| n° 09000 | Fiche technique | 32929 caractères | 32929Temps de lecture estimé : 19 mn | 01/05/05 |
| Résumé: Comment Sylviane a vaincu ma timidité | ||||
| Critères: fh collègues gros(ses) grosseins groscul poilu(e)s voir lingerie odeurs cunnilingu 69 pénétratio fdanus hdanus uro | ||||
| Auteur : Rubens (Amateur des rondeurs féminines) Envoi mini-message | ||||
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Suite à mon aventure ratée avec Christelle que je vous ai relaté dans le premier opus de cette série (N°8924) je m’étais promis de ne plus jamais passer à côté d’une expérience à cause de ma timidité ou de mon inertie. L’occasion s’est présentée incidemment.
Dernièrement Béatrice, une de mes collègues, s’est arrêtée pour bénéficier d’un congé de maternité. Elle a été remplacée par Sylviane. Contrairement aux remplaçants habituels qui débutent souvent dans le métier, Sylviane est une femme mûre, la quarantaine bien tassée. Pourtant Sylviane est une femme charmante, elle a la peau mate et les cheveux longs ondulés d’un noir profond, héritage d’une grand-mère aux origines tahitiennes. Plutôt de petite taille elle a l’opulence de sa maturité. Sa poitrine est lourde sans excès, sa taille est fine mais surtout son gros cul rebondi est un appel quasi permanent au viol.
La bonne aubaine, me dis-je, Sylviane est célibataire, plutôt décidée, sans complexe, et surtout elle assume son corps et ses rondeurs. « Celui à qui je ne plais pas, n’est pas obligé de rester, j’aime mon corps et j’aime le plaisir qu’il me donne » Affirme t-elle à qui veut l’entendre. Le programme paraît alléchant, mais je ne peux quand même pas lui sauter dessus au milieu de la salle des profs ! Il me reste un minimum de vernis de civilisation.
C’est bizarre, autant avec Christelle la tendresse s’était installée rapidement et cela nous a suffit longtemps, trop longtemps, autant avec Sylviane je sens que je n’ai rien à attendre d’elle comme sentiments en retour, juste de la baise pure et dure, du plaisir et rien d’autre. Cet état de fait est nouveau pour moi, jusqu’à présent je n’avais envisagé de faire l’amour avec une femme que si un minimum de sentiments nous liaient, c’est mon côté fleur bleue. Ici rien de tout cela, Sylviane n’éprouve rien pour moi, je suis juste un sexe éventuellement capable de lui donner du plaisir. C’est dur pour mon ego de mâle, je pensais que cette façon d’être était l’apanage des hommes. D’un autre côté cela simplifie les choses pour moi, c’est Sylviane qui va prendre les devants, passant au-dessus de ma timidité maladive vis-à-vis des choses du sexe. Cela fait à peine dix jours qu’elle est arrivée qu’elle me demande :
Ouh la la, dans quelle galère me suis-je lancé, pensais-je immédiatement. Il va falloir que j’explique cela à ma femme. J’essaie de me raisonner, je vais juste l’aider à bouger un meuble, il n’y a rien de répréhensible la dedans. On peut s’entraider entre collègues, c’est le minimum. Oui, Nathalie va comprendre qu’il n’y a rien de plus, franchement: déplacer un congélateur ce n’est pas un crime ! Je vais donc pouvoir expliquer cela tranquillement à Nathalie. Pourtant, au fur et à mesure que la journée se passe, je deviens de plus en plus nerveux, de plus en plus impatient d’être à demain.
Le soir venu, je préviens Nathalie de mon déplacement du lendemain. Bien qu’en voulant trop bien faire, je m’embrouille un peu dans des explications vaseuses, Nathalie ne voit rien à redire à mon déplacement, sinon un étonnement connaissant ma timidité, de connaître suffisamment Sylviane au bout de seulement 10 jours pour aller la dépanner.
