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n° 09064Fiche technique9903 caractères9903
Temps de lecture estimé : 6 mn
13/05/05
Résumé:  La concrétisation d'une rencontre sur internet se transforme alors en une vague de plaisir sensuel et érotique.
Critères:  fh amour volupté cunnilingu jeu yeuxbandés
Auteur : Leonarth            Envoi mini-message
Elle et lui : le commencement


Petite histoire érotique


Première Partie


Nous sommes au début des beaux jours. Paris, ville lumière est envahie par des couleurs plus chatoyantes les unes que les autres. Les arbres sont en fleur et déversent leurs couleurs aux yeux des passants et des amoureux.


Une silhouette féminine se glisse entre toutes les couleurs du jardin des Tuileries, son visage est baigné par le soleil de cet après-midi du mois de Mai.

Elle porte une petite robe légère qui ondule au gré des pas. Elle marche d’un pas léger, le sourire aux lèvres et les yeux au ciel.


A quoi pense-t-elle ??


Après quelques instants à l’arrêt pour scruter le jardin, elle choisit une chaise isolée au bord d’un petit plan d’eau afin de se reposer et de se rafraîchir un peu.

Mais était-ce vraiment la chaleur de cette journée de printemps qui lui donnait chaud où alors n’était-ce pas plutôt le désir profond qu’elle ressentait depuis qu’elle savait que, dans quelques heures, elle avait rendez-vous avec l’homme qui depuis quelques temps déjà, dialoguait avec elle le soir par téléphone ou par clavier interposé. Ce même homme qui hantait son esprit la nuit dans ses rêves, de plus en plus érotiques.


Ne pouvant attendre plus longtemps chez elle qu’il soit l’heure de partir pour son rendez-vous, elle avait donc décidé de se diriger vers l’adresse qu’il lui avait donnée, tranquillement à pied. Le temps pour elle de se remémorer les longues conversations qu’ils avaient partagées et qui avaient le plus souvent amenées leur corps à d’improbables jouissances.


Elle avait mis comme convenu la veille au téléphone, la petite robe blanche qu’elle portait sur la photo de ses dernières vacances. Cette photo la première qu’elle lui avait envoyé afin qu’il découvre son interlocutrice autrement que par un simple profil. Pour qu’il puisse enfin mettre un visage et un corps sur des mots.


Elle adorait cette robe de lin blanche qui descendait jusqu’à la limite de ses genoux.

Cette robe de lin avait un autre avantage que d’être légère l’été venu, c’est qu’elle mettait parfaitement en valeur les courbes de son corps

Surtout la forme de ses seins, un magnifique 85 D ferme et voluptueux qui rendait fou de joie tous les amants qu’elle avait eu.

Sa peau hâlée naturellement par ses origines orientales rendait encore plus le contraste des couleurs.


Quittant après cette halte rafraîchissante, le jardin des Tuileries, elle se dirigea d’un pas léger vers le lieu de son rendez-vous. Le Canal Saint-Martin.

Petit écrin de calme et de sérénité au milieu de la jungle urbaine.


Le long du quai de Valmy qu’elle remontait depuis un petit moment, elle pouvait observer du coin de l’œil, que les regards et les visages se tournaient vers elle lorsqu’elle déambulait devant la terrasse d’un café à la mode. Elle entendit même quelques bribes de conversations qu’un groupe de jeunes lança après avoir croisé son chemin.



Elle était ravie de ces paroles car elle se savait extrêmement désirable.


Elle arriva enfin devant le perron d’entrée de l’immeuble de son futur amant.

Elle sortit de son petit sac à main, un papier griffonné hier soir à la va vite sur lequel était inscrit les codes d’entrée de son futur jardin d’éden.


Elle pianota le code qui déclencha le mécanisme d’ouverture de la porte.

Celle-ci étant maintenant ouverte, elle put enfin avoir accès à l’atrium qui dessert l’ascenseur qui la mènerait très certainement plus tard aux plaisirs de la vie.

Elle pénétra dans l’ascenseur puis enfonça le bouton de l’étage.


Après trente longues secondes de montée, l’ascenseur s’immobilisa.


Elle sortit de l’ascenseur et se dirigea, comme son amant le lui indiqua la veille au téléphone, vers la porte de droite.

Elle s’arrêta devant celle-ci.


Elle était enfin arrivée.








Deuxième Partie.



Son cœur bâtait la chamade. Elle n’était plus qu’à quelques instants de la rencontre tant attendue.

Sortant enfin de ses pensées inavouées, elle vit alors sur la porte un petit message scotché.

