amoureux quand on les voyait lors de nos soirées.

A mon grand regret, l’atmosphère devenait de plus en plus pesante. Vers 22h, nous avions terminé notre repas et après avoir réglé l’addition, nous sommes rentré à l’hôtel.


Je raccompagnais Alice jusqu’à sa chambre et là, sans explications, elle m’embrassa à pleine bouche. Malgré la surprise, je ne cherchais pas à fuir son étreinte et, au contraire, lui rendis son baiser. Elle me regarda profondément et m’attira dans sa chambre. D’un geste forcé, elle me projeta sur le lit et me fit signe de ne pas bouger. D’une voix que j’entendais pour la première fois elle me dit :



J’étais complètement sous l’emprise de ses paroles.



Je commençais à comprendre que j’étais tombé dans un piège. Cependant, j’appliquais à la lettre ce qu’elle me disait et oubliais totalement qui j’étais et qui elle était. Le piège se refermait sur moi mais j’appréciais cette situation au plus haut point.



J’étais carrément passé dans la quatrième dimension.



Ces paroles sortirent de ma bouche sans que je m’en aperçoive, j’étais trop attiré par ce qui se passait devant moi.


Elle commença à exécuter un striptease comme je n’en avais encore jamais vu. Dans ma tête résonnait la musique du film "9 semaines et demi" et j’avais l’impression de voir Kim Basinger devant moi. Mais c’était bien Alice, cette femme que je croyais rangée et inaccessible. Maintenant je peux bien l’avouer, j’avais souvent fantasmé sur elle sans jamais espérer une telle chose.


Alors qu’elle se déhanchait sur un rythme langoureux, je redécouvrais la culotte en dentelle, le porte-jarretelles, les bas et en plus, un soutien-gorge à balconnet blanc qui mettait en valeur sa poitrine. Sa peau, malgré une blancheur naturelle mais avec l’aide de l’éclairage tamisé qui régnait dans la pièce (elle avait jeté négligemment son étole sur l’abat jour), donnait au spectacle un aspect féerique.



J’enlevais tous mes vêtements pour me retrouver dans le plus simple appareil devant ma déesse de la soirée.



Elle finit son striptease assez rapidement, trop à mon goût, et se précipita vers mon membre déjà au garde à vous depuis longtemps qu’elle emboucha sans précautions aucune. J’étais aux anges. Elle semblait avoir une grande maîtrise de la fellation ; en tout cas, j’appréciais son geste qui devenait plus délicat. Je saisis sa chevelure à deux mains et je l’accompagnais dans ce mouvement gracieux qui me procurait un plaisir énorme. De temps en temps, elle délaissait ma bite pour s’attarder sur mes boules ou jouer avec mon gland qu’elle avait entièrement découvert.


Elle imprima un rythme différent et plus énergique, ce qui eu pour effet de me faire jouir et, sans retenue, je libérais ma semence qu’elle avala sans perdre une goutte. Elle finit par me regarder avec ses yeux verts, et je lus dans ce regard comme une déception. Déception et frustration que je comprenais car j’étais le seul à avoir pris du plaisir.



Et, comme pour valider ses paroles, elle me prit par la main et m’entraîna dans la salle de bain où elle me poussa sous la douche tout en m’y rejoignant. J’eus droit à un nettoyage en règle et j’en profitais ensuite pour lui rendre la pareille. Le fait de nous retrouver dans cette posture eut pour effet de me rendre la vigueur que j’avais en entrant dans la chambre un peu plus tôt. Après nous être rapidement séchés, je la pris dans mes bras, l’entraînai vers le lit où je l’allongeai délicatement. Je décidais alors de jouer mon rôle de chevalier servant tout en me penchant vers son sexe qui, comme j’avais pu le constater auparavant, était entièrement épilé. Je commençais par lui dévorer littéralement la chatte qui avait une délicate odeur de cyprine certainement due à l’excitation. Je l’entendais gémir de plaisir. Elle me fit signe de me mettre en position de 69, pour pouvoir goûter à nouveau à mon sexe toujours au garde à vous. Etant rendu plus endurant par le traitement qu’elle m’avait infligé auparavant, nous restâmes dans cette position pendant un bon moment.


Puis, désireux de lui faire partager la jouissance, je la retournais et présentais ma verge à l’entrée de sa petite grotte. Une seule poussée suffit pour investir son antre secret. Je m’appliquais à maintenir un rythme lent pour qu’elle profite le plus possible de cette étreinte (et moi aussi).



Je prenais un malin plaisir à sortir entièrement mon sexe de sa chatte pour y rentrait tout entier, ce qui avait l’air de lui plaire fortement.



Je pouvais voir sa poitrine remuer sous le coup de mes assauts, et cette danse me rendait fou. Malgré tout, je retenais ma jouissance et décidais de la retourner à nouveau pour la prendre par derrière et profiter de son corps au maximum.


Je la pénétrais une nouvelle sans difficulté et pour son plus grand plaisir. Osant l’introduction d’un doigt dans son anus, elle me prit la main et me dit :



J’essayais de la rassurer, timidement car j’avoue que c’est une pratique que je n’avais jamais essayée.



Surpris par sa réponse, je décidais de tenter l’expérience. Egoïstement, je pensais qu’elle ne pourrait pas comparer puisqu’elle ne l’avait jamais fait. Je lubrifiais mes doigts en les léchant et en les glissant dans sa chatte que je laissais libre pour m’occuper de son puits d’amour.


Je lui léchais le trou du cul en introduisant un puis deux doigts et en inprimant un léger mouvement de va-et-vient. Elle semblait apprécier tout en serrant très fort les draps comme pour trouver un appui. Après quelques minutes de ce traitement, je présentais mon gland à l’entrée de sa rosette. Je tentais de forcer le barrage et d’un seul coup je m’enfoncais jusqu’à la garde dans son trou du cul, lui arrachant un râle de douleur ou de plaisir. Je marquais alors un temps d’arrêt.



Comme pour me rassurer, je lui dis :



Alors dans un rythme de plus en plus rapide, j’infligeais à cette pauvre Alice qui était devenue un simple objet sexuel, une sodomie dont je me rappelerais toute ma vie.


Au fur et à mesure de ma progression et sous les râles de plus en plus prononcés d’Alice, je sentais monter la jouissance et, me retirant en laissant un gouffre béant, je déversais toute ma semence sur le dos en sueur de ma maitresse d’un soir.



Je découvrais pour la première fois Alice sous un nouveau jour. Après ça, nous avons pris une douche et nous avons décidé d’en rester là pour ce soir. J’ai regagné ma chambre, sans pouvoir fermer les yeux. Malgré ces deux séances, je restais excité par le souvenir de cette soirée et ne résistais pas au besoin de me soulager avant de m’endormir, éreinté.


Nous avons fini le stage et sommes rentrés chez nous sans reparler de cette soirée. Même au boulot lorsque nous sommes seuls, nous ne faisons aucune allusion à cet adultère caractérisé.


Depuis, nous avons passé d’autres soirées en couple et elle semble plus heureuse avec son mari. J’espère que c’est grâce à moi.

Pour ma part, je n’ai jamais parlé de ça à ma femme que j’aime de tout mon coeur.

Mais cela reste un souvenir impérissable.