Afin de ne pas éveiller les soupçons, au coucher, je tente quelques approches pour obtenir un câlin de Nathalie, mais elle n’est pas réceptive à mes avances. « - On verra plus tard » Me dit-elle, avant de sombrer dans les bras de Morphée. Je n’ai pas dû être convainquant ou alors elle est vraiment fatiguée ? Peu importe, cela m’arrange, je serai plus performant demain.
Le matin, dès que Nathalie est partie pour son travail, je saute hors du lit et me rue sous la douche. Je passe un temps déraisonnable à me peaufiner, abusant du déodorant et de l’après-rasage. J’essaie de domestiquer mes mèches rebelles, je me brosse les dents avec application, bref je me pomponne comme si j’étais un jeune adolescent boutonneux qui va à son premier rendez-vous. Je choisis ma plus belle chemise vert pâle, mon slip le plus moulant, un pantalon de lin beige, j’enfile une paire de mocassins et un veston, tout, sauf la panoplie du déménageur… ! J’ai juste le temps d’avaler un café et il l’heure de partir pour une aventure dont je ne connais pas la fin, même si j’ai une petite idée de celle que j’aimerais obtenir.
Je démarre, surexcité comme une puce, et roule vers chez Sylviane. En passant par la place, je m’arrête chez la fleuriste et lui commande un magnifique bouquet de roses pourpres. Du coup je suis en retard, je m’énerve un peu, surtout que l’itinéraire indiqué la veille par Sylviane ne correspond pas du tout à la géographie réelle. Ne faites jamais confiance à une femme pour vous indiquer un itinéraire, en tirant à pile ou face à chaque carrefour, vous avez plus de chance d’arriver à bon port plutôt qu’en suivant ses indications. Il paraît que leur cerveau n’est pas fait comme le nôtre, nous ne pouvons pas faire deux choses en même temps, alors qu’elles le peuvent facilement, mais elles sont incapables de lire une carte routière. Après avoir tourné pendant vingt bonnes minutes, j’arrive enfin devant le soixante-neuf de la rue de la Plénitude. Ouf, mais il est déjà presque dix heures.
Je me précipite hors de ma voiture avec mon bouquet à la main, mais j’hésite longuement avant de sonner. En un instant tout se bouscule dans ma tête. Mon côté raisonnable me dit « Que suis en train de faire ? Et si Nathalie venait à l’apprendre, que deviendrait alors notre couple ? Lui ferais-je de la peine ? Me pardonnerait-elle ? Me quitterait-elle ? Pourrions nous encore vivre ensemble ? ». Alors que la partie démon me dit « Allons, elle ne le saura pas. Tu as déjà laissé échapper une occasion avec Christelle, tu ne vas pas recommencer. Ce n’est que du sexe il n’y a pas de sentiments donc cela ne compte pas… » J’en étais là quand, brutalement, la porte s’ouvre sur Sylviane qui me dit d’une voix suave et avec un sourire tendre :
Je reste abasourdi et devant mon air pitoyable et mon bouquet de roses, elle m’embrasse sur la joue comme si nous étions des amis de longue date.
Effectivement ,je ne sais quelle attitude adopter. Soit je ne suis qu’un copain qui vient lui donner un coup de main à déménager son congélateur, et dans ce cas je n’ai pas vraiment la tenue adéquate et mon bouquet est inutile, ou alors je suis venu pour la baiser et rien que pour cela et dans ce cas, c’est mon comportement qui est ridicule. J’en suis là dans mes contradictions, quand à nouveau Sylviane me sauve en prenant une initiative pour moi. Elle attrape mon bouquet, le porte à ses narines et s’exclame :
Et elle saute à mon cou, m’embrassant à pleine bouche comme si sa vie en dépendait. Sa langue agile fouille ma bouche pour en explorer tous les recoins, elle joue comme un ballet avec la mienne. Elle est très fraîche et fruitée, elle goûte la framboise et semble dotée d’une vie autonome, curieuse de découvrir une nouvelle demeure. Cela a le mérite de me décoincer, et surtout de prendre la décision pour moi, maintenant il est trop tard pour reculer, de nouveaux espaces inconnus s’ouvrent et je m’y précipite sans remords.