Elle le prit et commença à le lire.


Ma petite chipie d’enfer,


Si tu lis ce message, c’est que tu es venue à mon invitation et j’en suis profondément ravi.

Je t’ai promis du rêve et du plaisir alors c’est que je vais tâcher de te donner durant cette merveilleuse soirée qui s’annonce.

Pour cela, tourne la poignée et entre dans l’appartement après avoir appuyé une fois sur la sonnette d’entrée.


Ensuite suis le chemin de pétales de roses, il te mènera alors au deuxième message.


Elle sonna alors une fois, puis ouvrit la porte.

L’appartement n’était éclairé que par quelques bougies disséminées au hasard.

Son regard se porta alors sur le sol où elle vit les pétales de roses indiquant le chemin à suivre.


Elle fit quelques pas tout en suivant les pétales, son cœur continuait de battre très fort dans sa poitrine, son émoi grandissait de plus en plus.

Les pétales la conduisirent au salon où elle aperçu sur la table basse le deuxième message ainsi qu’un foulard de soie noire.


Humm je vois que puisque tu lis ce message, tu es bien décidée à suivre mes instructions afin que je t’amène doucement au plaisir.

Maintenant, assied-toi sur le canapé sur ta gauche et met le foulard sur tes yeux.


A tout de suite…


Elle s’assit alors sur le canapé et attacha le foulard sur ses yeux.

La pénombre était devenu nuit noire avec ce foulard.


Elle entendit alors des pas se rapprochant sur le parquet. Elle cru défaillir quand elle entendit la voix de son amant :



Il s’approcha d’elle, vérifia que le foulard était bien attaché, puis lui souffla au creux de l’oreille :



Il s’agenouille devant elle et commence par lui ôter délicatement ses chaussures.

Il lui embrasse alors le dessus de son pied gauche, puis le droit.

Tout en continuant à masser un des pieds, ses lèvres effleuraient en remontant la jambe de sa maîtresse. Il s’attarda sur le genou gauche et déposa un baiser sur le creux de celui-ci qui déclencha un petit gémissement de la part de son amante.

Ses mains massaient à présent délicatement ses mollets.

Il continua à remonter le long des jambes ce qui fit écarter les cuisses de sa douce. Il aperçu alors, le petit morceau de tissu blanc qui recouvrait le sexe sans doute déjà de son amante.


Ses baisers se firent plus soutenus sur ses cuisses, sa langue continua son court chemin vers l’entrejambe de son amante.


Il demanda alors si elle était prête à se donner totalement à lui.

A quoi elle répondit :



D’un doigt il caressa l’intérieur des cuisses tout en se dirigeant vers ce morceau de tissu sur lequel on voyait déjà poindre une auréole.

Il caressa le bout de tissu du bout de ses doigts. Elle tressauta de plaisir et écarta encore plus les cuisses afin que son amant puisse lui prodiguer au mieux ce supplice.


Il fit une douce pression sur le bout de tissu qui fut totalement imprégné par le nectar de plaisir de son amante.

Il joua avec le bord du string, fit passer son doigt au-dessus en dessous de la couture.

Elle réagissait au moindre contact de ce doigt qui devint vite familier.


Il finit pas écarter le bout du tissu pour laisser apparaître deux lèvres gonflées par le plaisir que ces caresses lui avaient procuré.

Avec son pouce, il passa le long de la fente qui s’ouvrit sans opposer de résistance.

Il put s’apercevoir que l’humidité du tissu n’était que la partie immergée de l’excitation de sa partenaire.

Son sexe perlait déjà de plaisir.


Il titilla alors avec ce pouce joueur le clitoris. Ce mouvement fut suivi instantanément d’une décharge de plaisir et d’un petit cri de bonheur.

Elle commença sous les diverses pressions de son amant à onduler son bassin comme pour l’inciter à accentuer encore plus son mouvement.


Il décida de passer alors à la phase suivante de son supplice.

Pour cela, il lui retira délicatement ce string dont l’humidité ne faisait plus aucun doute.


Il recommença encore quelques petits attouchements sur son clitoris, puis vint d’un coup de langue furtif goûter ce nectar.

Il fit glisser sa langue entre ses deux lèvres charnues. Ce mouvement de langue était lent et précis à la fois.

La pointe de sa langue s’attarda sur le clitoris. Elle finit d’achever sa partenaire qui se contracta et jouit dans un doux feulement.

Toutes les barrières et résistances qu’auraient pu avoir sa partenaire s’étaient écroulées sous le poids de cette jouissance.


A suivre…