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n° 09055Fiche technique5454 caractères5454
Temps de lecture estimé : 4 mn
12/05/05
Résumé:  Un homme, un banc, une italienne et un rêve.
Critères:  fh forêt telnet revede cunnilingu pénétratio tutu
Auteur : Marquis      
La belle italienne


Je ne cessais de regarder autour de moi, l’air incrédule, les yeux hagards. Les gens qui me croisaient ne semblaient pas me voir. Je me trouvais dans une grande allée bordée d’arbres et je ne comprenais pas comment j’étais arrivé ici, ni même où je me trouvais exactement… Que m’arrivait-il ? Etais-je devenu fou ? Je me souvenais parfaitement être rentré chez moi, avoir dîner, regarder un DVD puis être allé me coucher. Et voilà que maintenant je me trouvais dans ce qui semblait être une forêt en plein milieu de l’après-midi ! Avais-je eu un accident ? Etais-je devenu amnésique ?


Je me mis à marcher au hasard des sentiers qui se présentaient à moi et finis par m’arrêter brusquement. Devant moi, à quelques mètres, assise sur un banc en pierre, se tenait une belle jeune femme vêtue d’une longue robe blanche. Elle me fixait avec un grand sourire qui faisait briller ses yeux comme s’ils étaient illuminés de l’intérieur. Cette jeune femme, c’était toi, ma belle italienne, toi que je n’avais pas revu depuis plus de cinq ans, toi avec qui j’avais discuté sur le net il y a quelques jours seulement. Je n’en croyais pas mes yeux ; il y avait quelque chose d’irréel dans tout ceci. Mon amnésie, cette forêt se trouvant je ne sais où et, pour finir, toi en face de moi alors que je te savais à des milliers de kilomètres d’ici ! Il devait bien y avoir une explication rationnelle.


Comme si tu semblais avoir compris mes questions, ma peur, tu te levas et t’approchas doucement de moi sans cesser de me sourire. Tu vins si prêt que je pus sentir ton souffle sur mon visage. Mon Dieu que tu étais belle. Je te pris dans mes bras et te serra fort, comme pour m’assurer que tout cela n’était pas un rêve. Je plongeais mon visage dans tes cheveux, te caressa les joues, déposa un baiser sur le front… c’était bien toi.


Tu me pris par le bras et nous nous mimes à marcher un moment. Je ne cessais de te presser de questions. Depuis combien de temps étais-tu en France ? Pourquoi ne m’avais-tu pas dis que tu allais venir ? Pourquoi ne pas m’avoir téléphoné ? Et comment était-il possible que l’on se retrouve ainsi au milieu de nulle part ? Mais tu ne répondis à aucune de ces questions, comme si tu ne m’entendais pas.


Tu finis par stopper notre marche et me fixas droit dans les yeux en me prenant le visage entre tes mains. Ton regard était plus envoûtant que jamais. Je n’osais plus dire un mot, ni même bouger le plus petit de mes muscles tant je craignais que tout ceci ne s’évanouisse en fumée. Tu approchas tes lèvres des miennes et je me laissais emporter par ce baiser fougueux que tu m’offrais.


Nous nous trouvions au milieu d’une clairière et, bizarrement, il n’y avait plus personne autour de nous. Tu t’allongeas sur l’herbe légèrement brûlée par le soleil et m’invita, d’un geste de la main, à venir près de toi. Nos lèvres se scellèrent une nouvelle fois et je sentis l’émoi qui gagnait tout mon être. Ma main parcourut ton corps, s’arrêtant un instant sur ta poitrine, puis repris son chemin le long de ta robe jusqu’à ce qu’elle rencontre la peau nue de tes jambes. Tu avais les yeux clos et ta respiration se faisait plus rapide. Ma main s’infiltra sous ta robe, remontant lentement en effleurant à peine ta peau. Tes hanches se soulevèrent brusquement lorsque mes doigts marchèrent sur le fin tissu de ta culotte. Alors je retirais ma main et me mis à te couvrir de petits baisers, commençant par les chevilles, puis remontant doucement, très doucement le long de tes jambes, l’une après l’autre.


Je finis par te retirer ta culotte et me mis à jouer avec les poils de ton pubis qui étaient, comme dans mes souvenirs, aussi doux qu’une chevelure. Tu me pris par les cheveux et colla ma bouche à tes lèvres vaginales. Là aussi l’odeur de ton intimité était restée aussi parfumé que dans mes souvenirs et je m’abreuvais avec délectation auprès de cette douce fontaine.


Au bout d’un moment, tu me fis m’allonger sur le dos, baissas mon pantalon, caressas un instant mon pénis au travers de mon caleçon, puis tu me chevauchas. Je voyais le plaisir qui te gagnait au fur et à mesure que tu faisais aller et venir mon sexe entre tes reins, ce qui te rendait encore mille fois plus belle.


Notre orgasme fut tellement fort que nous ne pûmes, ni toi ni moi, retenir nos cris de plaisirs. Tu continuas à t’agiter quelques instants sur moi avant de t’allonger contre ma poitrine. Tu sentais bon, tellement bon. Je fermais les yeux pour mieux profiter de cet instant inoubliable.


C’est alors que j’entendis un bruit bizarre, comme si quelqu’un s’amusait à donner des petits coups sur un objet métallique. J’ouvris brusquement les yeux. J’étais dans le noir complet et il me fallut plusieurs seconde avant de réaliser que j’étais chez moi, dans mon lit, que le bruit que j’entendais était celui du collier de mon chat qui frappait contre la gamelle d’eau… que tout ceci n’avait été rien d’autre qu’un rêve…


Je n’ai pas réussi à retrouver le sommeil du reste de la nuit et ce soir encore, au moment où je t’écris tout cela, je suis toujours hanté par ce rêve qui semblait pourtant si réel.