Alors qu’elle place les roses dans un vase de cristal, j’en profite pour l’observer à la dérobée. Je sais on ne se refait pas, mais je n’ai pas encore assez d’audace pour la mater ouvertement. Elle est belle, tout en elle respire la joie de vivre. Elle aussi a soigné son apparence, Une jupe de soie noire, ample, lui arrive un peu au-dessus des genoux, elle a des collants avec des reflets brillants, de jolis escarpins à talons, un chemisier rouge carmin lui fait un décolleté des plus généreux, laissant apparaître ses seins lourds à peine contenus dans un soutien-gorge qui semble lui aussi également rouge carmin. Elle a adopté une coiffure mi recherchée mi extravagante, un peu comme Isabelle Mergaut. Ses magnifiques yeux verts à peine rehaussés d’un trait de khôl brillent intensément. J’adore la voir bouger devant moi, chacune de ses rondeurs travaillant à son tour. Je m’enhardis, je la suis des yeux maintenant dans chacun de ses gestes, il faut dire également que je bande, elle me fait de l’effet, et je pense qu’elle est parfaitement consciente de la chose, que chaque geste est calculé pour être le plus érotique possible. Elle est en train de presser les oranges pour la Vodka, et ingénument, elle suce les gouttes qui perlent sur ses doigts en me regardant fixement dans les yeux. J’aime quand elle est comme cela.
Elle m’amène mon verre, puis s’installe dans le fauteuil d’en face, avec le sien. D’un geste souple, elle quitte ses escarpins pour replier ses jambes sous elle dans le fauteuil.
Puis nous avons lentement siroté notre Vodka sans échanger une parole, mais sans nous quitter un instant des yeux. Nous nous sommes dévorés l’un l’autre, pour apprendre par cœur le contour de chaque expression, de chaque ride, de chaque rondeur. La moindre imperfection se transforme en la plus belle perle qui rend toutes les autres êtres insignifiants de ne pas la posséder. Le silence nous réunit mieux que n’importe quel artifice, il nous prépare à notre rencontre qui maintenant semble inéluctable.
Sylviane se lève, remet ses escarpins, et je crois que tout bascule quand je la voie prendre la direction de la cuisine, mais elle est rapidement revenue avec des verres pleins de Vodka. Mon cœur peut recommencer à battre, elle ne m’abandonne pas. Nous buvons notre second verre de la même façon que le premier, en silence. L’atmosphère devient de plus en plus électrique, l’alcool aidant, mais surtout la suite devenant maintenant une certitude, il ne manque que l’étincelle pour allumer la mèche. Une fois encore, c’est Sylviane qui l’allume, en se retournant, elle accroche sa jupe au bras du fauteuil, la faisant remonter très haut sur ses cuisses, ce qui me permet de découvrir qu’elle porte en réalité une paire de bas soutenue par un porte jarretelles rouge carmin assorti à son soutien-gorge.
A ce moment, comme si j’étais un étranger à l’extérieur de moi, je m’entends demander :
J’avale d’un trait le contenu de mon verre avant de répondre
Elle aussi vide son verre et en me regardant fixement elle me dit:
Je reste abasourdi, comment, en si peu de temps a-t-elle pu me percer à jour aussi efficacement ? Mais je ne veux pas passer à côté de Sylviane comme je l’ai fait avec Cristelle. Aussi, je m’entends lui dire timidement :
J’attends anxieusement le résultat, quand Sylviane se redresse faisant gonfler son opulente poitrine à en faire craquer les boutons de son chemisier, puis lentement se saisit du bas de sa jupe et lentement, très lentement, la remonte. Le temps semble s’être arrêter pour moi, je bande à m’en faire mal, je suis mal à l’aise dans mon pantalon. Bientôt la limite de ses bas est visible, les jarretelles apparaissent, Sylviane marque un temps d’arrêt rabaisse un peu sa jupe avant de reprendre sa remontée. Elle me rend fou, Popaul est au garde à vous, prêt à lâcher une salve, mais toujours trop à l’étroit. Je tente de diminuer la tension et me caresse à travers le pantalon sans grand résultat. Très lentement la jupe de Sylviane arrive presque au ras de sa moule. D’un coup les choses s’accélèrent, Sylviane se retourne vivement remonte totalement sa jupe, pour me présenter son généreux derrière débordant voluptueusement d’un mini string de satin rouge carmin parfaitement assorti à tous ses autres sous vêtements. Il n’y a pas que les grosses fesses de Sylviane qui débordent allègrement de son string, mais également un épais buisson aussi noir que sa chevelure. Si elle ne m’avait pas parlé de ses origines tahitiennes, j’aurai juré qu’elle fut portugaise. J’en bave. J’ai envie de la prendre la sur le champ, mais ce n’est pas ce qu’elle attend.
Lentement, avec une allure féline, Sylviane s’approche de moi, elle a les yeux rivés aux miens, à aucun moment elle ne les quitte. Elle s’assoit sur le bras de mon fauteuil, et ingénument vient m’embrasser, un baiser gourmand, humide pour ne pas dire baveux, tout en sensualité, les yeux grands ouverts toujours rivés aux miens. Pendant ce temps ses mains s’activent sur ma ceinture, la débouclent, baissent ma fermeture, et tirent sur mon pantalon pour le faire descendre. Je l’aide en déchaussant mes mocassins et en soulevant un peu mes fesses, et hop mon pantalon vole à l’autre bout de la pièce. Ses mains reviennent vers mon entre jambes, caressent mon sexe à travers mon slip, le soupèsent comme pour jauger le plaisir qu’elles vont pouvoir en espérer, puis satisfaites retirent rapidement mon slip qui ne tarde pas à rejoindre mon pantalon. Espiègle, elle se lève sans dévisser ses yeux des miens et retourne à sa place attendre les ordres suivants.
Aussitôt le strip-tease reprend, un à un les boutons de son chemisier sautent, puis d’un geste nonchalant elle enlève une manche, puis l’autre, avant d’envoyer le morceau de tissu bouler à l’autre bout de la pièce. Elle se met à quatre pattes, ses seins lourds pendants nonchalamment, et suavement s’approche de mon sexe dressé tel un obélisque. Ses yeux sont toujours vissés aux miens, quand du bout de la langue elle me titille le gland, puis la colonne, avant de l’engloutir avec gourmandise. Maintenant elle se concentre sur mon sexe, le lubrifie avec un maximum de salive, et l’enfonce au plus profond de sa gorge avant de me regarder de son air espiègle qui semble me demander si j’aime le traitement.
Elle continue, en s’appliquant, ses allers et venues, alternant les pénétrations au fond de sa gorge et les temps de sucette avec sa langue.
Sylviane comprend que je veux admirer ses dessous et elle obtempère. Elle se met accroupie sur ses talons aiguilles en écartant largement ses grosses cuisses. Elle sait que j’ai une vue imprenable sur son mini string trempé et quasi transparent ! Elle sent sa chatte bien ouverte collée au tissu ! Elle continue néanmoins sa pipe avec application…Elle s’attarde sur mon gland qu’elle suçote amoureusement puis elle va gober mes couilles…Elle les prend en bouche l’une après l’autre…Elle sent que ça ne me laisse pas indifférent ! Puis elle me reprend tout entier dans sa bouche, bien décidée à me faire jouir ! Elle me sent m’approcher du bord du fauteuil….
Sans lâcher mon sexe, Sylviane glisse une main dans sa craquette afin d’humidifier ses doigts, puis la place sous mes fesses, me titille mon œillet palpitant d’excitation avec son majeur, et d’un coup sec me pénètre. Ma queue vient encore d’augmenter de taille, je suis au bord de l’éjaculation. Sylviane me pistonne de plus en plus rapidement la rondelle, sa fellation suit le même rythme, et je vois ses grosses mamelles s’agiter de concert. J’halète de plus en plus vite et préviens Sylviane de l’imminence de mon plaisir. Elle n’en a cure et continue au même rythme. Je viens, c’est l’éblouissement, tout me semble tourner, je lâche la purée en longs jets chauds et crémeux. Sylviane avale le premier jet sans rechigner, puis dirige ma semence vers ses gros seins pour les suivants. Elle me presse la bite comme si elle voulait l’essorer pour en extraire les dernières gouttes, avant de la réemboucher et de me la sucer amoureusement pour me la nettoyer. Je reviens sur terre quand Sylviane étale mon sperme consciencieusement sur son opulente poitrine, ce qui provoque un pic d’adrénaline qui permet à ma bite de reprendre une consistance plus digne.
Je lui souris, puis l’attire vers moi pour l’embrasser tendrement. Sa langue a le goût de mon sperme, cela surprend, mais n’est pas désagréable. Je lui dis à l’oreille :
Sylviane m’embrasse encore une fois puis glisse contre moi en embrassant au passage ma queue. Elle se met dans la position demandée, larges cuisses écartées. Je suis toujours assis. Penché vers l’avant j’admire son admirable entrecuisse. Sylviane regarde rapidement la vision qu’elle m’offre : son sexe est ouvert rouge écarlate, on le voit nettement ainsi au milieu du buisson de ses poils pubiens noirs profonds. On voit aussi la ficelle de son string partir entre ses fesses et passer sur son anus.
Elle me répond par son plus beau sourire…
Elle le fait bien entendu. La ficelle est maintenant entre ses grosses lèvres charnues, les grandes comme les petites. Ça commence à me faire sérieusement rebander !
Elle remonte encore la ficelle et trouve son bourgeon sans mal. Elle passe la ficelle d’un côté à l’autre…sa respiration s’accélère…
Son vagin s’ouvre de plus en plus, sa respiration est plus saccadée.
Sylviane hésite un peu, mais le frottement de la ficelle de son string sur son clitoris et sur son anus l’entraîne dans un état second. Du coup elle se libère, d’abord timidement, un petit jet hésitant. Oh que c’est bon ! De ce fait le second jet est plus affirmé et abondant. Le clapotis de son pipi qui tombe sur le parquet l’excite au plus haut point. Elle sent que la jouissance est proche, elle pousse alors comme une folle libérant un jet puissant et impétueux. La flaque sous elle s’agrandit au fur et à mesure que la source se tarit. La ficelle de son string frotte sur son clitoris à un rythme endiablé, jamais elle n’a ressenti des sensations de la sorte, pourtant la dernière goutte est sortie.Elle est folle de frustration, son orgasme est si près, elle essaie de pousser pour sortir le dernier jet qui lui apportera la jouissance, mais seul un pet gras et sonore s’échappe incongrûment. Elle reprend alors le maniement de son string. La ficelle bouge entre ses lèvres et stimule son clitoris. Elle sent sa mouille couler jusque sur son anus…
Sylviane suce son majeur gauche avidement, la main droite étant activée entre ses cuisses. Une fois bien humide, elle le présente par derrière devant son petit trou…qui ne fait aucune difficulté pour l’accepter ! Bien au contraire ! Je suis toujours bien calé dans mon fauteuil. Je me caresse négligemment en l’admirant avec intérêt. Il faut dire que voir une femme accroupie au milieu d’une flaque de pipi, se frotter le clito turgescent avec la ficelle de son string en se mettant un doigt dans le cul n’est quand même pas si courant que ça ! Le gourmand apprécie ! Je me passe la langue sur les lèvres !
Sylviane sent la jouissance monter et quand elle la prend, elle la laisse pantelante, en train de crier son plaisir.
J’attrape Sylviane par les épaules et la prend contre moi et l’embrasse tendrement.
Sylviane fait ce que je lui dis et me suit. Je la fais asseoir sur la table de salon après lui avoir enlevé sa jupe. Je caresse longuement ses jambes gainées de soie, puis remonte sur ses larges hanches, ses grosses fesses moelleuses, son dos, son ventre un peu rond, ses gros seins enflés par l’excitation. Mes mains, ma bouche, mon souffle, ma langue exacerbent chaque parcelle de sa peau satinée, de son corps opulent. Toujours à la limite entre agacement et attouchement. Ma bouche est de nouveau sur la sienne, je lui tète la langue. Mes mains se posent sur ses gros seins lourds, les massent à travers l’étoffe. Elles remontent le soutien-gorge au-dessus de ses seins, les libérant enfin. Ouah ! Quelle paire de seins, ils paraissent encore plus gros une fois libérés de leur prison de tissu, mais surtout l’aréole très foncée semble en occuper la plus grande partie. Je n’ai jamais vu cela chez une femme, il faut dire que je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de voir une femme nue en dehors de Nathalie. Je commence à les malaxer franchement, puis prends ses mamelons entre deux doigts, les fait rouler, les étire avant que ma bouche quitte la sienne et s’empare des pointes turgescentes. Je lui lèche les seins, lui suce les tétons, les mordille, les étire avec ses dents… Sylviane gémit car elle aime beaucoup qu’on s’occupe de ses grosses doudounes. Elle ne déteste pas non plus qu’on les maltraite un peu…
Je ne me le fais pas dire deux fois. Je commence par l’allonger sur la table basse et ma bouche quitte son sein lourd pour retrouver sa bouche avide de baisers, pendant que mes deux mains prennent possession de ses deux tétons. Je commence à les lui tordre dans tous les sens.
L’attitude de Sylviane n’a rien à voir avec son comportement de maîtresse femme, sûr d’elle, qu’elle avait à mon arrivée. Elle semble maintenant soumise et apeurée, mais en même temps consentante. Dans l’instant, seul le plaisir compte pour elle, et ce plaisir passe par sa soumission. Je continue donc à lui maltraiter ses tétons, je les étire dans tous les sens, les griffe délicatement, puis de temps à autre, j’en saisis un entre les dents et le mordille doucement. Sylviane se cabre sous mes rudes caresses. Sa lourde poitrine se soulève de plus en plus vite, son sexe exhale une odeur de femelle en rut de plus en plus forte, son bassin vient cogner contre mon bas ventre, avec des ahanements de bûcheron, elle tente de faire pénétrer mon pénis dans son vagin mais le string l’en empêche, elle ne peut que faire glisser sa moule tout le long de mon sexe tendu à chacun de ses soubresauts. Encore un tiraillement de ses tétons et je l’entends hurler sa jouissance à tout va. J’espère que les murs sont épais, sinon tout le voisinage va l’entendre chanter sa jouissance ! Elle m’écarte alors vivement les mains de ses seins aux tétons érigés d’au moins deux centimètres.
Sylviane est maintenant complètement amorphe, plus aucun de ses muscles ne possède la moindre once de vitalité, ses jambes qui enserraient mon bassin retombent mollement, les traits de son visage sont totalement détendus, seuls ses bras me maintiennent plaqué contre elle. Sa petite mort dure quelques minutes, ou une dizaine de minutes, je ne saurai dire tant je suis bien au contact de cet opulent corps moelleux et éminemment érotique. De temps à autre, nous échangeons un petit bécot, histoire de nous rappeler que nous existons et de ne pas s’endormir. Les yeux de Sylviane expriment une lueur de contentement comme je ne leurs avais jamais connu auparavant.
Moi, je ne sais plus, j’ai envie d’elle c’est certain, pour le reste je suis obligé de faire un tremblement de terre dans mon cerveau car comme d’habitude, j’hésite. La tendresse que j’éprouve pour Sylviane à ce moment m’inciterait à la prendre simplement et profondément en position du missionnaire, l’avantage de cette position est de me permettre de garder un contact maximum avec son corps et surtout sa fabuleuse poitrine. D’un autre côté cette position n’est pas la plus érotique, la levrette permet de la prendre de manière plus animale, et surtout elle me permettra d’admirer son gros cul de salope encadré par son porte jarretelles et de voir ses gros seins ballotter à chaque pénétration.
Mon côté voyeur l’emporte, et cette fois c’est moi qui prends la décision :
Sylviane obtempère et ce qu’elle me présente dépasse largement mes espérances les plus folles. Oh putain ce gros cul, mis en valeur par son porte jarretelles et ses bas fins. Et surtout la ficelle de son mini string qui sépare en deux son énorme buisson noir au centre duquel apparaît telle une blessure, l’excroissance de ses petites lèvres rouge carmin. L’animal qui est en moi se réveille brusquement, j’approche mon visage de son sexe béant écarte le string et je hume son arôme. Cette odeur à la fois suave et âcre me fait chavirer, je ne peux réprimer quelques coups de langue le long de sa fente embourbée de ses abondantes sécrétions. Je me redresse, la saisis par ses hanches généreuses, et l’empale d’un seul coup de toute la longueur de mon chibre. Quelles sensations ! Le vagin de Sylviane est tout à la fois chaud, humide, moelleux, tendre et serré. J’hésite quelques secondes, pour que chaque terminaison nerveuse s’imprègne de ce bonheur, mais déjà Sylviane s’impatiente et remue son gros popotin. Je lui emboîte le rythme et commence à lui pilonner sa craquette. Mes mouvements sont amples, et j’alterne la pénétration profonde et le retrait presque total en ne gardant que le gland à l’entrée de son vagin. Cela me permet, lors de chaque retrait de voir palpiter nerveusement l’œillet sombre de Sylviane. Mes mains quittent à regret ses hanches souples pour des contrées plus vallonnées et attraper ses gros seins qui ballottent sous elle. C’en est trop pour moi, mon sperme se précipite hors de mes testicules pour venir inonder son vagin si accueillant.
J’ai pris mon pied, mais je ne me suis pas occupé de la jouissance Sylviane. Elle se rappelle à moi en m’éjectant de son vagin dans un bruit de succion des plus érotique. Je me laisse glisser derrière elle et pour me faire pardonner, commence à lui sucer le clitoris. Le mélange sperme-sécrétions et l’échauffement lui parfume la moule de manière agréable, bien que très épicée. J’adore ce mélange de goûts. Apparemment Sylviane est chaude, son arrière train bat le tempo de mes léchouilles. Je lui titille le clito tout en alternant des léchouilles de haut en bas de son sexe, elle est proche du paroxysme d’après ses cris. Soudain elle s’assied sur ma tête, ses cuisses m’emprisonnent, elle tremble de partout, et alors que je poursuis mon léchage jusqu’au bout de son orgasme, elle hurle sa joie et me fait suffoquer en vidant sa vessie au visage. Elle a apprécié et retenu la leçon.
Nous étions repus de sexe, et il a fallu faire un gros effort pour ne pas s’endormir. Après une douche rapide, propice à de petits attouchements nous nous sommes quittés avec un petit bisou tendre.
Pendant les trois mois qu’a duré le remplacement de Sylviane, nous nous sommes comportés comme de vieux amis, sans jamais faire la moindre allusion à ce qui s’était passé entre nous ce fameux mercredi. Sylviane est partie vers d’autres cieux, je ne l’ai pas revue depuis, mais elle m’a affranchi de ma timidité et permis d’envisager d’autres expériences.
Rubens.